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Saturday 27 October 2007 à 16:09
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karim06
Saturday 27 October 2007 à 13:23
Saïdia à l'horizon 2012 : Le nouveau paradis méditerranéen





en se moment tout se passe laba, dans le nord du maroc; il faut dire qu'il y avait un retard considerable.
La region de saidia est pleine de potentiel

Monday 29 October 2007 à 18:16
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Un camion frigorifique s’écrase contre une batisse à Casablanca)
Un mort et un blessé grave parmi le personnel de la Centrale Laitière
Un grave accident de la circulation s’est produit, hier en milieu de matinée, en plein centre du quartier industriel de Belvédère (Hay Mohammedi-Aïn Sebaa, Casablanca), faisant un mort et un blessé grave parmi le personnel de la Centrale Laitière. Dans une manœuvre pour éviter une voiture légère, le chauffeur d’un camion frigorifique, qui rentrait à l’usine de cette société après avoir effectué sa tournée de livraison des produits laitiers, a perdu le contrôle de son véhicule qui est allé s’écraser sur la façade d’une construction abandonnée (l’ancien dépôt du tristement célèbre baron de l’alcool Boulanger). L’un des employés qui se trouvait avec lui dans la cabine du camion a été tué sur le coup et un deuxième fut grièvement atteint. Quant au conducteur du véhicule, il fut épargné. Cet accident s’est produit à l’intersection des rues L’Ecrivain et Rachid Réda.
Edité le: samedi 27 octobre 2007.

Monday 29 October 2007 à 22:57
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Harraga-kamikaze ou la suicide attitude de la jeunesse Maghrébine


Yahyaoui Mokhtar

L’année 2007 aurait été pour le Maghreb une année à marquer d’une pierre noir pour sa jeunesse. En Tunisie, comme au Maroc ou en Algérie la situation ne diffère point ni par les conditions ni par les angoisses qu’une telle situation fait révélés.
Marginalisée dans le chômage et l’abandon par des système préoccupés essentiellement par leur survie et leur maintien, enquêtes et sondages ne font que confirmé partout un sentiment généralisé de désespoir, de désenchantement et de manque de confiance en l’avenir pas la jeunesse et les conditions dans lesquelles cette jeunesse se débattait dans l’indifférence.

Cette détresse au quotidien c’est traduite par l’explosion de deux phénomènes majeurs : les Harraguas et les kamikazes, la ruée vers le nord au risque de leur vies dans des embarcations rudimentaire à la recherche de conditions de vie ou l’espoir d’un minimum d’épanouissement est permis ou à défaut une disponibilité au martyr et aux projet d’attentats les plus fous qui en donné au terrorisme un inépuisable fond de recrutement. Ainsi la suicide attitude a prévalue et le rapport entre pouvoir et jeunesse dans les pays des Maghreb s’en sont trouvés ramenées à une traque continue à des apprentis kamikazes en projet ou la répression continue à conduire des milliers au postes de détention et faire l’objet des plus cruelles technique de torture enfonçant les deux génération dans un cycle d’horreur et de défit.

En Algérie ou le phénomène connaît son ampleur le plus culminant une rencontre gouvernement-walis consacrée au dossier de la jeunesse algérienne s’est tenue pendant trois jours, au Palais des nations (Club-des-Pins), a été. “Avec un taux de près de 70% de la population. Le président Boutaflika a reconnu les dégâts ayant résulté d’une stratégie sans âme dont le succès s’est mesuré au nombre d’universités, d’écoles, de bibliothèques, de terrains de jeux…

Mr Bouteflika a opposé d’autres chiffres qui reflètent une réalité que l’Exécutif refuse de voir dans toute sa nudité. Les chiffres de ces milliers de harragas ayant fait l’école et même l’université qui cherchent à survivre sous d’autres cieux, pour fuir un pays dont la richesse nargue ostensiblement la détresse de sa jeunesse. L’État sur ce chapitre a eu tout faux, de l’aveu même de son premier magistrat. Le marasme social, la perte des repères et les horizons bouchés fabriquaient au plus fort du terrorisme, des candidats aux maquis, une décennie censée avoir mis le cap sur le développement social a, malheureusement, accouché, aujourd’hui, de kamikazes qui se recrutent désormais presque au berceau de l’École algérienne.

Mustapha Hammouche, dans le journal liberté écris sous le titre « Jeunes : rien à attendre des adultes » : Dans son discours, le Président précise que depuis 2000, c’est-à-dire en sept ans, l’Algérie a dépensé 150 milliards de dinars pour la jeunesse. Le budget du ministère des Moudjahidine pour l’an 2008 (133 milliards de dinars) est presque égal au sacrifice septennal de l’État pour les jeunes, qui comptent 70% de la population et 100% de l’avenir…Le rapport de force politique seul détermine l’allocation des ressources. Il est donc structurellement inapte à résorber les crises et encore moins à les prévenir. Cette impuissance politique, quand il s’agit de gérer autre chose que la rente, se constate à l’occasion de ce genre de crise. On y mesure la distance qui sépare le discours et la réalité. Et les générations.

Dans la carte suivante publiée par le journal le Point on constate bien que les attentats et les affrontements ne sont plus les caractéristiques d’un pays mais de toute la région. Plus bas M Aziri revient dans le journal le El Watan d’aujourd’hui sur le phénomène avec une enquête fort documenté et digne d’intérêt.

