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Tuesday 12 October 2004 à 10:02
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‘‘Le capitalisme apporte richesse et bien-être, par contre, le communisme n’apporte que pauvreté et misère.’’ Tel est le message que nous serinent quotidiennement les médias, l’enseignement, les partis politiques... Il n’y a pas de mensonge plus flagrant. Les rapports annuels du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) prouvent le contraire et font voler en éclats le miroir aux alouettes du capitalisme. Le PNUD est l’agence de l’ONU qui se penche sur la problématique de la pauvreté et du développement du tiers monde. Chaque année, il publie un rapport reprenant les données chiffrées les plus importantes sur la répartition des richesses, sur la situation des soins de santé, etc. , dans tous les pays.

Il est impossible de ne pas voir ce gouffre hallucinant entre riches et pauvres. L’étendue de la fortune détenue par une poignée de capitalistes est tout simplement incroyable : Les dix hommes les plus riches de la planète possèdent une fortune égale à une fois et demie celle de l’ensemble des cinquante pays les plus pauvres qui comptent quelque 540 millions d’êtres humains. Près de 400 multimilliardaires sont aussi riches que 45 pour-cent de la population totale de la planète. Le Mexicain le plus riche possède à lui seul autant que 17 millions de ses concitoyens les plus pauvres. Au niveau mondial, par rapport aux 20% les plus riches, les 20% plus pauvres consomment : 11 fois moins de viande, 17 fois moins d’énergie, 77 fois moins de papier, 145 fois moins de voitures

L’heure n’est pas à l’amélioration de la situation. Le gouffre entre riches et pauvres ne cesse de s’élargir. En 1960, les 20% les plus riches possédaient 30 fois plus que les 20% les plus pauvres. En 1994, ce rapport était déjà passé à 78. Alors que les riches ne cessent d’accumuler, les pauvres s’enfoncent davantage dans la misère. La consommation mondiale totale a, à peu près, doublé au cours des vingt dernières années. Elle a atteint le niveau incongru de 840 000 milliards de BEF par an. La richesse globale s’accroît, par conséquent, alors que la pauvreté et la misère augmentent tout autant.

Depuis 1980, le milliard le plus pauvre sur la planète a vu ses revenus régresser.

Un Africain consomme aujourd’hui en moyenne 20% de moins qu’il y a 25 ans.

Au cours de ces quinze dernières années, le nombre d’habitants ‘‘extrêmement pauvres’’ a doublé en Amérique latine.

Au Mexique, le nombre de pauvres augmente chaque année d’un million d’unités.

Aujourd’hui, 3 milliards d’êtres humains doivent se débrouiller avec un revenu quotidien inférieur à 70 BEF et un milliard d’entre eux doivent même se contenter de moins de 35 BEF.

En 1970, le nombre d’êtres humains complètement sous-alimentés n’était encore que de 103 millions. Aujourd’hui, plus de 215 millions d’hommes, de femmes et d’enfants sont touchés par ce fléau.

Jamais le capitalisme n’a produit autant de marchandises, et pourtant la misère n’a jamais été si grande non plus. La soif de profit du capital marche littéralement sur des millions de cadavres. Notre système économique, tant encensé dans les universités, condamne en réalité des centaines de millions d’humains à une existence dénuée de la moindre perspective.

Chaque année, 17 millions d’enfants meurent de maladies aisément guérissables : soit le décès de 46 500 enfants par jour.

L’exploitation du travail des enfants concerne, dans les pays en voie de développement, quelque 75 millions de gosses. Ces enfants travaillent dans des conditions inhumaines. Ils se prostituent ou sont ‘‘esclavagisés’’.

Un habitant sur trois des pays les moins développés n’atteint pas l’âge de quarante ans.

Quelque 840 millions d’humains souffrent de la faim. Ils sont presque autant à ne pas recevoir de soins médicaux.

1,5 milliard d’êtres humains n’ont pas accès à l’eau potable. 1,1 milliard n’ont pas de logement.

Environ la moitié des habitants de la planète ne dispose pas d’installations sanitaires.

