Pages : < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 > dernière » 
Livenet > Forum > Débats d'actualité
Monday 26 November 2007 à 23:43
Citer +Citer
c'est foutu pour tanger 2012

la candidature de tanger pour acceuillir l'expo 2012 n'a pas aboutie, ce sont les coreens qui ont gagné dry.gif

Tuesday 27 November 2007 à 13:05
Citer +Citer
La ville sud-coréenne de Yeosu organisera l'Expo internationale 2012
La ville sud-coréenne de Yeosu a été désignée lundi par les Etats membres du Bureau international des Expositions (BIE), à Paris, pour organiser l'Exposition internationale de 2012, s'imposant face à la marocaine Tanger et la polonaise Wroclaw, a indiqué un membre de la délégation sud-coréenne.

M. T.S Park a précisé à l'AFP que Yeosu avait recueilli le plus grand nombre de voix des Etats membres, devançant la candidature de Tanger. Les membres de la délégation sud-coréenne se congratulaient et laissaient éclater leur joie dans la salle du Palais des Congrès de Paris. Des membres de la délégation marocaine se sont mis à pleurer. Les organisateurs du BIE n'avaient pas immédiatement donné le décompte exact du vote. Avant le vote, la Pologne avait protesté par la voie du maire de Wroclaw, Rafal Dutkiewicz, pour dénoncer des adhésions de dernière minute au sein du BIE pour défavoriser selon lui la candidature émanant de son pays. Un peu moins prestigieuses que les Expositions Universelles - dont s'occupe également le BIE - les Expositions internationales n'en représentent pas moins un enjeu économique important pour le pays hôte.

Yeosu avait mis en avant l'actualité de sa candidature, autour du thème de la protection des océans, et la capacité du pays à organiser de grandes manifestations internationales comme les JO de Séoul en 1988. Les Expositions internationales sont organisées entre les universelles (qui ont lieu tous les cinq ans), elles ont un thème précis et durent trois mois, contre six mois pour les universelles. (afp)

Thursday 29 November 2007 à 11:17
Citer +Citer
Longtemps laissée à l’abandon, la ville de Safi a fini par perdre son lustre d’antan. Le Souverain y a lancé des projets socio-économiques structurants qui la sortiront de sa marginalité.

Safi fait peau neuve





M.Bourakkadi




SM le Roi Mohammed VI devant la maquette de la zone d'urbanisation nouvelle.