(Source : le blog TunisiaWatch, le 24 octobre 2007)
Lien : http://tunisiawatch.rsfblog.org/

Tuesday 30 October 2007 à 16:39
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un peu de legerté happy.gif :

DiCaprio au Maroc. ça tourne pas rond


Il ne se passe pas un jour sans incident sur le tournage à Salé de Body of Lies, film où joue Leonardo DiCaprio. Le 23 octobre, une centaine d’habitants de ce quartier populaire ont manifesté, afin d’exiger l’arrêt du tournage pour cause de nuisances. Le lendemain, un cascadeur marocain s’est brûlé la main en jouant à la torche humaine. Ce dernier a remué ciel et terre avant de recevoir un dédommagement ridicule de 5000 dirhams. Le même jour, l’un des cameramen américains a été entarté à la marocaine par un sexagénaire. Ce dernier a écrasé un pain cru sur le visage du technicien, car l’accès au four du quartier était bloqué depuis plusieurs jours par l’équipe du film. DiCaprio et sa gueule d’amour l’ont échappé belle.
Tuesday 30 October 2007 à 16:41
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aidouda75
Monday 29 October 2007 à 22:57
Harraga-kamikaze ou la suicide attitude de la jeunesse Maghrébine




et oui , c'est la triste realité de notre jeunesse dry.gif
Tuesday 30 October 2007 à 16:42
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elvagabundo
Monday 29 October 2007 à 18:16
Un camion frigorifique s’écrase contre une batisse à Casablanca)
Un mort et un blessé grave parmi le personnel de la Centrale Laitière
Un grave accident de la circulation s’est produit, hier en milieu de matinée, en plein centre du quartier industriel de Belvédère (Hay Mohammedi-Aïn Sebaa, Casablanca), faisant un mort et un blessé grave parmi le personnel de la Centrale Laitière. Dans une manœuvre pour éviter une voiture légère, le chauffeur d’un camion frigorifique, qui rentrait à l’usine de cette société après avoir effectué sa tournée de livraison des produits laitiers, a perdu le contrôle de son véhicule qui est allé s’écraser sur la façade d’une construction abandonnée (l’ancien dépôt du tristement célèbre baron de l’alcool Boulanger). L’un des employés qui se trouvait avec lui dans la cabine du camion a été tué sur le coup et un deuxième fut grièvement atteint. Quant au conducteur du véhicule, il fut épargné. Cet accident s’est produit à l’intersection des rues L’Ecrivain et Rachid Réda.
Edité le: samedi 27 octobre 2007.




Tuesday 30 October 2007 à 16:44
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elvagabundo
Monday 29 October 2007 à 18:16
Un camion frigorifique s’écrase contre une batisse à Casablanca)
Un mort et un blessé grave parmi le personnel de la Centrale Laitière
Un grave accident de la circulation s’est produit, hier en milieu de matinée, en plein centre du quartier industriel de Belvédère (Hay Mohammedi-Aïn Sebaa, Casablanca), faisant un mort et un blessé grave parmi le personnel de la Centrale Laitière. Dans une manœuvre pour éviter une voiture légère, le chauffeur d’un camion frigorifique, qui rentrait à l’usine de cette société après avoir effectué sa tournée de livraison des produits laitiers, a perdu le contrôle de son véhicule qui est allé s’écraser sur la façade d’une construction abandonnée (l’ancien dépôt du tristement célèbre baron de l’alcool Boulanger). L’un des employés qui se trouvait avec lui dans la cabine du camion a été tué sur le coup et un deuxième fut grièvement atteint. Quant au conducteur du véhicule, il fut épargné. Cet accident s’est produit à l’intersection des rues L’Ecrivain et Rachid Réda.
Edité le: samedi 27 octobre 2007.



les routes marocaiens sont l'une des plmus dangereuses au monde. Et les accidents sont toujours aussi meurtrier.En lisant l'article on se croirer dans un filme de cascade
Tuesday 30 October 2007 à 16:47
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Vol. Pieds nickelés rouillés
L’histoire aurait sa place dans un bêtisier des cambriolages ratés. Pour piller un magasin d’électroménager à Casablanca, des voleurs ont percé un trou dans l’une des façades de l’immeuble, la semaine dernière. Mais surprise ! Une fois à l’intérieur, ils découvrent qu’ils sont dans la banque adjacente au magasin. Paniqués par l’alarme qui s’est déclenchée, nos Pieds Nickelés à la petite semaine ont déguerpi en emportant leur maigre butin: un écran d’ordinateur. “Ils ne sont pas très doués. Il y a au moins deux mètres entre la banque et le magasin, ironise un voisin de l’agence, ajoutant “qu’ils avaient peut-être fumé ce soir-là”. Ou bien, oublié leurs lunettes.
Tuesday 30 October 2007 à 17:04
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gringo
Saturday 27 October 2007 à 16:09
Vol. Pieds nickelés rouillés
L’histoire aurait sa place dans un bêtisier des cambriolages ratés. Pour piller un magasin d’électroménager à Casablanca, des voleurs ont percé un trou dans l’une des façades de l’immeuble, la semaine dernière. Mais surprise ! Une fois à l’intérieur, ils découvrent qu’ils sont dans la banque adjacente au magasin. Paniqués par l’alarme qui s’est déclenchée, nos Pieds Nickelés à la petite semaine ont déguerpi en emportant leur maigre butin: un écran d’ordinateur. “Ils ne sont pas très doués. Il y a au moins deux mètres entre la banque et le magasin, ironise un voisin de l’agence, ajoutant “qu’ils avaient peut-être fumé ce soir-là”. Ou bien, oublié leurs lunettes.




ils sont pas si intelligents!
Tuesday 30 October 2007 à 17:07
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A la suite des incidents et évènements graves qui ont entaché le match de quart de finale de la Coupe du Trône qui a opposé le RCA au WAC le 20/10/2007 au complexe Mohammed V, une réunion d’urgence de la commission centrale de discipline a été tenue le 22/10/2007 au siège de la FRMF juste après la réception des rapports de l’arbitre et du commissaire du match.

A l’examen de ces deux rapports, il est apparu que l’aspect sportif de la rencontre n’a été entaché que de quelques sanctions prononcées par l’arbitre lors du temps réglementaire. Il s’agit notamment des avertissements infligés aux joueurs Rachid Soulaïmani et Zakaria Zerouali du RCA, ainsi qu’aux joueurs Khalid Sekkat et Younès Mankari du WAC. Par ailleurs, le joueur Khalid Sbaï du RCA ayant été expulsé pour insulte à l’arbitre, la commission en a pris acte et a décidé de lui infliger une suspension de trois (3) matches à compter du 22/10/2007 conformément au barème disciplinaire de la FRMF.

Concernant les agissements du public dans l’enceinte du complexe Mohammed V, consistant notamment en jet de fumigènes, arrachage et jet des sièges, qui ont causé d’énormes dégâts avant, durant et après le match, la commission a prononcé la suspension du complexe pour les deux prochaines rencontres du championnat du GNFE1 où chacun des clubs RCA et WAC seront les clubs recevants. Cette mesure est assortie d’une privation de public dans les conditions du match à huis clos.

