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Biographies d'auteurs connus

Lovis
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9 ans
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Friday 11 August 2006 à 15:46
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QUOTE (All by Céline @ 11 Aug 2006 à 15:41)
Je m'inscruste ici^^je préfère donner des noms d'auteurs qui ont fait des bios sur de grand écrivains, je pense que ça sera beaucoup plus intéressant que de faire du copier coller que personne ne lira et que surtout, tout le monde peut trouver en tapant le nom de l'auteur sur Google siffle.gif

Donc j'vous conseille - la bio de Balzac par Stephan Zweig
-la bio de Molière par Boulgakov ("le roman de Monsieur de Molière")
-bio de Zola par Henri troyat

Ce sont les 3 qui me viennent à l'esprit pour l'instant wink.gif

Tu n'a pas envi de lire ces copier-coller , je ne comprend vraiment pas surtout que chaque biographie est très interessante , et ayant de l'interet , et ca en meme temps a la place d'aller voir sur google on pourrait venir sur ce topic pr lire les différentes biographies des auteurs , je trouve ca très intéressant , si ca ne t'intéresse pas , fais en sorte de ne pas poster wink.gif
Lovis
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9 ans
Etats unis
Friday 11 August 2006 à 19:33
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Daniel Pennac

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.



Daniel Pennac, de son vrai nom Daniel Pennacchioni, est un écrivain français né à Casablanca, au Maroc en 1944.

Après une maîtrise de lettres à Nice, il entre dans l'enseignement. Il commence à écrire pour les enfants et finit par proposer Au Bonheur des Ogres à la Série noire. C'est ainsi que Benjamin Malaussène et ses amis de Belleville font leur entrée dans la littérature.

Pennac garde de son enfance une nostalgie du foyer et une tendresse pour la famille d'élection. Si ses écrits sont drôles et pleins d'une imagination débridée, Pennac peut aussi écrire Comme un roman, un essai de pédagogie active, lucide et enthousiaste. Que l'on songe à cette phrase qui pourrait guider tout enseignant : « On ne force pas une curiosité, on l'éveille. » La bande dessinée Débauche, qu'il a signée avec Jacques Tardi, prouve sa conscience sociale et civique, révoltée par le licenciement sauvage, par ce chômeur victime d'un chef d'entreprise corrompu.

Depuis ses débuts d'ailleurs, Pennac étudie et critique les institutions qui nient l'individu. On pourrait dire de lui comme de son personnage principal: « Vous avez un vice rare, Malaussène, vous compatissez. » (La Petite marchande de prose).

Il écrit quand sa « tribu » personnelle lui en laisse le temps car dit-il : « (...) c'est, quoi qu'il arrive, l'attachement à l'autre qui est prioritaire par rapport, par exemple, à la corruption du social. »

Ministre de la Ville dans le gouvernement virtuel de la candidature de l'humoriste Dieudonné aux élections présidentielles de 2002.

Autres infos : http://www.uni-kassel.de/fb8/privat/kerdel...nac/pennac.html
Ancien72
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Autre pays d'Asie
Friday 11 August 2006 à 19:49
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Charles Baudelaire


Baudelaire par NadarCharles Pierre Baudelaire (Paris, 9 avril 1821–id., 31 août 1867) était un poète français.

Baudelaire se vit reprocher son écriture et le choix de ses sujets. Il ne fut compris que par quelques-uns de ses pairs. Dans Le Figaro du 5 juillet 1857, Gustave Bourdin réagit lors de la parution des Fleurs du mal : « Il y a des moments où l'on doute de l'état mental de M. Baudelaire, il y en a où l'on n'en doute plus ; — c'est, la plupart du temps, la répétition monotone et préméditée des mêmes choses, des mêmes pensées. L'odieux y côtoie l'ignoble ; le repoussant s'y allie à l'infect... ».

Aujourd'hui reconnu comme un écrivain majeur de l'histoire de la poésie française, Baudelaire est devenu un classique. Barbey d'Aurevilly voyait en lui «un Dante d'une époque déchue».

Au travers de son œuvre, Baudelaire a tenté de tisser et de démontrer les liens entre le mal et la beauté, la violence et la volupté (Une martyre). En parallèle de poèmes graves (Semper Ædem) ou scandaleux pour l'époque (Delphine et Hyppolite), il a exprimé la mélancolie (Mœsta et errabunda) et l'envie d'ailleurs (L'Invitation au voyage).

Sommaire [masquer]
1 Éléments biographiques
2 Horreur et extase
3 Art poétique
3.1 Jeanne Duval
4 Principaux ouvrages
5 Voir aussi
5.1 Liens externes
5.2 Bibliographie



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Éléments biographiques
En 1827, son père, Joseph François Baudelaire (un prêtre « défroqué »), né en 1759 à La Neuville-au-Pont, en Champagne, meurt lorsqu'il a 6 ans, et cet homme lettré, épris des idéaux des Lumières et amateur de peinture, peintre lui-même, lui laisse un héritage dont il n'aura jamais le total usufruit. Un an plus tard, sa mère se remarie avec le chef de bataillon Jacques Aupick. Le futur poète ne pardonnera jamais à sa mère ce remariage et l'officier Aupick, devenu ambassadeur, incarne à ses yeux tout ce qui fait obstacle à ce qu'il aime : sa mère, la poésie, le rêve, la vie sans contingences.

Renvoyé du lycée Louis-le-Grand pour une vétille en 1839, Baudelaire mène une vie en opposition aux valeurs bourgeoises incarnées par sa mère et son beau-père. Celui-ci, jugeant la vie de son beau-fils "scandaleuse", décide de l'envoyer en voyage vers les Indes, qu'il n'atteindra jamais.

