| QUOTE (nehio @ 27 May 2007 à 00:42) |
| la fellation est un péché... mais je me souviens plus exactement ou ca se trouve dans la bible. |
| QUOTE (stan01 @ 19 Apr 2007 à 21:48) |
| Ce n'est pas parce que Moise a institué une classe de prêtre, qu'avant il n' y en avait pas. Ceux qui existaient au préalable l'étaient selon d'autres critères. Cela n'est pas impossible. |
| QUOTE (Jicq @ 27 May 2007 à 01:47) | ||
Quel acharnement à nous citer toutes les fractures possibles dans l'évangile et la Bible, j'en avais marre de lire. Je pense moi aussi que la prêtrise est très, très ancienne. |
| QUOTE (Okomarac @ 27 May 2007 à 00:56) |
| J'ai jamais empêché les gens de vivre dans l'obscurantisme , moi . Jicq , c'est un double pseudo ou quoi ? |
| QUOTE (nehio @ 27 May 2007 à 01:04) |
| « Il y a trois choses qui sont au-dessus de ma portée, Même quatre que je ne puis comprendre : La trace de l'aigle dans les cieux, La trace du serpent sur le rocher, La trace du navire au milieu de la mer, Et la trace de l'homme chez la jeune femme. Telle est la voie de la femme adultère : Elle mange, et s'essuie la bouche, Puis elle dit : Je n'ai point fait de mal. » Pr 30:18-20 |
| QUOTE |
| La femme adultère " Mon lit est parfumé d'aloès et de myrrhe ; " L'odorant cinnamome et le nard de Palmyre " Ont chez moi de l'Egypte embaumé les tapis. " J'ai placé sur mon front et l'or et le lapis ; " Venez, mon bien-aimé, m'enivrer de délices " Jusqu'à l'heure où le jour appelle aux sacrifices : " Aujourd'hui que l'époux n'est plus dans la cité, " Au nocturne bonheur soyez don invité ; " Il est allé bien loin. " - C'était ainsi, dans l'ombre, Sur les toits aplanis et sous l'oranger sombre, Qu'une femme parlait, et son bras abaissé Montrait la porte étroite à l'amant empressé. Il a franchi le seuil où le cèdre s'entr'ouvre, Et qu'un verrou secret rapidement recouvre ; Puis ces mots ont frappé le cyprès des lambris : " Voilà ces yeux si purs dont mes yeux sont épris ! " Votre front est semblable au lys de la vallée, " De vos lèvres toujours la rose est exhalée : " Que votre voix est douce et douces vos amours ! " Oh ! quittez ces colliers et ces brillants atours ! " - Non ; ma main veut tarir cette humide rosée Que l'air sur vos cheveux a longtemps déposée : C'est pour moi que ce front s'est glacé sous la nuit ! " - Mais ce coeur est brûlant, et l'amour l'a conduit. " Me voici devant vous, ô belle entre les belles ! " Qu'importent les dangers ? que sont les nuits cruelles " Quand du palmier d'amour le fruit va se cueillir, " Quand sous mes doigts tremblants je le sens tressaillir ? - Ou... Mais d'où vient ce cri, puis ces pas sur la pierre ? " - C'est un des fils d'Aaron qui sonne la prière. " Eh quoi ! vous pâlissez ! Que le feu du baiser " Consume nos amours qu'il peut seul apaiser, " Qu'il vienne remplacer cette crainte farouche " Et fermer au refus la pourpre de ta bouche ! On n'entendit plus rien, et les feux abrégés Dans les lampes d'airain moururent négligés. Quand le soleil levant embrasa la campagne Et les verts oliviers de la sainte montagne, A cette heure paisible où les chameaux poudreux Apportent du désert leur tribut aux Hébreux ; Tandis que de sa tente ouvrant la blanche toile, Le pasteur qui de l'aube a vu pâlir l'étoile Appelle sa famille au lever solennel Et salue en ses chants le jour et l'Eternel ; Le séducteur, content du succès de son crime, Fuit l'ennui des plaisirs et sa jeune victime. Seule, elle reste assise, et son front sans couleur Du remords qui s'approche a déjà la pâleur ; Elle veut retenir cette nuit, sa complice, Et la première aurore est son premier supplice : Elle vit tout ensemble et la faute et le lieu, S'étonna d'elle-même et douta de son Dieu. Elle joignit les mains, immobile et