Par ailleurs, la commission centrale de discipline exhorte le bureau fédéral à prendre des sanctions significatives à l’encontre des associations de supporteurs des deux clubs si leur responsabilité dans les évènements précités est établie.

Mohamed MOUFID
Président de la Commission Centrale de Discipline




Tuesday 30 October 2007 à 23:03
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Le Maghreb vénère contre Kouchner
lundi, 22 octobre 2007 | par Sami Abada
Maroc, Algérie et même Tunisie… Bernard Kouchner fait l’unanimité contre lui au Maghreb. Carton plein pour le French doctor !
À quelques jours de l’arrivée de Nicolas Sarkozy au Maroc, des diplomates du royaume enchanté ont discrètement transmis un message à Jean-David Levitte, le vénérable conseiller diplomatique du Président de la République. Ils lui ont en substance glissé que les relations amicales qu’entretient Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, avec le prince Moulay Hicham suscitent de la méfiance. Depuis que les deux hommes se sont récemment rencontrés à New York, lors de l’assemblée générale des Nations Unies, et surtout depuis que le « prince rouge » a donné une interview à Al Jazeera où il asticote la monarchie marocaine, Rabat redoute un coup d’éclat du cousin germain de Mohammed VI. Les deux hommes se sont connus lorsque Bernard Kouchner était administrateur du Kosovo pour l’Onu. À l’époque, Moulay Hicham, fils du prince Moulay Abdallah et neveu préféré d’Hassan II dirigeait la mission d’observation des élections organisées dans la province sous l’égide de l’Onu.



Après le Kosovo, les deux hommes ont continué de se voir discrètement, même après l’exil volontaire du prince aux États-Unis où il passe son temps quand il n’est pas à Paris ou à Abu Dhabi. Signe des tensions avec Mohammed VI, à plusieurs reprises Moulay Hicham s’est vu proposé des responsabilités au sein de l’Onu, mais l’opposition du Roi alliée à celle de Jacques Chirac ont eu raison de la volonté de Kofi Annan. Toujours est-il que rien n’indique que le théoricien du droit d’ingérence pourrait agir pour favoriser son prince d’ami. Mais, au Palais royal, on préfère prendre les devants et rappeler à quel point la déstabilisation de l’actuel monarque serait préjudiciable à la France.

Dans l’attente d’une clarification, le principal vecteur de communication restera donc l’Élysée. Handicapé au Maroc, Bernard Kouchner pourrait également rencontrer des difficultés en Algérie où il est affublé d’une bien mauvaise image en raison de ses prises de positions pendant la sale guerre. Le « french doctor » avait à plusieurs reprises réclamé une commission d’enquête internationale sur les massacres de civils dans la plaine de la Mitidja. Les généraux ont de la mémoire et le chef du Quai d’Orsay reste associé aux partisans du « qui tue qui ? ». Comme pour le Maroc, l’Élysée pourrait être le seul canal par lequel seront traitées les relations bilatérales avec Bercy pour les affaires économiques et les liens commerciaux.

Enfin, les Tunisiens ont aussi Bernard Kouchner à l’œil. Surtout son intention avouée de « moraliser la diplomatie française ». Les violations des droits de l’homme régulièrement dénoncées par les ONG internationales pourraient même être la raison que saisirait le ministre pour faire pression sur le régime de Carthage, se méfie-t-on à Tunis.

En juillet dernier, Nicolas Sarkozy s’était d’ailleurs rendu quelques heures en Tunisie en compagnie de sa secrétaire d’État aux Droits de l’homme, Rama Yade. En clair, pas de Kouchner, mais pas de blanc seing pour Ben Ali non plus. À Tunis on attend de voir et l’on reste sur ses gardes.

source/ le site bakchich


Ce message a été modifié par aidouda75 - Tuesday 30 October 2007 à 23:04.
Tuesday 30 October 2007 à 23:31
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c'est toujours bon de lire ce genre d'article ou interview

http://www.bakchich.info/article1754.htmlMaroc :

« Les hommes du pouvoir ont été élevés dans des boîtes de nuit »
jeudi, 18 octobre 2007 | par La princesse enchantée
Chroniqueur au quotidien Al Massae et au Journal Hebdomadaire, Khalid Jamaï est l’un des « journalistes-vétérans » de la presse marocaine. Il ne porte pas le nouveau règne dans son cœur et cogne dur

Bakchich : Que vous inspirent les législatives de septembre ?

Khakid Jamaï : Les 37 % de participation annoncés ne correspondent pas à la réalité. Le régime n’a pas communiqué les statistiques du vote pour le monde rural et le monde urbain. Cette donnée a été occultée car, dans les villes, on a déserté les urnes et que, dans les campagnes, on a voté à cause de la mainmise du Makhzen sur l’électorat. On ne connaît pas, non plus, les statistiques par tranche d’âge et par sexe. Or, selon les rares sondages disponibles, on sait que se sont essentiellement les femmes et les personnes âgées qui ont voté. Les 18-40 ans se sont abstenus. Quant aux Marocains vivant à l’étranger, ils n’ont tout simplement pas pu s’acquitter de leur devoir qui est aussi un droit constitutionnel. Le Premier ministre a prétexté des problèmes logistiques mais la vraie raison est que, selon les services de renseignement, cet électorat allait majoritairement voter islamiste. On peut tout aussi bien citer les trois millions de jeunes qui ne se sont pas inscrits sur les listes électorales ou encore le million de bulletins nuls ou blancs enregistrés, avec, parfois, des insultes écrites dessus. Ces élections sont donc légales mais pas légitimes. Autre enseignement du scrutin : Mohammed VI a incité ses sujets à voter massivement, traitant ceux s’abstenant de « nihilistes ». Il a pris le risque de transformer le scrutin en référendum. Quand plus de 70 % des gens ne vont pas aux urnes, c’est qu’ils désavouent le roi, même s’ils ont d’abord voulu sanctionner les partis politiques. En tant que roi, il aurait dû être au-dessus de la mêlée et en tant qu’arbitre, tirer les conséquences de ce qui ne va pas.

Bakchich : Bonne nouvelle, les Marocains ne sont donc pas dépolitisés ?