De retour à Paris, il s'éprend de Jeanne Duval, jeune mulâtresse, avec laquelle il connaîtra les charmes et les amertumes de la passion. Dandy endetté, il est placé sous tutelle judiciaire et connaît dès 1842, une vie misérable. Il commence alors à composer plusieurs poèmes des Fleurs du mal. Critique d'art et journaliste, il défend en Delacroix le représentant du romantisme en peinture. En 1848, il participe aux barricades mais souhaite surtout, dit-on, exhorter les insurgés à fusiller... Aupick. Plus tard, il partage la haine de Gustave Flaubert et de Victor Hugo pour Napoléon III, mais sans s'engager outre mesure dans son œuvre (« L'Émeute, tempêtant vainement à ma vitre / Ne fera pas lever mon front de mon pupitre » - Paysage in "Tableaux parisiens" in Les Fleurs du mal)

Les Fleurs du mal paraissent en 1857 à 500 exemplaires, et, jusqu'à sa mort, Baudelaire ne cautionnera jamais cette version. Le recueil sera poursuivi en 1861 pour « offense à la morale religieuse » et « outrage à la morale publique et aux bonnes mœurs », seul ce dernier chef d'inculpation condamnera Baudelaire à une forte amende de 300 francs, qui fut réduite à 50 francs suite à une intervention de l'impératrice Eugénie. L'éditeur, Auguste Poulet-Malassis, s'acquitta pour sa part d'une amende de 100 francs, et dut retrancher six poèmes interdits par le procureur général Ernest Pinard (Les bijoux ; Le Léthé ; À celle qui est trop gaie ; Lesbos ; Femmes damnées [le premier poème] ; Les métamorphoses du vampire). Malgré la relative clémence des jurés, relativement au réquisitoire qui visait 11 poèmes, ce jugement toucha profondément le poète qui réalisa, contraint et forcé, une nouvelle édition en 1861, enrichie de 32 poèmes. En 1866, l'auteur réussit à publier les six pièces condamnées, accompagnées de 16 nouvelles, à Bruxelles, c'est-à-dire hors de la juridiction français, sous le titre Les Épaves.


Tombe de BaudelaireLe poète part alors pour la Belgique et se fixe à Bruxelles où il prépare un pamphlet contre ce pays qui figure à ses yeux une caricature de la France bourgeoise. Il y rencontre Félicien Rops qui illustre les Fleurs du mal. En 1866, lors d'une visite à l'église Saint-Loup de Namur, Baudelaire a une perte de connaissance à la suite de laquelle il subit des troubles cérébraux, en particulier l'aphasie. Il meurt de la syphilis en 1867 sans avoir pu réaliser le projet d'une édition définitive, comme il la souhaitait, des "Fleurs du Mal", travail de toute une vie. Il est enterré au cimetière du Montparnasse (6ème division), dans la même tombe que son beau-père le général Aupick et que sa mère.

Le Spleen de Paris sera édité à titre posthume en (1868), dans une nouvelle édition remaniée par Asselineau et Théodore de Banville. À sa mort, son héritage littéraire est mis aux enchères. Michel Lévy (éditeur) l'acquiert pour 1 750 francs. La troisième édition des "Fleurs du Mal" que préparait Beaudelaire, accompagnée des 11 pièces intercalaires, a disparu avec lui.

Une première demande en révision du jugement de 1857 fut introduite en 1929 par Louis Barthou, cependant elle ne fut pas satisfaite, aucune procédure n'existant à l'époque pour ce cas. C'est par la loi du 25 septembre 1946 que fut institué un droit de révision en faveur des œuvres littéraires exerçable par le Garde des Sceaux à la demande de la Société des Gens de Lettres. Celle-ci décida l'année même de demander la dite révision pour Les Fleurs du Mal, qui fut enfin rendu le 31 mai 1949 par la Chambre criminelle de la Cour de cassation.

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Horreur et extase
«Tout enfant, j'ai senti dans mon cœur deux sentiments contradictoires : l'horreur de la vie et l'extase de la vie.» (Mon cœur mis à nu)

Toutes les grandes œuvres romantiques témoignent de ce passage de l'horreur à l'extase et de l'extase à l'horreur. Ces impressions naissent chez Baudelaire du sentiment profond de la malédiction qui pèse sur la créature depuis la chute originelle. En ce sens les Fleurs du Mal appartiennent au Génie du christianisme.

Analysant ce qu'il appelait « le vague des passions » dans la préface de 1805 à cet ouvrage, Chateaubriand écrivait : « Le chrétien se regarde toujours comme un voyageur qui passe ici-bas dans une vallée de larmes, et qui ne se repose qu'au tombeau. » Pour Baudelaire, il ne s'agit ni de littérature, ni de notions plus ou moins abstraites, mais « du spectacle vivant de (sa) triste misère ». Comme la nature, l'homme est souillé par le péché originel et, à l'instar de René ou de Werther (Goethe), Baudelaire n'éprouve le plus souvent que le dégoût pour « la multitude vile » (Recueillement). Ce qui le frappe surtout, c'est l'égoïsme et la méchanceté des créatures humaines, leur paralysie spirituelle, et l'absence en elles du sens du beau comme du sens du bien. Le poème en prose La Corde s'inspirant d'un fait vrai, raconte comment une mère, indifférente pour son enfant qui vient de se pendre, s'empare de la corde fatale pour en faire un fructueux commerce.

Baudelaire devait en souffrir plus que tout autre : l'Albatros dénonce le plaisir que prend le « vulgaire » à faire le mal, et, singulièrement, à torturer le poète. Dans l'Art Romantique, Baudelaire remarque : « C'est un des privilèges prodigieux de l'Art que l'horrible, artistement exprimé, devienne beauté et que la douleur rythmée et cadencée remplisse l'esprit d'une joie calme. ». Des poèmes, comme Le Mauvais Moine, L'Ennemi, Le Guignon montrent cette aspiration à transformer la douleur en beauté. Avant Baudelaire, Vigny et Musset avaient également chanté la douleur. Dans La Nuit d'octobre, la muse enseignait à Musset ce qu'est la souffrance.

Comment Baudelaire aurait-il pu croire à la perfectibilité des civilisations ? Il n'a éprouvé que mépris pour le socialisme d'une part, pour le réalisme et le naturalisme d'autre part. Les sarcasmes à l'égard de ces théories se multiplient dans son œuvre. Comme Poe dont il fera les traductions, il considère « le Progrès, la grande idée moderne, comme une extase de gobe-mouches ». Pour en finir avec ce qu'il appelle « les hérésies » modernes, Baudelaire dénonce encore « l'hérésie de l'enseignement » : « La Poésie, pour peu qu'on veuille descendre en soi-même, interroger son âme, rappeler ses souvenirs d'enthousiasme, n'a d'autre but qu'elle-même. (…) Je dis que si le poète a poursuivi un but moral, il a diminué sa force poétique; et il n'est pas imprudent de parier que son œuvre sera mauvaise. » (article sur Théophile Gautier)

Le poète ne se révolte pas moins contre la condition humaine. Il dit son admiration pour les grandes créations sataniques du romantisme comme Melmoth (roman noir — gothique — de Charles Robert Maturin). Négation de la misère humaine, la poésie, à ses yeux, ne peut être que révolte. Celle-ci prend une forme plus moderne dans les Petits poèmes en prose et se fait humour noir.

