Carte Politique Francaise : Où Vous Situez-vous ?

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mardi 29 avril 2008 à 14:48
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carabin44
mardi 29 avril 2008 à 06:51
Tiens l'année derniere quand ils soutenaient Bayrou ils étaient parfaits ces deux la !




Je ne suis pas les histoires d'AL mais c'est ce qu'on m'a raconté.
Je sais qu'AL est en train de se disloquer, il y a surtout deux courants qui s'entendent pas et qui se sont toujours opposés dans le libéralisme.
- Un animé par Filias, Hérold et Bouassi qui sont des libéraux politiques et attachent beaucoup d'importance aux réformes institutionnelles et qui sont très proeuropéens.
- L'autre accorde beaucoup plus d'importance aux réformes économiques, est très hostile au socialisme, en général ce sont des anciens de DL ou des déçus de l'UMP mais qui se veulent proche de la droite. C'est plutôt cela qu'on va retrouver chez Aurélien Véron.

Cette opposition se retrouvait même au début du 20eme siècle avec les Républicains de gauche et l'Action libéral populaire qui était catholique.



Ce message a été modifié par politicien_en_herbe - mardi 29 avril 2008 à 14:49.
mardi 29 avril 2008 à 20:06
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carabin44
lundi 28 avril 2008 à 18:52
Carte publiée sur le site Le Post


Et vous où vous situez vous sur cette carte ?

Il s'agit du paysage politique vu par Alternative Libérale



J'aimerais bien qu'on me disent ce que veulent dire "Gauche" et "Droite" sur ce schéma ?
mardi 29 avril 2008 à 20:08
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antoinealaporte
lundi 28 avril 2008 à 22:55
celle ci est mieux


ps : le parti alternative libérale a connu quelques déboires depuis car les sympathisants estiment que les représentants se comportent comme des despotes.



Hahaha ... le MoDem c'est le parti le plus proche des racailles .. ! orangebiggrin.gif
mardi 29 avril 2008 à 23:11
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Je me situerai dans le courant de la gauche nationaliste, patriote et sociale...Je suis en effet proche d'Alain Soral et de E&R dans la plupart des idées mais je ne comprends pas en quoi il voit en Le Pen un révolutionnaire...Le Pen n'est pour moi qu'un réactionnaire populiste, un mix de Pétain et de Poujade, de plus le FN est en grande partie un parti bourgeois...

PS: Vous situez le fascisme mais il faudrait tout d'abord s'intéresser à la question fondamentale:qu'est ce que le fascisme?
mercredi 30 avril 2008 à 13:51
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Annunzio
mardi 29 avril 2008 à 23:11
Je me situerai dans le courant de la gauche nationaliste, patriote et sociale...Je suis en effet proche d'Alain Soral et de E&R dans la plupart des idées mais je ne comprends pas en quoi il voit en Le Pen un révolutionnaire...Le Pen n'est pour moi qu'un réactionnaire populiste, un mix de Pétain et de Poujade, de plus le FN est en grande partie un parti bourgeois...

PS: Vous situez le fascisme mais il faudrait tout d'abord s'intéresser à la question fondamentale:qu'est ce que le fascisme?




Tu sais petite racaille...Tu permets que je t'appelle comme ça? C'est affectueux dans ma bouche...

C'est pas parce que tu reprends à bon compte le nom de Gabrielle D'Annunzio sur un forum, que tu détiens la moindre miette de son talent littéraire. Certes tu partages dans un contexte totalement différent, la compassion en moins, la lâcheté en plus, une partie de ses erreurs politiques, mais ça ne fait pas de toi pour autant quelqu'un de mystérieux ou d'intelligent.
Chez nous en Savoie, avec des types de ton acabit, on fabrique du saucisson d'âne.
Puisque tu feins de ne pas savoir ce qu'est le fascisme, je vais t'expliquer ce que c'est et ensuite tu me donneras les justifications morales qui font de toi un fasciste honorable...

Mussolini expliquait mieux que quiconque ce qu'est le fascisme " Tout dans l’État, rien contre l’État, rien hors de l’État"
C'est une des meilleures définition du totalitarisme, elle vient du Duce lui même.
Le fascisme c'est des slogans du type " Mussoloni a sempre ragione" ( Mussolini a toujours raison), c'est l'expédition contre la mairie de Bologne en 1921, c'est la marche sur Rome en 1922, c'est l'assassinat revendiqué et assumé de Matteoti en 1924, c'est le règne de la terreur. C'est les "ballila", c'est les "enfants de la Louve". C'est les déportations dans les îles Lipari, aux "bagnes de feu", c'est la répression contre les manifestations paysannes. C'est l'axe Rome Berlin, c'est la République de Salo, après le débarquement allié en Sicile. Et puis finalement c'est le lynchage en public par les partisans de cette ordure qu'on appelait Mussolini.
Gabrielle d'Annunzio avait l'excuse des anciens combattants déçus de la guerre de 14-18, le désespoir de la crise de 1929, toi tu n'es qu'un con sans envergure.
J'espère avoir répondu à tes interrogations et dissipé tes doutes. happy.gif