Safi, la ville qui fut l’un des ports les plus importants du Royaume, celle qui a allié la civilisation andalouse à la culture des tribus arabes du Maroc profond. Celle qui a été un exemple de convivialité entre les différentes confessions. Enfin, celle qui était un des principaux pôles industriels du Maroc indépendant avait besoin d’une cure de jouvence.
En fait, elle est l’un des chefs-lieux de la région de Doukkala Abda. Elle a connu, du 9 au 11 novembre, une visite royale de trois jours. Cette visite a été une occasion pour le lancement de plusieurs projets structurants. La ville, dont le nom dérive probablement du mot berbère Assif qui signifie “cours d’eau”, est sans doute l’une des plus anciennes cités du Maroc. Son existence dans l’Antiquité n’est pas encore prouvée. Cependant, sa situation stratégique sur la côte atlantique lui a valu une grande importance depuis les premières conquêtes islamiques du Maroc. Son nom fut cité pour la première fois au XIème siècle. Elle est, ainsi, devenue le premier port de la capitale Marrakech pendant les grandes périodes de l’Histoire du Maroc.
La visite royale a permis à la ville de refaire peau neuve. Premier grand projet, une zone d'urbanisation nouvelle, des programmes d'aménagement et de mise à niveau urbaine de la ville pour un coût global de 4,8 milliards de dirhams. Ce projet cible une population estimée à 20.000 personnes et comporte la construction de 4.000 unités de logement réparties sur les logements économiques, les villas économiques et les immeubles.
Dans le souci de préserver le patrimoine architectural et culturel de Safi, le Souverain a lancé le projet de réhabilitation de la vieille cité, d'un coût global de 63 millions de dirhams. C’est en fait un projet intégré de réhabilitation de l'ancienne médina de Safi, bâtie au 12ème siècle sur 10 ha, qui reflète tous les aspects de cohabitation entre les civilisations et les religions. Dans le même ordre d’idée, un autre projet socioculturel, le réaménagement du musée national de poterie Dar Soltane, a nécessité un coût de 2,56 millions de dirhams, financé par le ministère de la Culture.
Par ailleurs, cette visite aura permis de mettre en marche l'aménagement et la réorganisation du port de Safi. Ce projet a bénéficié de crédits de 310,2 millions de dirhams, dont 160 millions pour la mise à niveau et l'équipement du port de pêche, en vue de répondre aux besoins de la région et des exigences du marché mondial. Le port de Safi constitue une plate-forme stratégique du transport maritime international. Depuis 90 ans, il ne cesse de contribuer au développement économique national, dans la mesure où il dispose d'un littoral riche de ressources halieutiques et d'un espace terrestre qui regorge de ressources naturelles et énergétiques.
Sur un autre volet du développement intégré de la région, un autre projet lancé, la construction de l'Institut de formation aux carrières de santé. Ce projet nécessitera une enveloppe de 10,8 millions de dirhams. En définitive, la visite royale aura eu l’effet d’une bouffée d’oxygène pour cette région, qui a eu ses moments de gloire, mais qui a aussi subi les contrecoups de la marginalisation.



Thursday 29 November 2007 à 13:34
Citer +Citer
L’affaire du faux mariage homosexuel s’avère être une manipulation politique

Le ministre de l'Intérieur, Chakib Benmoussa, a indiqué lors d'une intervention devant le Parlement qu'il n'y a pas eu de mariage homosexuel à Ksar El Kébir.


Il ne s'agissait pas d'un «mariage homosexuel», mais d'une cérémonie «liée à des rituels de charlatanisme». C'est en ces termes que le ministre de l'Intérieur, Chakib Benmoussa, s'est exprimé, mercredi au Parlement, sur l'affaire de Ksar El Kébir. L'enquête menée par les autorités compétentes a révélé, a indiqué M. Benmoussa, que «les premières investigations montrent que cette fête est liée à des rituels qui relèvent du pur charlatanisme». «Dans l'attente des conclusions définitives des investigations, ces données montrent qu'il s'agit d'une fête personnelle marquée par des rituels de charlatanisme que les personnes concernées avaient coutume à exercer localement», a-t-il souligné. Un constat effectué par qui de droit, à savoir les autorités judiciaires compétentes qui agissent, bien évidemment, «loin de toute exploitation médiatique et politique» comme l'a précisé le ministre de l'Intérieur. Cette allusion à la manière avec laquelle toute l'affaire a été exploitée par certains médias notamment islamistes et le Parti de la justice et du développement (PJD) a rétabli l'affaire dans sa véritable dimension : une rumeur gonflée à des fins politiciennes par les mouvements islamistes.
Une opération de propagande qui a tourné au soulèvement populaire contre les autorités puisqu'une marche organisée - et non spontanée comme le prétendent ses initiateurs - a failli se terminer par le lynchage de celui que des médias proches de la sphère islamiste ont présenté, sans en avoir la certitude, comme étant l'organisateur du prétendu «mariage homosexuel ».
Une manifestation qui relève juridiquement de la rébellion, mais qui a été érigée comme un acte héroïque par le PJD, un parti politique qui est censé agir dans le cadre de la loi. «Hommage à Ksar El Kébir» titrait l’éditorialiste du quotidien Al Adala Wa Tanmiya dans son édition d'hier qui saluait «l'Intifada» de la population de la ville contre ce qu'il a qualifié de «protection de la débauche». L'éditorialiste a ainsi comparé les actes de vandalisme commis par les manifestants au soulèvement contre le colonisateur. Mais, maintenant que la justice a pris l'affaire en main, les investigations ne devraient pas se limiter à l'affaire en soi. Une enquête devrait être engagée pour déterminer les responsables de cette manipulation de l'opinion publique qui a failli coûter la vie à une personne et qui a été à l'origine d'un soulèvement contre l'autorité publique. Terroriser les gens en invoquant un droit à la lutte contre la débauche est un acte grave. Hier, alors que le ministre de l'Intérieur apportait des précisions sur cette affaire, on apprenait que des avocats ont refusé d'assurer la défense des accusés. Une dérive lamentable. Car, que des accusés se retrouvent privés de leur droit à la défense car des avocats ont peur d'être taxés de «défenseurs de l'homosexualité» est une chose qui devrait interpeller toute la société marocaine.