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Art poétique

Gustave Courbet : Portrait de BaudelaireRejetant le réalisme et le positivisme dont il est contemporain, Baudelaire est héritier de « l'art pour l'art » du mouvement parnassien. Il sublime la sensibilité et cherche à atteindre la vérité essentielle, la vérité humaine de l'univers, ce qui le rapproche en termes philosophiques du platonisme. Il écrit ainsi en introduction à trois de ces poèmes dans le Salon de 1846 : « La première affaire d'un artiste est de substituer l'homme à la nature et de protester contre elle. Cette protestation ne se fait pas de parti pris, froidement, comme un code ou une rhétorique, elle est emportée et naïve, comme le vice, comme la passion, comme l'appétit. » Et il ajoute dans le Salon de 1859 : « L'artiste, le vrai artiste, le vrai poète, ne doit peindre que selon qu'il voit et qu'il sent. Il doit être réellement fidèle à sa propre nature. ». Baudelaire énonce ainsi la découverte fondamentale de la sensibilité moderne : « Le beau est toujours bizarre. Je ne veux pas dire qu'il soit volontairement, froidement bizarre, car dans ce cas il serait un monstre sorti des rails de la vie. Je dis qu'il contient toujours un peu de bizarrerie, de bizarrerie non voulue, inconsciente, et que c'est cette bizarrerie qui le fait être particulièrement le Beau. »

C'est pourquoi l'imagination est pour lui « la reine des facultés ». Au fait, elle substitue « une traduction légendaire de la vie extérieure » ; à l'action, le rêve. Cette conception de la poésie annonce celle de presque tous les poètes qui vont suivre. Cependant, Baudelaire n'a pas vécu son œuvre, « poète maudit », pour lui vie et poésie, restaient, dans une certaine mesure, séparés. Là où Baudelaire et Stéphane Mallarmé ne pensaient qu'œuvre d'art, les surréalistes, après Arthur Rimbaud, penseront œuvre de vie, et essayeront de lier action et écriture. Malgré cette divergence avec ses sucesseurs, il fut l'objet de vibrants hommages comme celui que lui rendit le jeune Rimbaud pour qui il fut un modèle : « Baudelaire est le premier voyant, roi des poètes, un vrai Dieu. » Il suffit de comparer ces quelques lignes de Baudelaire :

[…] qui n'a connu ces admirables heures, véritables fêtes du cerveau, où les sens plus attentifs perçoivent des sensations plus retentissantes, où le ciel d'un azur plus transparent s'enfonce dans un abîme plus infini, où les sons tintent musicalement, où les couleurs parlent, et où les parfums racontent des mondes d'idées ? Eh bien, la peinture de Delacroix me paraît la traduction de ces beaux jours de l'esprit. Elle est revêtue d'intensité et sa splendeur est privilégiée. Comme la nature perçue par des nerfs ultra-sensibles, elle révèle le surnaturalisme.


avec ce passage du Premier Manifeste du Surréalisme :

Réduire l'imagination à l'esclavage, quand bien même il y irait de ce qu'on appelle grossièrement le bonheur, c'est se dérober à tout ce qu'on trouve, au fond de soi, de justice suprême. La seule imagination me rend compte de ce qui peut être, et c'est assez pour lever un peu le terrible interdit ; assez aussi pour que je m'abandonne à elle sans crainte de me tromper.


Ainsi, le surnaturalisme comporte en germe certains aspects de l'œuvre de Lautréamont, de Rimbaud et du surréalisme même.

C'est à propos de la peinture d'Eugène Delacroix et de l'œuvre de Théophile Gautier que Baudelaire a usé de cette formule célèbre qui caractérise si justement son art : « Manier savamment une langue c'est pratiquer une espèce de sorcellerie évocatoire. C'est alors que la couleur parle, comme une voix profonde et vibrante, que les monuments se dressent et font saillie sur l'espace profond, que les animaux et les plantes, représentants du laid et du mal, articulent leur grimace non équivoque, que le parfum provoque la pensée et le souvenir correspondants, que la passion murmure ou rugit son langage éternellement semblable. »

Seul Gérard de Nerval, avant lui, avait créé une poésie qui ne fût pas littérature. Libérée du joug de la raison, la poésie peut désormais exprimer la sensation dans sa brutalité.

Déjà, dans ses meilleurs poèmes, Baudelaire, comme, Mallarmé et Maurice Maeterlinck, ne conserve du vers classique que sa musique, évitant par les césures irrégulières, les rejets, les enjambements le caractère par trop mécanique de l'alexandrin, et annonce ainsi les prémices du vers impair de Verlaine, les dissonances de Laforgue, qui aboutiront finalement à la création du vers libre. Sans le savoir, Baudelaire fonde ainsi les bases de ce que l'on appellera plus tard le symbolisme.

Inspiré par la lecture de Gaspard de la nuit d'Aloysius Bertrand qui, le premier, avait introduit le poème en prose en France, il compose Petits poèmes en proseet explique dans sa préface : « Quel est celui de nous qui n'a pas, dans ses jours d'ambition, rêvé le miracle d'une prose poétique, musicale sans rythme et sans rime, assez souple et assez heurtée pour s'adapter aux mouvements lyriques de l'âme, aux ondulations de la rêverie, aux soubresauts de la conscience ? »

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Jeanne Duval
Jeanne Duval est la muse de Baudelaire. Elle a été une comédienne qui habitait au 6,rue de la Femme-sans-tête, près de l'hôtel Pimodan. Décrite comme une bohémienne, elle a été, à partir de sa rencontre en 1842, l'amante et la muse du poète et critique Charles Baudelaire. Elle lui inspira de nombreux vers rassemblés dans Les Fleurs du mal, parmi lequels notamment celui de La Chevelure et du Serpent qui danse.

Poèmes qui lui rendent hommage

Le Balcon
Parfum Exotique
La Chevelure
Le Serpent qui Danse
Une charogne
Remords Posthume
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Principaux ouvrages
Le Salon de 1845 (1845)
Le Salon de 1846 (1846)
Le Salon de 1859 (1859)
Journaux intimes (1851-1862)
Les Paradis artificiels (1860)
Curiosités esthétiques (1868)
Réflexions sur quelques-uns de mes contemporains (1862)
Richard Wagner et Tannhaüser à Paris (1862)
Le Peintre de la vie moderne (1863)
L'œuvre et la vie d'Eugène Delacroix (1863)
Mon cœur mis à nu (1864)
L'art romantique (1869)
La Fanfarlo (1847)
Du vin et du haschisch (1851)
Les Fleurs du mal (1857)
Fusées (1867)
Petits poèmes en prose ou Le Spleen de Paris (1862)
Il fut également le premier traducteur en français d'Edgar Allan Poe (notamment les Histoires extraordinaires), qu'il contribua à faire connaître. On tient parfois ces traductions comme supérieures à l'original.

