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Livenet > Forum > Débats d'actualité
Tuesday 06 November 2007 à 22:52
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Puisque le Maroc est tant attaché à sa souveraineté, pourquoi n'a-t-il pas libéré d'abord Ceuta et Melila ?
Franchement, je me demande comment cet Etat veut qu'il soit respecté alors qu'une partie de son territoire est encore colonisée...


Wednesday 07 November 2007 à 19:18
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Yahia Yahia menotté pendant plus de deux heures à Mellilia (11/7/2007)


Le député Yahya Yahya, membre de la Chambre des Conseillers, a affirmé avoir été menotté pendant plus de deux heures et demie par des éléments de la guardia civil, qui ont proféré des injures racistes à son encontre, lors de son interpellation mardi matin par les forces de sécurité dans la ville spoliée de Mellilia.
Joint au téléphone par la MAP après sa libération, M. Yahya, qui s¹apprêtait à gagner la ville occupée de Mellilia pour y donner une conférence sur les conséquences négatives de la visite du Roi Juan Carlos 1er à Sebta et Mellilia spoliées, a indiqué que huit éléments de la guardia civil l¹ont menacé d¹expulsion de la ville marocaine de Mellilia. Il a ajouté qu¹il a été appelé à comparaître mercredi devant la justice à Mellilia occupée, expliquant que son arrestation est due à son rejet de l¹occupation des présides occupés et à son action pour leur retour sous souveraineté marocaine.
Il a, d¹autre part, souligné que le grand nombre de manifestants ayant pris part au mouvement de protestation près de Bab Mellilia «a fait peur aux éléments de la guardia civil», qui observaient de loin la manifestation, qui a été, a-t-il dit, «un succès total». «Cette visite est une insulte à tous les Marocains», a poursuivi M. Yahya notant que la réaction marocaine a été positive que ce soit au niveau officiel à travers le rappel en consultation de l¹ambassadeur ou au niveau populaire avec une vague d¹indignation sans précédent.
Le groupe d¹amitié de la Chambre des conseillers avec le sénat espagnol, présidé par M. Yahya, avait condamné la visite du Souverain espagnol dans les présides occupés, dans la mesuré où elle «enclenche une tension sans précédent entre les forces d¹occupation et les Marocains de Sebta et Mellilia».


Wednesday 07 November 2007 à 19:19
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Affaire de sévices sexuels au lycée français de Marrakech

Scandale à Victor Hugo
L, Bernichi


Un autre scandale sexuel éclabousse la ville de Marrakech. Un de plus. Cette fois-ci, c’est son prestigieux lycée français Victor Hugo qui est concerné. À son origine, onze enseignants de cet établissement scolaire. Le 4 octobre 2007, ils ont adressé un signalement de soupçons de violences sexuelles au procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin. Le parquet des mineurs a depuis ouvert une enquête préliminaire.
Les actes incriminés remontent à 2005 et concernent un viol en réunion, une tentative de viol et des agressions sexuelles commis dans et hors de l’établissement par une bande de lycéens de la bonne société locale sur au moins quatre jeunes filles de moins de quinze ans. La tentative de viol se serait déroulée au domicile d’une victime, les fellations sous la contrainte dans les toilettes de l’école.
Même si les faits remontent à deux ans, aucune mesure n’a été prise pour éclairer cette affaire. Des parents d’élèvent pour dénoncer la loi du silence. Selon le courrier, les agresseurs présumés côtoient en toute impunité leurs victimes dans les couloirs de l’établissement. L’administration avait justifié son inertie dans un courrier daté de juin en se retranchant derrière le refus de fonctionnaires du centre scolaire de livrer les noms des élèves mis en cause. L’enquête préliminaire de la justice devrait permettre de faire la lumière sur des faits dont les autorités consulaires de Marrakech et l’ambassade de France à Rabat ont pris connaissance en juin 2007.
Le parquet de Paris a notamment fait entendre un témoin qui se trouvait en France. Une deuxième audition devrait être organisée incessamment. Par ailleurs, aucune famille des victimes n’a déposé plainte.
C’est la première qu’une affaire de sévices sexuels éclate dans l’un des vingt-trois établissements français au Maroc. Surtout que le Lycée Victor Hugo est très prisé par la bourgeoisie de Marrakech pour la qualité de son enseignement.