Ce message a été modifié par Sans_Emploi_Fixe - mercredi 30 avril 2008 à 14:16.
jeudi 01 mai 2008 à 01:20
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Je vois, tu me prends pour un simplet néo-fasciste sans culture...Tu vas être déçu et va fermer ta bouche de sorte à arrêter de cracher tes paroles mèprisante...Diplomé d'histoire contemporaine, j'ai eu tout le loisirs de m'intéresser au fascisme et d'en lire les spécialistes, ne citons que ceux du fascisme italien, j'ai notamment lu:Milza, De Felice, Pini, Lupo ou encore Gentile pour ne siter que les plus connu(je doute que tu en est lu un seul et je me permet, mes études me le permettant, de te prendre de haut sur la question)...La phrase de Mussolini que tu viens de recopier constitue une vulgate archi-connue et somme toute fort incomplète et subjective de la complexité de l'idéogie(j'espère que tu suis petit savoyard)...Il convient donc de distinguer quattre types temporels de fascisme...
-Le Premier Fascisme correspond à la réaction irrationnelle des classes moyenne et de la petite bourgeoisie émergente et en voie de prolétarianisation face à la Seconde Révolution Industrielle(j'espère que tu sais ce que c'est)...La Première Guerre mondiale a en effet accélérée le phénomène de concentration du capital et a entrainée un rapprochement du capital industriel et du capital financier dont patisse les petits patrons et les ouvriers des petites entreprises...Ceux-ci, additionnés à nombres de commerçants et d'artisans formeront le noyau du Premier Fascisme, à la fois anti-capitaliste(ou plutôt luttant contre la concentration capitaliste) et anti-marxiste car les socialistes prônent la fin de la proprièté privée et que la petite bourgeoisie, grosse composante du fascisme possède une proprièté et, réflexe bourgeois, redoute l'instauration d'une socièté sans classe...Ce Premier Fascisme, très contestataire, possède une base sociale réduite et, profitant du creux de la vague révolutionnaire, va devenir un parti de masse...
-Le Deuxième Fascisme correspond à l'alliance du Premier Fascisme avec les classes dirigeante dans le but d'éradiquer toute possibilité de recrudescence révolutionnaire...Il va ainsi dans un but purement stratègique mais non pas d'idéal faire le jeux de la contre-révolution et de la réaction.Les chemises noires vont alors faire office de garde blanche et vont écraser les marxistes...Bien entendu, et en celà Pierre Milza a raison, les classes dirigeante ne voient alors la venue au pouvoir de Mussolini que comme un moyen temporaire d'écraser définitivement les mouvements ouvriers et la classe dirigeante pense qu'une fois ce travail terminée, elle pourra écarter les fascistes du pouvoirs...En clair, elle cherche à se servir de Mussolini et c'est pour celà que celui-ci accède au pouvoir si facilement...Les milieux d'affaires comptent également sur lui pour renforcer leurs pouvoir...
-Le Troisième Fascisme correspond à la période entre la venue au pouvoir de Mussolini et l'offensive anti-bourgeoise.Soit entre 1922 et 1936...Pendant cette période, le fascisme va révèler son vrai visage, profondèment révolutionnaire et profondèment impérialiste.En effet tandis qu'il renforce le capitalisme et accélère la concentration capitaliste, il remplace politiquement les classes dirigeante par une nouvelle élité fasciste qui a réaliser son ascension sociale par le biais du parti unique qui bien vite, s'identifie à l'Etat(celà a été démontré par Renzo De Felice) et permet ainsi de remplacer les élites bourgeoises par une nouvelle fasciste aux valeurs différentes et aux origines petite-bourgeoise, c'est là une réalisation profondèment révolutionnaire...Le Duce bénéficie ainsi dès 1929 d'un conscensus passif autour de son régime, du tout autant aux réalisations du régime qu'à l'embrigadement des masses...Seulement, dans le but impérialiste de recréer l'Empire Romain, Mussolini va chercher à transformer ce conscensus passif en conscensus actif et pour celà il va amorcer le tournant anti-bourgeois du régime...
-Le Quatrième Fascisme correpond à la dernière période du fascisme et à la volonté du Duce de subordonner les milieux économiques(toujours bourgeois et que le fascisme a renforcé) à la politique impérialiste fasciste...En clair, Mussolini veut achever la Révolution Fasciste en subordonnant la bourgeoisie d'affaire à la nouvelle élite économique fasciste...Le temps lui manquera pour mener à bien ce projet...