Ce message a été modifié par sandie72 - Friday 11 August 2006 à 19:50.
Ancien72
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Autre pays d'Asie
Friday 11 August 2006 à 19:50
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Comte de Lautréamont

Seule photo présumée d'Isidore Ducasse, publiée dans le Visage de Lautréamont, Jean-Jacques Lefrère, 1978Isidore Lucien Ducasse (4 avril 1846, Montevideo, Uruguay – 24 novembre 1870, Paris), plus connu par son pseudonyme de Comte de Lautréamont (qu'il emprunta très probablement au Latréaumont d’Eugène Sue), est un poète français, auteur des Chants de Maldoror et de deux fascicules, Poésies I et Poésies II.

Sommaire [masquer]
1 Vie
2 Succès posthume
3 Œuvre
4 Citations
5 Liens externes



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Vie
Fils d'un commis-chancelier au Consulat général de France à Montevideo, Isidore Ducasse est élève interne au Lycée impérial de Tarbes, puis à Pau. À cette époque, son tuteur est un avoué tarbais, Jean Dazet. On sait qu'après un voyage en Uruguay en 1867, il revient à Paris et s'installe dans un hôtel de la rue Notre-Dame-des-Victoires. Il doit entamer des études supérieures dont la nature reste inconnue (concours d'entrée à l'École Polytechnique, a-t-on souvent écrit). Il publie à ses frais le premier des Chants de Maldoror en 1868 (l'œuvre complète sera imprimée en Belgique un an plus tard). En 1870, il habite rue Vivienne et publie les Poésies dont une publicité paraîtra dans la Revue populaire de Paris. Mais le 24 novembre, alors que le Second Empire s'effondre, il meurt à son domicile au 7 rue Faubourg-Montmartre dans des circonstances restées mystérieuses.

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Succès posthume
En 1874, les exemplaires de l'édition originale des Chants sont rachetés par le libraire-éditeur tarbais J.-B. Rozez, installé en Belgique. Il faudra attendre 1885 pour que Max Waller, directeur de la Jeune Belgique, en publie un extrait et fasse découvrir les textes. Plus tard, Alfred Jarry rendra hommage à « cet univers pataphysique » et les surréalistes reconnaîtront le poète comme un de leurs plus éminents précurseurs.

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Œuvre
Maldoror incarne la révolte adolescente et la victoire de l'imaginaire sur le réel. Il est difficile de ne pas être pris de vertige à la lecture des Chants, dans ce monde en perpétuelle mouvance. On ne peut en dissocier le fond et la forme, le récit et le style et certaines pages font penser aux toiles les plus hallucinantes de Jérôme Bosch. Mais la révolte est dérisoire et Lautréamont use aussi de tous les procédés de distanciation pour se nier lui-même. Une veine bouffonne, qui contraste avec le « soleil noir » du satanisme apparent, traverse l'œuvre : parodie du naturalisme ou du romantisme le plus échevelé, lieux communs, apostrophes moqueuses au lecteur, ironie sarcastique... Toutes les formes d'humour sont réunies et marquent le mépris de l'auteur pour ce qu'il raconte. Capable des plus beaux poèmes, il en ricane et force le lecteur à en rire avec lui. C'est l'adolescent qui prend une revanche sur la misère humaine du siècle, en devenant le héros d'un conte où s'effacent les barrières qui emprisonnent l'homme. Dans le jeu, tout est permis : ardente ferveur, joyeuse férocité et métamorphose.
On ne sait quelle aurait pu être son œuvre s'il avait vécu mais le rire de Maldoror fait voler en éclats les grands sentiments et leur vaine expression, l'art.

Les spécialistes de Lautréamont, dans la seconde moitié du XXe siècle, ont présenté l'œuvre sous des éclairages divers. Les Poésies contiennent des options morales opposées à celles des Chants. On peut gloser sur les sens multiples ou sur les techniques narratives, il reste avant tout le plaisir d'entrer dans un univers d'une richesse et d'originalité déroutantes.

« Lecteur, c'est peut-être la haine que tu veux que j'invoque dans le commencement de cet ouvrage ? Qui te dit que tu n'en renifleras pas, baigné dans d'innombrables voluptés, avec tes narines orgueilleuses, larges et maigres, en te renversant du ventre, pareil à un requin, dans l'air beau et noir, comme si tu comprenais l'importance de cet acte et l'importance non moindre de ton appétit légitime, lentement et majestueusement, les rouges émanations ? Je t'assure, elles réjouiront les deux trous informes de ton museau hideux, ô monstre, si toutefois tu t'appliques auparavant à respirer trois mille fois de suite la conscience maudite de l'Éternel ! »
(Les Chants de Maldoror, I, 2)

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Citations
« J'établirai dans quelques lignes comment Maldoror fut bon pendant ses premières années, où il vécut heureux ; c'est fait. »
(Maldoror, I, 2)

« Arithmétique ! Algèbre ! Géometrie ! Trinité grandiose ! Triangle lumineux ! Celui qui ne vous a pas connues est un insensé ! »
(Maldoror, II, 10)

« (...) beau comme la rétractilité des serres des oiseaux rapaces ; ou encore, comme l'incertitude des mouvements musculaires dans les plaies des parties molles de la région cervicale postérieure ; ou plutôt, comme ce piége à rats perpétuel, toujours retendu par l'animal pris, qui peut prendre seul des rongeurs indéfiniment, et fonctionner même caché sous la paille ; et surtout, comme la rencontre fortuite sur une table de dissection d'une machine à coudre et d'un parapluie ! »
(Maldoror, VI, Roman (I))

« La poésie doit être faite par tous. Non par un. »
(Poésies II)

Ce message a été modifié par sandie72 - Friday 11 August 2006 à 19:53.
Lovis
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9 ans
Etats unis
Friday 11 August 2006 à 20:08
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Merci Sandie pour cet article d'un auteur que je ne connaissais pas auparavant , ca m'a aidé a nourrir mes connaissances wink.gif.
Immortel95
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Friday 11 August 2006 à 20:21
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On devrait peut-être mettre un bout d'une bio suivie d'un lien.
En gros, si la partie intéresse, il suffit de cliquer sur le lien menant à la bio totale.
Ca ferait moins paquet..non?
Lovis
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9 ans
Etats unis
Friday 11 August 2006 à 20:30
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QUOTE (Immortel95 @ 11 Aug 2006 à 21:21)
On devrait peut-être mettre un bout d'une bio suivie d'un lien.
En gros, si la partie intéresse, il suffit de cliquer sur le lien menant à la bio totale.
Ca ferait moins paquet..non?