Wednesday 07 November 2007 à 19:22
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Le bal des Merco de Targuist

Que révèle au juste le vidéaste amateur perché sur un monticule surplombant un carrefour à l’entrée de la petite localité nordiste ? Au visionnage de son film d’une petite dizaine de minutes, le constat est sans appel. Les deux gendarmes postés à cet embranchement routier rackettent à tour de bras un chapelet de vans Mercedes 207 D, les fameuses antiques gambardes utilisées par tous les trafiquants du Nord du Maroc.
Il s’agit donc d’un vrai trafic organisé à grande échelle. Les gendarmes ne semblent pas s’intéresser aux camions de plus fort tonnage qui font la noria des chantiers de la région, ni des automobilistes de passage aux plaques d’immatriculation de Rabat, Casablanca ou Fès. Il faut dire qu’à cet endroit (une chicane sur la route), aucune contravention pour excès de vitesse n’est possible. Le contrôle des véhicules, trop long, trop fastidieux ne semble pas non plus constituer un motif d’infraction pour nos deux ripoux. Pire encore, aucune Jeep conventionnelle d’un vrai barrage de gendarmerie n’est stationnée sur le bas-côté de la route. Aucune signalisation de ralentissement, ni de ceinture métallique cloutée au sol. Tout porte donc à croire qu’il s’agit d’un faux barrage installé pour lever la dîme. Les fameux vans Mercedes 207 D sont bondés de monde et visiblement surchargés de ballots de marchandise de contrebande. Il en passe au rythme de trois à la minute. Tous ralentissent. Leurs chauffeurs ne font même pas mine de présenter leurs papiers. Ils savent à l’évidence ce qui est convenu. Tendre la main et remettre le bakchich aux gendarmes qui s’avancent, son acolyte se chargeant d’inspecter à la ronde le va-et-vient incessant des véhicules. Un 4x4 banalisé arrive en sens inverse et stationne sur les lieux. À sa vue les deux gendarmes font le salut militaire au garde-à-vous. Aucun doute non plus, il ne peut s’agir que de l’arrivée de l’un de leurs supérieurs venu inspecter ses “brigands de grand chemin”.
Petite discussion fugace, on doit certainement faire le point sur la recette du jour. Pour les initiés de ce trafic, ce lieu est le point de passage des “trabendistes” qui filent plein sud vers les marchés aux puces comme celui de Derb Ghallef à Casablanca. Dans ces Mercedes d’un autre âge, tout y passe: électronique grand public, des produits alimentaires d’origine espagnole et parfois même de la drogue en brique qui alimente les soirées branchées des villes du “dakhil”. À Casa, aux abords de l’avenue des FAR, on peut remarquer chaque quinzaine, l’enfilade des 207 D alignées dans une ruelle. Un moment de répit et de rassemblement avant le signal du départ vers le nord. Ce n’est donc pas un hasard si elles ont été bannies de la circulation dans la région d’Al Hoceima pendant la toute récente visite du roi. Elles reprendront leur ballet une fois les choses rentrées dans l’ordre et lorsque le souverain sera lui aussi de retour dans sa capitale.



Wednesday 07 November 2007 à 19:26
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Fait divers : «Chérie, j’ai kidnappé le gosse»