KJ : Au contraire ! Jusqu’à peu était analphabète, celui qui ne savait ni lire ni écrire. Aujourd’hui, grâce à la télévision par satellite (Al Jazeera, Al Arabiya…), on n’a plus besoin de savoir lire pour s’informer. L’imbécillité chronique des chaînes marocaines font que les Marocains savent ce qui se passe chez eux grâce aux télés étrangères. Dans les campagnes, j’ai vu des vieilles femmes capables de discuter dans le détail de la situation en Irak… Et puis, dans le Nord du Maroc, les gens regardent beaucoup la télévision espagnole et voient le gouvernement se faire malmener aux Cortès. Puis, quand ils sortent de chez eux, ils tombent sur le moqqadem du coin… Internet facilite aussi la prise de conscience politique avec des sites comme YouTube où, par exemple, des gens filment des gendarmes en train de racketter des automobilistes et mettent les vidéos en ligne. Même s’il n’a pas accès au Net, chaque Marocain qui vit au bled a toujours un cousin installé en Europe qui lui donne les informations qui circulent sur le Maroc. Les diplômés-chômeurs — toutes les familles marocaines en comptent dans leur rang — contribuent enfin à cette politisation. Aujourd’hui, ce n’est plus le père mais le fils diplômé et chômeur qui décide de l’orientation politique d’une famille. Ce mouvement a donné pour consigne de ne pas voter. Tout cela contribue à démystifier le pouvoir et à politiser les mentalités. Aujourd’hui, les Marocains ont une conscience politique. Ce sont le Makhzen et les partis qui sont en retard.

Bakchich : Que pensez-vous du nouveau Premier ministre désigné par Mohammed VI, Abbas el Fassi ? Pas génial, n’est-ce pas…

KJ : Sa nomination est une réaction typiquement alaouite, les Alaouis étant réputés être têtus. Selon moi, elle peut s’interpréter de deux façons. D’abord, Mohammed VI s’est dit « vous n’avez pas été voté comme je vous l’ai dit alors je nomme comme Premier ministre celui que vous haïssez le plus ». Les Marocains détestent en effet Abbas El Fassi, entre autre à cause de l’affaire Annajat et ont vécu sa nomination comme une catastrophe. Ils se disent « Mohammed VI n’avait pas le droit de nous faire ça, c’est une insulte ». En théorie, on ne peut pourtant rien reprocher au roi car il a nommé le leader du parti majoritaire aux élections (l’Istiqlal)… Autre interprétation possible : Mohammed VI n’apprécie pas Abbas el Fassi et l’a jeté dans la fosse aux lions. Vu son discrédit, Abbas permettra au roi d’encore plus gouverner sans partage puisque Mohammed VI apparaîtra comme un recours. La monarchie sera alors plus exécutive que jamais. Abbas el Fassi est un haut fonctionnaire, rien de plus. Et fort est à parier qu’il sera le dernier informé de quoi que ce soit. C’est quand même le seul leader politique à qui l’on a imposé des gens à son parti si ce dernier voulait obtenir des postes de ministres dans le précédent gouvernement [1]. Mais c’est un mauvais calcul car, si à court terme, Abbas el Fassi renforce la monarchie, à moyen terme le roi n’aura plus de fusible et sera comptable de chaque bêtise commise.

Bakchich:Le roi est-il la cible du mécontentement populaire ?

KJ : La monarchie reste un tabou mais un tabou qui tombe grâce à la presse dite indépendante. Par exemple, du temps de Hassan II, si un journaliste avait le malheur de rédiger un article où il mentionnait le roi et n’écrivait pas Sa Majesté le Roi Hassan II — majuscules à l’appui — il était coffré. Ce n’est plus le cas avec Mohammed VI. Dans la rue, on parle de lui, on le critique. Par contre, l’époque où l’on croyait que l’entourage du roi était responsable de la situation est révolue car les Marocains savent que c’est Mohammed VI qui a ramené son entourage composé de ses copains du Collège Royal. Ils le comparent également à son père Hassan II et pas toujours en sa faveur. Cela se traduit pas des remarques comme « ah, le défunt roi, il savait quoi faire… ». Et ce, d’autant plus que sous Mohammed VI, il y d’avantage de dérapages sécuritaires dans le quotidien des Marocains que sous Hassan II : vols, viols, agressions physiques… Je ne fais pas pour autant l’apologie de Hassan II car Mohammed VI a apporté une bouffée d’oxygène.

Bakchich : Y a-t-il une opposition politique face à cette monarchie qui n’en demeure pas moins absolue même si elle a permis aux Marocains de respirer ?

KJ : Le seul contre-pouvoir est une dizaine de journalistes que le régime traite comme si nous étions une opposition. Il nous harcèle, nous traitant de nihilistes et de Cassandres. On leur répond : « donnez-nous des lunettes pour voir la vie en rose ». Si le pouvoir nous perçoit comme un front uni, nous restons des individus partageant des valeurs communes comme la démocratie et la liberté d’expression. À ce “front”, on peut aussi ajouter des associations de la société civile comme l’AMDH (Association marocaine des droits humains) et le Forum vérité et justice (FVJ).

Bakchich : Quid des islamistes ?

KJ : Le PJD a été sanctionné lors des dernières élections. En 2002, ses candidats se sont présentés dans la moitié des circonscriptions et en 2007 dans la quasi-totalité des circonscriptions. Mais ils n’ont gagné que cinq sièges. Ils reculent donc. Le PJD a été sanctionné par son propre électorat qui n’était pas essentiellement motivé par des questions d’ordre religieux. On vote PJD car les islamistes n’ont pas encore connu le pouvoir. Or, entre 2002 et 2007, le PJD a été phagocyté par le Makhzen. Les Marocains ne sont pas dupes et ils se disent qu’il ne s’agit pas d’un parti d’opposition au roi mais du parti de l’opposition du roi.

Bakchich:Quelle analyse faites-vous des rébellions sociales qui secouent plusieurs petites villes et villages du Maroc ?

