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Livenet > Forum > Cinéma
samedi 10 février 2007 à 22:00
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QUOTE (KILIAN @ 10 Feb 2007 à 19:34)
Oui, c'est un très bon film avec Jude Law qui joue celui qui aidera le jeune homme à réaliser son rêve.

Oui
dimanche 11 février 2007 à 18:11
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QUOTE (Taochu @ 10 Feb 2007 à 13:49)
QUOTE (_ratm35_ @ 10 Feb 2007 à 12:57)
Les gars et les filles j’ai besoin de vous !

Au collège, en classe d’anglais j’ai vu un film …  aujourd’hui je voudrais le revoir mais je ne sais pas qui la réalisé et je ne connais pas le titre de film.

Le sujet du film est la discrimination. Pour l’histoire du film je n’en n’ai qu’un vague souvenir…

Donc si je ne me trompe pas c’est l’histoire d’un homme qui a un bute dans la vie : devenir astronaute. Seulement voila pour devenir astronaute il ne faut pas *être né la ou il est né…*.
Mais le jeune homme est très motivé et va dissimuler son identité pour pouvoir prétendre à l’accès au programme de formation d’astronaute.
Quand enfin on va lui donner accès a ce programme de formation, le jeune homme va être soupçonné de meurtre, son identité va être dévoilé….

Voila c’est assez vague et je suis vraiment pas sure que ce soit exactement sa.
Celui qui trouve aura droit a une cyber-Coreff

C'est Gattaca, d'Andrew Niccol

happy.gif

Ha merci !
Tiens pour la peine t’auras pas une mais 3 cyber-coreff


QUOTE
Oui, c'est un très bon film avec Jude Law qui joue celui qui aidera le jeune homme à réaliser son rêve.


J’ai un bon souvenir de ce film … je comprenais seulement les grandes lignes (… Ouai anglais sous titré anglais) mais il m’avais quand même bien accroché.
lundi 19 février 2007 à 21:52
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Bonsoir. sleep.gif



Pour signer la pétition : http://www.petitiononline.com/bridg/petition.html

Plus d'infos :

QUOTE
Discours de Alfred Brownell, LL.M., président des Green Advocates, Monrovia, Libéria,

24 Janvier 2007 à Davos.

Mesdames, Messieurs,
Chères amies, Chers amis,
L’humanité a parlé. C’est un honneur de parler ici au nom d’innocents travailleurs enfants et de leurs parents accablés de labeur, exploités et qui furent eux-mêmes des travailleurs
enfants, au nom de cette population rurale vivant dans le dénuement et exposée au
déversement continuel de millions de tonnes de déchets industriels par l’usine libérienne de
caoutchouc Bridgestone/Firestone.

Nous sommes heureux que notre campagne ait fait aujourd’hui un grand pas en avant. Elle
sera sans doute encore de longue haleine et destinée à promouvoir la responsabilité des
entreprises au Libéria. Nous louons les efforts déployés par tant de militantes et militants de la société civile libérienne, par des ONG internationales, des médias libériens progressistes ainsi que des particuliers, libériens ou étrangers, pour fournir, souvent au péril de leur vie et de celle des membres de leur famille, des informations sur les violations des droits de l’homme et les atteintes à l’environnement commises par Firestone dans sa plantation libérienne. C’est grâce à ces informations que le Public Eye Global Award est attribué à Bridgestone. C’est le début de la fin de la culture de l’impunité. La justice peut être rendue tardivement mais, tôt ou tard, elle doit être rendue. Ma présence ici aujourd’hui a pour but de faire connaître l’indignation des Libériennes et Libériens face aux agissements de Bridgestone/Firestone envers le pays et sa population. Nous sommes consternés de constater que ce symbole américaine emblématique pratique une forme d’esclavage moderne dans ce pays. Nous sommes par ailleurs inquiets de voir les graves effets qu’exercent sur l’environnement et la santé de la population, aux alentours de cette plantation, l’utilisation par Firestone de produits chimiques toxiques et le déversement de déchets non traités dans les cours d’eau avoisinants.
Faisant fi de cette misère et de cette pauvreté provoquées par elle, Bridgestone/Firestone
jubile en annonçant pour l’exercice 2005 un accroissement de 58% de son produit net, qui a
ainsi atteint le chiffre record de US$1,53 milliard, et un chiffre d’affaires de US$ 22,8 milliards.