Ainsi, et tu l'auras compris savoyard mèprisant, le phénomène fasciste ne peut être réduit à une phrase et tu ne peux en rien convaincre un auditoire maitrisant le sujet avec tes connaissance sorties d'un documentaire d'ARTE...Rassures-toi, j'ai l'habitude d'avoir affaire à des fortes têtes comme toi dans mon amphi...


Ce que je critique dans le repère est donc que celui-ci présente le fascisme comme un simple régime réactionnaire, autoritaire et capitaliste, ce qui est tout à fait faux comme je viens de le démontrer...

Tu me juge sur mon surnom, mais saches que je ne suis nullement fasciste et que je ne cautionne en aucun cas les penchants politiques de d'Annuzio...J'aime beaucoup ses oeuvres où les héros, confrontés à l'individualisme de la Socièté Moderne, se réfugient dans l'amour de la Patrie et dans l'héroïsme patriotique...La force de ces histoire est immense...

Enfin, pour ne faire que prouver à quel point ton réquisitoire est insignifiant et non fondé, saches que j'aime également beaucoup les oeuvres de Balzac, Céline, Zola, Maupassant, Croce ou encore Voltaire...Ce qui bien sûr ne fait pas de moi un partisan de leurs causes...

Globalement, tes attaques sont petites, dérisoires, ton style est vulgaire et haineux et ton arrogance écrasante...J'espère t'avoir suffisement instruits pour que tu puisse recourir à des messages plus mesurés et mieux menés

En tant que docteur ès lettres je te salue oh petit prétentieux inculte... sm17.gif
jeudi 01 mai 2008 à 09:11
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Annunzio
mardi 29 avril 2008 à 23:11
En tant que docteur ès lettres je te salue oh petit prétentieux inculte... sm17.gif



Ca serait bien qu'un docteur ès lettres puisse commettre un post sans aucune faute d'orthographe, cela montrerait l'exemple dans le forum !
jeudi 01 mai 2008 à 12:22
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Hélas après de nombreuses copies et à 1 heure et quelque du matin mon attention tombe...errare humanum est...
jeudi 01 mai 2008 à 18:49
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Annunzio
mardi 29 avril 2008 à 23:11
En tant que docteur ès lettres je te salue oh petit prétentieux inculte... sm17.gif



C'est ca qui est incroyable, étant detenteur d'un doctorat on pourrait s'attendre à ce que tu as la capacité pour analyser le discours démagogie d'un Soral mais visiblement non. La stratégie de Soral est très simple, ramener sous l'aile du FN grace à un discours démagogique, les communistes qui semblent ne plus croire au PCF d'aujourd'hui. En cas de réussite, il est sur d'amener des militants loyaux pour la cause du FN. Pour ma part je connais un cas, un communiste, administrateur d'un forum marxiste léniniste qui a rejoint les thèses de Soral un peu du jour au lendemain et qui maintenant occupe une bonne place au FN. Tout ceci me désole car c'est en grande parti la faute des thèses du PCF actuel d'une Marie George Buffet qui a abandonné l'ensemble des valeurs du parti et ceci profite à l'extreme droite.
jeudi 01 mai 2008 à 19:07
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Certes j'avoue que la conclusion de mon message était un petit peu prétentieuse mais je ne faisais là que répondre à un message précédent qui me mèprisait...Je me suis un peu énervé... happy.gif

Concernant Soral, ce n'est pas tant sa stratègie politique(alliance avec le FN) que le contenu idéologique de son mouvement que je soutiens...Pour moi, il se leurre en croyant que Le Pen est l'homme qu'il faut à la France...Mais la volonté de concilier patriotisme et volonté sociale de E&R m'intéresse...Le Pen n'est pas éternel, et le jour où il disparaîtra, le FN explosera sans doute...Les simples réacs suivront les héritiers de Le Pen tandis que ceux qui venait de la Gauche, constatant que le parti est réac, se tourneront sans doute vers un homme qui à la fois défendra les intérêts des travailleurs contre les travailleurs et contre l'internationalisme et l'esprit communautaire, or, l'esprit libertaire et l'esprit communautaire sont devenus les principales luttes du PCF qui ne semble pas comprendre qu'avec les délocalisations l'ouvrier d'europe de l'est ou d'asie est autant devenu l'ennemie du travailleur français que le grand patronat...Certes, je ne dis pas que Soral sera l'homme providentiel, mais pour moi il a ouvert une brèche, la possibilité de créer un nouveau courant qui, si il est victime de la trajectoire politique de Soral aujourd'hui ne suivra pas celui-ci lorsque Le Pen sera six pieds sous terre si Soral continu à croire au FN...Soral n'est nullement indispensable, seulement il offre à l'ouvrier désabusé par le PCF un autre choix que la LCR et avec le temps sans doute il pourra peut-être créer un parti structuré qui se détachera du FN...Du moins je l'espère...Mais je suis d'accord avec vous pour dire que le PCF a considérablement pousser nombre de ces électeurs à chercher ailleurs depuis qu'il s'allie avec les gauchistes...Si Marchais était encore là...
jeudi 01 mai 2008 à 19:19
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Comment tu peux être patriote?
Il n'y a pas de raison de tomber amoureux d'un morceaux de terre ou d'un organisme administratif.
C'est aux gens qu'il faut s'intéresser d'abord, travailler avec eux, échanger avec eux.
C'est de là que vient l'idéal européen.