muette, Ses yeux toujours fixés sur la porte secrète ; Et semblable à la mort, seulement quelques pleurs Montraient encor sa vie en montrant ses douleurs. Telle Sodome a vu cette femme imprudente Frappée au jour où Dieu versa la pluie ardente, Et, brûlant d'un seul feu deux peuples détestés, Eteignit leurs palais dans des flots empestés : Elle voulut, bravant la céleste défense, Voir une fois encor les lieux de son enfance, Ou peut-être, écoutant un coeur ambitieux, Surprendre d'un regard le grand secret des Cieux ; Mais son pied tout à coup, à la fuite inhabile, Se fixe, elle pâlit sous un sel immobile, Et le juste vieillard, en marchant vers Ségor, N'entendit plus ses pas qu'il écoutait encor. Tel est le front glacé de la Juive infidèle. Mais quel est cet enfant qui parait auprès d'elle ? Il voit des pleurs, il pleure, et, d'un geste incertain, Demande, comme hier, le baiser du matin. Sur ses pieds chancelants il s'avance, et, timide, De sa mère ose enfin presser la joue humide. Qu'un baiser serait doux ! elle veut l'essayer ; Mais l'époux, dans le fils, la revient effrayer ; Devant ce lit, ces murs et ces voûtes sacrées, Du secret conjugal encore pénétrées, Où vient de retentir un amour criminel, Hélas ! elle rougit de l'amour maternel, Et tremble de poser, dans cette chambre austère, Sur une bouche pure une lèvre adultère. Elle voulut parier, mais les sons de sa voix, Sourds et demi-formés, moururent à la fois, Et sa parole éteinte et vaine fut suivie D'un soupir qui sembla le dernier de sa vie. Elle repousse alors son enfant étonné, Tant la honte a rempli son coeur désordonné ! Elle entr'ouvre le seuil, mais là tombe abattue, Telle que de sa base une blanche statue. Ce jour-là, des remparts, on voyait revenir Un voyageur parti pour la ville de Tyr. Sa suite et ses chevaux montraient son opulence : Guidés nonchalamment par le fer d'une lance, Fléchissaient sous leur poids, et l'onagre rayé, Et l'indolent chameau, par son guide effrayé ; Et douze serviteurs, suivant l'étroite voie, Courbaient leurs fronts brûlés - sous la pourpre et la soie ; Et le maître disait : " Maintenant Sephora Cherche dans l'horizon si l'époux reviendra ; Elle pleure, elle dit : " Il est bien loin encore ! " Des feux du jour pourtant le désert se colore ! " Et du côté de Tyr je ne l'aperçois pas. " Mais elle va courir au-devant de mes pas. Et je dirai : " Tenez, livrez-vous à la joie ! " Ces présents sont pour vous, et la pourpre et la soie, " Et les moelleux tapis, et l'ambre précieux, " Et l'acier des miroirs que souhaitaient vos yeux. " Voilà ce qu'il disait, et de Sion la sainte Traversait à grands pas la tortueuse enceinte. Tout Juda cependant, aux fêtes introduit, Vers le temple, en courant, se pressait à grand bruit : Les vieillards, les enfants, les femmes affligées, Dans les longs repentirs et les larmes plongées, Et celles que frappait un mal secret et lent, Et l'aveugle aux longs cris, et le boiteux tremblant, Et le lépreux impur, le dégoût de la terre, Tous, de leurs maux guéris racontant le mystère, Aux pieds de leur Sauveur l'adoraient prosternés. Lui, né dans les douleurs, roi des infortunés, D'une féconde main prodiguait les miracles, Et de sa voix sortait une source d'oracles : De la vie avec l'homme il partageait l'ennui, Venait trouver le pauvre et s'égalait à lui. Quelques hommes formés à sa divine école, Nés simples et grossiers, mais forts de sa parole, Le suivaient lentement, et son front sérieux Portait les feux divins en bandeau glorieux. Par ses cheveux épars une femme entraînée, Qu'entoure avec clameur la foule déchaînée, Paraît : ses yeux brûlants au Ciel sont dirigés, Ses yeux, car de longs fers ses bras nus sont chargés. Devant le Fils de l'Homme on l'amène en tumulte, Puis, provoquant