Avec le nouveau Code de la famille, le Maroc ne cesse de découvrir de nouvelles facettes de sa société. Par exemple? Eh bien, les enlèvements d’enfants. Ce phénomène concerne principalement les couples de Marocains résidant à l’étranger et les couples mixtes. L’affaire que traite depuis le début du mois de juin, un tribunal de Casablanca est donc loin de constituer une bizarrerie. C’est celle de Larbi, émigré établi en Italie.
Suivant un conseil parental bien connu et largement répandu, il refuse de se marier avec une «barraniya». Lorsqu’il rentre au pays, en 2001, comme chaque été, sa mère lui réserve une surprise: sa future épouse. La jeune femme, fille d’un douar, 18 ans, a tout juste obtenu son bac. Si elle ne poursuit pas ses études, c’est parce que ses parents préfèrent la marier. Dans la banlieue de Turin, elle passe ses journées cloîtrée dans son appartement, interdite de contact avec le voisinage, pendant que son mari travaille au dehors car ce dernier n’oserait en effet jamais «renier» la culture arabo-islamique (ou plutôt son interprétation de cette culture). La télé, compagne unique et préférée de la jeune femme, lui permet d’apprendre l’italien, une langue que son époux ne maîtrise toujours pas. Ce fait n’échappe pas à son mari, qui la voit converser aisément avec son entourage lorsqu’ils sortent ensemble. Jaloux et complexé, Larbi devient violent à la naissance de leur première enfant. Il finit par passer une nuit au poste lorsque sa femme décide de porter plainte. À la première occasion, Larbi s’empare du bébé et prend le premier avion qu’il trouve à destination du Maroc.
Ayant obtenu gain de cause à l’issue d’une procédure judiciaire, sa femme rentre au pays pour récupérer l’enfant. Mais Larbi, qui a caché le bébé, pose des conditions arbitraires, voulant ainsi empêcher son épouse de revenir en Italie: la rétention abusive de son passeport et de sa carte de séjour. Finalement arrêté, il est condamné, en vertu de l’article 477 du Code pénal, à un mois de prison ferme. Une peine qui pourrait être prolongée jusqu’à trois ans tant qu’il ne se soumettra pas à la décision judiciaire.
Ajoutons que ce type de scénario se décline sur tous les tons : tantôt c’est l’homme, tantôt c’est la femme qui kidnappe les enfants, pour des raisons aussi abracadabrantes les unes que les autres. Heureusement, les lois bougent au Maroc ; les mentalités, elles, suivent, mais beaucoup plus lentement.



Monday 12 November 2007 à 01:27
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Gringo et vagabundu vous avez deserté ce topic pour Amina mad2.gif bluebiggrin.gif
Monday 12 November 2007 à 13:33
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libre34
Monday 12 November 2007 à 01:27
Gringo et vagabundu vous avez deserté ce topic pour Amina mad2.gif bluebiggrin.gif



tu as raison ma chere crying.gif bluebiggrin.gif

Tourisme. Armani à Marrakech
Un article publié par le quotidien britannique, The Financial Times, annonce la prochaine construction d’un hôtel de la prestigieuse chaîne Armani à Marrakech. Composé de résidences touristiques et de lieux de loisirs, ce resort très haut de gamme est le fruit d’une association entre le géant émirati de l’immobilier Emaar et de l’entreprise du célèbre couturier italien Giorgio Armani. Prévue pour l’année 2009, l’ouverture du palace coïncidera avec celle du complexe touristique Four Seasons, propriété du milliardaire saoudien Al Waleed Bin Talal. Qui a dit que la vogue Marrakech s’essoufflait ?
Monday 12 November 2007 à 13:34
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Commando de Targuist. La télé ? Non, merci !L’épopée du “Commando de Targuist”, auteur de quatre vidéos postées sur Internet, montrant des éléments de la Gendarmerie royale en flagrant délit de corruption dans la bourgade rifaine, n’est pas passée inaperçue auprès des télévisions étrangères. Pas moins de trois chaînes (une française, une espagnole et une émiratie) ont cherché à entrer en contact avec les auteurs des vidéos, dans le but de réaliser un reportage sur leurs aventures. Mais elles sont toutes rentrées bredouilles. Les concernés ont en effet décliné l’offre des trois chaînes. “Nous préférons garder l’anonymat, tout simplement parce que nous craignons pour notre sécurité”, nous ont-ils notamment déclaré.
Monday 12 November 2007 à 13:39
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Exploitation. Un, 2, 3D.

