Avez-vous peur De La Mort?

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Avez-vous peur de mourir?
Avez-vous peur de mourir?
 oui
 non
Total des votes: 270
 
mercredi 14 juin 2006 à 18:26
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en quoi surtout le fait d'y penser influencerait notre peur de la mort ou pas.?.... wacko.gif

tu peux penser à une chose sans forcément t'angoisser en y pensant...
mercredi 14 juin 2006 à 18:49
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QUOTE (systaleaz @ 14 Jun 2006 à 18:25)
Je vois pas vrainent le rapport entre ne pas penser a la mort et faire preuve de superficialite.
Beaucoup d'autres raisons (autres que la betises) expliquent pourquoi certains n'ont pas peur de la mort. (A moins que tu consideres que des raisons religieuses par exemple sont des raisons "betes")

Non, nulle besoin de faire ici appel à la religion.
On peut d'ailleurs parfaitement penser que les raisons religieuses sont bêtes et qu'il y a d'autres raisons que la bétise pour ne pas avoir peur de la mort.

Mais là n'est pas vraiment la question, puisque Loudon avait donné deux autres raisons que la bêtise pour ne pas avoir peur de la mort :
QUOTE (Loudon Dodd @ 11 Jun 2006 à 22:45)
Il n'y a que quelques sages, un grand nombre d'abrutis, et beaucoup d'adolescents, que la pensée d'avoir à mourir un jour ne glace pas.

Sur comlive, ce sont plutôt les deux dernières catégories que l'on rencontre.
mercredi 14 juin 2006 à 19:04
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QUOTE (Grenouille verte @ 14 Jun 2006 à 18:49)


QUOTE


On peut d'ailleurs parfaitement penser que les raisons religieuses sont bêtes et qu'il y a d'autres raisons que la bétise pour ne pas avoir peur de la mort.

Effectivement, on peut penser ca....
Mais de toute facon, ce n'est pas le cas!
Les raisons religieuses qui justifient le fait de ne pas avoir peur de la mort ne sont pas betes n'est ce pas? rolleyes.gif



QUOTE
Mais là n'est pas vraiment la question, puisque Loudon avait donné deux autres raisons que la bêtise pour ne pas avoir peur de la mort

Je me demandais en fait ce qu'il entendait par "abrutis"...(si les croyants etaient pour lui des abrutis)
jeudi 15 juin 2006 à 01:52
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-Le deuil: la disparition d'autrui semble être observable: disparition d'une parole et décomposition d'une nature que la rigidité a d'abord gagnée: en fait c'est la disparition d'une relation à l'existence d'autrui que je constate parce que la conscience était relation à et que la chose qu'elle portait en elle n'existe plus dans l'ici et le maintenant mais existe simplement en elle, dans le souvenir.

-Mais le deuil ne me dit rien de ma mort car je me reste et cette présence à soi qui me fait être un soi n'est pas affectée par la mort d'autrui qui n'est pour moi que la disparition de la possibilité d'un regard sur un objet qui n'est plus. La vie continue, j'existe toujours.

-Simplement le deuil me découvre la possibilité d'une disparition de l'ici et du maintenant et donc d'une disparition de ma vie de la position dans l'existence. La mort d'autrui est un concept qui unifie des observations mais ce concept ne peut me permettre de penser ma mort...

II. Le parcours

-Penser la mort supposerait que la mort soit un objet: un jugement de connaissance nécessite un concept qui subsume (détermine) une intuition sensible.

-Or il ne peut y avoir de concept de ma mort car c'est un événement unique qui ne concerne que moi.

-Il ne peut y avoir d'intuition sensible de ma mort et donc de la mort, car la disparition de la conscience, du corps propre, marque du même coup la disparition de toute intuition sensible qui exige le corps: on ne peut vivre sa mort ni la regarder en face.

-Ni concept ni intuition, la mort comme disparition de moi est donc une idée à quoi rien d'observable ne correspond, un principe régulateur qui unifie métaphysiquement (au delà de l'observable) le concept de la mort biologique en général et l'hypothèse de la mort supposée du moi.

