| QUOTE (systaleaz @ 14 Jun 2006 à 18:25) |
| Je vois pas vrainent le rapport entre ne pas penser a la mort et faire preuve de superficialite. Beaucoup d'autres raisons (autres que la betises) expliquent pourquoi certains n'ont pas peur de la mort. (A moins que tu consideres que des raisons religieuses par exemple sont des raisons "betes") |
| QUOTE (Loudon Dodd @ 11 Jun 2006 à 22:45) |
| Il n'y a que quelques sages, un grand nombre d'abrutis, et beaucoup d'adolescents, que la pensée d'avoir à mourir un jour ne glace pas. Sur comlive, ce sont plutôt les deux dernières catégories que l'on rencontre. |
| QUOTE (Grenouille verte @ 14 Jun 2006 à 18:49) |
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| QUOTE |
| On peut d'ailleurs parfaitement penser que les raisons religieuses sont bêtes et qu'il y a d'autres raisons que la bétise pour ne pas avoir peur de la mort. |
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| Mais là n'est pas vraiment la question, puisque Loudon avait donné deux autres raisons que la bêtise pour ne pas avoir peur de la mort |
| QUOTE (lucky78 @ 15 Jun 2006 à 09:40) |
| Connaissez-vous le livre "The 7 habits of highly effective people" ? En gros, ça explique des habitudes qu'il faut suivre pour vivre en accord avec soi-même, dans tous les domaines (amour, famille, boulot,...), qui nous permettent de trouver un équilibre et de progresser continuellement. Je n'ai encore lu que le début, mais c'est intéressant. La première habitude est la "proactivité". Etre proactif, c'est avoir le contrôle de sa vie. C'est décider la réaction que l'on va avoir en réponse à des événements (ça peut être des choses très simples comme ne pas se laisser pourrir par notre patron qui est con, ou ne pas râler parce qu'il pleut ce matin). C'est prendre des initiatives. La deuxième (j'en viens au sujet), c'est de toujours penser à ce à quoi on veut aboutir quand on commence quelque chose. Un bon exercice est de penser à ce que l'on voudrait que nos proches disent et pensent le jour de notre enterrement. Cela nous permet de découvrir ce à quoi on aspire réellement dans la vie, de nous trouver notre mission. Avoir peur de la mort ne sert à rien, et n'est pas inévitable si on est proactif. Penser à la mort peut par contre nous aider à trouver notre voie, à prendre les bonnes décisions. Qu'en pensez-vous ? |
| QUOTE (dionysos @ 15 Jun 2006 à 01:52) |
| -Le deuil: la disparition d'autrui semble être observable: disparition d'une parole et décomposition d'une nature que la rigidité a d'abord gagnée: en fait c'est la disparition d'une relation à l'existence d'autrui que je constate parce que la conscience était relation à et que la chose qu'elle portait en elle n'existe plus dans l'ici et le maintenant mais existe simplement en elle, dans le souvenir. -Mais le deuil ne me dit rien de ma mort car je me reste et cette présence à soi qui me fait être un soi n'est pas affectée par la mort d'autrui qui n'est pour moi que la disparition de la possibilité d'un regard sur un objet qui n'est plus. La vie continue, j'existe toujours. -Simplement le deuil me découvre la possibilité d'une disparition de l'ici et du maintenant et donc d'une disparition de ma vie de la position dans l'existence. La mort d'autrui est un concept qui unifie des observations mais ce concept ne peut me permettre de penser ma mort... II. Le parcours -Penser la mort supposerait que la mort soit un objet: un jugement de connaissance nécessite un concept qui subsume (détermine) une intuition sensible. -Or il ne peut y avoir de concept de ma mort car c'est un événement unique qui ne concerne que moi. -Il ne peut y avoir d'intuition sensible de ma mort et donc de la mort, car la disparition de la conscience, du corps propre, marque du même coup la disparition de toute intuition sensible qui exige le corps: on ne peut vivre sa mort ni la regarder en face. -Ni concept ni intuition, la mort comme disparition de moi est donc une idée à quoi rien d'observable ne correspond, un principe régulateur qui unifie métaphysiquement (au delà de l'observable) le concept de la mort biologique en général et l'hypothèse de la mort supposée du moi. -Mais le contenu du concept de la mort d'autrui est transféré illégitimement à l'idée de mort: dans le concept il y a l'inévitable, l'irrémédiable, l'irréversible et je suppose que le concept peut déterminer ma mort dans un jugement analytique (le prédicat est déduit du sujet.) La distinction nécessaire concept / idée me ramène à l'opacité de la mort: -absente, elle échappe à toute prise, parce qu'inobservable par le vivant; -présente, le vivant n'est plus ici et maintenant pour l'observer! La mort n'est rien pour nous; Mais comment, s'il ne peut y avoir de pensée de la mort, ne pas penser