l'erreur et méditant l'insulte, Les Scribes assemblés s'avancent, et l'un d'eux : " Maître, dit-il, jugez de ce péché hideux ; " Cette femme adultère est coupable et surprise : " Que doit faire Israël de la loi de Moïse ? " Et l'épouse infidèle attendait, et ses yeux Semblaient chercher encor quelque autre dans ces lieux ; Et, la pierre à la main, la foule sanguinaire S'appelait, la montrait : " C'est la femme adultère ! " Lapidez la : déjà le séducteur est mort ! " Et la femme pleura. - Mais le juge d'abord : " Qu'un homme d'entre vous, dit-il, jette une pierre S'il se croit sans péché, qu'il jette la première. " Il dit, et s'écartant des mobiles Hébreux, Apaisés par ces mots et déjà moins nombreux, Son doigt mystérieux, sur l'arène légère, Ecrivait une langue aux hommes étrangère, En caractères saints dans le Ciel retracés... Quand il se releva, tous s'étaient dispersés. |
| QUOTE (Okomarac @ 27 May 2007 à 00:35) | ||||
Je présume que les archéologues israêliens connaissent ce chameau et n'en ont pas trouvé trace dans la région . Avant de nous casser les burnes , avec des réponses hasardeuses , regardes les quatres émissions " La bible dévoilée" , réalisée par des croyants . |
| QUOTE (Sprbodj @ 27 May 2007 à 08:03) |
| Tooujour cet aine maladive , contre les croians . |
| QUOTE (Jicq @ 27 May 2007 à 02:31) | ||
Non ce n'est pas un double pseudo. |
| QUOTE (Sprbodj @ 27 May 2007 à 08:03) |
| Tooujour cet aine maladive , contre les croians . |
| QUOTE (Sckizo @ 26 May 2007 à 22:42) | ||
Le plus "incohérent" c'est qu'il descend de David par Joseph. Or Joseph est sencé ne pas avoir de liens de sang avec Jésus... |
| QUOTE (Jicq @ 27 May 2007 à 00:24) | ||
Tiens regarde un passage qui parle de 700 ans et dans le même article de chinois qui frappaient monnaie 1000 ans avant J.C. site olivier-robin.com/monnaies (extrait du Numismatique et Change hors série N° 1) 3 - LES MONNAIES ANTIQUES : a - les monnaies grecques : Un siècle après son invention, la pièce de monnaie est devenue dans tout le monde grec un "objet d'usage courant". Ce monde grec était vaste. Près de 1500 villes ont battu monnaie. Sur les monnaies d'Athènes, on trouve la déesse Athéna et une chouette ; sur les monnaies de l'île d'Egine, une tortue : sur les monnaies d'Agrigente, un crabe ; ... On divise en général la numismatique grecque en trois périodes : * la période archaïque (700-480 av. J.C.) * la période d'efflorescence (480-323 av. J.C.) * le période hellénistique (323 jusqu'à la conquête romaine) Mais le sicle d'argent était-t-il une monnaie ou une mesure ? Celà demande des recherches. |
| QUOTE (Grenouille verte @ 27 May 2007 à 09:13) | ||||
En effet |
| QUOTE (_systaleaz_ @ 27 May 2007 à 09:56) | ||||||
C'est un enfant divin. Mais fallait bien qu'il ressemble à ses parents, alors il a quand même pu hériter de leur gènes (comme dans toute filiation naturelle) |
| QUOTE (Okomarac @ 02 May 2007 à 21:36) |
| Les Saints Innocents sont les enfants de moins de 2 ans massacrés pour le Christ par Hérode à Bethléem. Dieu permit le massacre des saints Innocents pour faire d’eux les prémices de la rédemption de Jésus-Christ. [ |
| QUOTE (Jicq @ 27 May 2007 à 11:21) | ||
C'est le roi Hérode qui les a fait massacrer parce qu'il a su qu'un enfant mâle était né, enfant qui devait être le Roi des Juifs. Il a eu la trouille et il a fait tuer tous les gamins en bas âge. Il est bien ce roi Hérode n'est-ce pas ? |
| QUOTE (Jicq @ 27 May 2007 à 11:21) | ||
C'est le roi Hérode qui les a fait massacrer parce qu'il a su qu'un enfant mâle était né, enfant qui devait être le Roi des Juifs. Il a eu la trouille et il a fait tuer tous les gamins en bas âge. Il est bien ce roi Hérode n'est-ce pas ? |
| QUOTE (Okomarac @ 08 May 2007 à 06:00) |