Friday 30 November 2007 à 01:57
Citer +Citer
mf_jumpon.gif les marocains na3ssine .


Friday 30 November 2007 à 16:28
Citer +Citer
crying.gif crying.gif
Friday 30 November 2007 à 20:49
Citer +Citer

libre34
Friday 30 November 2007 à 16:28
crying.gif crying.gif




Saturday 01 December 2007 à 18:08
Citer +Citer
Salut Gringo ça bouge au Maroc rolleyes.gif
Monday 03 December 2007 à 14:40
Citer +Citer

libre34
Friday 30 November 2007 à 16:28
Salut Gringo ça bouge au Maroc rolleyes.gif



salut libre cool.gif et oui ca bouge au maroc.pas comme dans tous les pays mais ca bouge quand meme.
al yazghi et de radi ont etaient ejectés de l'usfp(partie socialiste). biggrin.gif

le roi continu de faire son tour du maroc (tan tan...) cool.gif
....
Monday 03 December 2007 à 14:46
Citer +Citer
La semaine Maroc
Chakib Benmoussa
(AFP)

Al Adl. Une larme pour Jérusalem

À la mi-novembre, Al Adl Wal Ihsane a participé à la rencontre internationale pour Jérusalem, tenue à Istanbul, à l’initiative de la fondation Al Qods, apprend-on sur le site du mouvement. Les hommes de Cheikh Yassine se sont déplacés en masse, puisque sur les 200 participants marocains, 40 étaient des fidèles de la Jamaâ, avec en tête de cortège, le chanteur-maison Rachid Ghoulam. Le rossignol d’Al Adl a poussé la chansonnette pour l’occasion, réussissant à “faire couler les larmes de Cheikh Îkrima Sabri, imam prêcheur de la Mosquée Al Aqsa, et du patriarche Georges III, chef de l’église de Syrie, du Liban et de Jérusalem”.

Aziz Akhannouch. Ministre à gros portefeuille

Le patron du groupe Akwa est un homme qui réserve bien des surprises. Fraîchement nommé ministre de l’Agriculture, Aziz Akhannouch s’est retiré du groupe de presse Caractères qu’il présidait. Quelques semaines plus tard, le commun des mortels découvrait que le nom de l’empereur du Souss s’orthographiait Akhannouch, et non Akhennouch, comme cela était d’usage dans tous les titres de presse. Nouveau rebondissement cette semaine, puisqu’on apprend qu’il vient de renoncer à son salaire (de ministre) ainsi qu’à ses frais de déplacement, selon une source sûre. Gageons que l’homme qui pèse 10 milliards de dirhams ne devrait pas pour autant avoir des fins de mois difficiles.

Education nationale. L’école buissonnière

Près de 400 000 élèves ont abandonné l’école en 2006, selon le ministre de l’Education nationale, Ahmed Akhchichine. D’après les chiffres qu’il a dévoilés jeudi, 220 000 enfants n’ont pas fini leur primaire, l’année dern-ière, tandis que 168 000 élèves de l’enseignement secondaire ont disparu dans la nature. Ce n’est pas le paradis pour ceux restés sur les bancs de l’école : le taux de redoublement scolaire atteint 16,9% au lycée et 12,7% en primaire. Des phénomènes sans doute accentués par la surpopulation des classes, qui accueillent 41 élèves en moyenne au niveau national. Près de 11 000 classes de lycée et de collège sont ainsi surchargées.