-Mais le contenu du concept de la mort d'autrui est transféré illégitimement à l'idée de mort: dans le concept il y a l'inévitable, l'irrémédiable, l'irréversible et je suppose que le concept peut déterminer ma mort dans un jugement analytique (le prédicat est déduit du sujet.)

La distinction nécessaire concept / idée me ramène à l'opacité de la mort:

-absente, elle échappe à toute prise, parce qu'inobservable par le vivant;
-présente, le vivant n'est plus ici et maintenant pour l'observer!
La mort n'est rien pour nous;

Mais comment, s'il ne peut y avoir de pensée de la mort, ne pas penser ou avoir peur de sa propre mort alors que la disparition d'autrui, autre moi, autre que moi est une constatation tout au long de ma vie?

-Penser à sa mort c'est penser à sa disparition, évoquer un horizon limité, c'est rendre précieux chaque instant et découvrir l'importance du sérieux pour se réaliser en réalisant ses projets, en faisant apparaître les figures de sa liberté dans le mouvement de sa vie, dans le sérieux d'une existence qui agit, se donne un sens et propose ce sens à ses semblables comme à la génération suivante.

- Citations:
"Ce qui est en nous est toujours un et le même: vie et mort... car le changement de l'un donne l'autre, et réciproquement" Héraclite, fragments 88
"Un homme libre... désire agir, vivre, conserver son être suivant le principe de la recherche de l'utile propre; par suite, il ne pense à aucune chose moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation de la vie" Spinoza Ethique, IV partie prop.67
"Notre nature est dans le mouvement; le repos entier est la mort" Pascal -Bruns. 129
jeudi 15 juin 2006 à 09:40
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Connaissez-vous le livre "The 7 habits of highly effective people" ? En gros, ça explique des habitudes qu'il faut suivre pour vivre en accord avec soi-même, dans tous les domaines (amour, famille, boulot,...), qui nous permettent de trouver un équilibre et de progresser continuellement.
Je n'ai encore lu que le début, mais c'est intéressant. La première habitude est la "proactivité". Etre proactif, c'est avoir le contrôle de sa vie. C'est décider la réaction que l'on va avoir en réponse à des événements (ça peut être des choses très simples comme ne pas se laisser pourrir par notre patron qui est con, ou ne pas râler parce qu'il pleut ce matin). C'est prendre des initiatives.
La deuxième (j'en viens au sujet), c'est de toujours penser à ce à quoi on veut aboutir quand on commence quelque chose. Un bon exercice est de penser à ce que l'on voudrait que nos proches disent et pensent le jour de notre enterrement. Cela nous permet de découvrir ce à quoi on aspire réellement dans la vie, de nous trouver notre mission.
Avoir peur de la mort ne sert à rien, et n'est pas inévitable si on est proactif. Penser à la mort peut par contre nous aider à trouver notre voie, à prendre les bonnes décisions.
Qu'en pensez-vous ?
jeudi 15 juin 2006 à 12:52
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QUOTE (lucky78 @ 15 Jun 2006 à 09:40)
Connaissez-vous le livre "The 7 habits of highly effective people" ? En gros, ça explique des habitudes qu'il faut suivre pour vivre en accord avec soi-même, dans tous les domaines (amour, famille, boulot,...), qui nous permettent de trouver un équilibre et de progresser continuellement.
Je n'ai encore lu que le début, mais c'est intéressant. La première habitude est la "proactivité". Etre proactif, c'est avoir le contrôle de sa vie. C'est décider la réaction que l'on va avoir en réponse à des événements (ça peut être des choses très simples comme ne pas se laisser pourrir par notre patron qui est con, ou ne pas râler parce qu'il pleut ce matin). C'est prendre des initiatives.
La deuxième (j'en viens au sujet), c'est de toujours penser à ce à quoi on veut aboutir quand on commence quelque chose. Un bon exercice est de penser à ce que l'on voudrait que nos proches disent et pensent le jour de notre enterrement. Cela nous permet de découvrir ce à quoi on aspire réellement dans la vie, de nous trouver notre mission.
Avoir peur de la mort ne sert à rien, et n'est pas inévitable si on est proactif. Penser à la mort peut par contre nous aider à trouver notre voie, à prendre les bonnes décisions.
Qu'en pensez-vous ?