Le patriotisme est avec le nationalisme la raison de toute les guerres.
Nos pays ne sont que des constructions artificielles, ce qui est important, c'est qu'on soit tous citoyen du monde.

jeudi 01 mai 2008 à 20:09
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Je suis patriote car j'ai pris conscience que face à l'internationalisation du capital seul le repli sur la Nation que je considère comme une communauté peut sauver le prolétariat français...Seul une politique patriote peut restructurer la communauté nationale en pleine atomisation...Mais pour appliquer ce programme, il convient de renverser la bourgeoisie profondément anti-sociale et de lutter pour le retour en une norme de socièté capable d'appliquer un sauvetage de son prolétariat, l'esprit libertaire concourt comme le communautarisme à l'atomisation de la Socièté, il convient d'uniformiser celle-ci pour lui permettre de lutter contre le capitalisme mondial...Voilà quel est mon état d'esprit, un projet hardi sans doute mais comme l'a déjà dit Hadora l'évolution du PCF nous a grandement jetté des un désarroi profond...
jeudi 01 mai 2008 à 21:01
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S'isoler ne sert à rien, il faut une solidarité mondiale pour faire changer les choses.
jeudi 01 mai 2008 à 22:10
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L'internationalisme est le capital...Aucune solution d'ensemble altermondialiste ne sera mener à terme ni ne doit être mené à terme du fait que la majorité des alter sont des libertaire, des partisans de l'atomisation de la Socièté...J'ai changé depuis le temps où je croyais une Révolution Mondiale possible...A présent le communisme de type PCF est mort et seuls les gauchistes dirigent le PCF, la LCR, la LO...Je ne peux m'identifier à ceux-ci...Pour moi seul le repli national et l'exaltation de la cohésion de la Socièté, ceci fait après l'éviction de la bourgeoisie peut protéger la France du danger capitaliste et de l'atomisation libertaire...Voilà ma pensée...
jeudi 01 mai 2008 à 22:41
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Annunzio
mardi 29 avril 2008 à 23:11
L'internationalisme est le capital...Aucune solution d'ensemble altermondialiste ne sera menée à terme ni ne doit être menée à terme du fait que la majorité des alters sont des libertaires, des partisans de l'atomisation de la Socièté...J'ai changé depuis le temps où je croyais une Révolution Mondiale possible...A présent le communisme de type PCF est mort et seuls les gauchistes dirigent le PCF, la LCR, la LO...Je ne peux m'identifier à ceux-ci...Pour moi seul le repli national et l'exaltation de la cohésion de la Socièté, ceci fait après l'éviction de la bourgeoisie peut protéger la France du danger capitaliste et de l'atomisation libertaire...Voilà ma pensée...