USFP. Rébellion “on line”

Il y a quelques semaines, une vingtaine de cadres de l’USFP lançaient un appel pour une refondation de l’USFP. Le noyau dur de la fronde a, cette semaine, mis en ligne un site Internet pour recruter les parias de la branche usfpéiste. “www.refondation-usfp.org est ouvert à tous. Seule condition requise, ne pas garder l’anonymat et ne pas lancer des attaques personnelles. C’est l’occasion d’ouvrir le débat qui n’existe pas au sein de l’USFP”, nous apprend un des initiateurs du projet. Toujours est-il que le site rebelle ne semble pas vouloir couper le cordon ombilical avec la maison mère. Un lien renvoyant vers www.usfp.ma reste visible sur la page d’accueil du site frondeur.

PMUM. L’école des jockeys

Après s’être consacrée uniquement aux canassons, la Société royale d’encouragement du cheval (SOREC) a décidé de se pencher sur la situation de ceux qui les montent : les jockeys. Cette société, qui gère les paris mutuels, vient de lancer un cycle de formation en vue de professionnaliser le métier au Maroc. La première promotion compte 14 apprentis jockeys (en majorité novices), qui ont entamé, depuis quelques jours, leur apprentissage à l'Institut technique royal d'élevage de Fouarat, à Kénitra. Les futurs cavaliers poursuivront leurs cursus au centre de Témara, avant d’être placés en stage dans des haras privés.

Hay Mohammedi. Fin de Carrières

Résistants de la première heure, les habitants des Carrières centrales ont dû s’armer de patience pour quitter le plus vieux bidonville du Maroc. Quatre-vingts ans après la construction des premières baraques, et un demi-siècle après la promesse de Mohammed V de trouver aux habitants un toit plus décent, Chakib Benmoussa a annoncé que le kariane sera bientôt transformé en espace vert. En visite à Aïn Sebaâ - Hay Mohammedi le 26 novembre, le ministre de l’Intérieur a promis le relogement des 6000 familles dans une ville nouvelle de 100 hectares, qui sera bâtie à Lahraouiyine en périphérie de Casablanca. 140 000 DH, c’est le maximum que devrait coûter aux familles ces appartements sociaux entourés d’infrastructures modernes. L’Etat s’est engagé, par ailleurs, à débloquer 3 milliards de dirhams pour venir à bout des 480 bidonvilles du Grand Casa d’ici à 2012.


Ce message a été modifié par gringo - Monday 03 December 2007 à 14:47.
Monday 03 December 2007 à 14:51
Citer +Citer
Hrig. Le vent nous portera

Pendant sept heures, ils y ont cru. Mais les trois jeunes Marocains, âgés de 29 ans, qui tentaient de traverser le détroit en planche à voile, ont été recueillis par un ferry espagnol le 20 novembre dernier, rapporte le quotidien El Mundo. Partis la veille à 23h, avec des affaires rassemblées dans une grosse bouée noire, les planchistes infortunés luttaient contre des vagues de trois mètres quand un voyageur les a aperçus. Remis à la police tangéroise, les trois harraga succèdent à quatre “confrères” qui avaient tenté de rejoindre Algésiras en planche, début août dernier, avant d’être secourus au large de Sebta par un bateau de la Guardia Civil.

Touarga. La cité interdite

Longeant le quartier des Touarga, à Rabat, et abritant le Palais royal, l’avenue du Mechouar est toujours inaccessible aux automobilistes, depuis sa fermeture à la circulation après l’alerte générale antiterroriste de l’été dernier. Malgré la fin de l’alerte, les seuls véhicules autorisés à emprunter cette voie sont les cars touristiques et les voitures appartenant aux habitants et aux fonctionnaires travaillant à Touarga. Les étrangers, eux, sont priés d’emprunter des voies moins royales par les policiers en faction devant les portes du quartier. Résultat : des embouteillages monstres dans les artères environnantes.