C’est officiel : un cinéma Imax prendra ses quartiers dans le futur Morocco Mall, méga centre commercial attendu en 2010 à Casablanca. Le 22 octobre, les associés du projet, Aksal et Nesk Investment, ont signé, via Al Amine Investissement, un accord avec Imax Corporation, leader mondial de technologie numérique dans l’image cinématographique. À quoi s’attendre ? Se retrouver au beau milieu d’un bon gros blockbuster, genre Spiderman ou Dinosaurs Alive, projeté en 2D ou 3D, et avoir assez peur pour ensuite foncer trouver du réconfort dans les bras de Zara ou Massimo Dutti. Du côté du Mégarama, on ne s’inquiète pas trop de cette arrivée, s’attendant à un «fiasco total», pour cause de prix trop élevés, selon le directeur d’exploitation David Frauciel, qui évoque la fermeture de certains des 290 Imax déjà existants dans 40 pays.
source :telquel
Monday 12 November 2007 à 13:40
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libre34
Monday 12 November 2007 à 01:27
Gringo et vagabundu vous avez deserté ce topic pour Amina mad2.gif bluebiggrin.gif



je postais ,mais comme je voyais qu'il n'y avait pas assez d'encouragement j'ai areté. je suis un etre humain crying.gif bluebiggrin.gif

il suffit de demander
Monday 12 November 2007 à 13:41
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Cabaret. Marrakech en Folie’s

Extravagant et pour tous : c’est le pari des “Folie’s de Marrakech”, premier music-hall du royaume, dont l’ouverture est annoncée pour décembre. Après une décennie passée à monter des cabarets, de Lille à Las Vegas et du Québec à Tokyo, le meneur de revue Claude Thomas s’est mis en tête de recréer, à 12 km de la ville ocre, une oasis de cinq hectares, pour accueillir 750 convives devant un dîner spectacle haut en plumes et paillettes. En coulisses, une équipe de 130 techniciens, passementiers, cuisiniers et serveurs, en plus des 40 jongleurs, magiciens et danseurs auditionnés à Casablanca, Rabat et Marrakech. Surprise : parmi eux, des jeunes du cirque Shems’y, créé par l’Association de défense des enfants défavorisés Amesip.
Monday 12 November 2007 à 13:43
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Par Michel Rousset, Professeur honoraire à la faculté de droit de Grenoble.
Ancien professeur des facultés de droit du Maroc et de l’Ecole nationale d’administration de Rabat.

Témoignage. “Mon ami Driss Basri”

Driss Basri
(AIC PRESS)


L’ancien vizir avait aussi des qualités, et des amis. Dont Michel Rousset, éminent spécialiste du droit administratif marocain et fidèle compagnon (et professeur) de Driss Basri. Dans cette lettre adressée à TelQuel, il évoque leur relation singulière avec Driss Basri.


Driss Basri est mort le 27 août. Tous ceux qui ne l’aimaient pas, et ils sont nombreux, s’en sont donné à cœur joie pour dire tout le mal qu’ils pensaient de lui. Je laisse donc à ses ennemis le soin de lui tresser des couronnes d’épines. Mais pour ma part, je veux évoquer un aspect de la
personne de Driss Basri que ses ennemis ignorent ou qu’ils feignent de ne pas connaître.

Je fais partie de ses amis et cela depuis 1965. Il n’y a sans doute pas beaucoup de Français et seulement quelques Marocains qui peuvent se prévaloir d’une amitié qui s’est manifestée pendant une aussi longue période, sans interruption jusqu’au milieu de son exil parisien.

Je l’ai connu comme étudiant à la Faculté de droit de Rabat en 1965, puis comme assistant à l’Ecole nationale d’administration, à partir de 1968. Il assurait, en collaboration avec Ahmed Belhaj, les travaux dirigés de mes cours de droit administratif, et grâce au travail commun et à sa disponibilité, il est tout naturellement devenu un ami. Lorsque je suis revenu en mission, après mon retour en France, il m’a hébergé chez lui et je suis peu à peu devenu un membre de sa famille. J’ai le souvenir d’avoir rendu visite à son père dans une clinique de Rabat où il venait d’être opéré de la cataracte, et de la même manière à son épouse Fatiha à l’hôpital Avicenne. De même, je suis allé en sa compagnie me recueillir sur la tombe de ses parents dans un cimetière de Settat, et j’ai éprouvé une grande satisfaction lorsque, de 1990 à 1995, j’ai été le professeur de son fils Taoufik à la Faculté de droit de Rabat-Agdal, dans la promotion de Son Altesse Royale le prince Moulay Rachid.