ou avoir peur de sa propre mort alors que la disparition d'autrui, autre moi, autre que moi est une constatation tout au long de ma vie? -Penser à sa mort c'est penser à sa disparition, évoquer un horizon limité, c'est rendre précieux chaque instant et découvrir l'importance du sérieux pour se réaliser en réalisant ses projets, en faisant apparaître les figures de sa liberté dans le mouvement de sa vie, dans le sérieux d'une existence qui agit, se donne un sens et propose ce sens à ses semblables comme à la génération suivante. - Citations: "Ce qui est en nous est toujours un et le même: vie et mort... car le changement de l'un donne l'autre, et réciproquement" Héraclite, fragments 88 "Un homme libre... désire agir, vivre, conserver son être suivant le principe de la recherche de l'utile propre; par suite, il ne pense à aucune chose moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation de la vie" Spinoza Ethique, IV partie prop.67 "Notre nature est dans le mouvement; le repos entier est la mort" Pascal -Bruns. 129 |
| QUOTE (soloio @ 26 May 2006 à 18:42) |
| j'ai voté oui, mais disons que je n'ai pas peur de mourir, mais plutôt de cesser d'exister. Car la vie est pour moi tellement merveilleuse que je ne supporte pas l'idée qu'un jour je ne vivrai plus, et qu'il y a une multitude de paysages, de mode de vie,ect que je ne connaîtrai jamais. Bref, en conclusion j'aimerais mourir avec le monde. |
| QUOTE (systaleaz @ 15 Jun 2006 à 14:29) | ||
Je vais etrte HS mais je voulais te demander: pourquoi ton pseudo n'est pas en couleur alors que t'es modo ? |
| QUOTE (jim69 @ 15 Jun 2006 à 16:59) |
| J'ai tjrs pas répondu à ce sondage... J'arrive pas à savoir si j'en ai peur ou pas de la mort. Je pense que ça n'est pas encore assez concret pour moi la mort. |
| QUOTE (systaleaz @ 15 Jun 2006 à 17:08) | ||
Je trouve ca pourtant tres concret |
| QUOTE (jim69 @ 15 Jun 2006 à 17:11) | ||||
j'ai bien dit "pour moi". |
| QUOTE (systaleaz @ 15 Jun 2006 à 17:14) | ||||||
Moi aussi |
| QUOTE (systaleaz @ 15 Jun 2006 à 17:08) | ||
Moi, je trouve ca pourtant tres concret |
| QUOTE (lucky78 @ 15 Jun 2006 à 09:40) |
| Connaissez-vous le livre "The 7 habits of highly effective people" ? En gros, ça explique des habitudes qu'il faut suivre pour vivre en accord avec soi-même, dans tous les domaines (amour, famille, boulot,...), qui nous permettent de trouver un équilibre et de progresser continuellement. Je n'ai encore lu que le début, mais c'est intéressant. La première habitude est la "proactivité". Etre proactif, c'est avoir le contrôle de sa vie. C'est décider la réaction que l'on va avoir en réponse à des événements (ça peut être des choses très simples comme ne pas se laisser pourrir par notre patron qui est con, ou ne pas râler parce qu'il pleut ce matin). C'est prendre des initiatives. La deuxième (j'en viens au sujet), c'est de toujours penser à ce à quoi on veut aboutir quand on commence quelque chose. Un bon exercice est de penser à ce que l'on voudrait que nos proches disent et pensent le jour de notre enterrement. Cela nous permet de découvrir ce à quoi on aspire réellement dans la vie, de nous trouver notre mission. Avoir peur de la mort ne sert à rien, et n'est pas inévitable si on est proactif. Penser à la mort peut par contre nous aider à trouver notre voie, à prendre les bonnes décisions. Qu'en pensez-vous ? |
| QUOTE (Azaly @ 16 Jun 2006 à 03:45) |
| pas mal mais je ne veux pas d'enterrrement et de toutes façons ils disent toujours la même chose |
| QUOTE (Azaly @ 16 Jun 2006 à 03:45) |
| pas mal mais je ne veux pas d'enterrrement et de toutes façons ils disent toujours la même chose + Message Masqué + |
| QUOTE (lucky78 @ 16 Jun 2006 à 09:05) |
| En effet, c'est pas vraiment ce qu'ils disent qui est important, mais ce qu'ils pensent. Si tu ne veux pas d'enterrement, essaie juste d'imaginer ce que tu voudrais que tes proches (familles, amis, collègues,...) retiennent de toi si tu mourrais disons dans 3 ans. Bien sûr, ce jeu de l'esprit n'est pas parfait puisque bien entendu, une fois qu'on est mort (et même avant d'ailleurs), ce que les gens pensent de toi n'a pas vraiment d'importance. Ce qui est important c'est ce que tu fais pendant ta vie pour la gérer au mieux. Et, imaginer la fin t'aide à faire la différence entre ce qui est important et ce qui ne l'est pas, ce qui n'est pas toujours facile au quotidien. Avoir un but t'aide aussi à te focaliser et à te motiver. A prendre des décisions en accord avec toi-même et à accepter tes erreurs. Donc, première habitude: sois maitre de ta vie et de tes réactions Deuxième habitude: pense à ce que tu veux accomplir Et troisième habitude (lue hier soir): gère ta vie et tes priorités en fonction de tes buts + Message Masqué + |