samedi 29 mars 2008 à 15:50
vendredi 28 mars 2008 à 23:37 L'Iralande et l'Australie sont de très mauvais exemple, car comme l'a fait remarquer Ribentrop, ce sont des îles. Il y a, à leurs frontières, une "barrière physique" qui compense le libéralisme.
Rien ne permet, à l'heure actuelle, de croire que le libéralisme fait effectivement diminuer significativement le chômage. Au contraire, en Allemagne de l'Est, certains regrettent le plein emploi de l'époque communiste (et pour en arriver à regretter cette période, il faut bien qu'il y ait de graves problèmes).
- Pouvez-vous justifier votre affirmation selon laquelle le libéralisme économique ne peut pas faire baisser les libertés individuelles ? Il me semble pourtant que le libéralisme se traduit cncrètement par une baisse des libertés. Ainsi, un employé n'est plus protégé par la loi, et peu se faire virer à n'importe quel moment. Il est donc plus dépendant de sa hiérarchie, et donc moins libre.
Il y a de nombreux autres exemples dans le même style, par exemple, le libéralisme restreint la liberté de choix culturel en s'opposant aux lois protégeant la culture. - Je ne vois pas comment je pourrais faire une confusion entre légal et légitime sans parler de ce qui est légitime. Vous faites donc là un paralogisme
- En s'opposant à l'Etat providence, le libéralisme restreint certaines possibilités d'actions (donc certaines libertés, car la liberté est avant tout ce qu'on peut faire). Par exemple, la possibilité de se soigner.
Je pense que ce glissement de sens est particulièrement révélateur. Quand un mouvement idéologique dénigre un adversaire en donnant une connotation très péjorative à cet adversaire, cela trahit une certaine manière de penser.
Ainsi, le manichéisme était un adversaire du christianisme. Le christianisme a donc dénigré le manichéiems, en disant qu'il s'agissait d'une théorie stupide, qui découpait bêtement entre bien et mal.
Les ennemis de l'épicurisme ont caricaturé la philosophie d'Épicure, lui attribuant mille excès (alors qu'Épicure prônait la modération !).
Il en est de même avec la médiocratie : si certains dénigrent ce régime politique, c'est parce qu'ils y sont opposés. Ils refusent aux classes moyennes le droit de diriger, et veulent que la direction des affaires publiques soit sous la férule d'une élite restreinte.
Je pense que cela révelle beaucoup de choses sur vos sources, sur les livres où vous êtes allés chercher votre idéologie libérale.
Puisque vous semblez préférer le vouvoiement, nous irons donc dan ce sens également.
Je ne vois pas vraiment le rapport entre les barrières "physiques" et le libéralisme. Le libéralisme, et vous n'êtes pas sans l'ignorer je suppose, est contre les frontières dans l'absolu. En quoi une barrière physique peut compenser le libéralisme?
L'étude dont vous parlez, publié dans le Monde, sur le regret de l'ex RDA, montre à quel point vous tentez de manipuler l'information.
Cette étude concernait des jeunes n'ayant pas connu la RDA dans un premier temps.
Dans un second temps, cette étude mettait en avant l'ignorance de ces jeunes sur le régime ainsi que l'absence de cours sur ce sujet dit "tabou".
Bien sûr si vous parliez d'une autre étude que celle réaliser par le Monde (daté du 29.12.07), merci de m'en donner la source.
Sur le plan de la relation employé-employeur. L'employé postule dans une entreprise qui appartient à l'employeur. L'employeur lui demande de signer un contrat. Ce contrat, personne ne force l'employé à le signer? Les libertés individuelles sont avant tout les libertés dans le cercle privé. Ce que vous évoquez ne représente pas une liberté. L'entreprise appartient à l'employeur, il a un employé défectueux, il doit pouvoir le virer. C'est comme si l'Etat t'imposer d'accueillir chez toi qqun qui ne fout rien, et même s'il fait qqchose, tu dois pouvoir avoir le droit de le virer.
En ce qui concerne la culture, c'est un sujet qui fait bien rire nos voisins occidentaux. En effet nous sommes le seul pays à avoir des quotas culturels de films français à la télé... Je confirme cependant qu'il est vrai que le libéralisme s'oppose au financement de la culture. Pour cela je vous conseille l'article du Times sur la culture française du 21.11.07, montrant clairement les résultats des subventions étatiques. Qualité des films, des ouvrages, des peintures, des sculptures: Néant. La culture française vit un déclin permanent. Il est tellement facile d'être subventionné pour n'importe que l'on sort n'importe quoi. L'argent pour les films peut être empruntés à l'Etat, et si on ne peut pas rembourser parce que le film fait un bide, ce n'est pas grave.
Bizarre que dans le pays de Renoir dont "La règle du jeu" est qualifié de deuxième meilleur film de tous les temps par les américains, on ait des films aussi mauvais, aussi peu exportable. Sans parler de musique bien sûr.
Bien sûr cet article est plein de mauvaise foi mais met le doigt sur une chose: Ne serait-ce pas plutôt les subventions qui nuisent à la culture?
En parlant de droits individuels et de libertés individuelles, les assimilant, on ne peut douter d'une assimilation du légal (droits) et du légitime (liberté au sens large). En effet bien qu'il soit légitime que les homos puissent se marier en mairie, cela n'est pas légal. Bien que les quotas et la parité soient légaux, ils ne sont en rien légitimes.
Ce que vous dîtes sur le suppression des libertés par le libéralisme est faux. C'est une erreur, assez grossière de surcroît. Le libéralisme responsabilise une population tandis que le socialisme l'infantilise et la rend servile. Chacun est responsable de soi et de sa famille (sauf cas exceptionnels), si la vie joue des sales tours, les oeuvres de charité existent et existeront toujours. Chacun est responsable de sa santé, ce n'est pas tout le monde qui est responsable de nous et nous responsable de tout le monde. Car cette "solidarité" est une solidarité forcée donc illégitime. La charité doit être privée, dans le cas contraire, on peut assimiler l'Etat à une mafia qui vient réclamer de l'argent de force.
Ce que vous affirmez ensuite est plus que risible. Il est fort aimable de votre part de nous faire un cours sur l'emploi de certains termes, cependant, vous vous répétez. Je vous l'ai déjà dit, il ne s'agit pas de s'opposer à un gouvernement par des gens de classes moyennes, mais de s'opposer à faire de tous qqun de moyen, parce que cela veut dire, tirer tout le monde vers le bas.
Quand on dit d'un devoir qu'il est médiocre, c'est qu'il est mauvais (pas nul mais mauvais) et ce que fait le socialisme c'est qu'il favorise le commun, le médiocre. Alors au lieu de vous embêtez à nous chercher des étymologies, et de nous faire un étalage de vos grandioses connaissances, restez parmi nous.