Le truc de l'enterrement me revient souvent en tête et je trouve ça certe morbide même si ca arrivera mais ca permet de te remettre en cause et d'avancer et de te dire putain qu'est ce que c'était con de me plaindre en fait.
Assez d'accord avec toi sur le fait que penser à la mort nous permet de prendre les bonnes décisions ou en tout cas de faire ce que l'on a réellemnt envie avec beaucoup plus de volonté. Je pense que ca permet de distinguer les choses que l'on doit faire, des choses que l'on peut reléguer au 2nd plan.
jeudi 15 juin 2006 à 14:29
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j'ai peur de la mort oui, pourquoi ??
parce que je ne sais pas...ou plutot, on ne sais pas ce qu'il y a apres la mort....
jeudi 15 juin 2006 à 14:29
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QUOTE (dionysos @ 15 Jun 2006 à 01:52)
-Le deuil: la disparition d'autrui semble être observable: disparition d'une parole et décomposition d'une nature que la rigidité a d'abord gagnée: en fait c'est la disparition d'une relation à l'existence d'autrui que je constate parce que la conscience était relation à et que la chose qu'elle portait en elle n'existe plus dans l'ici et le maintenant mais existe simplement en elle, dans le souvenir.

-Mais le deuil ne me dit rien de ma mort car je me reste et cette présence à soi qui me fait être un soi n'est pas affectée par la mort d'autrui qui n'est pour moi que la disparition de la possibilité d'un regard sur un objet qui n'est plus. La vie continue, j'existe toujours.

-Simplement le deuil me découvre la possibilité d'une disparition de l'ici et du maintenant et donc d'une disparition de ma vie de la position dans l'existence. La mort d'autrui est un concept qui unifie des observations mais ce concept ne peut me permettre de penser ma mort...

II. Le parcours

-Penser la mort supposerait que la mort soit un objet: un jugement de connaissance nécessite un concept qui subsume (détermine) une intuition sensible.

-Or il ne peut y avoir de concept de ma mort car c'est un événement unique qui ne concerne que moi.

-Il ne peut y avoir d'intuition sensible de ma mort et donc de la mort, car la disparition de la conscience, du corps propre, marque du même coup la disparition de toute intuition sensible qui exige le corps: on ne peut vivre sa mort ni la regarder en face.

-Ni concept ni intuition, la mort comme disparition de moi est donc une idée à quoi rien d'observable ne correspond, un principe régulateur qui unifie métaphysiquement (au delà de l'observable) le concept de la mort biologique en général et l'hypothèse de la mort supposée du moi.

-Mais le contenu du concept de la mort d'autrui est transféré illégitimement à l'idée de mort: dans le concept il y a l'inévitable, l'irrémédiable, l'irréversible et je suppose que le concept peut déterminer ma mort dans un jugement analytique (le prédicat est déduit du sujet.)

La distinction nécessaire concept / idée me ramène à l'opacité de la mort:

-absente, elle échappe à toute prise, parce qu'inobservable par le vivant;
-présente, le vivant n'est plus ici et maintenant pour l'observer!
La mort n'est rien pour nous;

Mais comment, s'il ne peut y avoir de pensée de la mort, ne pas penser ou avoir peur de sa propre mort alors que la disparition d'autrui, autre moi, autre que moi est une constatation tout au long de ma vie?

-Penser à sa mort c'est penser à sa disparition, évoquer un horizon limité, c'est rendre précieux chaque instant et découvrir l'importance du sérieux pour se réaliser en réalisant ses projets, en faisant apparaître les figures de sa liberté dans le mouvement de sa vie, dans le sérieux d'une existence qui agit, se donne un sens et propose ce sens à ses semblables comme à la génération suivante.