Nous vous exhortons à nous rejoindre dans la lutte contre cette situation proprement
scandaleuse. L’année 2006 a marqué 80 ans d’exploitation du peuple libérien par Firestone.
Exploitation des travailleuses et travailleurs de la plantation Firestone, forcés de faire travailler leurs enfants pour pouvoir atteindre les quotas journaliers d’extraction de latex qui leur sont imposés et pour ne pas risquer de se voir amputer leur salaire déjà misérable de $ 3,19 la journée.
Exploitation du gouvernement aussi, privé de recettes considérables en droits et en impôts par Firestone, qui a réalisé ses bénéfices records sur le dos d’enfants innocents, de travailleurs esclaves et de populations rurales totalement démunies.
Les ouvrières et ouvriers doivent remplir un quota qui les oblige à travailler au moins 21
heures par jour, et s’ils n’y parviennent pas, leur salaire, qui ne leur permet déjà pas de mener une vie décente, est diminué de moitié
. Dans ces conditions, ils n’ont d’autre choix que de faire travailler les membres de leur famille dès l’aube pour atteindre le quota prescrit. Les enfants travaillent 12 à 14 heures par jour et la plupart ne bénéficient pas d’une alimentation équilibrée, leurs parents n’ayant pas suffisamment d’argent pour acheter toute la nourriture dont ils auraient besoin.
Firestone affirme qu’elle interdit le travail des enfants mais, en réalité, elle a délibérément fixé des quotas excessifs, qui ne peuvent être respectés que si les ouvrières et ouvriers font
travailler leurs enfants dans la plantation. Ces enfants ne reçoivent donc aucune instruction scolaire et sont contraints de fournir un travail physiquement éprouvant consistant à porter chaque jour, à de multiples reprises, de lourds seaux remplis de latex. Imaginez un enfant de 10 ans obligé de porter plusieurs fois par jour une bonne trentaine de kilos de gomme à caoutchouc en utilisant un bâton et deux seaux. Dans ces conditions aussi rudes, ces enfants ne peuvent pas grandir et se développer correctement, ni physiquement, ni mentalement. Ils sont utilisés comme des bêtes de somme.
Mais Firestone ne semble guère s’émouvoir du quotidien misérable de ces enfants vivant à l’intérieur et dans le voisinage de sa plantation d’hévéas, contraints de trimer de longues heures chaque jour et d’endurer des conditions d’existence et de travail effroyables. Ici, en lieu et place d’une école ou d’un camp de loisirs, c’est le travail forcé qui les attend quotidiennement. Ils se lèvent chaque jour à 4h30 du matin pour «aider» leurs parents à inciser les arbres à caoutchouc, à pulvériser des pesticides et à transporter de lourds seaux remplis de latex parfois sur plus de trois kilomètres. Dans la plantation Firestone, la baignade consiste à nager dans la rivière Farmington, excessivement polluée. Les enfants boivent l’eau de cette rivière et s’y baignent en regardant l’usine Firestone déverser ses déchets sur la rive d’en face.
Quatre-vingts (80) ans d’exploitation, ça suffit!
STOP FIRESTONE

Green Advocates, P.O. Box 1 - 5077, 1000 Monrovia 10, Liberia
info@greenadvocates.org - www.greenadvocates.org


QUOTE
Davos, le 24 janvier 2007

Le jour même de l'ouverture du Forum économique mondial (WEF), la Déclaration de Berne et Pro Natura ont, pour la troisième fois consécutive, distingué les entreprises les plus irresponsables. Cette fois-ci la multinationale japonaise du pneu Bridgestone et le géant pharmaceutique bâlois Novartis ont eu cet «honneur» pour leur comportement particulièrement scandaleux. Le détaillant suisse Coop reçoit quant à lui le prix positif, attribué pour la première fois à une entreprise.

Des organisations non gouvernementales (ONG) du monde entier ont proposé plus de 40 entreprises pour les trois «Public Eye Awards». Parmi celles-ci neuf ont été nominées dans trois catégories. A partir de cette sélection, les organisateurs du «Public Eye» ont choisi les lauréats. Les deux premiers sont représentatifs des grandes entreprises, membres ou non du WEF, dont les comportements en matière sociale ou environnementale représentent la face cachée d'une mondialisation tournée vers l'unique profit. Le prix positif, par contre, met en lumière une initiative concrète et exemplaire.

Le «Public Eye Award» catégorie «monde» va à Bridgestone Corp. Des conditions de travail proches de l'esclavage dominent depuis 80 ans dans ses plantations de caoutchouc du Libéria (Afrique de l'Ouest). Le travail des enfants et de graves dommages à l'environnement y sont fréquents. Alfred Brownell, président de l'ONG Green Advocates, dont le partenaire états-unien avait proposé le producteur de pneus japonais, se réjouit dans sa laudatio qu'un «signe important ait été posé pour enfin mettre un terme à la culture de impunité».