jeudi 01 mai 2008 à 23:11
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Un repli national, c'est l'Etat-nation à outrance, la guerre.
Ensuite, le capitalisme ne représente pas le mal.
Et enfin, la mondialisation fait peur dans les pays riches justement parce que les pays pauvres rattrapent leur retard et qu'il y a de nouvelles puissances émergentes.
jeudi 01 mai 2008 à 23:31
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Annunzio
mardi 29 avril 2008 à 23:11
Je vois, tu me prends pour un simplet néo-fasciste sans culture...Tu vas être déçu et va fermer ta bouche de sorte à arrêter de cracher tes paroles mèprisante(s) ( attention au pluriel)...Diplomé d'histoire contemporaine, j'ai eu tout le loisirs ( même remarque) de m'intéresser au fascisme et d'en lire les spécialistes, ne citons que ceux du fascisme italien, j'ai notamment lu:Milza, De Felice, Pini, Lupo ou encore Gentile pour ne siter que les plus connu(s)(je doute que tu en est (erreur d'auxiliaire, essaie avec avoir !) lu un seul et je me permet ( attention à la conjugaison), mes études me le permettant, de te prendre de haut sur la question)...La phrase de Mussolini que tu viens de recopier constitue une vulgate archi-connue et somme toute fort incomplète et subjective de la complexité (mal dit, une vulgate fort subjective de la complexité, ça ne veut rien dire) de l'idéogie(j'espère que tu suis petit savoyard)...Il convient donc de distinguer quattre ( quatre s'écrit avec un seul t ) types temporels de fascisme...
-Le Premier Fascisme correspond à la réaction irrationnelle des classes moyenne (attention au pluriel !) et de la petite bourgeoisie émergente et en voie de prolétarianisation ( gare au néologisme !) face à la Seconde Révolution Industrielle(j'espère que tu sais ce que c'est)...La Première Guerre mondiale a en effet accélérée ( pas d'accord, c'est l'auxiliaire avoir) le phénomène de concentration du capital et a entrainée ( même remarque) un rapprochement du capital industriel et du capital financier dont patisse ( conjugaison! ce sont les petits patrons qui pâtissent, oublie pas l'accent circonflexe sur pâtir) les petits patrons et les ouvriers des petites entreprises...Ceux-ci, additionnés à nombres ( pas de s ) de commerçants et d'artisans formeront le noyau du Premier Fascisme, à la fois anti-capitaliste(ou plutôt luttant contre la concentration capitaliste) et anti-marxiste car les socialistes prônent la fin de la proprièté privée et que la petite bourgeoisie, grosse composante du fascisme possède une proprièté et, réflexe bourgeois, redoute l'instauration d'une socièté (attention aux accents) sans classe (ici le "s" est nécessaire !)...Ce Premier Fascisme, très contestataire, possède une base sociale réduite et, profitant du creux de la vague révolutionnaire, va devenir un parti de masse... (attention à l'emploi des virgules)
-Le Deuxième Fascisme correspond à l'alliance du Premier Fascisme avec les classes dirigeante ( pluriel) dans le but d'éradiquer toute possibilité de recrudescence révolutionnaire...Il va ainsi dans un but purement stratègique mais non pas d'idéal faire le jeux ( singulier !) de la contre-révolution et de la réaction.Les chemises noires vont alors faire office de garde blanche et vont écraser les marxistes...Bien entendu, et en celà Pierre Milza a raison, les classes dirigeante (pluriel) ne voient alors la venue au pouvoir (on parle plutôt "d'arrivée au pouvoir") de Mussolini que comme un moyen temporaire d'écraser définitivement les mouvements ouvriers et la classe dirigeante pense qu'une fois ce travail terminée (accord avec le sujet !), elle pourra écarter les fascistes du pouvoirs ( singulier !)...En clair, elle cherche à se servir de Mussolini et c'est pour celà que celui-ci accède au pouvoir si facilement...Les milieux d'affaires comptent également sur lui pour renforcer leurs pouvoir...
-Le Troisième Fascisme correspond à la période entre la venue au pouvoir de Mussolini et l'offensive anti-bourgeoise.Soit entre 1922 et 1936...Pendant cette période, le fascisme va révèler (accent) son vrai visage, profondèment (accent) révolutionnaire et profondèment impérialiste ( accent) .En effet tandis qu'il renforce le capitalisme et accélère la concentration capitaliste, il remplace politiquement les classes dirigeante( pluriel) par une nouvelle élité fasciste qui a réaliser ( participe passé) son ascension sociale par le biais du parti unique qui bien vite, s'identifie à l'Etat(celà a été démontré par Renzo De Felice) et permet ainsi de remplacer les élites bourgeoises par une nouvelle fasciste aux valeurs différentes et aux origines petite-bourgeoise, c'est là une réalisation profondèment révolutionnaire...Le Duce bénéficie ainsi dès 1929 d'un conscensus passif autour de son régime, du tout autant aux réalisations du régime qu'à l'embrigadement des masses...Seulement, dans le but impérialiste de recréer l'Empire Romain, Mussolini va chercher à transformer ce conscensus passif en conscensus actif et pour celà il va amorcer le tournant anti-bourgeois du régime... ( on écrit consensus)
-Le Quatrième Fascisme correpond à la dernière période du fascisme et à la volonté du Duce de subordonner les milieux économiques(toujours bourgeois et que le fascisme a renforcé) à la politique impérialiste fasciste...En clair, Mussolini veut achever la Révolution Fasciste en subordonnant la bourgeoisie d'affaire à la nouvelle élite économique fasciste...Le temps lui manquera pour mener à bien ce projet...

