Sunday 04 May 2008 à 12:29
Sunday 04 May 2008 à 12:22 Mais personne parle de sa vie privée. Ce topic parle de sa procédure contre voici, c'est de notoriété public.
Si pour toi ça n'a aucun sens désolé mais est ce une raison pour insulter ceux que ça interresse?
Sa procédure contre Voici c'est justement pour défendre sa vie privée, et rien que le fait de se plaindre contre Voici c'est sa vie privée puisque cela ne concerne que lui et Voici. C'est Voici qui s'immagine que cela concerne tout le monde, ce qui n'est pas le cas. Ce n'est pas une discussion de 9 pages sur ce petit forum qui va changer quelque chose l'avis de Benjamin.
De toute façon, on lui a déjà donné raison dans ces citations :
Tuesday 29 April 2008 à 23:52 En fait, comme Arutha le précisait, il y a des sortes de barêmes qui établissent l'évaluation du préjudice subi en fonction de tel ou tel type de photo parue dans ce genre de magazines...
Donc, lorsqu'on attaque pour tel genre de photos, on se réfère au barême correspondant... Sans doute 20.000 € en l'occurence...
D'un côté, une telle somme peut paraître trop conséquente...
Surtout quand on sait que, par exemple, en Belgique, l'évaluation du préjudice moral pour avoir été victime de coups et blessures s'élève généralement à 1.250 €, soit 16 fois moins que pour avoir eu sa tronche dans Voici !!!
D'un autre côté, la somme allouée en cas de condamnation du magazine doit être suffisamment importante que pour avoir valeur de sanction ainsi qu'un effet dissuasif...
Il est clair que si le dommage était évalué à 200 €, Voici s'en ficherait comme de l'an quarante et n'hésiterait pas à recommencer immédiatement, rien que pour narguer le people ciblé...
Par conséquent, 20.000 €, ça peut paraître beaucoup mais accorder des sommes pareilles, c'est aussi le seul moyen pour sanctionner avec efficacité des faits attentatoires à la vie privée...
Et personnellement, ça me choque moins que les indemnités chiffrées à plusieurs millions de dollars qu'on accorde aux Etats-Unis parce que le plaignant a mis son chat au micro-onde ou s'est brûlé avec du café dans un fast-food !!!
Enfin, sur le comportement de Benjamin, je pense qu'il a entièrement raison...
Bien entendu, en participant à la NS, il accepte implicitement de voir apparaître sa tronche dans des magazines... Les tribunaux n'accordent d'ailleurs pas grand chose quand il s'agit d'une "photo neutre" genre Machin boit un café en terrasse ou Bidule est venu à la soirée organisée dans telle célèbre boîte...
Mais dans le cas qui nous occupe, c'est totalement différent puisqu'on entre dans la sphère privée que représente la vie affective et surtout, ce n'est pas que Benjamin qu'on voit sur la photo mais également sa copine, anonyme, qui n'avait rien demandé à personne...
Et là, généralement, les tribunaux estiment que la demande est recevable et accordent la réparation du dommage.
Par cette action, Benjamin envoit un signal dès le départ, à savoir qu'il n'est pas client de la pipolisation de sa vie privée... "Ne jouez pas à ce jeu-là avec moi, Messieurs les paparazzis et les rédacteurs en chef"...
Il est même logique qu'il attaque dès la première fois, comme ça il établit d'emblée sa position...
Il aurait en effet eu plus de mal à être crédible s'il n'avait attaqué qu'au bout de la vingtième fois...
Ici, au moins, c'est clair dès le départ...
Et pour terminer, il n'agit pas comme les star people puisqu'il affiche dès le début sa position selon laquelle il refuse d'être mitraillé par les paparazzi avec ses proches...
Les stars qui se la jouent people genre Hilton ou Lohan ne demandent qu'à être prises en photo et attaquent rarement...
Lui, c'est la ligne de conduite contraire qui est adoptée, tous comme l'auraient fait ou l'ont déjà fait certains artistes qui ne veulent pas être surexposés...
Je pense que Benjamin veut juste faire de la musique, la NS est pour lui un tremplin, et en aucun cas cela ne veut dire qu'il est obligé d'accepter tout et n'importe quoi en terme d'image publique ou d'exposition de la vie privée...
Les magazines comme Voici, Public, Closer et compagnie se basent sur le principe (erroné) que les personnalités appartiennent à leur public et à leurs lecteurs...
Ce qui n'est pas le cas...
Il y a bien sûr l'acceptation d'une exposition médiatique mais qui doit restée mesurée...
Entre exposition normale engendrée par la notoriété et intrusion dans la vie privée, il y a une frontière et Benjamin l'a tracée... A raison...
Si même ça cela ne te suffit pas, je sais plus quoi te dire...