Bonne proposition sinn faire un petit résumé de la biographie ^^ , mais je trouve ta proposition plus posée donc je suis d'accord wink.gif.
Lovis
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9 ans
Etats unis
Friday 11 August 2006 à 22:41
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Antoine de Saint-Exupéry



Antoine Marie Jean-Baptiste Roger de Saint-Exupéry (29 juin 1900, Lyon - 31 juillet 1944 disparu en vol) était un écrivain et aviateur français. Son expérience de pionnier de l'aviation et de pilote de guerre lui donnera toute la légitimité pour délivrer son principal message : c'est par le dépassement de soi que l'on devient un Homme.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Saint_exupery
Ancien72
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34 ans (F)
Autre pays d'Asie
Friday 11 August 2006 à 23:27
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Fils de comédiens désargentés, Edgar Poe est adopté après leur mort par un riche négociant avec qui il voyage en Europe. Il fait de brillantes études en Angleterre, puis intègre l'école militaire américaine de West Point d'où il est rapidement renvoyé. Il commence à écrire en 1829 alors qu'il s'est réfugié chez sa tante à Baltimore. Il se marie avec sa cousine, avec laquelle il mène une vie misérable. Déjà alcoolique et sujet aux crises hypocondriaques, il est encore fragilisé par la mort de sa femme, âgée de vingt-cinq ans en 1847. Il meurt deux ans plus tard à l'hôpital. Longtemps considéré comme un poète maudit, ses écrits fantastiques et cauchemardesques, tel le recueil de contes 'Histoires fantastiques', sont aujourd'hui reconnus comme précurseurs du surréalisme. Après sa mort, c'est grâce aux traductions de Baudelaire qu'Edgar Poe est devenu célèbre.

All by Céline
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27 ans
France (35)
Saturday 12 August 2006 à 09:31
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QUOTE (Lovis @ 11 Aug 2006 à 16:46)
QUOTE (All by Céline @ 11 Aug 2006 à 15:41)
Je m'inscruste ici^^je préfère donner des noms d'auteurs qui ont fait des bios sur de grand écrivains, je pense que ça sera beaucoup plus intéressant que de faire du copier coller que personne ne lira et que surtout, tout le monde peut trouver en tapant le nom de l'auteur sur Google siffle.gif

Donc j'vous conseille - la bio de Balzac par Stephan Zweig   
                                -la bio de Molière par Boulgakov ("le roman de Monsieur de Molière")
                                -bio de Zola par Henri troyat

Ce sont les 3 qui me viennent à l'esprit pour l'instant wink.gif

Tu n'a pas envi de lire ces copier-coller , je ne comprend vraiment pas surtout que chaque biographie est très interessante , et ayant de l'interet , et ca en meme temps a la place d'aller voir sur google on pourrait venir sur ce topic pr lire les différentes biographies des auteurs , je trouve ca très intéressant , si ca ne t'intéresse pas , fais en sorte de ne pas poster wink.gif

C'est toi qui vois, mais personnellement, je trouve ça plus intéressant de donner des pistes de lectures plutôt que de balancer une bio d'un coup comme ça que tu peux trouver par toi-même...Et je ne suis pas HS du tout étant donné que je parle quand même de bios mrgreen.gif
Cléo 31
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Saturday 12 August 2006 à 10:02
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A vi vi c'est bien la photo avec un petit résumé. original.gif
Juste pour les liens, que penseriez-vous d'essayer de trouver des sites sur l'auteur plutôt que Wiki (j'avoue que je ne suis pas fan)?
Une ou deux citations pour les auteurs mal connus pourraient peut-être donner envie d'aller les découvrir?
vous croyez qu'il serait techniquement possible de les classer par ordre alphabétique pour qu'il soit plus facile des les retrouver quand il y en aura beaucoup?

Euh ben là maintenant, me sens un peu obliger d'ajouter au moins un auteur. Va chercher Proust et Colette. wub.gif
Ancien72
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34 ans (F)
Autre pays d'Asie
Saturday 12 August 2006 à 10:09
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Maurice Rollinat


Maurice Rollinat, 1853-1903Maurice Rollinat, poète français, né à Châteauroux (Indre) le 29 décembre 1846, décédé à Ivry-sur-Seine le 26 octobre 1903.

Son père, François Rollinat, était député de l'Indre à l'assemblée constituante en 1848 et fut un grand ami de George Sand. Issu d'un milieu cultivé, Rollinat se met très tôt au piano, pour lequel il semble avoir de grandes facilités. Dans les années 1870, il écrit ses premiers poèmes qu'il fait lire à Sand, laquelle l'encourage à tenter sa chance à Paris. Il y publie son premier recueil Dans les brandes (1877), qu'il dédie à Sand mais qui ne connaît aucun succès. Il rejoint alors le groupe des Hydropathes, fondé par Émile Goudeau, et qui rassemble de jeunes poètes décadents se voulant anticléricaux, antipolitiques et antibourgeois. Plusieurs soirs par semaine, la salle du Chat noir, célèbre cabaret parisien, se remplit pour laisser place à l'impressionnant Rollinat. Seul au piano, le jeune poète exécute ses poèmes en musique. (Il mit aussi en musique les poèmes de Baudelaire). Son visage blème, qui inspira de nombreux peintres, et son aspect névralgique, auront une formidable emprise sur les spectateurs. De nombreuses personnes s'évanouissent ; citons pour les plus célèbres Leconte de Lisle et Oscar Wilde. Ses textes, allant du pastoral au macabre en passant par le fantastique, valent à Rollinat, en 1883, une brève consécration. Cette année-là, le poète publie Les Névroses qui laisse les avis partagés : certains voient en lui un génie, d'autres, comme Verlaine dans les hommes d'aujourd'hui, un « sous-Baudelaire », doutant ainsi de sa sincérité poétique. Cependant, grâce aux témoignages et aux travaux biographiques, nous savons que Rollinat fut toute sa vie très tourmenté et que ses névralgies ne l'épargnèrent guère. Son ami Jules Barbey d'Aurevilly écrira que « Rollinat pourrait être supérieur à Baudelaire par la sincérité et la profondeur de son diabolisme. »

Malade et fatigué, Rollinat refuse d'être transformé en institution littéraire. Il se retire alors à Puy-Guillon puis à Fresselines, dans la Creuse, pour y continuer son œuvre. Il s'y entoure d'amis avec lesquels il partagera les dernières années de sa vie. En 1886, il publiera l'Abîme, puis Paysages et Paysans ainsi qu'un recueil en prose Ruminations.

