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mercredi 02 avril 2008 à 09:20
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enis
lundi 31 mars 2008 à 04:51
Des choses existées restent inexplicables par la science...




Hélas.

mercredi 02 avril 2008 à 09:22
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sandie72
mercredi 02 avril 2008 à 09:13
Nostradamus

Nostradamus, né Michel de Nostredame (14 décembre 1503 à Saint-Rémy-de-Provence - 2 juillet 1566) était un médecin (soit vrai, soit prétendu) et apothicaire français. Pratiquant l'astrologie comme tous ses confrères à l'époque de la Renaissance, il est surtout connu pour ses prédictions sur la marche du monde.




Biographie

Il est né de Jaumet (ou Jacques) de Nostredame et Reynière (ou Renée) de Saint-Rémy. Selon certains, il serait l'aîné des dix-huit enfants du couple. Le nom des Nostredame vient de son grand-père juif, Crescas de Carcassonne, qui choisit le nom de Pierre de Nostredame lors de sa conversion au catholicisme, probablement en 1458, avec l'accord de l'archevêque d'Arles, Pierre de Foix.

Son enfance

Dès son enfance, Nostradamus aurait été confié « à l'éducation » de ses aïeux. En 1506, son bisaïeul Jean de Saint-Rémy, ancien médecin et trésorier de Saint-Rémy, lui aurait transmis les rudiments des mathématiques et des lettres. Mais, en fait, ce vieux personnage semble avoir disparu dès 1504.

Ses années d'études

Il part très jeune à Avignon pour y obtenir son diplôme de bachelier ès arts, mais doit quitter l'université après un an seulement, à cause de l'arrivée de la peste. Neuf ans plus tard, ayant cependant pratiqué comme apothicaire, il s'inscrit à la Faculté de Montpellier pour y gagner son doctorat en médecine. Il se fait connaître grâce aux remèdes qu'il a mis au point en tant qu'apothicaire, dont les fameuses « boules de senteur ». Mais il est bientôt expulsé pour avoir exercé ce métier « manuel » interdit par les statuts de la faculté.

Mariages et professions

En 1531, Nostredame se marie avec la fille d'un notable d'Agen, qui lui donnera deux enfants, un garçon et une fille. En 1533, il s'établit à Agen, où il pratique la médecine de soins à domicile. Il s'y lie d'amitié avec Jules César Scaliger. Cet Italien, installé à Toulouse, érudit de la Renaissance, est « un personnage incomparable, sinon à un Plutarque » selon Nostradamus ; il écrit sur tout. Impertinent, il s'attaque à tout le monde, s'intéresse à la botanique et fabrique des pommades et des onguents. Mais cet « imposteur » inquiète les autorités religieuses par ses idées un peu trop progressistes pour l'époque. La population loue pourtant les talents des deux médecins lors de l'épidémie de 1534.

En 1534, l'épouse et les deux enfants de Nostredame meurent lors d'une épidémie de peste qui ravage la ville. À cette époque, l'Inquisition de Toulouse mène une enquête sur les fréquentations douteuses de Nostredame, et lui demande de s'expliquer sur ses relations avec un certain « mécréant qui sentait le fagot ».[1]

Nostredame quitte alors Agen et accomplit de 1540 à 1545 un tour de France qui l'amène à rencontrer de nombreuses personnalités, savants et médecins. Une tradition très douteuse affirme qu'il a séjourné un temps à l'abbaye d'Orval, dans la province de Luxembourg en Belgique, qui dépendait de l'Ordre de Cîteaux. On le voit certainement à Lyon en 1547 où il s'oppose au médecin lyonnais Philibert Sarrazin, Vienne, Valence, Marseille, Aix-en-Provence et, enfin, à Arles, où il finit par s'établir. Là, il met au point un médicament à base de plantes, capable, selon lui, de prévenir la peste. En 1546, il l'expérimente à Aix lors d'une terrible épidémie : son remède semble efficace comme prophylactique, mais il écrira lui-même plus tard que « les seignées, les medicaments cordiaux, catartiques, ne autres n'avoyent non plus d'efficace que rien. » (Traité des fardemens et confitures, Lyon, 1555, p. 52) Malgré ce succès douteux, Nostredame est appelé sur les lieux où des épidémies sont signalées. À la même époque, il commence à publier des almanachs qui mêlent des prévisions météorologiques, des conseils médicaux et des recettes de beauté par les plantes. Il étudie également les astres.


Le &shy;11 novembre 1547, il épouse en secondes noces Anne Ponsard, une jeune veuve de Salon-de-Provence, alors appelé Salon-de-Craux. Le couple occupe la maison qui abrite aujourd'hui le Musée Nostradamus. Il aura six enfants, dont trois filles et trois garçons ; l'aîné, César, deviendra consul de Salon, historien, biographe de son père, peintre et poète.

Nostredame prend le temps de voyager en Italie, de 1547 à 1549. C'est d'ailleurs en 1549 qu'il rencontre à Milan un spécialiste en alchimie végétale, qui lui fait découvrir les vertus des confitures qui guérissent. Il expérimente des traitements à base de ces confitures végétales et, de retour en France, il publie en 1552 son Traité des confitures et fardements.