Polisario. Le congrès de la dernière chance

Le 12ème congrès du Front Polisario, prévu du 14 au 18 décembre 2007, s’annonce houleux. “L’actuelle direction du Front est contestée ces dernières années. Surtout depuis que le Maroc est plus offensif sur le plan diplomatique”, souligne un observateur. Le 12ème congrès se dirige donc vers l’adoption de “résolutions sévères” quant au devenir de la lutte pour l’indépendance. “La direction sera sans doute renouvelée”, souligne un cadre du Polisario établi en Espagne. Quant à la poursuite des négociations, elle sera conditionnée par des “garanties sérieuses d’aboutissement, sinon ce sera le retour à la lutte armée”, prévient une source proche des milieux indépendantistes au Maroc.




Ce message a été modifié par gringo - Monday 03 December 2007 à 14:56.
Tuesday 04 December 2007 à 14:27
Citer +Citer
Événement. La chasse à l’homo
Grand danger


Ahmed R. Benchemsi

Accusés sans preuves, des hommes ont échappé de peu au lynchage par une foule chauffée à blanc. C’est un inquiétant précédent.


Tout le Maroc ne parle que de ça depuis une semaine. Lundi 19 novembre, un habitant de Ksar El Kébir a organisé une fête privée dans laquelle, d’après une vidéo mise en ligne par un invité indélicat, un homme se trémoussait en rythme, habillé en femme (et encore, on ne distinguait même pas ses traits). La belle affaire ! Sauf qu’il n’en a pas fallu plus pour que la rumeur d’un “mariage homosexuel” investisse la

petite ville… et que tous les barbus du coin bondissent sur l’occasion. Al Adl Wal Ihsane a immédiatement lancé une pétition au ton apocalyptique, et le député-maire local (qui se trouve être du PJD) a posé une question orale vengeresse au Parlement. Dans le même temps, des imams ont déclamé des prêches enflammés dans les mosquées de la ville ; certains ont même organisé une récitation du “latif”, cette cérémonie rituelle implorant Dieu de sauver la communauté des croyants quand elle fait face à un “grand danger”. Plusieurs journaux – Al Massae en tête, audience oblige – ont versé de l’huile sur le feu en transformant l’affaire en feuilleton quotidien, sans prendre aucune des précautions qui s’imposent, notamment en matière de présomption d’innocence et d’anonymat des concernés (ceux qui n’étaient pas nommés, parmi les prétendus homosexuels, étaient clairement identifiables).

Résultat : vendredi dernier, après la prière d’Addohr (et quelques nouveaux prêches incendiaires), une foule de plusieurs milliers d’individus a marché sur le domicile de l’organisateur de la fête. Des voitures ont été détruites, une devanture de magasin a été saccagée et des pillages ont eu lieu. Encerclé par la foule, l’homme n’a eu d’autre choix, pour échapper au lynchage, que de “se rendre” à la police en “avouant” son homosexualité – c’est du moins ce que la presse a rapporté sans que l’intéressé, toujours en état d’arrestation, ait eu droit à la parole. Dans un premier temps, la police est intervenue pour disperser les manifestants et a arrêté une dizaine parmi eux… avant de les relâcher et de procéder, sous la pression de la rue, à six arrestations parmi ceux qui ont été accusés de “mœurs déviantes”.