KJ : Ce sont en effet les petites villes et non les grandes agglomérations comme Casablanca qui sont touchées car il y règne une grande solidarité entre les habitants et que des associations comme l’AMDH y sont très actives. Quand l’AMDH organise une manifestation à Rabat, elle rassemble 200 personnes. À Sefrou, ils sont 2000. Pour autant, ces contestations sociales ne se transforment pas en jacqueries. À Sefrou, où il y a récemment eu des émeutes, on n’a pas brûlé aveuglément. Les interventions de la population étaient au contraire ciblées : contre un commissaire de police qui harcelait les habitants depuis des années, contre un caïd à qui on a brûlé le local situé au premier étage d’un immeuble sans toucher à l’épicerie du rez-de-chaussée. Ces troubles ont démarré suite à un sit-in de l’AMDH contre la cherté de la vie. Les manifestants ont refusé de se disperser réclamant qu’une délégation soit reçue à la préfecture par le gouverneur. La réponse a été négative et un commissaire de police a commencé à distribuer des gifles. Tout est parti de là… Autre caractéristique de ces rébellions : elles sont menées par des femmes. Ce sont elles qui sont en tête des manifestations et c’était le cas à Sefrou.

Bakchich : Y a-t-il un risque d’embrasement au niveau du pays ?

KJ : Il y aura un embrasement car la cherté de la vie comme la hausse des prix s’expliquent par des facteurs exogènes et non endogènes. En 2006, les prix des céréales et de l’huile ont flambé au Maroc à cause de la demande de ces denrées en Chine et en Inde. En un an, le quintal de blé est passé de 160 à 450 dirhams et la tonne d’huile de 500 dollars à 750 ! La flambée des prix ne s’arrêtera pas là car la hausse des prix du pétrole impacte tout. Mais avec leur faible pouvoir d’achat, les Marocains ne peuvent pas le supporter et l’Etat ne pourra pas indéfiniment jouer les caisses de compensation. Que faire dans ce contexte ? On ne peut demander aux Marocains de se serrer la ceinture que si on donne l’exemple. Or, c’est la gabegie au niveau de l’Etat, l’impunité des délits économiques, la corruption court et les responsables multiplient les signes ostentatoires.

Bakchich:Qui est aujourd’hui capable de jouer un mauvais tour à la monarchie ?

KJ : La grande inconnue reste l’armée. Que s’y passe-t-il ? Elle est traversée par les mêmes courants que la société marocaine. N’étant plus en guerre depuis plus de 20 ans, les jeunes officiers tuent le temps en regardant la télé par satellite et lisent. Avec la modernisation des équipements militaires, ils bénéficient d’un niveau de formation élevé acquis en France ou aux Etats-Unis. Les jeunes militaires vivent aussi en décalage avec leurs supérieurs qui ont fait fortune sous Hassan II. On parle d’officiers abattus par leurs hommes dans le Sud. On ne peut pas exclure qu’un jour l’armée s’exprimera.

Bakchich : Le Palais est-il conscient du délitement de la situation ?

KJ : Il ne voit rien car ils ont été élevés dans des boîtes de nuit. Ils sont passés de l’Amnesia [2]à l’exercice du pouvoir et n’ont pas de connaissance réelle du Maroc profond ni de ses problèmes. Ils sont incultes et n’ont pas lu plus de dix livres dans leur vie. Et encore, je suis charitable.

[1] Dans le dernier gouvernement de Driss Jettou, de jeunes quadras aux dents longues et à la tête bien faite ont été parachutés par le Palais à l’Istiqlal pour ensuite être nommés à des postes ministériels. C’est notamment le cas de Karim Ghellab (ex-ministre des Transports) ou d’Adil Douiri (ex-ministre du tourisme)

[2] Ex-lieu de la branchitude r’batie assidûment fréquenté par Mohammed VI alors prince héritier et sa bande de copains fêtards

Wednesday 31 October 2007 à 15:20
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aidouda75
Monday 29 October 2007 à 22:57
c'est toujours bon de lire ce genre d'article ou interview

http://www.bakchich.info/article1754.htmlMaroc :

« Les hommes du pouvoir ont été élevés dans des boîtes de nuit »
jeudi, 18 octobre 2007 | par La princesse enchantée
Chroniqueur au quotidien Al Massae et au Journal Hebdomadaire, Khalid Jamaï est l’un des « journalistes-vétérans » de la presse marocaine. Il ne porte pas le nouveau règne dans son cœur et cogne dur

Bakchich : Que vous inspirent les législatives de septembre ?




c'est un journaliste qui cherche toujours la confrontation, au bout d'un moment il est soulant ce jamai.je l'ai deja vu dans des interview, il se croit superman
Thursday 01 November 2007 à 01:27
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K eljamei faisait parti de la parti de l'istiqlal.
Je touve comme qu'il a raison sur quelque point
Thursday 01 November 2007 à 14:25
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libre34
Thursday 01 November 2007 à 01:27
K eljamei faisait parti de la parti de l'istiqlal.
Je touve comme qu'il a raison sur quelque point




tu es sur qu'il etait politique huh.gif ; moi je ne le connais qu'entant que journaliste . sinon , oui il a raison sur "quelque point" mrgreen.gif
Thursday 01 November 2007 à 19:55
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Tortures entre 1976 et 1987 au sahara occidental
Le juge espagnol Garzon enquête sur un possible "génocide" marocain


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Les violations des droits de l'homme par le Maroc au Sahara occidental reviennent au-devant de la scène avec cette fois-ci un gros scandale relatif à éventuel génocide contre le peuple sahraoui, que risque de déterminer l'enquête qu'a décidé d'ouvrir le juge antiterroriste espagnol, Baltazar Garzon.