Historique et Etat des lieux :

QUOTE
Vers la fin de l’an 2005, l’International Labor Rights Fund a déposé à la Cour Fédérale des Etats-Unis en Californie une requête ayant trait à l’Acte portant sur les Allégations de Torture des Etrangers contre Bridgestone, faisant état de « travail forcé, l’équivalent moderne de l’esclavage » sur une Plantation de Firestone à Hargel, Libéria. Le procès indique : « Les travailleurs de la Plantation allèguent, entre autres choses, qu’ils restent coincés par la pauvreté et la coercition dans une Plantation gelée dans le temps exploitée par Firestone d’une façon identique à celle dont elle était initialement gérée quand elle fut ouverte pour la première fois par Firestone en 1926». Robtel Pailey examine le visage moderne de l’esclavage sur le « sol des hommes libres».

Au début des années 1820, le Libéria s’est transformé en terre d’exil pour les esclaves américains rapatriés. En fait, le pays était un refuge proverbial des gens qui fuyaient les conditions dégradantes, déplorables du régime d’esclavage aux Etats-Unis. Ainsi, dès que le terme « plantation » était mentionné, les Libériens tremblaient visiblement de l’héritage historique que beaucoup de ses descendants ont enduré.

Assez ironiquement, un développement récent suggère que le Libéria lui-même a servi de terrain propice pour le visage moderne de l’esclavage déguisé sous forme de ce que certains pourraient appeler servitude invétérée pour l’entreprise américaine, Firestone. Déclaré la première république de l’Afrique en 1847, le Libéria a été entraîné dans une relation asymétrique avec le géant du caoutchouc depuis que l’entreprise a atterri pour la première fois sur les côtes du pays en 1926. Quatre-vingts ans plus tard, des groupes de défense des droits humains ont dénoncé les pratiques abusives alléguées contre Firestone et ont intenté une action judiciaire contre la compagnie américaine pour violations des lois sur le travail des mineurs, pratiques de travail cruelles et inhabituelles, et dégradation de l’environnement. Ces pratiques, indiquent-ils, ne diffèrent en rien de ce qu’elles étaient à l’époque de l’ouverture de la plantation. Depuis 1926, Firestone se serait appuyé sur le travail forcé, l’asservissement involontaire, l’insouciance, la négligence dans le recrutement et la supervision, des pratiques d’enrichissement injuste et d’affaires non-équitables.

Introduite au nom des travailleurs à la plantation et de leurs enfants en se servant de pseudonymes, la requête nomme la compagnie nippone parente Bidgestone, Bridgestone Americas Holding, Bridgestone Firestone North American Tire et d’autres branches en tant que prévenus.

L’International Labour Rights Fund (ILRF) a intenté le procès au nom de 12 travailleurs libériens et leurs 23 enfants qui ont gardé l’anonymat pour se protéger contre les actes de vengeance. Les plaignants sont en train de déposer leur dossier aux USA parce que le système judiciaire libérien a été érodé dans le désordre de la décadence civile. « Les travailleurs de la plantation sont privés de leurs droits, ils sont isolés, ils sont à la merci de Firestone pour toute chose de la nourriture aux soins de santé et à l’éducation, ils risquent l’expulsion et la mort certaine de la faim s’ils soulèvent même les moindres plaintes, et la compagnie se sert délibérément de cette situation pour exploiter ces travailleurs comme ils l’ont fait depuis 1926, » allègue le procès. L’ILRF et ses alliés – les avocats et les activistes libériens des droits humains – servent comme un instrument de plaidoirie pour la défense des droits sanitaires et légaux des travailleurs de Firestone à Harbel, Libéria.

L’histoire de Firestone au Libéria est révélatrice. En 1926, la compagnie a signé un accord de concession avec le gouvernement du Libéria pour une période de 99 ans. Cet accord couvrait environ un demi-million d’hectares de terrain, loué à bail à six cents par demi-hectare pour un prix annuel total de $ 60.000. De grands secteurs de population indigène furent déplacés pour céder la place à l’installation de la plus grande plantation de Firestone à Harbel. Même à l’époque du jeune âge de la compagnie, les Libériens étaient recrutés pour accomplir le travail forcé en récoltant et en cultivant des arbres du caoutchouc, après quoi ils s’engageaient dans le « tapage », l’acte plein de labeur intensif qui consiste à utiliser des instruments primitifs pour taper le latex à l’état cru hors des arbres de caoutchouc pour exportation. Les ouvriers étaient initialement appelés au travail sous la menace des fusils, et beaucoup de descendants de ces ouvriers servent de plaignants dans le dossier judiciaire contre Firestone aujourd’hui.

