| QUOTE (TF1) |
| Lors d'un entretien sur une radio publique italienne, Silvio Berlusconi a dit son refus lundi de voir l'Italie devenir "un pays multiethnique et multiculturel". Tout comme il a refusé l'arrivée des étrangers "qui viennent créer des problèmes et des dangers aux Italiens". |
| QUOTE (TF1) |
| A moins de deux semaines des élections législatives, le chef du gouvernement italien multiplie les déclarations controversées. Dernière en date, Silvio Berlusconi a souhaité lundi que l'"Italie ne devienne pas un pays multiethnique et multiculturel", lors d'un entretien sur une radio publique italienne. "Nous sommes fiers de notre culture et de nos traditions", a affirmé Silvio Berlusconi. "Nous voulons accueillir les étrangers qui fuient les pays où ils risquent pour leur vie et pour leur liberté, mais nous ne voulons pas accueillir tous ceux qui viennent créer des problèmes et des dangers aux Italiens", a ajouté le leader de la coalition de centre-droit, dans laquelle figurent deux petits partis d'extrême droite et la Ligue du Nord, une formation au ton populiste et souvent xénophobe. "L'autre jour j'ai eu des frissons en entendant Diliberto (un leader communiste) dire à la télévision que l'introduction de cours de "religion coranique" dans les écoles ne lui posait pas de problèmes, parce que selon lui dans quelques années la moitié des élèves sera catholique et l'autre moitié musulmane", a également déclaré Berlusconi. |
| QUOTE (Les Echos) |
| Italie: les journaux reviennent sur "la promesse surprise" de Berlusconi [ 04/04/06 - 10H04 - AFP ] L'ensemble des journaux italiens évoquent mardi matin en une la promesse "surprise" et "populiste" faite par Silvio Berlusconi d'abolir une partie des taxes foncières, lors de l'ultime duel télévisé lundi soir avec son adversaire Romano Prodi avant les législatives de dimanche. L'annonce "surprise" du chef du gouvernement a constitué "le clou" du débat télévisé de 90 minutes, estime le Corriere della Sera, qui ne donne l'avantage à aucun des deux candidats mais parle plutôt de "parité". En décidant de "jouer la carte Ici", cette taxe foncière sur les constructions neuves dont il a annoncé lundi soir "l'abolition", Silvio Berlusconi a pris "un engagement populiste au possible, certes, même s'il est également légitime de douter de sa répercussion sur l'électorat", estime le journal. |
| QUOTE (TF1) |
| Au lendemain de son débat houleux avec Romano Prodi, le Premier ministre italien s'est fendu d'une nouvelle tirade. "Les Italiens ne sont pas assez couillons" pour voter à gauche, a-t-il lancé |
| QUOTE (Hadora @ 04 Apr 2006 à 19:09) |
| C'est fou qu'on accepte dans l'Union Européenne un pays avec à sa tete un individu de ce genre, peut on parler de democratie dans ce pays ? |
| QUOTE (Yorgat @ 04 Apr 2006 à 19:12) | ||
Au moins autant qu'en Biélorussie, j'imagine ... |
| QUOTE (Yorgat @ 04 Apr 2006 à 19:12) |
| Au moins autant qu'en Biélorussie, j'imagine ... |
| QUOTE (Hadora @ 04 Apr 2006 à 19:09) |
| C'est fou qu'on accepte dans l'Union Européenne un pays avec à sa tete un individu de ce genre, peut on parler de democratie dans ce pays ? |
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