En 1972, Driss Basri avait soutenu un mémoire de DES sur un sujet que je lui avais proposé : l’agent d’autorité. J’avais en effet travaillé sur les administrations marocaines, et spécialement sur le ministère de l’Intérieur, qui sera à l’origine du sujet de sa thèse soutenue à Grenoble en 1987, sur l’expérience marocaine d’administration territoriale.

Naturellement, ses qualités exceptionnelles expliquent largement sa carrière, mais il ne faut pas oublier qu’il ne fut pas toujours le flamboyant ministre d’Etat des années 90.

En novembre 1966, en compagnie d’un collègue économiste, Denis Lambert, nous avons été invités à dîner chez lui dans le logement de fonction très modeste qu’il occupait à côté du commissariat central, près de la place Piétri. L’année suivante, lors d’une mission que j’effectuais à Rabat, j’ai déjeuné chez lui dans une petite villa de fonction à l’Agdal, près du commissariat du 2ème arrondissement. En 1972, après la brillante soutenance de son mémoire de DES, avec un certain nombre de ses amis, dont beaucoup étaient aussi d’anciens étudiants de la Faculté de droit, nous nous sommes retrouvés chez lui, à l’Agdal toujours, mais plus près de chez moi, à Zankat Soukainah. Engagé dans la vie active dès les lendemains de l’indépendance, avec une famille à charge, Driss témoignait déjà d’une capacité de travail peu commune, étant donné ses responsabilités professionnelles et familiales.

La fibre universitaire
Grâce à son intelligence, et sans doute aussi à son aptitude à saisir l’évènement, sa carrière connaît une remarquable accélération à partir de 1972. Secrétaire d’Etat à l’Intérieur auprès de Mohamed Benhima, il s’installe rue de Béni Mellal et c’est là que je le retrouve pendant plusieurs années lors de mes missions d’enseignement. Au cours de toutes ces années et de celles qui vont suivre, nous avons échangé nos idées, évoqué les perspectives de développement de l’administration en général et de l’administration locale en particulier, les problèmes politiques et constitutionnels marocains, mais aussi français, qu’il suivait avec le plus grand intérêt. Les nombreuses soirées passées ensemble, avec d’autres étudiants, se terminaient parfois fort tard, mais représentent pour moi une expérience exceptionnelle de l’hospitalité et de l’amitié de Driss Basri, mais aussi de l’intérêt scientifique de nos conversations.

Je dois aussi ajouter que c’est grâce à son appui que j’ai pu accéder à une documentation parfois difficile à obtenir. Grâce à lui aussi, j’ai pu assurer le financement de quatre éditions du manuel de Droit administratif marocain, dont la publication de la première édition en 1970 m’avait obligé à faire en quelque sorte le commis voyageur auprès de diverses administrations. C’est également grâce à son intervention que le petit livre que j’avais rédigé en 1978 sur “Le royaume du Maroc”, publié chez un éditeur français, a pu entrer au Maroc, ce qui, à l’époque, n’était absolument pas évident si l’on voulait écrire selon ses convictions.

Et c’est également auprès de lui que j’ai plaidé la cause de certains étudiants embarqués par leur jeunesse et les “sirènes” de l’époque dans des aventures qui les avaient conduits en prison et qui, à leur sortie, ne pouvaient obtenir le passeport dont ils avaient besoin pour poursuivre leurs études à l’étranger. Driss Basri était sans doute ministre, mais il avait conservé ce que j’appellerai “la fibre universitaire” et, ceci expliquant cela, n’est sûrement pas étranger à l’amitié dont il m’honorait et à l’écoute que je pouvais avoir auprès de lui.