Jugeant recevable des plaintes déposées, en septembre 2006, par des associations de défense des droits de l'homme et des familles de victimes, faisant état de la disparition de plus de 500 Sahraouis à partir de 1975, Baltazar Garzon a décidé d'ouvrir une enquête pour déterminer s'il y a eu génocide ou pas au Sahara occidental. Pour rappel, à cette date, le territoire espagnol était passé sous souveraineté marocaine. Pour en revenir à l'enquête que mènera la justice ibérique, elle constitue une première en la matière, qui intervient à un moment crucial du conflit maroco-sahraoui et dont les conséquences pourraient être désastreuses pour le Makhzen incapable de convaincre du bien-fondé de ses thèses coloniales, malgré le soutien de Paris et de Washington. Le magistrat, spécialisé dans la lutte anti-terroriste, a accepté mardi dernier la requête déposée par les plaignants et s'apprête à ouvrir une enquête pour parvenir à la conclusion si le Maroc est responsable ou pas d'un génocide et d'actes de tortures entre 1976 et 1987 au Sahara occidental, ancienne colonie espagnole annexée par le royaume chérifien en 1975, après le départ des forces espagnoles. Le juge de l'Audience nationale, principale instance pénale espagnole, a ordonné ces poursuites pour un "crime présumé de génocide et de tortures" de la part de responsables marocains dans "une action complexe et systématiquement organisée contre des personnes sahraouies", selon des sources judiciaires espagnoles. Baltazar Garzon a pris le soin de demander au Maroc de lui faire savoir si la plainte concernant les disparitions de Sahraouis faisait déjà l'objet d'investigations ou de poursuites dans le pays maghrébin. Ainsi, la justice espagnole aura ainsi à enquêter sur les responsabilités de 13 suspects sur un total de 32, dont certains sont décédés, notamment l'ex-ministre Driss Basri, décédé en août dernier à Paris après avoir été pendant 20 ans le ministre de l'Intérieur du roi du Maroc Hassan II. Les responsables marocains, visés par les plaintes, sont en majorité des personnes accusées de "détentions illégales, d'enlèvements, de tortures et de disparitions et il s'agit de hauts gradés des forces de sécurité, armée et police, marocaines, notamment le chef de la gendarmerie royale marocaine, le général Hosni Benslimane". Concernant ce dernier, il fait déjà l'objet d'un mandat d'arrêt international dans le cadre de l'affaire de l'opposant marocain Mehdi Ben Barka disparu à Paris en 1965, suite à une instruction menée par un juge français. Il faut dire que le Maroc fait l'objet, ces derniers temps, de nombreuses accusations de la part d'organisations non gouvernementales de défense des droits de l'homme, dont notamment Amnesty International et Human Rights Watch, pour la violente répression et les violations des droits de l'homme dans les territoires sahraouis. Il lui est reproché d'empêcher la tenue des assises des associations sahraouies de défense des droits de l'homme, qui devaient avoir lieu il y a plus d'un mois. Réagissant à la décision du juge espagnol d'ouvrir une enquête, le chef de la diplomatie espagnole Miguel Angel Moratinos s'est refusé à tout commentaire jeudi à Marrakech. "Je respecte la décision du ministère de la Justice et je n'ai pas de commentaire à faire", s'est contenté de déclarer à la presse Moratinos, après des entretiens à Marrakech avec son homologue marocain Taïeb Fassi-Fihri.

[size="2"]K. ABDELKAMEL


Source: http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=85295

Ce message a été modifié par Sidi - Thursday 01 November 2007 à 19:56.
Thursday 01 November 2007 à 20:00
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SAR le Prince Moulay Rachid et le Prince héritier d'Espagne inaugurent à Marrakech l'Institut Cervantes
Publié le : 31.10.2007 | 18h28




• Un nouveau symbole du raffermissement des relations entre l'Espagne et le Maroc

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a offert, mardi à Marrakech, un dîner en l'honneur de S.A.R. le Prince Héritier d'Espagne, Felipe de Bourbon, et de son épouse la Princesse des Asturies, Letizia Ortiz, qui a été présidé par S.A.R. le Prince Moulay Rachid et S.A.R. la Princesse Lalla Meryem.

Auparavant, Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid et le Prince héritier d'Espagne, Felipe de Bourbon, ont procédé, en fin d'après-midi à Marrakech, à l'inauguration de l'Institut "Cervantès", le sixième du genre au Maroc.

A leur arrivée au Centre culturel espagnol, Leurs Altesses Royales les Princes Moulay Rachid et Felipe de Bourbon ont été accueillis par la ministre de la Culture, Touria Jabrane, le wali de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, Mounir Chraïbi et par la directrice des Instituts Cervantès, Carmen Caffarel Serra.

S'exprimant à cette occasion, S.A.R. le Prince Felipe de Bourbon, accompagné de son épouse la Princesse des Asturies, Letizia Ortiz, a souligné que l'inauguration de l'Institut Cervantès de Marrakech exprime la volonté de l'Espagne d'accompagner cette cité historique dans son élan culturel, notant que l'implantation de ce centre permettra d'intensifier et de fructifier les échanges entre les principaux acteurs artistiques espagnols et hispano-américains et leurs homologues de Marrakech.

"Nous inaugurons aujourd'hui le Centre Cervantès de Marrakech, en tant que nouveau lieu de rencontre entre le Maroc et l'Espagne et espace pour le dialogue, la diversité et le respect mutuel qui favorisent l'échange culturel et la connaissance réciproque", a-t-il dit.
"Plus nos artistes, écrivains et éditeurs collaborent, à travers des projets conjoints et des rencontres mutuelles, plus nous avancerons ensemble sur la voie du renouvellement perpétuel de nos liens d'amitié qui nous poussent à promouvoir la prospérité de nos deux sociétés et leur développement culturel", a ajouté S.A.R. le Prince Felipe de Bourbon.

De son côté, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, a estimé que l'Institut Cervantès de Marrakech constitue un nouveau pilier dans l'édifice des relations de partenariat que les gouvernements des deux pays ne cessent de renforcer.
"L'Espagne a besoin du Maroc et le Maroc a besoin de l'Espagne", a-t-il dit, relevant que la vieille expression de "condamnés à s'entraider" a cédé désormais la place à celle de "déterminés à coexister et travailler ensemble", dans l'objectif de créer un espace commun de paix, de sécurité et de prospérité partagées dans une région affrontée à de nombreux défis.

M. Moratinos a mis en lumière les relations privilégiées unissant les deux pays, lesquelles traversent, selon lui, "une phase de stabilité et de maturité grandissantes".
Taieb Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, a estimé, quant à lui, que le volet culturel constitue un élément clé dans le rapprochement mutuel et l'amélioration de la vision réciproque, en vue d'édifier un avenir meilleur pour deux peuples voisins unis par un patrimoine civilisationnel et une histoire communs et partageant, aujourd'hui, au sein du pourtour méditerranéen, des enjeux communs de développement.