| Les récits contradictoires sur la mort de Jésus Le mieux est que vous lisiez les deux récits. A la limite, après, je n'ai rien à dire. Je ferai des commentaires: ce que je trouve problématique, les solutions que j'ai essayé de trouver lorsque j'étais chrétien, etc... Mais le plus important, dans cet article, ce sont les textes eux-mêmes, ensuite, à vous de vous faire votre propre idée. Selon la tradition synoptique, Jésus est mort le lendemain de la Pâque. Avant cela, il a pu prendre le repas de la Pâque avec ses disciples. Selon Jean, au contraire, Jésus a pris un simple repas du soir avec ses disciples, puis il est mort le jour de la Pâque, au moment-même où l’on immolait les agneaux pascals. Matthieu 26:17–21 Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples vinrent demander à Jésus : Où veux–tu que nous te préparions le repas de la Pâque ? Jésus leur dit alors : Allez à la ville chez un tel et dites–lui : Le Maître déclare : Mon heure est arrivée ; c’est chez toi que je célébrerai la Pâque avec mes disciples. Les disciples firent ce que Jésus leur avait ordonné et préparèrent le repas de la Pâque. Quand le soir fut venu, Jésus se mit à table avec les douze disciples. Pendant qu’ils mangeaient, Jésus dit : Je vous le déclare, c’est la vérité : l’un de vous me trahira. Les disciples en furent profondément attristés et se mirent à lui demander l’un après l’autre : Ce n’est pas moi, n’est–ce pas, Seigneur ? Donc, la veille de son arrestation, Jésus prend le repas de la Pâque avec ses disciples. Ce jour là est le premier jour de la fête des pains sans levain, celui où l’on sacrifie des agneaux pour le repas de la Pâque, le soir. Marc 14:12–18 Le premier jour de la fête des pains sans levain, le jour où l’on sacrifiait les agneaux pour le repas de la Pâque, les disciples de Jésus lui demandèrent : Où veux–tu que nous allions te préparer le repas de la Pâque ? Alors Jésus envoya deux de ses disciples en avant, avec l’ordre suivant : Allez à la ville, vous y rencontrerez un homme qui porte une cruche d’eau. Suivez–le, et là où il entrera, dites au propriétaire de la maison : Le Maître demande : Où est la pièce qui m’est réservée, celle où je prendrai le repas de la Pâque avec mes disciples ? Et il vous montrera, en haut de la maison, une grande chambre déjà prête, avec tout ce qui est nécessaire. C’est là que vous nous préparerez le repas. Les disciples partirent et allèrent à la ville ; ils trouvèrent tout comme Jésus le leur avait dit, et ils préparèrent le repas de la Pâque. Quand le soir fut venu, Jésus arriva avec les douze disciples. Pendant qu’ils étaient à table et qu’ils mangeaient, Jésus dit : Je vous le déclare, c’est la vérité : l’un de vous, qui mange avec moi, me trahira. Idem pour Luc. Mais Jean, lui, se distingue. La veille de son arrestation, Jésus et ses disciples prennent un simple repas du soir, nous sommes la veille de la fête de la Pâque. Jean 13:1–2 C’était la veille de la fête de la Pâque. Jésus savait que l’heure était venue pour lui de quitter ce monde pour aller auprès du Père. Il avait toujours aimé les siens qui étaient dans le monde et il les aima jusqu’à la fin. Jésus et ses disciples prenaient le repas du soir. Le lendemain, lorsque Pilate interroge Jésus, les Juifs ne peuvent pas entrer dans le palais, pour ne pas se souiller le jour de la Pâque. Jean 18:28 Puis on emmena Jésus de chez Caïphe au palais du gouverneur romain. C’était tôt le matin. Mais les chefs juifs n’entrèrent pas dans le palais afin de ne pas se rendre impurs et de pouvoir manger le repas de la Pâque. Jean 19:14 C’était le jour qui précédait la fête de la Pâque, vers midi. Dans ma Bible il y a une petite note qui dit: “C’est à partir de midi, ce jour-là, qu‘on immolait, au