Alors que sa femme, l'actrice Cécile Pouettre, meurt de la rage, Rollinat tente plusieurs fois de se suicider et est transporté à la clinique du docteur Moreau à Ivry où il s'éteint en octobre 1903, à 53 ans. Rollinat repose au cimetière Saint Denis de Châteauroux.

Il en était venu à être oublié de ses contemporains, et l'écrivain et dramaturge Hugues Lapaire, un de ses premiers biographes, rapporte que lors de l'enterrement, quelqu'un demanda à un vieux berrichon qui était celui qu'on enterrait ; le vieux répondit : « un fameux pêcheur à la ligne ».

Sommaire [masquer]
1 Œuvres
1.1 Posthumes
1.2 Ouvrages sur Rollinat
2 Distinctions posthumes
3 Liens externes



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Œuvres
1877 : Dans les brandes, poèmes et rondels
1883 : Les Névroses
1886 : L'Abîme
1887 : Dix mélodies nouvelles
1892 : La Nature
1893 : Le Livre de la nature, choix de poésies
1896 : Les Apparitions
1898 : Ce que dit la Vie et ce que dit la Mort
1899 : Paysages et paysans
1903 : En errant, proses d'un solitaire
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Posthumes
1904 : Ruminations : proses d'un solitaire
1911 : Les Bêtes
Rééditions :

Œuvres (éditées par R. Miannay - 1977) - Lettres Modernes Minard :
I. Dans les brandes (1877)
II. Les Névroses (1883)
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Ouvrages sur Rollinat
Régis Miannay, Maurice Rollinat, poète et musicien du fantastique, Badel, 1981.
Hugues Lapaire, Rollinat, poète et musicien, Mellotté, 1932.
Claire Le Guillou, Rollinat : ses amitiés artistiques, Joca seria, 2004.
Association des amis de M. Rollinat, Actes du colloque 1996 (cent cinquantenaire de la naissance du poète), 2005.
Sébastien Robert, Rollinat, en vers et contre... ou Sur l'engagement d'un poète oublié, 2005.
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Distinctions posthumes
Collège Maurice-Rollinat à Brive-la-Gaillarde
Collège Maurice Rollinat à La Châtre (Indre)

Ce message a été modifié par sandie72 - Saturday 12 August 2006 à 10:10.
Lovis
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9 ans
Etats unis
Saturday 12 August 2006 à 10:36
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QUOTE (All by Céline @ 12 Aug 2006 à 10:31)
QUOTE (Lovis @ 11 Aug 2006 à 16:46)
QUOTE (All by Céline @ 11 Aug 2006 à 15:41)
Je m'inscruste ici^^je préfère donner des noms d'auteurs qui ont fait des bios sur de grand écrivains, je pense que ça sera beaucoup plus intéressant que de faire du copier coller que personne ne lira et que surtout, tout le monde peut trouver en tapant le nom de l'auteur sur Google siffle.gif

Donc j'vous conseille - la bio de Balzac par Stephan Zweig   
                                -la bio de Molière par Boulgakov ("le roman de Monsieur de Molière")
                                -bio de Zola par Henri troyat

Ce sont les 3 qui me viennent à l'esprit pour l'instant wink.gif

Tu n'a pas envi de lire ces copier-coller , je ne comprend vraiment pas surtout que chaque biographie est très interessante , et ayant de l'interet , et ca en meme temps a la place d'aller voir sur google on pourrait venir sur ce topic pr lire les différentes biographies des auteurs , je trouve ca très intéressant , si ca ne t'intéresse pas , fais en sorte de ne pas poster wink.gif

C'est toi qui vois, mais personnellement, je trouve ça plus intéressant de donner des pistes de lectures plutôt que de balancer une bio d'un coup comme ça que tu peux trouver par toi-même...Et je ne suis pas HS du tout étant donné que je parle quand même de bios mrgreen.gif

Tu pourrais créer un sujet pour te faire renseigner sur les auteurs de biographies d'écrivains très connus , malheuresement ca ne se fait pas ici , ici on ne parle pas de biographie , on met des biographies intéressantes d'auteurs pour enrichir notre culture générale wink.gif.
Lovis
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9 ans
Etats unis
Saturday 12 August 2006 à 10:39
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QUOTE (Cléo 31 @ 12 Aug 2006 à 11:02)
A vi vi c'est bien la photo avec un petit résumé. original.gif
Juste pour les liens, que penseriez-vous d'essayer de trouver des sites sur l'auteur plutôt que Wiki (j'avoue que je ne suis pas fan)?
Une ou deux citations pour les auteurs mal connus pourraient peut-être donner envie d'aller les découvrir?
vous croyez qu'il serait techniquement possible de les classer par ordre alphabétique pour qu'il soit plus facile des les retrouver quand il y en aura beaucoup?

Euh ben là maintenant, me sens un peu obliger d'ajouter au moins un auteur. Va chercher Proust et Colette. wub.gif

L'idée de les trier par ordre alphabétique , ca je trouve difficile de le faire sinon de changer de Wikipedia et en prenant d'autres sources , ca je suis complétement d'accord , et pour les citations également , merci pour ces bonnes suggestions wink.gif.
Lovis
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9 ans
Etats unis
Saturday 12 August 2006 à 10:47
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Biographie de Musset :



Alfred de Musset a véritablement été l'enfant de son siècle. En intitulant l'un de ses poèmes Tristesse ou en contant la mort du désabusé Rolla, Musset n'a pas seulement exprimé sa souffrance, mais aussi celle de tous ces jeunes gens qu'on a excité avec des rêves de révolutions ou de gloire militaire, mais qui, en vérité, n'ont rien vécu d'autre que la réalité la plus plate.
Plus que tout autre romantique, Musset a incarné l'effronterie et la fantaisie de la jeunesse. A vingt ans, il composait des pièces telle Venise ou cette Ballade à la lune dont on ne savait pas s'il s'agissait d'une œuvre du romantisme le plus pur ou, au contraire, d'une simple parodie. Mais bien rapidement le désenchantement s'est mêlé à la vivacité, et l'alcool, les mésaventures amoureuses et la maladie ont miné l'inspiration du poète. Pendant un temps encore, Musset réussit à faire de la douleur sa thématique préférée - il proclama avant Baudelaire une véritable esthétique de la souffrance, faisant même dire à sa Muse dans La Nuit de décembre que les plus désespérés sont les chants les plus beaux; mais il était dit que Musset n'était pas fait pour vieillir. Avant même d'avoir atteint sa trentième année, il avait donné les meilleures de ses œuvres. Bien sûr, de 1840 à 1857 Musset continua d'écrire, accumulant encore des contes, quelques pièces de théâtre et d'assez nombreux poèmes. Cependant, des productions comme Lorenzaccio, Le Chandelier ou Les Confessions d'un enfant du siècle avaient déjà été créées , de même que les Nuits ou l'émouvant Souvenir composé en pensant à George Sand.
A la fin de sa vie, Musset est un écrivain célébré, ce que signale bien son entrée à l'Académie française en 1852. En retour, le poète fait des vers de circonstance et remplit des commandes. Désormais, l'enfant terrible du romantisme n'est plus; il ne reste à la place qu'un écrivain professionnel.