En 1550, il commence, comme tant d'autres, par éditer un « almanach », c'est-à-dire un calendrier de prédictions basées essentiellement sur les astres. Le genre est extrêmement prisé du peuple. Il s'amuse à façonner ses premières prévisions dans un style énigmatique et polyglotte qui semble avoir rendu la tâche difficile aux éditeurs, à en juger par les nombreuses coquilles (où certains voient le signe que l'auteur était dyslexique). Dès cette date, Michel de Nostredame signe ses quatrains du nom de Nostradamus. Ce nom n'est pas l'exacte transcription latine de Nostredame, qui serait plutôt Domina nostra ou Nostra domina. En latin correct, Nostradamus pourrait signifier : « Nous donnons (damus) les choses qui sont nôtres » ou « Nous donnons (damus) les panacées » (nostrum, au pluriel), mais il est également permis d'y voir un travestissement macaronique (et très heureux) de Nostredame.

En 1555, installé à Salon-de-Provence, il décide de réunir ses prédictions dans un ouvrage plus ambitieux qu'il fait imprimer à Lyon, chez Macé Bonhomme, premier livre de ses fameuses Centuries qui devaient être au nombre de dix.

Sa renommée est telle qu'il devient l'un des astrologues attitrés de Catherine de Médicis, qui l'appelle à la cour et le fera nommer médecin et conseiller du roi Charles IX en 1564. Puis, il repart à Salon, où Charles IX, puis Henri de Navarre (le futur Henri IV) vont lui rendre visite.

C'est pourtant sur ordre du jeune roi Charles IX que, quelques années avant, dans le château de Marignane, le comte de Tende, seigneur de Marignane et gouverneur de Provence, avait tenu Nostradamus en prison. De passage à Salon le 16 décembre 1561, le comte fit arrêter Nostradamus et l'amena avec lui dans son château de Marignane. Les deux hommes étaient amis et la prison tenait plutôt de la mise en résidence. Le 18 décembre suivant, Claude de Tende écrit au roi: "Au regard de Nostradamus, je l'ay faict saisir et est avecques moi, luy ayant deffendu de faire plus almanacz et pronostications, ce qu'il m'a promis. Il vous plaira me mander ce qu'il vous plaist que j'en fasse." Nostradamus avait en effet publié ses prédictions pour 1562 sans l'autorisation de l'évêque , contrevenant ainsi à l'ordonnance d'Orléans du 31 janvier 1561[2].

Maladies et mort

S'il faut prendre à la lettre ce que Nostradamus, dans la préface de la première édition de ses Prophéties, dit de sa "comitiale agitation hiraclienne", il souffrait d'épilepsie. Le docteur Lucien De Luca précise : épilepsie psychique (ou épilepsie complexe partielle), et ajoute au tableau clinique la dyslexie. On doit toutefois recevoir avec prudence un diagnostic posé à plus de quatre siècles de distance et fondé sur des écrits aussi étranges que ceux de Nostradamus. On peut tenir pour plus assuré (voir Leroy) qu'atteint de la goutte et d'insuffisance cardiaque, il mourut le 2 juillet 1566 à Salon-de-Provence d'un œdème dit cardio-pulmonaire.

plus d infos ici...




Bonjour Princesse.
mercredi 02 avril 2008 à 09:26
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bonjour Europe bisou.gif Si tu as d autres documents sur l astrologie n hesite pas à les poster! happy.gif
mardi 08 avril 2008 à 00:36
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sandie72
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Tu es inattentive laugh.gif

mardi 08 avril 2008 à 15:41
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Ptolémée




Claudius Ptolemaeus (en grec : Κλαύδιος Πτολεμαῖος), communément appelé Ptolémée (Ptolémaïs de Thébaïde (Haute-Égypte) vers 90 - Canope vers 168) était un astronome et astrologue grec qui vécut à Alexandrie (aujourd’hui en Égypte). Il est également l’un des précurseurs de la géographie.

Ptolémée fut l’auteur de plusieurs traités scientifiques, dont deux ont exercé par la suite une très grande influence sur les sciences islamique et européenne. L’un est le traité d’astronomie, qui est aujourd’hui connu sous le nom de l’Almageste (en grec, Η μεγάλη Σύνταξις, Le grand traité). L’autre est la Géographie, qui est une discussion approfondie sur les connaissances géographiques du monde gréco-romain.




Astronomie

Ptolémée est l’auteur d’un traité d’astronomie connu sous le nom de l’Almageste (Al en arabe, suivi d’un superlatif grec signifie « le très grand »). Dans ce travail, il a proposé un modèle géocentrique du système solaire, qui fut accepté dans les mondes occidental et arabe pendant plus de mille trois cents ans. Aussi, ce système a été reconnu en Europe et utilisé comme référence pendant plus de 14 siècles avant que Nicolas Copernic n'élabore sa théorie: le système héliocentrique ou héliocentrisme (1543), appuyé par Galileo Galilei (Galilée), qui fut accusé d'hérésie par l'Église. L’Almageste contient également un catalogue d’étoiles et une liste de quarante-huit constellations, antérieure au système moderne de constellations bien que ne couvrant pas toute la sphère céleste. Ptolémée a décrit l'astrolabe inventé probablement par Hipparque.