- Citations:
"Ce qui est en nous est toujours un et le même: vie et mort... car le changement de l'un donne l'autre, et réciproquement" Héraclite, fragments 88
"Un homme libre... désire agir, vivre, conserver son être suivant le principe de la recherche de l'utile propre; par suite, il ne pense à aucune chose moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation de la vie" Spinoza Ethique, IV partie prop.67
"Notre nature est dans le mouvement; le repos entier est la mort" Pascal -Bruns. 129

Je vais etrte HS mais je voulais te demander: pourquoi ton pseudo n'est pas en couleur alors que t'es modo ? mellow.gif
jeudi 15 juin 2006 à 16:43
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QUOTE (soloio @ 26 May 2006 à 18:42)
j'ai voté oui, mais disons que je n'ai pas peur de mourir, mais plutôt de cesser d'exister.
Car la vie est pour moi tellement merveilleuse que je ne supporte pas l'idée qu'un jour je ne vivrai plus, et qu'il y a une multitude de paysages, de mode de vie,ect que je ne connaîtrai jamais.

Bref, en conclusion j'aimerais mourir avec le monde.

pour moi c'est exactement pareil !!!
jeudi 15 juin 2006 à 16:59
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J'ai tjrs pas répondu à ce sondage...
J'arrive pas à savoir si j'en ai peur ou pas de la mort.
Je pense que ça n'est pas encore assez concret pour moi la mort.
jeudi 15 juin 2006 à 17:08
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QUOTE (systaleaz @ 15 Jun 2006 à 14:29)
QUOTE (dionysos @ 15 Jun 2006 à 01:52)
-Le deuil: la disparition d'autrui semble être observable: disparition d'une parole et décomposition d'une nature que la rigidité a d'abord gagnée: en fait c'est la disparition d'une relation à l'existence d'autrui que je constate parce que la conscience était relation à et que la chose qu'elle portait en elle n'existe plus dans l'ici et le maintenant mais existe simplement en elle, dans le souvenir.

-Mais le deuil ne me dit rien de ma mort car je me reste et cette présence à soi qui me fait être un soi n'est pas affectée par la mort d'autrui qui n'est pour moi que la disparition de la possibilité d'un regard sur un objet qui n'est plus. La vie continue, j'existe toujours.

-Simplement le deuil me découvre la possibilité d'une disparition de l'ici et du maintenant et donc d'une disparition de ma vie de la position dans l'existence. La mort d'autrui est un concept qui unifie des observations mais ce concept ne peut me permettre de penser ma mort...

II. Le parcours 

-Penser la mort supposerait que la mort soit un objet: un jugement de connaissance nécessite un concept qui subsume (détermine) une intuition sensible.

-Or il ne peut y avoir de concept de ma mort car c'est un événement unique qui ne concerne que moi.

-Il ne peut y avoir d'intuition sensible de ma mort et donc de la mort, car la disparition de la conscience, du corps propre, marque du même coup la disparition de toute intuition sensible qui exige le corps: on ne peut vivre sa mort ni la regarder en face.

-Ni concept ni intuition, la mort comme disparition de moi est donc une idée à quoi rien d'observable ne correspond, un principe régulateur qui unifie métaphysiquement (au delà de l'observable) le concept de la mort biologique en général et l'hypothèse de la mort supposée du moi.

-Mais le contenu du concept de la mort d'autrui est transféré illégitimement à l'idée de mort: dans le concept il y a l'inévitable, l'irrémédiable, l'irréversible et je suppose que le concept peut déterminer ma mort dans un jugement analytique (le prédicat est déduit du sujet.)

La distinction nécessaire concept / idée me ramène à l'opacité de la mort:

-absente, elle échappe à toute prise, parce qu'inobservable par le vivant;
-présente, le vivant n'est plus ici et maintenant pour l'observer!
La mort n'est rien pour nous;

Mais comment, s'il ne peut y avoir de pensée de la mort, ne pas penser ou avoir peur de sa propre mort alors que la disparition d'autrui, autre moi, autre que moi est une constatation tout au long de ma vie?

-Penser à sa mort c'est penser à sa disparition, évoquer un horizon limité, c'est rendre précieux chaque instant et découvrir l'importance du sérieux pour se réaliser en réalisant ses projets, en faisant apparaître les figures de sa liberté dans le mouvement de sa vie, dans le sérieux d'une existence qui agit, se donne un sens et propose ce sens à ses semblables comme à la génération suivante.