L'inauguration de l'Institut Cervantès de Marrakech constitue, sans nul doute, "une réalisation culturelle et une participation effective sur la voie de l'enrichissement des liens entre les deux peuples amis et une réponse à l'engouement croissant pour la langue, la culture et la civilisation espagnoles manifesté aussi bien par les habitants de la cité ocre que par ceux des autres régions du Nord et du Sud du Royaume", a-t-il précisé.

M. Fassi Fihri a tenu à rappeler que "tout ce qui unit les deux peuples est plus fort et plus solide que ce qui peut les séparer", notant que les relations maroco-espagnoles ont connu, ces derniers temps, une nouvelle impulsion à la lumière des réunions de la Haute commission mixte, ce qui augure d'un horizon prometteur pour les relations de partenariat bilatéral.

Mme Caffarel Serra a estimé que ce centre naît à Marrakech avec une vocation de dialogue, cette dernière qui grandit jour après jour et depuis de nombreuses années dans les cinq autres centres présents au Maroc.

"Notre travail ne présente jamais une vision unilatérale de ce qui est approprié, mais il est examiné dans des propositions qui favorisent la connaissance réciproque", a-t-elle conclu, exprimant son souhait d'établir un dialogue permanent avec la culture marocaine et celle arabo-musulmane. Par la suite, S.A.R. le Prince Moulay Rachid et le Prince héritier d'Espagne ont dévoilé la plaque commémorative de cet Institut, avant d'effectuer une visite à la bibliothèque qui porte le nom du célèbre essayiste, poète, écrivain et universitaire espagnol, José Angel Valente.

Occupant un bâtiment de 800 m2 répartis sur cinq étages, l'Institut Cervantès de Marrakech dispose de 8 salles de classe pour l'apprentissage de l'espagnol, d'une salle multimédia d'une capacité d'accueil de 30 élèves et dotée d'équipements informatiques modernes.
Le siège de l'Institut compte également une salle de fêtes, une bibliothèque, ainsi que d'autres dépendances administratives et une terrasse.

Plus de 500 élèves et étudiants sont actuellement inscrits à l'Institut Cervantès de Marrakech, le sixième du genre au Maroc.


| MAP



Thursday 01 November 2007 à 20:00
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CITATION(Sidi @ jeudi 01 novembre 2007 à 18:55) *
Tortures entre 1976 et 1987 au sahara occidental
Le juge espagnol Garzon enquête sur un possible "génocide" marocain


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Les violations des droits de l'homme par le Maroc au Sahara occidental reviennent au-devant de la scène avec cette fois-ci un gros scandale relatif à éventuel génocide contre le peuple sahraoui, que risque de déterminer l'enquête qu'a décidé d'ouvrir le juge antiterroriste espagnol, Baltazar Garzon.

Jugeant recevable des plaintes déposées, en septembre 2006, par des associations de défense des droits de l'homme et des familles de victimes, faisant état de la disparition de plus de 500 Sahraouis à partir de 1975, Baltazar Garzon a décidé d'ouvrir une enquête pour déterminer s'il y a eu génocide ou pas au Sahara occidental. Pour rappel, à cette date, le territoire espagnol était passé sous souveraineté marocaine. Pour en revenir à l'enquête que mènera la justice ibérique, elle constitue une première en la matière, qui intervient à un moment crucial du conflit maroco-sahraoui et dont les conséquences pourraient être désastreuses pour le Makhzen incapable de convaincre du bien-fondé de ses thèses coloniales, malgré le soutien de Paris et de Washington. Le magistrat, spécialisé dans la lutte anti-terroriste, a accepté mardi dernier la requête déposée par les plaignants et s'apprête à ouvrir une enquête pour parvenir à la conclusion si le Maroc est responsable ou pas d'un génocide et d'actes de tortures entre 1976 et 1987 au Sahara occidental, ancienne colonie espagnole annexée par le royaume chérifien en 1975, après le départ des forces espagnoles. Le juge de l'Audience nationale, principale instance pénale espagnole, a ordonné ces poursuites pour un "crime présumé de génocide et de tortures" de la part de responsables marocains dans "une action complexe et systématiquement organisée contre des personnes sahraouies", selon des sources judiciaires espagnoles. Baltazar Garzon a pris le soin de demander au Maroc de lui faire savoir si la plainte concernant les disparitions de Sahraouis faisait déjà l'objet d'investigations ou de poursuites dans le pays maghrébin. Ainsi, la justice espagnole aura ainsi à enquêter sur les responsabilités de 13 suspects sur un total de 32, dont certains sont décédés, notamment l'ex-ministre Driss Basri, décédé en août dernier à Paris après avoir été pendant 20 ans le ministre de l'Intérieur du roi du Maroc Hassan II. Les responsables marocains, visés par les plaintes, sont en majorité des personnes accusées de "détentions illégales, d'enlèvements, de tortures et de disparitions et il s'agit de hauts gradés des forces de sécurité, armée et police, marocaines, notamment le chef de la gendarmerie royale marocaine, le général Hosni Benslimane". Concernant ce dernier, il fait déjà l'objet d'un mandat d'arrêt international dans le cadre de l'affaire de l'opposant marocain Mehdi Ben Barka disparu à Paris en 1965, suite à une instruction menée par un juge français. Il faut dire que le Maroc fait l'objet, ces derniers temps, de nombreuses accusations de la part d'organisations non gouvernementales de défense des droits de l'homme, dont notamment Amnesty International et Human Rights Watch, pour la violente répression et les violations des droits de l'homme dans les territoires sahraouis. Il lui est reproché d'empêcher la tenue des assises des associations sahraouies de défense des droits de l'homme, qui devaient avoir lieu il y a plus d'un mois. Réagissant à la décision du juge espagnol d'ouvrir une enquête, le chef de la diplomatie espagnole Miguel Angel Moratinos s'est refusé à tout commentaire jeudi à Marrakech. "Je respecte la décision du ministère de la Justice et je n'ai pas de commentaire à faire", s'est contenté de déclarer à la presse Moratinos, après des entretiens à Marrakech avec son homologue marocain Taïeb Fassi-Fihri.