Notre position est claire : cette soirée était privée et ce qui s’y est passé n’avait rien de délictueux. À ce qu’on sache, se déguiser, en femme ou en quoi que ce soit d’autre, n’est pas interdit par la loi. Quant à l’homosexualité, qu’elle soit criminalisée ne l’empêchera jamais d’exister, au Maroc comme partout dans le monde. Même contestable, même aveugle à la réalité sociale, la loi, il est vrai, est la loi. Mais personne, à Ksar El Kébir, n’a été pris en flagrant délit de “sexualité illicite”. Ce qui est en revanche certain, c’est que des individus ont été jetés en pâture à la foule sans preuves, que cette même foule, après avoir été chauffée à blanc, s’est adonnée au pillage et à la destruction, que des vies ont été menacées, et que les autorités se sont rendues complices de cette dérive collective en arrêtant des gens qui ne sont coupables de rien (ou en tout cas sans preuves), et en en relâchant d’autres, pourtant pris en flagrant délit de trouble à l’ordre public. Comme l’a très justement écrit notre confrère Khalil Hachimi Idrissi, directeur du quotidien Aujourd’hui Le Maroc, “l’Etat a pour obligation de faire respecter la loi, et non pas de flatter le populisme le plus scabreux”.

Quant au rôle des médias, pour reprendre le courageux communiqué émis par l’association CFM MENA pour la liberté de la presse, “il n’est pas de pratiquer la dénonciation des orientations sexuelles des individus ou d’inciter à la discrimination et la haine contre des groupes minoritaires. Les leçons de l’histoire récente de certaines sociétés nous apprennent que cela peut provoquer des génocides”. Dieu merci, nous en sommes loin. Mais il y a tout de même eu un début d’émeute, et c’est un inquiétant signe précurseur. Qu’il y ait un jour mort d’homme (cela ne saurait tarder, si les choses continuent ainsi) et nous basculerons dans le drame et la terreur. Le véritable “grand danger”, c’est celui-là.

Wednesday 05 December 2007 à 00:53
Citer +Citer
IL parait que Auourd'hui a essaba7 une affaire de detournement des dons du ros vers les demunis et handicapés par un grand nombres des cadres qui travaillent au palais et au ministère d'interieur happy.gif
Wednesday 05 December 2007 à 11:44
Citer +Citer
ohmy.gif
Wednesday 05 December 2007 à 19:14
Citer +Citer

gringo
Monday 26 November 2007 à 23:43
salut libre cool.gif et oui ca bouge au maroc.pas comme dans tous les pays mais ca bouge quand meme.
al yazghi et de radi ont etaient ejectés de l'usfp(partie socialiste). biggrin.gif

le roi continu de faire son tour du maroc (tan tan...) cool.gif
....




Le roi est parti au sud ? wacko.gif
Wednesday 05 December 2007 à 20:30
Citer +Citer

libre34
Friday 30 November 2007 à 16:28
IL parait que Auourd'hui a essaba7 une affaire de detournement des dons du ros vers les demunis et handicapés par un grand nombres des cadres qui travaillent au palais et au ministère d'interieur happy.gif



ah bon? je vais aller m'informer.
sinon je savais qu'il y avait des vols dans les palais royaux , mais ca non huh.gif


morjana
Wednesday 05 December 2007 à 11:44
ohmy.gif



bienvenu morjana , qu'est ce qui te surprend?

elvagabundo
Wednesday 05 December 2007 à 19:14
Le roi est parti au sud ? wacko.gif



oui la semaine derniere, mais la je ne sais pa sou il en est ?
Wednesday 05 December 2007 à 22:56
Citer +Citer
Abderrahim Bargach n'est plus



Le journaliste et artiste Abderrahim Bargach est décédé, mercredi matin dans un hôpital de Casablanca, à l'âge de 59 ans des suites d'une longue maladie, a-t-on appris auprès de sa famille.
Le défunt avait occupé plusieurs postes au sein de l'Agence Maghreb Arabe Presse (MAP) notamment ceux de correspondant à Paris, de rédacteur en chef central et de chef du Bureau régional de l'Agence à Casablanca, avant de se convertir comme animateur de télé, puis comédien.