Les chiffres des rapports annuels ne vont pas plus loin que 1995, donc bien avant la crise qui a éclaté en Asie et dans le reste du monde... Dans les pays riches également, la pauvreté et la misère s’accroissent. Dans les prétendus pays ‘‘développés’’, entre 7 et 17% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté. Les conditions de vie indignes et inhumaines ne constituent pas l’apanage des gens du tiers monde. Plus de 100 millions de personnes vivant dans le Nord prospère partagent le même sort !

Plus de 10 millions d’êtres humains sont sans-abri.

Au moins 37 millions sont sans emploi.

Les Etats-Unis comptent 30 millions de pauvres. Environ la moitié de la population noire vit dans la pauvreté. 13 millions d’enfants de moins de douze ans connaissent la faim.

En Grande-Bretagne, depuis les années 1980, le nombre de pauvres est passé de 9 à 15%. Aujourd’hui, un million et demi de familles n’ont pas suffisamment à manger.

En Allemagne, il y a 6 millions de pauvres. Un étranger sur cinq vit en dessous du seuil de pauvreté.

Le travail des enfants en Europe concerne 2 millions de gosses.


Les récentes évolutions auxquelles on a assisté en Europe de l’Est et en Europe centrale prouvent, de toute évidence, que le capitalisme sème la mort et la destruction. Dans seize des dix-huit pays qui se sont ‘libérés’ du socialisme, la pauvreté n’a cessé de croître depuis la chute du Mur de Berlin. Le nombre de pauvres y est passé de 14 millions en 1990 à 120 millions en 1995. L’introduction du capitalisme et de la ‘démocratie’ dans les anciens pays socialistes a déjà coûté la vie à deux millions de personnes . Dans cette optique l’Inde capitaliste ne supporte pas la comparaison avec la Chine communiste. En effet, si l’Inde pouvait proposer les mêmes soins de santé que la Chine, il y mourrait annuellement 1,7 millions d’enfants en moins . La même chose vaut pour la comparaison entre Cuba communiste et l’Amérique latine capitaliste. Avec les équipements sanitaires et médicaux dont dispose Cuba, 400 000 enfants latino-américains pourraient être sauvés chaque année et 20 000 femmes de moins mourraient en couches. Chaque année, en Amérique latine, 95 000 personnes meurent de mort violente suite à la violence politique et sociale. A Cuba, pas une seule.

A ce propos, les chiffres ne mentent pas, le socialisme obtient des résultats incomparablement meilleurs. Dans un moment d’inattention, les experts de l’ONU reconnaissent l’effet bienfaiteur du socialisme : ‘‘A l’époque de la guerre froide, la menace du communisme représentait pour les régimes non communistes un incitant important à améliorer la situation des pauvres. Les gouvernements de l’Indonésie, de la Corée du Sud, de la Malaisie et de la Thaïlande améliorèrent le sort des démunis afin de prévenir les troubles sociaux et les révoltes.’’

Le capitalisme tente de s’accrocher

Le capitalisme s’avère intéressant pour une élite privilégiée mais plonge la grande majorité des êtres humains dans la misère. Seul le socialisme est en mesure de résoudre les problèmes de la pauvreté, de la santé, de l’enseignement, de l’emploi, pour tout le monde... Le capitalisme est dans une impasse et, en maints endroits, la situation est explosive. Toutes les conditions sont présentes pour renverser le système. Les experts de l’ONU s’en rendent parfaitement compte.

L’euphorie qui a suivi la chute du Mur de Berlin cède progressivement la place à l’angoisse et à la panique au sein de la classe capitaliste. ‘‘La pauvreté est criante’’, écrivent ces experts. ‘‘Elle peut déclencher des réactions violentes. Ceux qui profitent du statu quo ont souvent défendu leurs positions par la violence. Et dans le passé, lorsque le mécontentement et la frustration ont atteint un point critique, les pauvres en maints endroits ont recouru à la lutte armée.’’ Les experts insistent à juste titre sur le fait que la situation actuelle constitue un terreau fertile pour la naissance d’insurrections et de révolutions. Cela, ils craignent comme la peste. C’est pourquoi ils se mettent anxieusement en quête de ‘réformes pacifiques’. Toutefois, ils se rendent parfaitement compte que les réformes progressives et l’action non violente ne fourniront que peu de résultats : ‘‘Toute stratégie qui désire éradiquer cette pauvreté doit tenir compte du fait qu’un très grand nombre de personnes ont tout intérêt à ce que survive cette pauvreté.’’ L’histoire de ce siècle nous permet en effet de voir que seul le renversement de la classe capitaliste est à même d’ouvrir la voie menant à l’amélioration du sort des masses et que seule la construction du socialisme pourra éliminer définitivement la pauvreté et la misère. Au cours de chaque année perdue à attendre, le capitalisme mondial tue des dizaines de millions d’êtres humains et en précipite des centaines de millions d’autres dans des conditions de vie absolument indignes.