http://www.poetes.com/musset/index.php

Autre bio très riche en information : http://agora.qc.ca/mot.nsf/Dossiers/Alfred_de_Musset
Lovis
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9 ans
Etats unis
Sunday 13 August 2006 à 00:32
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Biographie de Gudule :



Née en 1945 à Bruxelles, Gudule, dès son enfance, lisait beaucoup : la série Alice de Caroline Quine dans la bibliothèque verte, Peter Pan, La Semaine de Suzette,... Mais si l'on en croit "la confidence" qu'elle a fait à Thierry Lenain pour Citrouille , le héros de son enfance est la jeune Fifi Brindacier. Cette petite fille impertinente et pleine de vie l'influencera d'ailleurs pour le portrait de Zoé de sa série Les frousses de Zoé à la Bibliothèque rose. (François Roca, l'illustrateur du Manège de l'oubli semble lui aussi, s'être inspiré de Fifi Brindacier pour le personnage de Lola.) On retrouve aussi cette force de caractère chez la plupart de ses héroïnes que ce soit Mickette (Miquette) , Lola , Fanny , ... Peut-être reflètent-elles aussi un certain côté de la personnalité de Gudule elle-même.
Dans sa jeunesse, Gudule semble osciller entre l'art du dessin et l'art de l'écriture. D'un côté, elle fait des études en arts décoratifs et crée des costumes pour le théâtre. De l'autre, elle se fait journaliste et part à 20 ans au Liban où elle exerce pendant cinq ans le métier de correspondante de presse au Moyen-Orient. En 1970, elle s'installe à Paris. Elle associera alors dessin, écriture et journalisme en collaborant à des magazines des plus divers, Hara-Kiri et Pomme d'Api, ainsi que Fluide Glacial, Charlie Hebdo, L'Echo des savanes, Pif poche et en animant une émission sur la bande dessinée sur Radio Libertaire. De cette période, lui est resté probablement son humour particulier et un certain idéalisme, mais surtout son surnom : Gudule. Ce nom, elle l'a signé pour la première fois à la fin d'une comptine avec des rimes en "ule". Après des mots comme tarentule, tubercule, vestibule, noctambule, la signature Gudule est venue très simplement. Ce nom frivole et amusant, lui est resté. Il convient de toute façon certainement mieux à cette femme qui se méfie du monde des adultes et préférer rester dans celui des enfants. Enfants de qui elle prétend du reste avoir un fonctionnement très proche, puisqu'elle dit n'avoir jamais franchi la barrière. "je n'ai [...] jamais été du côté des adultes". Gudule est le pseudonyme qu'Anne s'est donné pour ne plus porter le nom de son ex-mari. Elle dit ne pas supporter non plus le nom de ses parents, qu'elle trouve trop aristocratique. Nous avons trouvé un autre des noms qu'elle a employés : Anne Karali sans savoir si c'était son nom d'épouse ou un autre pseudonyme. Mais, nous n'avons jamais trouvé trace dans ses "biographies" du nom de jeune fille de Gudule. A la demande des éditeurs qui refusaient ce nom faisant plus référence à un personnage de dessin animé qu'à un nom d'écrivain français sérieux, elle signe ses livres pour adultes du nom de Anne Dugüel (anagramme de Gudule). Ce n'est donc pas au départ un choix de sa part de différencier son écriture entre l'édition jeunesse et l'édition adulte.

C'est la naissance d'une de ses filles (elle a trois enfants) qui l'a incitée à écrire pour les enfants. Ses premiers livres : Rosaloche la moche et Prince charmant ... poil aux dents paraissent en 1987 dans la collection croche-patte chez Syros. Elle abandonne peu à peu l'écriture journalistique pour l'écriture de fiction, et depuis 1990, élabore parallèlement romans-jeunesse et romans-adultes. Gudule publie chez de grands éditeurs jeunesse comme Hachette, Syros, Nathan et pour les adultes chez des éditeurs spécialistes du fantastique et du roman noir comme Denoël et Fleuve noir. Aujourd'hui vivant de sa plume, cette boulimique de travail qui écrit dix heures par jour, a une production plutôt impressionnante. Ce qui fait parfois dire qu'"elle écrit trop et que par conséquent tout n'est pas bon" (entendu dans un Comité de lecture). Son oeuvre peut se diviser en deux parties : les romans d'inspiration alimentaire et les écrits plus personnels et engagés

Reste bio : http://jeunet.univ-lille3.fr/auteurs/gudule98/fr_gudule.htm
Ancien72
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34 ans (F)
Autre pays d'Asie
Sunday 13 August 2006 à 01:21
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GÉRARD DE NERVAL
Ecrivain français
Né à Paris le 22 mai 1808
Décédé à Paris le 26 janvier 1855







«Je crois que l'imagination humaine n'a rien inventé qui ne soit vrai»
Gérard de Nerval



LA BIOGRAPHIE DE GÉRARD DE NERVAL

Gérard de Nerval passe son enfance dans le Valois, dont les paysages furent source d'inspiration. A Paris il mène une vie de bohème, fréquente le 'Cénacle' de Victor Hugo puis publie une traduction du 'Faust' de Goethe. Il entame des études de médecine mais, grâce à un héritage, part voyager en Italie. A son retour il rencontre l'actrice Jenny Colon, c'est la révélation. Mais elle le quitte et, malheureux, il gagne l'Orient où il se lance dans une quête mystique et spirituelle ('Voyage en Orient'). L'annonce de la mort de Jenny Colon plonge Gérard de Nerval dans un chagrin inconsolable. Il fait alors de l'actrice l'image symbolique de l'idéal féminin qui habite nombre de ses poèmes tel'Filles du feu'. Mais les troubles mentaux dont il est atteint ressurgissent et, submergé par des crises de folie, il se pend le 26 janvier, rue de la Vieille Lanterne. Sa poésie, porte ouverte sur la vie des rêves, annonce la poésie moderne et l'insatiable appétit de liberté des surréalistes.