Lauréat du Centre de formation des journalistes de Rabat et du Centre de formation et de perfectionnement des journalistes de Paris, il a également collaboré avec plusieurs organes de presse français, notamment "Le Monde", "Libération" et "Psychologie".

Diplômé de l'International Institut of Food and Wine, il a animé nombre d'émissions de télévision consacrées à l'art culinaire marocain parmi lesquelles la célèbre émission "Walima" ou encore "Maida". Expert national et international en gastronomie, Abderrahim Bargach était directeur de collection d'une encyclopédie des arts culinaires.

Feu Abderrahim Bargach a campé plusieurs rôles dans des films de cinéma, des sitcoms et des séries télévisées.

Le défunt sera inhumé jeudi après la prière du Dohr à Casablanca.

Je peux vous dire que c'etait un grand cuisinier au Maroc.

A Allah nous sommes et à dieu nous rentournerons
.


Ce message a été modifié par gringo - Wednesday 05 December 2007 à 23:03.
Thursday 06 December 2007 à 15:08
Citer +Citer
5 décembre 2007
Phosphate : Les Indonésiens investissent 4 milliards de Dh

Trois entreprises indonésiennes comptent investir 500 millions de dollars pour la construction au Maroc et avec la collaboration de l’OCP d’une usine pour le traitement de l’acide phosphorique.
Le protocole d’accord devrait être signé l’année prochaine. Cette usine permettra aux sociétés indonésiennes d’importer de l’acide phosphorique en tant que produit fini et non plus en semi-fini.


5 décembre 2007

Orly International courtise les PME marocaines

Le management d’Orly International présentera le mercredi 5 décembre à Casablanca l’offre d’accompagnement et de prestations bureaux aux entreprises marocaines.
L’idée est de favoriser leur implantation sur la plateforme, celle-ci servant de base opérationnelle pour leur activité en France et en Europe. Ces espaces situés au cœur de l’aéroport d’Orly sont des concepts « prêts à travailler », associés à un accompagnement dans les démarches de développement, en relation directe avec les Agences de développement des territoires et les Chambres de commerce et d’industrie.


Thursday 06 December 2007 à 15:39
Citer +Citer

gringo
Monday 26 November 2007 à 23:43
ah bon? je vais aller m'informer.
sinon je savais qu'il y avait des vols dans les palais royaux , mais ca non huh.gif
bienvenu morjana , qu'est ce qui te surprend?

oui la semaine derniere, mais la je ne sais pa sou il en est ?





non c juste je me suis perdue c tou mrgreen.gif
Monday 10 December 2007 à 17:49
Citer +Citer
Islamistes. Prison Sex

C’est une histoire pour le moins cocasse qui vient de se produire dans la prison de Aïn Borja à Casablanca, le 4 décembre dernier. Adil Boutzat, un jeune détenu salafiste qui purge une peine de trois ans de prison, a réussi à introduire sa fiancée dans sa cellule. Trompant la vigilance des gardiens du parloir, Boutzat a dissimulé la jeune femme, âgée de 21 ans, dans un gros sac en plastique, avant de la transporter tranquillement dans sa chambrée. Les tourtereaux n’ont été découverts qu’au bout de six heures d’un tête-à-tête qu’on devine très hot. Adil Boutzat a aussitôt été mis au cachot, tandis que son amoureuse a été livrée au commissariat le plus proche. Elle risque d’être poursuivie pour débauche.

Pages : < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 > dernière » 




Derniers Sujets

News

A voir sur le portail Livenet.fr Le Club
Vidéos
Le mag
Forum
Jeux
Comparaison de prix
Nos partenaires Partenaires : php - Vidéos - PS3 - Rap et R&B - Cinéma - voyage - TNT - Séries en DVD
Contact et infos Le blog Livenet
Suggestions sur Livenet
Aide générale Livenet - Aide du Forum
Charte du forum
Mentions légales
Reporter un abus
Reporter un bug

Copyright © 2004-2008 Tigersun - Tous droits réservés - Powered By IP.Board © 2008  IPS, Inc.