mardi 24 juillet 2007 à 14:40
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Se pourrir la vie a en prendre soin pour n en tirer que peu de bonheur de de la satisfaction personnelle.
Pas du tout ce que je sous-entendais. Au contraire, au fond, c'est pas aux parents que je pense, mais à l'enfant lui-même, qui souffrira peut-être toute sa vie, devra être constamment entrain de rattraper son retard sur les enfants 'normaux' et devra vivre aux crochets de quelqu'un toute sa vie. Je ne souhaite pas vivre au crochet de quelqu'un, ni vivre à l'écart, alors je ne pourrais pas l'imposer à quelqu'un qui ne l'a pas choisi.
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Alors faut-il l'abandonner dans un lieu oublie de la france ou dans un orphelinat, avec l'intime coviction que personne ne le reprendra dans un foyer pour y etre aimé ?
Je ne pensais pas à l'abandon dans ce sens là, plutôt à l'avortement, si on détecte avant la naissance des troubles. Après la naissance de l'enfant, il n'est pas question de l'abandonner, le mal est fait.
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Si on abandonne nos enfants qui ne sont pas exactement ce qu'ils devais etre, en quoi sommes nous meilleurs que les animaux qui abanonnent ou tue les plus faibles d'entre eux ?
Entre n'être "pas exactement ce qu'on devrait être" et être totalement inadapté à la société humaine, il y a une certaine distance. Il n'est pas question de faire de l'eugénisme, mais de préserver un être des souffrances que lui causeraient son handicap.
Ce message a été modifié par Ekko - mardi 24 juillet 2007 à 14:41.