Ainsi, et tu l'auras compris savoyard mèprisant (accent), le phénomène fasciste ne peut être réduit à une phrase et tu ne peux en rien convaincre un auditoire maitrisant le sujet avec tes connaissance ( pluriel) sorties d'un documentaire d'ARTE...Rassures-toi, j'ai l'habitude d'avoir affaire à des fortes têtes comme toi dans mon amphi...
Ce que je critique dans le repère est donc que celui-ci présente le fascisme comme un simple régime réactionnaire, autoritaire et capitaliste, ce qui est tout à fait faux comme je viens de le démontrer...

Tu me juge (conjugaison) sur mon surnom, mais saches que je ne suis nullement fasciste et que je ne cautionne en aucun cas les penchants politiques de d'Annuzio...J'aime beaucoup ses oeuvres où les héros, confrontés à l'individualisme de la Socièté ( accent) Moderne, se réfugient dans l'amour de la Patrie et dans l'héroïsme patriotique...La force de ces histoire est immense...

Enfin, pour ne faire que prouver à quel point ton réquisitoire est insignifiant et non fondé, saches que j'aime également beaucoup les oeuvres de Balzac, Céline, Zola, Maupassant, Croce ou encore Voltaire...Ce qui bien sûr ne fait pas de moi un partisan de leurs causes...

Globalement, tes attaques sont petites, dérisoires, ton style est vulgaire et haineux et ton arrogance écrasante...J'espère t'avoir suffisement instruits (conjugaison) pour que tu puisse(conjugaison) recourir à des messages plus mesurés et mieux menés

En tant que docteur ès lettres je te salue oh petit prétentieux inculte... sm17.gif




8/20


Je me permets de te rendre ta copie après avoir souligné en gras les fautes principales et mis des indications en italique pour t'aider dans tes corrections...
J'en ai probablement oublié, mais c'est à toi de faire l'effort !
Ceci dit je t'ai mis 8/20 plus pour des questions de fond que pour la forme, même si cette dernière est désastreuse.
Tes lectures sont mal digérées, tu n'en as retenu partiellement que l'anecdotique en occultant l'essentiel, que tu ne prends pas la peine d'expliquer. C'est dommage, tu passes complètement à côté du sujet, malgré l'intérêt que tu sembles manifester pour cette période.

Dans ton devoir tu aurais du rappeler que la naissance du fascisme est liée :

- aux frustrations des anciens combattants italiens de la Première Guerre Mondiale.
L'Italie a certes récupéré les terres irrédentes, mais elle espérait beaucoup plus du Traité de Versailles, notamment la côte dalmate et la ville de Fiume (que D'Annunzio va reprendre par la force en proclamant la Régence italienne du Carnaro). Le départ provisoire d'Orlando président du conseil italien de la table des négociations, témoigne de ce désarroi italien. Mussolini va exploiter politiquement cette déception profonde, ce sentiment de trahison qui règne dans les rangs des anciens combattants..

- A un contexte de misère sociale, de forte émigration italienne. Comment parler du fascisme sans évoquer la crise des années 20 et 30 ? Là aussi, l'exploitation politique du contexte social par Mussolini est un facteur déterminant.


Tu évoques le rejet du communisme et du capitalisme par les fascistes. Mais tu ne t'intéresses qu'à cela. Alors que ce n'est qu'un des aspects du problème. Il te manque une vision d'ensemble du sujet. Et surtout, tu aurais du mettre en avant le fait que ce rejet tant du capitalisme, que du communisme n'est que circonstancié ! Il s'agit d'éliminer des partis rivaux. Et c'est avant tout un rejet du parlementarisme, tenu pour responsable des désillusions territoriales de l'armistice !
Mussolini crée son idéologie au gré des circonstances ( c'est lui même un ancien socialiste!).

Tu n'évoques jamais le populisme du régime et encore moins de l'emploi de la terreur (assassinat de Matteoti, attaque de la mairie de Bologne, les exactions commises par les chemises noires, les déportations aux Iles Lipari, la collusion avec h*****...) Ce sont pourtant des thèmes essentiels !

C'est sans doute parce que tu négliges ces aspects primordiaux que tu donnes une caution fallacieuse au nationalisme fasciste.

Peut mieux faire. Travail insuffisant.




jeudi 01 mai 2008 à 23:32
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Le problème n'est pas de savoir ce qu'est la capitalisme(personnellement je le considère comme un système profondèment anti-national et inégalitaire), ensuite, nous ne sommes plus aux temps des impérialisme et de la colonisation, l'Etat Nation n'est donc plus la guerre(de plus une guerre atomique serait atroce et des plus destructrice), il nous faut lutter contre l'atomisation de la Socièté, celà passe par la lutte contre les gauchistes(j'entends par là libertaires) et contre le capitalisme qui remplace l'esprit de communauté et de Nation par l'esprit de profit, d'où résulte les délocalisations...Voilà en quoi mes idées prennent tout leurs sens...j'espère que tu comprendra...
vendredi 02 mai 2008 à 00:38
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Sans_Emploi_Fixe
mercredi 30 avril 2008 à 13:51
8/20


