mercredi 09 avril 2008 à 23:07
lundi 07 avril 2008 à 20:11 Prenons des exemples concrets (plutôt que de rester dans l'idéologie).
Un employeur vire un salarié :
- Est-ce que cette action nuit au salarié ?
- Est-ce que le libéralisme autorise cette action ?
- Oui cela nuit au salarié
- Oui la libéralisme l'autorise
Maintenant, si tu t'arrêtes là, le raisonnement que tu tentes d'établir est simpliste et faux.
lundi 07 avril 2008 à 20:11 Un individu répand une substance toxique dans la nature (pollution)
- Est-ce que cela nuit à quelqu'un ? Ici, clairement oui
- Est-ce que le libéralisme le permet ?
- Oui cela nuit
- Non puisque ça entame la liberté d'autrui, s'il y a plainte, alors le pollueur est responsable devant la loi de ses actes.
lundi 07 avril 2008 à 20:11 Un individu ayant une maladie contagieuse ne se soigne pas faute de revenu suffisants
- Est-ce que cela nuit à quelqu'un ?
- Est ce que le libéralisme l'autorise ? Dans ce cas, j'ai même l'impression que le libéralisme l'encourage même, en s'opposant au rôle de l'Ett sur les soins (sécurité sociale par exemple).
- Oui cela nuit
- Cela dépend de la nature de l'acte et des retombées sur l'autre. Tu ne peux pas comparer une grippe simple et la grippe aviaire en tant que pandémie par exemple. Qqun qui a une maladie mortelle et qui est contagieuse est mis en quarantaine, logique. Pour une grippe, beaucoup l'ont et ne se soignent pas. De surcroît, le budget santé doit être présent et soigner une grippe ne coûte pas grand chose. Ca coûte plus cher d'être malade que d'être soigné (absence au boulot, risque de licenciement)
lundi 07 avril 2008 à 20:11 En permanence, les individus font des actions qui nuisent aux autres (c'est inévitable). Le libéralisme fixe une limite pour les liberté, mais, cette limite est arbitraire (comme pour n'importe quel autre régime), car cette limite est un choix.
D'autres choix peuvent être faits, la loi peut fixer des limites différentes aux libertés. L'Etat, en intervenant dans la société donne certaines liberté supplémentaires aux individus.
La limite de la liberté des uns et celle des autres. Elle n'est pas arbitraire, elle est naturelle. Chacun est libre de faire ce qu'il veut, c'est normal, c'est naturel. L'Etat de servitude n'est pas naturel, l'Etat de liberté l'est. C'est le principe de non-agression.
Tu ne peux pas me citer de liberté créée par l'Etat. Aucune. Car chaque "liberté" venant de l'Etat doit passer par une privation de liberté chez un autre. Et là c'est de l'inégalité, ce que les socialistes appellent l'égalitarisme.