Tuesday 12 October 2004 à 10:14
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le capitalisme est source de richesse pour une minorité de la population et c'est ca le probleme de ce systeme.
Tuesday 12 October 2004 à 10:17
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FAUX.
capitalisme=source de richesse et de devellopement.
Tuesday 12 October 2004 à 10:17
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QUOTE (Hadora @ 12 Oct 2004 à 11:14)
le capitalisme est source de richesse pour une minorité de la population et c'est ca le probleme de ce systeme.

Oui, et c'est aussi le cas du communisme...

La solution c'est peut être un capitalisme qui n'oublie pas le social.
Tuesday 12 October 2004 à 10:17
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As-tu lu l'article ? (je ne pense pas)
Tuesday 12 October 2004 à 10:20
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Avant de continuer le débat, je demande à ceux qui réagissent au sujet de faire l'effort de lire ce sujet ! C'est la moindre des choses ! mad.gif
Tuesday 12 October 2004 à 10:35
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propagande mon cher propagande. sleep.gif


sleep.gif
Tuesday 12 October 2004 à 10:39
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QUOTE (ginue @ 12 Oct 2004 à 11:35)
propagande mon cher propagande. sleep.gif


sleep.gif

Non justement, pas propagande. Il y a des choses vraies sur les dérives du capitalisme sauvage et l'ultralibéralisme à la Bush.

Mais le communisme est typiquement une mauvaise solution pour résoudre un vrai problème.
Tuesday 12 October 2004 à 10:46
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QUOTE (Serpov @ 12 Oct 2004 à 10:17)
As-tu lu l'article ? (je ne pense pas)

Ton post est très long à lire.
Souvent, un message bref mais pertinent capte beaucoup plus l'attention.
Tuesday 12 October 2004 à 10:52
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Il faut à peine 5 minutes pour le lire.
Tuesday 12 October 2004 à 11:48
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QUOTE
Capitalisme, source de pauvreté et de misère

En Corée du Nord ils doivent etre hyper capitalistes alors original.gif
Tuesday 12 October 2004 à 11:53
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Tu as raison de rappeler les chiffres de la pauvreté, on a tendance à les oublier...
C'est bien aussi d'avoir parlé des pauvres dans les pays pauvres et des pauvres dans les pays riches (quart-monde), ce qui montre que personne n'est épargné.

Je suis d'accord avec toi pour dire que le fossé se creuse. Oui les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres. Là il s'agit de parler d'inégalités, et non plus seulement de pauvreté. C'est vrai qu'il parait inadmissible de voir que la richesse du monde est concentré en si peu de mains, alors que certains crèvent de faim.

Mais je trouve très utopiste de vouloir faire changer la situation. On ne peut pas être tous à égalité, c'est impossible. Je parle d'égalité de richesse entre les pays, mais aussi entre la population d'un même pays. Il est également abusif de tout rejeter sur le capitalisme: il faut toujours poser le pour et le contre (d'où l'intérêt d'un débat). C'est comme pour le colonialisme: on a accusé les pays riches (France, GB etc...) d'avoir appauvri les pays Africains ou l'Inde par exemple, et ce n'est pas faux. Mais c'est sans compter que ces pays ont pu exporter leur savoir-faire et leurs techniques, ce qui a été profitable aux pays pauvres. Aujourd'hui ce sont les Etats-Unis qui sont montré du doigt.
Je ne vois pas comment ces pays pourrait se débrouiller tous seuls, ils ont besoin de nous comme nous avons besoin d'eux. C'est la logique de la mondialisation. D'ailleurs les pays riches souffrent des délocalisations d'entreprises dans les PED, mais elles permettent tout de même de créer des emplois dans ces pays.
J'ai envie de dire que maintenant c'est trop tard, on a mis en place une logique d'interdépendance entre les pays.
Tu n'as pas tort de dire que certains n'ont pas intérêt à ce que la pauvreté disparaisse.