Je me permets de te rendre ta copie après avoir souligné en gras les fautes principales et mis des indications en italique pour t'aider dans tes corrections...
J'en ai probablement oublié, mais c'est à toi de faire l'effort !
Ceci dit je t'ai mis 8/20 plus pour des questions de fond que pour la forme, même si cette dernière est désastreuse.
Tes lectures sont mal digérées, tu n'en as retenu partiellement que l'anecdotique en occultant l'essentiel, que tu ne prends pas la peine d'expliquer. C'est dommage, tu passes complètement à côté du sujet, malgré l'intérêt que tu sembles manifester pour cette période.

Dans ton devoir tu aurais du rappeler que la naissance du fascisme est liée :

- aux frustrations des anciens combattants italiens de la Première Guerre Mondiale.
L'Italie a certes récupéré les terres irrédentes, mais elle espérait beaucoup plus du Traité de Versailles, notamment la côte dalmate et la ville de Fiume (que D'Annunzio va reprendre par la force en proclamant la Régence italienne du Carnaro). Le départ provisoire d'Orlando président du conseil italien de la table des négociations, témoigne de ce désarroi italien. Mussolini va exploiter politiquement cette déception profonde, ce sentiment de trahison qui règne dans les rangs des anciens combattants..

- A un contexte de misère sociale, de forte émigration italienne. Comment parler du fascisme sans évoquer la crise des années 20 et 30 ? Là aussi, l'exploitation politique du contexte social par Mussolini est un facteur déterminant.


Tu évoques le rejet du communisme et du capitalisme par les fascistes. Mais tu ne t'intéresses qu'à cela. Alors que ce n'est qu'un des aspects du problème. Il te manque une vision d'ensemble du sujet. Et surtout, tu aurais du mettre en avant le fait que ce rejet tant du capitalisme, que du communisme n'est que circonstancié ! Il s'agit d'éliminer des partis rivaux. Et c'est avant tout un rejet du parlementarisme, tenu pour responsable des désillusions territoriales de l'armistice !
Mussolini crée son idéologie au gré des circonstances ( c'est lui même un ancien socialiste!).

Tu n'évoques jamais le populisme du régime et encore moins de l'emploi de la terreur (assassinat de Matteoti, attaque de la mairie de Bologne, les exactions commises par les chemises noires, les déportations aux Iles Lipari, la collusion avec h*****...) Ce sont pourtant des thèmes essentiels !

C'est sans doute parce que tu négliges ces aspects primordiaux que tu donnes une caution fallacieuse au nationalisme fasciste.

Peut mieux faire. Travail insuffisant.






A moi de te juger:

-Tu m'accuse de ne pas tenir compte de la frustrations des anciens combattants, mais ce phénomène est régi de par le contexte de l'Italie dans cette époque des impérialismes, et les causes de ce phénomène nationalistes remontent bien avant la guerre(Corradini ne parle-t-il pas de la lutte de la Nation italienne prolétaire contre les nations bourgeoises?), ce nationalisme s'exprime sur le devoir de l'Italie de se faire sa "place au Soleil" et il est antérieur à la Guerre...De même que le mouvement futuriste dont le chef, le poète Marinetti prône la chute de l'ordre bourgeois ainsi que l'avènement d'une nouvelle élite basée sur la raidité,le courage et le patriotisme...Mais il serait faux de croire que le fascisme ne puise ses racines que dans le nationalisme...En effet l'influence de la pensée sorelienne est puissante chez les fascistes de même que l'aspect anarchisant(aspect que l'on retrouve particulièrement chez les squadristes)...
Nous constatons donc que le fascisme a des racines bien antérieures à la guerre(on parle de pré-fascisme), nous pouvons même parler de proto-fascisme lorsque le socialiste révolutionnaire Labriola rejoint l'équipe de l'Idea Nazionale, le journal de Corradini...Contrairement à ce que laisse supposer ton message Mussolini n'a rien inventé, il a simplement su rassembler autour de lui les élèments disparates du pré-fascisme autour de sa personne et a su trouver les mots pour soulager la petite-bourgeoisie et a rassembler dérrière lui la majorité des composantes des classes moyennes....Des pré-fascismes tu n'as guère parlé et sache que le fascisme n'est pas sorti tout armé de la Grande Guerre, ces racines sont plus profondes...Tu remarques que je n'ai pas parlé de la régence du Quarnero...D'Annunzio y avait là rassemblé la même clientèle que le Premier Fascisme et tu as raison de souligner qu'à cette époque le désarroi et la frustration de la population ont donné du souffle au nationalisme mais y chercher l'une des origines de la naissances des faisceaux serait une grave erreur, en effet le programme des sansepolcristi prévoit le respect de l'arbitrage de la SDN...Ce sur quoi le fascisme reviendra plus tard certes mais au moment de sa naissance le fascisme se montre encore comme un mouvement d'extrème-gauche interventionniste(pour preuve la volonté avortée de s'allier aux radicaux pour les élections de novembre 1919)...