temple, les agneaux destinés au repas de la Pâque” Il y a une petite imprécision dans l’évangile de Jean, selon qui deux jours consécutifs sont appelés “veille de la Pâque”. Mais cet évangile dit clairement que Jésus a été crucifié en même temps que les agneaux destinés au repas de la Pâque étaient sacrifiés. Ce repas ayant lieu après que Jésus soit crucifié. Tandis que dans les évangiles synoptiques, Jésus prend ce repas de la Pâque avec ses disciples, ce n’est que le lendemain qu’il est crucifié. Marc précise bien que la journée qui s’achève par le repas pascal de Jésus et de ses disciples est bien “le jour où l’on sacrifiait les agneaux pour le repas de la Pâque”. Il y a un décalage d’une journée entre l’évangile de Jean et les autres. Ce décalage n’est pas innocent. En effet, dans la tradition chrétienne telle que Paul la concevait, Jésus était l’agneau de Dieu, sacrifié pour pardonner une bonne fois pour toute les péchés de l’humanité. Après cet évènement, plus besoin d’accomplir les rites juifs car le sacrifice de Jésus avait un effet permanent. Il fallait donc que la tradition juive soit appliquée une dernière fois, sur Jésus, l’agneau de Dieu, pour que l’effet de son sacrifice soit ensuite permanent (contrairement à l’effet des sacrifices sur des agneaux classiques, qui devaient être reproduits sans cesse). Les évangiles synoptiques, dans ce sens, présentaient un défaut: Jésus n’était pas sacrifié le jour de la Pâque, donc son sacrifice n’était pas tout-à-fait effectué selon le rite juif. C’est sans doute pour cela que Jean a tout décalé d’un jour. C’est incroyable de voir à quel poit Jean tente de faire correspondre la mort de Jesus avec le sacrifice de l’agneau pascal jusque dans les moindres détails. La crucifixion de Jésus débute à l’heure où l’on commençait à sacrifier les agneaux au temple. Lors du repas de la Pâque, il est interdit de briser les os de l’animal. Or les Romains avaient l’habitude de briser les jambes des suppliciers pour hâter leur mort. Mais Jean précise que les gardes ont trouvé Jésus déjà mort, et qu’ils ne lui brisèrent pas les jambes, “pour que ce passage de l’écriture s’accomplisse: On ne lui brisera aucun os” (cf. Jean 19:36). Certains chrétiens objectent qu’à cette époque il y avait deux calendriers différents (l'ancien, et le nouveau, officiel), et qu’il est possible que les évangiles synoptiques aient suivi un calendrier tandis que Jean en ait suivi un autre. La secte de Qumran, par exemple, se conformait encore à l'ancien calendrier, et considérait que le nouveau était une trahison à la loi de Moïse. Cette objection n’est pas valable, pour deux raisons. Premièrement, les données temporelles des évangiles comportent aussi des indications sur quand est-ce que les Juifs ont effectivement fêté la Pâque, et quand est-ce que les agneaux furent effectivement sacrifiés au temple. Toutes ces informations montrent que le repas de la Pâque des évangiles synoptiques se déroule le même jour que la crucifixion de Jésus dans Jean. Deuxièmement, l'ancien calendrier était conçu de telle manière que toutes les fêtes tombent un mercredi. C'était le cas aussi pour la Pâque. Ainsi, d'après l'ancien calendrier, le repas de la Pâque ne pouvait être pris qu'un mardi soir. Pourtant, selon les évangiles synoptiques, le repas de la Pâque a eu lieu un jeudi soir, et selon Jean, un vendredi soir. Cette tentative de résolution de la contradiction tombe donc à l'eau: autant les évangiles synoptiques que l'évangile de Jean se réfèrent au calendrier officiel, c'est-à-dire au nouveau, d'après lequel la Pâque pouvait tomber à n'importe quel jour de la semaine. Aucun effort de ma part : http://www.anti-religion.net/mort_jesus.htm |
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