- Citations:
"Ce qui est en  nous est toujours un et le même: vie et mort... car le changement de l'un donne l'autre, et réciproquement" Héraclite,  fragments 88
"Un homme libre... désire agir, vivre, conserver son être suivant le principe de la recherche de l'utile propre; par suite, il ne pense à aucune chose moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation de la vie" Spinoza Ethique, IV partie prop.67
"Notre nature est dans le mouvement; le repos entier est la mort" Pascal -Bruns. 129

Je vais etrte HS mais je voulais te demander: pourquoi ton pseudo n'est pas en couleur alors que t'es modo ? mellow.gif

Je suis trop forte quand meme! Je quote un long post pour dire un truc completement HS laugh.gif
jeudi 15 juin 2006 à 17:08
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QUOTE (jim69 @ 15 Jun 2006 à 16:59)
J'ai tjrs pas répondu à ce sondage...
J'arrive pas à savoir si j'en ai peur ou pas de la mort.
Je pense que ça n'est pas encore assez concret pour moi la mort.

Moi, je trouve ca pourtant tres concret

Ce message a été modifié par systaleaz - jeudi 15 juin 2006 à 17:14.
jeudi 15 juin 2006 à 17:11
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QUOTE (systaleaz @ 15 Jun 2006 à 17:08)
QUOTE (jim69 @ 15 Jun 2006 à 16:59)
J'ai tjrs pas répondu à ce sondage...
J'arrive pas à savoir si j'en ai peur ou pas de la mort.
Je pense que ça n'est pas encore assez concret pour moi la mort.

Je trouve ca pourtant tres concret

j'ai bien dit "pour moi".
jeudi 15 juin 2006 à 17:14
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QUOTE (jim69 @ 15 Jun 2006 à 17:11)
QUOTE (systaleaz @ 15 Jun 2006 à 17:08)
QUOTE (jim69 @ 15 Jun 2006 à 16:59)
J'ai tjrs pas répondu à ce sondage...
J'arrive pas à savoir si j'en ai peur ou pas de la mort.
Je pense que ça n'est pas encore assez concret pour moi la mort.

Je trouve ca pourtant tres concret

j'ai bien dit "pour moi".

Moi aussi rolleyes.gif
jeudi 15 juin 2006 à 17:27
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QUOTE (systaleaz @ 15 Jun 2006 à 17:14)
QUOTE (jim69 @ 15 Jun 2006 à 17:11)
QUOTE (systaleaz @ 15 Jun 2006 à 17:08)
QUOTE (jim69 @ 15 Jun 2006 à 16:59)
J'ai tjrs pas répondu à ce sondage...
J'arrive pas à savoir si j'en ai peur ou pas de la mort.
Je pense que ça n'est pas encore assez concret pour moi la mort.

Je trouve ca pourtant tres concret

j'ai bien dit "pour moi".

Moi aussi rolleyes.gif

lol
vendredi 16 juin 2006 à 02:49
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QUOTE (systaleaz @ 15 Jun 2006 à 17:08)
QUOTE (jim69 @ 15 Jun 2006 à 16:59)
J'ai tjrs pas répondu à ce sondage...
J'arrive pas à savoir si j'en ai peur ou pas de la mort.
Je pense que ça n'est pas encore assez concret pour moi la mort.

Moi, je trouve ca pourtant tres concret

je ne sais pas, peut etre un bug biggrin.gif mais dans la page d'acueille je suis en vert wink.gif
désolé pour le HS
vendredi 16 juin 2006 à 03:45
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QUOTE (lucky78 @ 15 Jun 2006 à 09:40)
Connaissez-vous le livre "The 7 habits of highly effective people" ? En gros, ça explique des habitudes qu'il faut suivre pour vivre en accord avec soi-même, dans tous les domaines (amour, famille, boulot,...), qui nous permettent de trouver un équilibre et de progresser continuellement.
Je n'ai encore lu que le début, mais c'est intéressant. La première habitude est la "proactivité". Etre proactif, c'est avoir le contrôle de sa vie. C'est décider la réaction que l'on va avoir en réponse à des événements (ça peut être des choses très simples comme ne pas se laisser pourrir par notre patron qui est con, ou ne pas râler parce qu'il pleut ce matin). C'est prendre des initiatives.
La deuxième (j'en viens au sujet), c'est de toujours penser à ce à quoi on veut aboutir quand on commence quelque chose. Un bon exercice est de penser à ce que l'on voudrait que nos proches disent et pensent le jour de notre enterrement. Cela nous permet de découvrir ce à quoi on aspire réellement dans la vie, de nous trouver notre mission.
Avoir peur de la mort ne sert à rien, et n'est pas inévitable si on est proactif. Penser à la mort peut par contre nous aider à trouver notre voie, à prendre les bonnes décisions.
Qu'en pensez-vous ?