-Bien sûr la crise sociale est un facteur important(tu en parle mais tu ne développe rien...) et les causes sont à la fois enracinées dans l'Histoire de l'après Risorgimento de l'Italie et dans l'action du gouvernement italien durant la Guerre...En effet de l'unité à la Guerre le gouvernement n'a fait que développer les industries italiennes de façon chauvine(par une politique de douane) et a ainsi laisser l'agriculture dans un état déplorable...En effet dans le sud, les grands latifundiaires cultivent leurs domaines à l'aide de braccianti(espèrons que tu saches de quoi il s'agit) et par des moyens archaïques...La surpopulation et le chomage dû à la politique agricole des latifundiaires provoqueront une émigration massive que Mussolini réduira...Cette politique gouvernementale provoquera une concentration accélérée du capital italien, ce qui, combiné à la non-intégration des masses au système politique provoquera des frustrations importantes de la petite-bourgeoisie envers le régime(ce dont tu ne parles pas) qui est, je l'estime, aussi importante que la frustration des anciens combattants...Passons à présent aux facteurs dûs à la Guerre...Durant le conflit, le gouvernement a commandé des fournitures aux entreprises à n'importe quel prix et a dispensé de tranchées les ouvriers spécialisés à qui il a offert un salaire supérieur aux soldes des soldats(ce qui explique en partie la rancune d'anciens officiers envers ces ouvriers)...Une fois la paix retrouvé, les grands patrons(fortement enrichis) auraient souhaité profiter encore de la politique de la guerre(j'oubli de dire que l'Etat avait mené une politique de renflouement des entreprises durant cette période et que celà avait considérablement atteint son budget)...Or, dans l'après guerre, Giolitti et Nitti(réalistes), cherchent à réduire les dépenses de l'Etat et refusent de continuer cette politique...Ainsi, lors de la faillite de la Banca de Sconto en 1921, l'Etat ne sauvera pas la banque de même qu'il ne sauvera pas l'Ilva...Les grands patrons vont alors se détourner du régime et soutenir un parti qui, tout en brisant dans un but stratègique les organisations ouvrières semble bien plus apte à sauver les entreprises en cas de crise...Celà explique le soutient massif des industriels envers le fascisme dans le courant de l'année 1921...Mussolini joue ainsi habilement de la crise sociale, économique et politique de l'Italie...Ce que tu n'avais en aucun cas développé...

-Tu me sembles apporter une trop grande importance à Mussolini qui même si il était le Duce du fascisme n'eût pas toujours une grande autorité sur les ras de son mouvement(souviens toi de l'accueil du pacte de pacification par ceux-ci en août 1921)...Comme h*****, il a su habilement jouer entre les courants de son mouvement...Ainsi, dire que Mussolini fût un opportuniste n'est pas totalement faux, mais étendre cet opportunisme à l'idéologie fasciste est un raccourci hasardeux(surtout que tu ne l'argumente absolument pas)...De plus, tu fait du fascisme l'idéologie inventé par Mussolini, il n'en est rien et comme je l'ai démontré le fascisme plonge ses racines profondèment et est bien plus que la simple création de Mussolini, celui-ci a seulement su transformer en parti de masse une synthèse du syndicalisme révolutionnaire et du nationalisme antérieur à la guerre(prenons comme exemple le Cercle Proudhon ou, mieux, la venur à l'Idea Nazionale de nombreux syndicalistes révolutionnaires et socialistes révolutionnaires influencés par Sorel)...Ainsi je remarque que tu critique à tout azimut sans rien expliquer ni développer(à part tes insultes bien sûr wink.gif )et que même lorsque tu développe tu écris des raccourcis discutables...

J'espère que la prochaine fois j'aurai affaire à autre chose qu'un billet de critiques, de faussetés et d'insultes sm17.gif
vendredi 02 mai 2008 à 00:56
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les fascistes sont des nationaux romantiques post moderne et les penseurs sont aussi bien francais, italiens que allemands.
voila ce qui a inspiré le fascisme: le traditionaliste de droite plutot paiens car ils se distinguent de la droite monarchiste et catholique , les révolutionnaire de gauche tres étatique, socialiste et républicain par opposition a la bourgeois de gauche socio démocrate et libérale, puis les penseurs les scientifiques et les philosophes naturalistes européen.

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