[size="2"]K. ABDELKAMEL


Source: http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=85295

Je crois que ces Sahraouis ont été torturé par le polisario dans l'autre front et pas chez nous dry.gif
Thursday 01 November 2007 à 20:03
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elvagabundo
Monday 29 October 2007 à 18:16
SAR le Prince Moulay Rachid et le Prince héritier d'Espagne inaugurent à Marrakech l'Institut Cervantes
Publié le : 31.10.2007 | 18h28




• Un nouveau symbole du raffermissement des relations entre l'Espagne et le Maroc

Sa Majesté le Roi Mohammed VI a offert, mardi à Marrakech, un dîner en l'honneur de S.A.R. le Prince Héritier d'Espagne, Felipe de Bourbon, et de son épouse la Princesse des Asturies, Letizia Ortiz, qui a été présidé par S.A.R. le Prince Moulay Rachid et S.A.R. la Princesse Lalla Meryem.

Auparavant, Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid et le Prince héritier d'Espagne, Felipe de Bourbon, ont procédé, en fin d'après-midi à Marrakech, à l'inauguration de l'Institut "Cervantès", le sixième du genre au Maroc.

A leur arrivée au Centre culturel espagnol, Leurs Altesses Royales les Princes Moulay Rachid et Felipe de Bourbon ont été accueillis par la ministre de la Culture, Touria Jabrane, le wali de la région de Marrakech-Tensift-Al Haouz, Mounir Chraïbi et par la directrice des Instituts Cervantès, Carmen Caffarel Serra.

S'exprimant à cette occasion, S.A.R. le Prince Felipe de Bourbon, accompagné de son épouse la Princesse des Asturies, Letizia Ortiz, a souligné que l'inauguration de l'Institut Cervantès de Marrakech exprime la volonté de l'Espagne d'accompagner cette cité historique dans son élan culturel, notant que l'implantation de ce centre permettra d'intensifier et de fructifier les échanges entre les principaux acteurs artistiques espagnols et hispano-américains et leurs homologues de Marrakech.

"Nous inaugurons aujourd'hui le Centre Cervantès de Marrakech, en tant que nouveau lieu de rencontre entre le Maroc et l'Espagne et espace pour le dialogue, la diversité et le respect mutuel qui favorisent l'échange culturel et la connaissance réciproque", a-t-il dit.
"Plus nos artistes, écrivains et éditeurs collaborent, à travers des projets conjoints et des rencontres mutuelles, plus nous avancerons ensemble sur la voie du renouvellement perpétuel de nos liens d'amitié qui nous poussent à promouvoir la prospérité de nos deux sociétés et leur développement culturel", a ajouté S.A.R. le Prince Felipe de Bourbon.

De son côté, le ministre espagnol des Affaires étrangères, Miguel Angel Moratinos, a estimé que l'Institut Cervantès de Marrakech constitue un nouveau pilier dans l'édifice des relations de partenariat que les gouvernements des deux pays ne cessent de renforcer.
"L'Espagne a besoin du Maroc et le Maroc a besoin de l'Espagne", a-t-il dit, relevant que la vieille expression de "condamnés à s'entraider" a cédé désormais la place à celle de "déterminés à coexister et travailler ensemble", dans l'objectif de créer un espace commun de paix, de sécurité et de prospérité partagées dans une région affrontée à de nombreux défis.

M. Moratinos a mis en lumière les relations privilégiées unissant les deux pays, lesquelles traversent, selon lui, "une phase de stabilité et de maturité grandissantes".
Taieb Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, a estimé, quant à lui, que le volet culturel constitue un élément clé dans le rapprochement mutuel et l'amélioration de la vision réciproque, en vue d'édifier un avenir meilleur pour deux peuples voisins unis par un patrimoine civilisationnel et une histoire communs et partageant, aujourd'hui, au sein du pourtour méditerranéen, des enjeux communs de développement.

L'inauguration de l'Institut Cervantès de Marrakech constitue, sans nul doute, "une réalisation culturelle et une participation effective sur la voie de l'enrichissement des liens entre les deux peuples amis et une réponse à l'engouement croissant pour la langue, la culture et la civilisation espagnoles manifesté aussi bien par les habitants de la cité ocre que par ceux des autres régions du Nord et du Sud du Royaume", a-t-il précisé.

M. Fassi Fihri a tenu à rappeler que "tout ce qui unit les deux peuples est plus fort et plus solide que ce qui peut les séparer", notant que les relations maroco-espagnoles ont connu, ces derniers temps, une nouvelle impulsion à la lumière des réunions de la Haute commission mixte, ce qui augure d'un horizon prometteur pour les relations de partenariat bilatéral.

Mme Caffarel Serra a estimé que ce centre naît à Marrakech avec une vocation de dialogue, cette dernière qui grandit jour après jour et depuis de nombreuses années dans les cinq autres centres présents au Maroc.

"Notre travail ne présente jamais une vision unilatérale de ce qui est approprié, mais il est examiné dans des propositions qui favorisent la connaissance réciproque", a-t-elle conclu, exprimant son souhait d'établir un dialogue permanent avec la culture marocaine et celle arabo-musulmane. Par la suite, S.A.R. le Prince Moulay Rachid et le Prince héritier d'Espagne ont dévoilé la plaque commémorative de cet Institut, avant d'effectuer une visite à la bibliothèque qui porte le nom du célèbre essayiste, poète, écrivain et universitaire espagnol, José Angel Valente.

Occupant un bâtiment de 800 m2 répartis sur cinq étages, l'Institut Cervantès de Marrakech dispose de 8 salles de classe pour l'apprentissage de l'espagnol, d'une salle multimédia d'une capacité d'accueil de 30 élèves et dotée d'équipements informatiques modernes.
Le siège de l'Institut compte également une salle de fêtes, une bibliothèque, ainsi que d'autres dépendances administratives et une terrasse.

Plus de 500 élèves et étudiants sont actuellement inscrits à l'Institut Cervantès de Marrakech, le sixième du genre au Maroc.
| MAP





Il ya aussi le prince de l'angleterre qui va arriver dans les prochaines jours pour consolider les relations economiques avec l'angleterre
Thursday 01 November 2007 à 20:06
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ca sent ls rats dans ce topic tu trouves pas ?

ca sent ls rats dans ce topic tu trouves pas ?

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