pas mal mais je ne veux pas d'enterrrement et de toutes façons ils disent toujours la même chose mrgreen.gif

+ Message Masqué +
vendredi 16 juin 2006 à 09:05
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QUOTE (Azaly @ 16 Jun 2006 à 03:45)
pas mal mais je ne veux pas d'enterrrement et de toutes façons ils disent toujours la même chose mrgreen.gif

En effet, c'est pas vraiment ce qu'ils disent qui est important, mais ce qu'ils pensent. Si tu ne veux pas d'enterrement, essaie juste d'imaginer ce que tu voudrais que tes proches (familles, amis, collègues,...) retiennent de toi si tu mourrais disons dans 3 ans. Bien sûr, ce jeu de l'esprit n'est pas parfait puisque bien entendu, une fois qu'on est mort (et même avant d'ailleurs), ce que les gens pensent de toi n'a pas vraiment d'importance. Ce qui est important c'est ce que tu fais pendant ta vie pour la gérer au mieux. Et, imaginer la fin t'aide à faire la différence entre ce qui est important et ce qui ne l'est pas, ce qui n'est pas toujours facile au quotidien. Avoir un but t'aide aussi à te focaliser et à te motiver. A prendre des décisions en accord avec toi-même et à accepter tes erreurs.
Donc, première habitude: sois maitre de ta vie et de tes réactions
Deuxième habitude: pense à ce que tu veux accomplir
Et troisième habitude (lue hier soir): gère ta vie et tes priorités en fonction de tes buts

+ Message Masqué +
vendredi 16 juin 2006 à 09:14
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QUOTE (Azaly @ 16 Jun 2006 à 03:45)
  pas mal mais je ne veux pas d'enterrrement et de toutes façons ils disent toujours la même chose  mrgreen.gif

+ Message Masqué +



Moi, c'est le contraire.

Je veux juste un enterrement pour voir qui viendrait et ce qu'ils diraient VRAIMENT.

Et après, crac, je ne suis pas mort et je les déshérite !
vendredi 16 juin 2006 à 14:30
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QUOTE (lucky78 @ 16 Jun 2006 à 09:05)
En effet, c'est pas vraiment ce qu'ils disent qui est important, mais ce qu'ils pensent. Si tu ne veux pas d'enterrement, essaie juste d'imaginer ce que tu voudrais que tes proches (familles, amis, collègues,...) retiennent de toi si tu mourrais disons dans 3 ans. Bien sûr, ce jeu de l'esprit n'est pas parfait puisque bien entendu, une fois qu'on est mort (et même avant d'ailleurs), ce que les gens pensent de toi n'a pas vraiment d'importance. Ce qui est important c'est ce que tu fais pendant ta vie pour la gérer au mieux. Et, imaginer la fin t'aide à faire la différence entre ce qui est important et ce qui ne l'est pas, ce qui n'est pas toujours facile au quotidien. Avoir un but t'aide aussi à te focaliser et à te motiver. A prendre des décisions en accord avec toi-même et à accepter tes erreurs.
Donc, première habitude: sois maitre de ta vie et de tes réactions
Deuxième habitude: pense à ce que tu veux accomplir
Et troisième habitude (lue hier soir): gère ta vie et tes priorités en fonction de tes buts

+ Message Masqué +



Oui je suis d'accord, mais le problème en ce moment c'est que je me cherche un but, donc pas facile de se "focaliser". Mais j'imagine déjà ce qui serait dit de moi si j'avais un enterrement, ou ce que mes proches penseraient. Heureusement y a plus de positif

+ Message Masqué +
laugh.gif

Ce message a été modifié par Azaly - vendredi 16 juin 2006 à 14:33.

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