Malgré une insurrection de mécontentement civil et des cris réclamant la démocratie en 2005, Firestone a signé un nouvel accord de 37 ans avec le gouvernement de Transition au Libéria pour qu’il octroie le terrain à 50 cents par demi-hectare, « une grande hausse » par rapport à l’accord original de location à bail. Selon un rapport récent publié par Save My Future Foundation, Firestone a exporté 167.165 tonnes de caoutchouc entre 2000 et 2003. Le prix du caoutchouc atteint des sommets astronomiques aujourd’hui à $ 486 par tonne. Suivant les calculs de transactions commerciales actuellement, Firestone reçoit $ 81.242.190 en provenance de sa production au Libéria. Tout le caoutchouc produit au Libéria est envoyé aux Etats-Unis pour le traitement des pneus, et d’autres matériaux. Il n’y a pas de traitement ni de fabrication ni d’autre production de valeur ajoutée qui se font au Libéria. Le niveau de pauvreté au Libéria est si étonnant que les gens accourent vers la plantation pour un simple repas. Le tapeur moyen génère $ 900 mensuellement pour la compagnie, et pourtant il reçoit de Firestone à peine un dixième de cela en tant que compensation une fois que les frais et les services sont déduits des rémunérations. Comme résultat, les tapeurs travaillent durement pour 3,19 dollars seulement par jour. Après avoir travaillé chez Firestone pendant 50 ans, certains ouvriers de la plantation qui vont en retraite reçoivent apparemment moins de $ 50 par mois comme frais de pension.


Merci d'y préter une certaine attention.

La pétition lancée est surtout née de fans de formule 1, étant donné que Firestone/Bridgestone couvrira l'ensemble des équipes en 2007.
N'hésitez pas à apporter votre signature pour nous aider.
Merci.
dimanche 25 février 2007 à 13:39
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bonjour a tous et bon dimanche:)
jeudi 01 mars 2007 à 03:02
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Ou est Hardosss?
Ca fait un certain temps que je ne l'ai pas lu.
jeudi 01 mars 2007 à 03:17
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QUOTE (urgences @ 01 Mar 2007 à 02:02)
Ou est Hardosss?
Ca fait un certain temps que je ne l'ai pas lu.

Il a déménagé et n'a pas encore le net chez lui
jeudi 01 mars 2007 à 03:19
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Ou va-t-il habiter?
jeudi 01 mars 2007 à 03:29
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QUOTE (petitCalimero @ 01 Mar 2007 à 02:19)
Ou va-t-il habiter?

J'sais pas si j'peux balancer sa vie privée comme ça redbiggrin.gif Il est aux Etats-Unis pour quelques mois
jeudi 01 mars 2007 à 11:41
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Qui a autant hate et peut d'être déçu d'aller voir 300? Personnellement, même si au final je suis déçue je serai allé le voir au Grand Rex, donc j'me serai quand même bien rincé les yeux.
Vos impressions sur ce film? Mérite-t-il d'après ce qu''on peut en voir avant le 21 mars de faire du bruit?
jeudi 01 mars 2007 à 14:36
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QUOTE (_A_ @ 01 Mar 2007 à 10:41)
Qui a autant hate et peut d'être déçu d'aller voir 300? Personnellement, même si au final je suis déçue je serai allé le voir au Grand Rex, donc j'me serai quand même bien rincé les yeux.
Vos impressions sur ce film? Mérite-t-il d'après ce qu''on peut en voir avant le 21 mars de faire du bruit?

Il a l'air vraiment puissant ! J'irai le voir dès sa sortie.
vendredi 09 mars 2007 à 05:04
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petit jeu facile

regardez l'image et dite moi de quel film la photo est tiré, ne regardez pas le lien sinon, c'est de la triche siffle.gif


et c'est un film cultissime
vendredi 09 mars 2007 à 15:19
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euh... ce jeu existe deja cjibe...
vendredi 09 mars 2007 à 23:38
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C'est The Big Lebowski des freres Coen !

Cjibe, si tu veux relancer c'est ici :

Jeu ciné-photo

happy.gif
samedi 10 mars 2007 à 00:19
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QUOTE (Taochu @ 09 Mar 2007 à 23:38)
C'est The Big Lebowski des freres Coen !