Simplement il faut tenter de rendre le capitalisme perfectible, de laisser davantage de place au social, de s'adapter à la culture des PED afin que la transition libérale ne soit pas trop brutale. Au final ça peut être positif, mais des victimes du sytèmes, des malheureux, des mécontents, il y en aura toujours.
Tuesday 12 October 2004 à 13:11
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Je n'ai jamais fait d'économie donc je risque de dire des chose erronné ou des banalité désolé mais je tiens à intervenir

Il me semble que le capitalisme de smith permet de faire croitre les richesses d'un pays grace à ses colonies, ie que des pays maître s'enrichisse sur le dos des pays esclaves.

Pour le communisme il y a la négations de l'individue que je trouve très regrettable sur le principe. Et philosophiquement parlant le marxisme se base sur un sens de l'histoire, où tout tend au progres de la société... visions que personnelement je rejette. De plus les derniers régimes communiste actuel reste des régimes totalitaires, je ne fait pas d'ammalgame mais le place ennorme qu'a l'état dans le communisme est très dangereux je trouve, si qqn arrive à s'emparer du pouvoir. Les raisons de la chute du communisme me reste inconnue, mais il me semblais que le manque de compétition et des erreur de postionnement ou de gestion en ont été de moteurs.

Pour moi le capitalise est le pire systeme économique. Mais le communisme n'est pas bon. Il reste encore à trouvé une troisième voie où l'état aura un rôle moins important que dans le communisme, où les échanges seront plus équitable et ou chacun pourrais vivre en comblant ses besoins vitaux et même plus. Mais je pense que les voie pour y parvenir passe par l'abolition des pays et frontière. Reconnaissons que nous sommes tous humains habitant de la terre et que chacun à besion des autres ... de tous les autres.
Tuesday 12 October 2004 à 13:31
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"Le capitalisme, c'est le partage inégal des richesses. Le communisme, le partage égal de la pauvreté."

Ou à peu près, d'après Churchill.
Tuesday 12 October 2004 à 13:35
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QUOTE
1,1 milliard n’ont pas de logement.

QUOTE
Plus de 10 millions d’êtres humains sont sans-abri.


Hum.
La statistique est une science bien pauvre.
Tuesday 12 October 2004 à 13:38
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QUOTE
Le travail des enfants en Europe concerne 2 millions de gosses.

Ouais ouais ouais... En même temps, si tu compes tout les gosses qui bossent l'été pour se faire de l'argent de poches t'y es vite.
Tuesday 12 October 2004 à 13:41
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QUOTE
FAUX.
capitalisme=source de richesse et de devellopement.

Et la guerre, c'est bien, c'est un moteur de développement technologique.
D'ailleurs sans la guerre froide on aurait un programme spatial beaucoup moins développé.
Tuesday 12 October 2004 à 14:07
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aucun rapport coco. sleep.gif
Tuesday 12 October 2004 à 14:10
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Tout à fait d'accord avec Cendrillon. en fac d'éco, on étudie cela de façon tres approfondie (...), dans 1systeme capitaliste, la 1ere préoccupation est avant tout de maximiser le profit, et cela a aboutit à l'émergence croissante d'inégalités. Le capitalisme ne doit pas tjs etre considéré comme le pb uniq, il y a aussi la facon dont tout cela est lié au libéralisme ("laisser-faire, laisser-aller les marchés) et au rôle actuel de 'Etat (de moins en moins garant de l 'intéret général mais de + en + des intérets particuliers : cf politiq française, usa etc)... mais le système se dégrade progessivement suivant l'orientation qu'on lui donne, d'où l'aggravation des inégalités dans le monde
Tuesday 12 October 2004 à 14:58
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Ginue, si. Il y a un rapport.

Le capitalisme, c'est bien, ça rapporte de l'argent. Oui, c'est vrai ça rapporte de l'argent.
La guerre, c'est bien, c'est un moteur de développement. Oui c'est vrai, elle pousse à l'innovation.

Et ne m'appelle pas coco, gino.

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