Sans doute, les responsabilités qui étaient les siennes et le pouvoir qu’il avait acquis l’ont peu à peu éloigné de ceux qui constituaient le cercle d’amitié dont je faisais partie. Mais pour ma part, je ne veux conserver de Driss Basri que le souvenir de celui qui fut un étudiant brillant, un grand serviteur de l’Etat, un ami fidèle s’inquiétant de ma santé lorsque j’étais hospitalisé à Grenoble, prenant des nouvelles de ma famille qu’il connaissait, y compris dans notre maison familiale de Meylan où il était venu la première fois en 1974. Bref, d’un homme en compagnie duquel il était agréable, réconfortant et enrichissant de se trouver tant qu’il en a eu la disponibilité nécessaire


Monday 12 November 2007 à 16:57
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gringo
Wednesday 07 November 2007 à 19:18
je postais ,mais comme je voyais qu'il n'y avait pas assez d'encouragement j'ai areté. je suis un etre humain crying.gif bluebiggrin.gif

il suffit de demander




tu draguais ma petite copine c'est pour ca que je boycottais le topic laugh.gif

Monday 12 November 2007 à 17:18
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elvagabundo
Monday 12 November 2007 à 16:57
tu draguais ma petite copine c'est pour ca que je boycottais le topic laugh.gif



ah bon ! huh.gif laquelle ? sm17.gif bluebiggrin.gif
Monday 12 November 2007 à 20:11
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gringo
Wednesday 07 November 2007 à 19:18
je postais ,mais comme je voyais qu'il n'y avait pas assez d'encouragement j'ai areté. je suis un etre humain crying.gif bluebiggrin.gif

il suffit de demander



Merci ringo pour les articles et informations wub.gif
Monday 12 November 2007 à 22:18
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libre34
Monday 12 November 2007 à 01:27
Merci ringo pour les articles et informations wub.gif



de rien libre c'est un plaisir sm17.gif bluebiggrin.gif
Thursday 15 November 2007 à 11:12
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Une monnaie unique pour le Maghreb ?


L’Union des banques maghrébines veut doter l’espace maghrébin d’une monnaie unique pour dynamiser les échanges économiques inter-maghrébins.

L’UMB a jugé nécessaire la création de la monnaie unique, précisant que même si la mise en circulation de cette monnaie prend cinq ou dix ans, elle s’impose plus que jamais. Il a été décidé de mettre sur place un comité comprenant deux représentants de chacun des cinq pays membres pour s’atteler à la concrétisation de ce projet.

Quelque 130 dirigeants et cadres des banques et établissements financiers de l’Algérie, du Maroc, de la Tunisie, de la Libye et de la Mauritanie ont pris part à ces travaux.

Thursday 15 November 2007 à 11:28
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Ca va bientot faire un an que Tunisie et Libye appliquent un accord réciproque de libre circulation de leurs devises (dinar tunisien/ dinar libyen)
Thursday 15 November 2007 à 12:30
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layal1
Thursday 15 November 2007 à 11:28
Ca va bientot faire un an que Tunisie et Libye appliquent un accord réciproque de libre circulation de leurs devises (dinar tunisien/ dinar libyen)



oui mais la c'est assez different , on parle de meme monnaie pour le maghreb? c'est à dire une monnaie qui aurait la meme valeur partout dans le maghreb
Thursday 15 November 2007 à 12:52
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gringo
Wednesday 07 November 2007 à 19:18
oui mais la c'est assez different , on parle de meme monnaie pour le maghreb? c'est à dire une monnaie qui aurait la meme valeur partout dans le maghreb



oui je sais, l'idée semble bonne, mais....il y a beaucoup de 'mais'!!! rolleyes.gif

je pense que son instauration sera plus difficile que celle ce l'euro...surtout avec un Kadafi imprévisible, un énorme taux d'inflation de la monnaie algérienne, la dépendance économique et monétaire...etc....

l'idée d'en faire une dans les pays du Golfe date des années 80 si ce n'est pas avant et le résultat est toujours le même, divergences d'opinions, de situations économiques, d'intérêts, problèmes d'instabilité, quelques désapprobations internationales () ...résultat: elle n'existe encore pas et n'est pas encoe prête à voir le jour dans les années qui viennent, selon les saoudiens...

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