Je te donne ces vers afin que si mon nom Aborde heureusement aux époques lointaines, Et fait rêver un soir les cervelles humaines, Vaisseau favorisé par un grand aquilon,
Ta mémoire, pareille aux fables incertaines, Fatigue le lecteur ainsi qu'un tympanon, Et par un fraternel et mystique chaînon Reste comme pendue à mes rimes hautaines ;
Être maudit à qui, de l'abîme profond Jusqu'au plus haut du ciel, rien, hors moi, ne réponds ! - Ô toi qui, comme une ombre à la trace éphémère,
Foules d'un pied léger et d'un regard serein Les stupides mortels qui t'ont jugée amère, Statue aux yeux de jais, grand ange au front d'airain ! Charles Baudelaire
Pis arrêtez un peu avec votre HS, bande de chiens, c'est pas le genre de la maison !
Ce message a été modifié par connasse - lundi 17 septembre 2007 à 02:57.
Ce fut un plaisir bref mais intence de ne pas commencer à parler avec toi, de toute évidence nous n'étions pas fait pour nous rencontrer. Adieu mon cher (ou ma chère, pas fait gaffe)