LES ANECDOTES SUR GÉRARD DE NERVAL

> Journaliste amoureux...
Fou amoureux de Jeanne Colon, il publia un périodique uniquement consacré à l'actrice... Il fit faillite avant d'être quitté.

> Mort solitaire
C'est à une grille près du Châtelet que Gérard de Nerval se pend le 25 décembre 1855.



SES CITATIONS

« Il y a toujours quelque niaiserie à trop respecter les femmes. »
[ Gérard de Nerval ] - Extrait des Lettres à Jenny Colon

« Soit brune ou blonde Faut-il choisir ? Le Dieu du monde, C’est le Plaisir. »
[ Gérard de Nerval ] - Extrait de la Chanson gothique

« Le sommeil occupe le tiers de notre vie. Il est la consolation des peines de nos journées ou la peine de leurs plaisirs ; mais je n'ai jamais éprouvé que le sommeil fût un repos. »
[ Gérard de Nerval ] - Extrait d’ Aurélia

« Je crois que l'imagination humaine n'a rien inventé qui ne soit vrai, dans ce monde ou dans les autres. »
[ Gérard de Nerval ] - Extrait d’ Aurélia

« Notre passé et notre avenir sont solidaires. Nous vivons dans notre race et notre race vit en nous. »
[ Gérard de Nerval ] - Extrait d' Aurélia

Ce message a été modifié par sandie72 - Sunday 13 August 2006 à 01:23.
Lovis
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9 ans
Etats unis
Sunday 13 August 2006 à 01:32
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Biographie d'Agatha Christie :



Agatha Christie, de son nom de jeune fille Agatha Mary Clarissa Miller, est née à Torquay au Royaume-Uni (Devon) en 1891, d’un père américain et d’une mère anglaise. Ce dernier meurt alors que l’écrivain n’est qu’un enfant. Sa mère devenue veuve l’incite très top par une éducation originale à écrire. Quand Agatha atteint l’âge de 16 ans, elle part pour Pars afin de commencer l’apprentissage d’une carrière de chant à laquelle elle doit renoncer bien vite. Agatha célèbre ses fiançailles avec le colonel Archibald en 1912, qu’elle épousera 2 ans plus tard et dont elle aura une fille dénommée Rosalind. Elle est contrainte de se séparer son mari, parti se battre à la guerre de 14-18 et commence ainsi à travailler à l’hôpital de Torquay. A cette époque, grâce à un pari avec sa sœur, Agatha Christie écrit son tout premier livre intitulé : La mystérieuse affaire de Styles. Ce livre ne trouvant d’éditeur tout de suite, il ne fût publié qu’en 1920 au Bodley Head. Mais ce n’est qu’en 1926, que cette écrivain devient célèbres grâce au roman : Le meurtre de Roger Ackroyd. C’est ainsi qu’Agatha Christie prend l’habitude d’écrire 2 livres par ans. Cependant en 1928, elle quitte son époux après 14 ans de mariage, suite à une amnésie passagère. Elle épousera 2 ans plus tard l’archéologue Max Mallowan qui lui donnera les cadres de plusieurs de ces romans lors de voyages sur des sites archéologiques.

Hormis ces célèbres romans policiers qu’elle a écrit jusqu’à la fin de sa vie, Agatha Christie a fait paraître des romans sous le nom de Mary Westmacott comme Loin de vous ce printemps (1944) ou encore the Rose and the yellow tree (1948) mais également des poèmes, des nouvelles ainsi qu’une autobiographie. Elle terminera sa vie en janvier 1976, dans sa résidence de Wallingford en Angleterre, après avoir fait mourir son détective le plus célèbre, j'ai nommé Hercule Poirot, dans une histoire des plus fascinantes.

pr plus d'info rendez-vs ici : http://agatha.christie.free.fr/

Ce message a été modifié par Lovis - Sunday 13 August 2006 à 01:33.
Cléo 31
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Sunday 13 August 2006 à 10:13
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QUOTE (Lovis @ 12 Aug 2006 à 11:39)
QUOTE (Cléo 31 @ 12 Aug 2006 à 11:02)
A vi vi c'est bien la photo avec un petit résumé. original.gif
Juste pour les liens, que penseriez-vous d'essayer de trouver des sites sur l'auteur plutôt que Wiki (j'avoue que je ne suis pas fan)?
Une ou deux citations pour les auteurs mal connus pourraient peut-être donner envie d'aller les découvrir?
vous croyez qu'il serait techniquement possible de les classer par ordre alphabétique pour qu'il soit plus facile des les retrouver quand il y en aura beaucoup?

Euh ben là maintenant, me sens un peu obliger d'ajouter au moins un auteur. Va chercher Proust et Colette. wub.gif

L'idée de les trier par ordre alphabétique , ca je trouve difficile de le faire sinon de changer de Wikipedia et en prenant d'autres sources , ca je suis complétement d'accord , et pour les citations également , merci pour ces bonnes suggestions wink.gif.

Mé'ci.
Vi pour le classement alphabétique, je me doutais que ce serait compliqué. sleep.gif
Dans l'immédiat, je vais poster une mini bio de colette, et Proust, ce sera pour plus tard. C'est super long à monter, sais pas comment vous faites.
Lovis
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9 ans
Etats unis
Sunday 13 August 2006 à 10:14
Citer +Citer
QUOTE (Cléo 31 @ 13 Aug 2006 à 11:13)
QUOTE (Lovis @ 12 Aug 2006 à 11:39)
QUOTE (Cléo 31 @ 12 Aug 2006 à 11:02)
A vi vi c'est bien la photo avec un petit résumé. original.gif
Juste pour les liens, que penseriez-vous d'essayer de trouver des sites sur l'auteur plutôt que Wiki (j'avoue que je ne suis pas fan)?
Une ou deux citations pour les auteurs mal connus pourraient peut-être donner envie d'aller les découvrir?
vous croyez qu'il serait techniquement possible de les classer par ordre alphabétique pour qu'il soit plus facile des les retrouver quand il y en aura beaucoup?

Euh ben là maintenant, me sens un peu obliger d'ajouter au moins un auteur. Va chercher Proust et Colette. wub.gif

L'idée de les trier par ordre alphabétique , ca je trouve difficile de le faire sinon de changer de Wikipedia et en prenant d'autres sources , ca je suis complétement d'accord , et pour les citations également , merci pour ces bonnes suggestions wink.gif.

Mé'ci.
Vi pour le classement alphabétique, je me doutais que ce serait compliqué. sleep.gif
Dans l'immédiat, je vais poster une mini bio de colette, et Proust, ce sera pour plus tard. C'est super long à monter, sais pas comment vous faites.

Tu veux que je fasse celle de Proust ? ^^

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