Cjibe, si tu veux relancer c'est ici :

Jeu ciné-photo

happy.gif

merci wink.gif
dimanche 08 avril 2007 à 19:12
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Les 15 choses qui n'arrivent que dans les films américains

1. Pourchassé dans une ville, vous aurez toujours la chance de pouvoir vous dissimuler au milieu d'un défilé de la Saint Patrick, n'importe quel jour de l' année.

2. Tous les lits ont des draps spéciaux qui s'arrêtent au niveau des aisselles de la femme mais seulement au niveau de la taille de l' homme allongé à ses côtés.

3- N'importe qui peut facilement faire décoller un avion , pourvu qu'il y ait quelqu'un dans la tour de contrôle pour lui donner l'autorisation de partir.

4- Le système de ventilation de n'importe quel bâtiment est le parfait endroit pour se cacher. Là, personne ne pensera à vous trouver et en plus vous pourrez accéder a toutes les pièces de l'édifice sans aucun problème.

5- Le chef de la police est toujours Noir.

6- Au moment de payer le taxi, ne regardes jamais dans ton portefeuille pour sortir un billet : prends un billet un au hasard et tends-le : C'est toujours le prix exact.

7- Pendant une enquête de police il faut forcément passer au moins une fois dans un club de strip-tease.

8- Une simple allumette suffit pour éclairer une pièce de la taille d'un terrain de foot.

9- Même si vous conduisez sur une avenue parfaitement droite , il est nécessaire de tourner vigoureusement le volant de droite à gauche de temps en temps.

10- La majorité des gens gardent un album rempli de coupures de journaux ; particulièrement si un membre de leur famille est mort dans un étrange accident de bateau .

11- Ne vous tracassez pas si vous êtes en nette infériorité numérique dans un combat d'arts martiaux: vos ennemis attendent patiemment de vous attaquer un par un, en dansant d'une manière menaçante autour de vous, jusqu 'à ce que leur prédécesseur soit au sol.

12.Lors d'une conversation très émouvante, au lieu de parler en regardant votre interlocuteur, placez-vous derrière lui et parlez à son dos.

13- S'il y a un malade mental psychopathe en fuite, cela coïncide en général avec un orage qui coupe le courant et les communications téléphoniques dans les parages.

14- Toutes les bombes sont connectées à un chronomètre à gros affichage rouge, afin que tu puisses savoir exactement quand il est temps de te tirer.

15- On peut toujours se garer en bas de l'immeuble ou l'on veut aller.
mercredi 18 avril 2007 à 02:50
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Il fut un temps où ici c'était vraiment marrant !
mercredi 18 avril 2007 à 03:07
Citer +Citer
QUOTE (Hardoss666 @ 18 Apr 2007 à 02:50)
Il fut un temps où ici c'était vraiment marrant !

bisou.gif
mercredi 18 avril 2007 à 03:09
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QUOTE (_yodarine_ @ 18 Apr 2007 à 03:07)
bisou.gif

Han Yoda bisou.gif

Tu ne dors pas encore ? ressuscitons la taverne mellow.gif

edit : non c'était un bisou que je voulais mettre, vraiment !
Je me suis planté dans le code !

Ce message a été modifié par Hardoss666 - mercredi 18 avril 2007 à 03:11.
mercredi 18 avril 2007 à 03:38
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QUOTE (Hardoss666 @ 18 Apr 2007 à 03:09)
Han Yoda bisou.gif

Tu ne dors pas encore ? ressuscitons la taverne mellow.gif

edit : non c'était un bisou que je voulais mettre, vraiment !
Je me suis planté dans le code !

Je ne devrais pas tarder... Enfin, en théorie.

Ca va toi ? bisou.gif


PS : c'était quoi le smiley ? bluebiggrin.gif
mercredi 18 avril 2007 à 03:52
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QUOTE (_yodarine_ @ 18 Apr 2007 à 03:38)
QUOTE (_Hardoss666_ @ 18 Apr 2007 à 03:09)
Han Yoda bisou.gif

Tu ne dors pas encore ? ressuscitons la taverne mellow.gif

edit : non c'était un bisou que je voulais mettre, vraiment !
Je me suis planté dans le code !

Je ne devrais pas tarder... Enfin, en théorie.

Ca va toi ? bisou.gif


PS : c'était quoi le smiley ? bluebiggrin.gif

J'avais mis ça sm13.gif par erreur . . .

Moi ça va , je me remets un peu du choc du Vtech shooting,
mais ça a quand même bien joué sur le morale aujourd'hui , surtout qu'on ne parlait partout que de ça, c'est atroce :/

et toi ?

Ce message a été modifié par Hardoss666 - mercredi 18 avril 2007 à 03:55.

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