Astrologie

Le traité de Ptolémée sur l’astrologie, le Tetrabiblos, était l’ouvrage astrologique le plus célèbre de l’Antiquité. Il exerça une grande influence dans l’étude des corps célestes dans la sphère sublunaire. Ainsi, il fournissait des explications des effets astrologiques des planètes, en fonction de leurs effets chauffant, rafraîchissant, mouillant, et séchant.


plus d informations....



Okomarac
mardi 08 avril 2008 à 00:36
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laugh.gif oui pas serieux! mrgreen.gif rolleyes.gif
vendredi 11 avril 2008 à 08:37
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Astrologie conditionaliste

L'astrologie conditionaliste est un courant de l'astrologie française. Pour ce mouvement, l'homme est influencé par l'hérédité, appelé l'héritage terrestre, et par le système solaire, appelé l'héritage céleste. Il ne prétend plus faire des prédictions exactes comme l'astrologie classique, mais affirme que la psychologie des individus dépend de la position des astres.

Par le terme conditionaliste, il s'oppose fondamentalement à un déterminisme astral strict que l'expérience ne vérifie guère. Ce n'est pourtant pas un postulat initial, mais une conséquence de l'approche originale qui est suivie.

Origine de l'astrologie conditionaliste

En 1965, au moment de la publication de « La Condition Solaire » par Jean-Pierre Nicola, il n'existait que quelques astrologues pour se réclamer de cette école. Depuis cette date, l'astrologie conditionaliste s'est développée, s'exprimant dans la presse spécialisée et l'édition comme un courant en marge de l'astrologie traditionnelle et de l'astro-psychologie. Elle cherche à fonder l'astrologie sur de nouvelles bases et à redécouvrir ou réinterpréter les conclusions du Symbolisme, ou autres considérations astro-psychologiques.

L'esprit conditionaliste animait déjà de grands astrologues comme Ptolémée, Kepler, Cardan. Pour ces conditionalistes avant la lettre, l'astrologie n'est pas « absolue », les manifestations terrestres des effets zodiacaux et planétaires varient en ampleur et qualité selon les conditions d'hérédité, de race, d'éducation, de sexe et selon un contexte économique, politique, culturel, qu'il serait vain de chercher dans les configurations natales.

Les conditionalistes s'attachent à la présence ou l'absence de ces conditions extra-horoscopiques. À contre-courant de la vision fataliste de l'astrologie, le terme conditionaliste rappelle aussi que l'astrologie des Anciens se souciait bien plus que les Modernes de lier l'interprétation du Ciel aux conditions terrestres. Enfin, le terme de conditionalisme convient au fait que l'horoscope représente moins des entités « absolues » que des cycles et des variations relatives.

L'astrologie conditionaliste explore les modalités du conditionnement de toute espèce aux horloges du micro et du macrocosme. Elle s'est efforcée de montrer que ces horloges, celles de l'atome et celles du système solaire, sont effectivement en relation, non pas d'un point de vue poétique, ésotérique et analogique, mais d'un point de vue formel, c'est-à-dire exprimable par des formules mathématiques mettant en cause les nombres entiers.

Le principe de l'astrologie conditionaliste

L'idée de base de l'approche conditionaliste est que chaque être, à sa naissance, reçoit un double héritage, deux lots de bagages pour son itinéraire : l'un vient de la Terre, l'autre du système solaire, les deux héritages ayant en commun les lois générales concernant l'évolution des systèmes vivants ou non-vivants.

"Le ciel ne donne pas à l'homme ses habitudes, son histoire, son bonheur, ses enfants, sa richesse, sa femme… mais il façonne sa condition". Ptolémée

L'héritage terrestre comporte l'hérédité qui tient aux géniteurs, à la race, à l'espèce, autant qu'aux conditions de vie (conditions climatiques, sociales, politiques, économiques) des géniteurs, de la race, de l'espèce.

Dans l'héritage céleste, nous retenons les cycles et rythmes cosmiques qui marquent les temps forts de l'évolution, accélèrent ou retardent des échéances naturelles propres à l'espèce. Et cette disposition individuelle à retarder ou avancer des échéances propres à l'espèce doit précisément être décelée dans un ciel de naissance et se prêter à une caractérologie, voire une psychologie exclusivement fondée sur l'adaptation des rythmes personnels aux rythmes universels conditionnant l'espèce. En d'autres termes, le principe de base devient : l'individualité est une adaptation originale à l'adaptation de l'espèce aux lois universelles.

Les héritages terrestres et célestes sont différents mais non dissociés. Ils communiquent dans la mesure où les lois de la maturation et nos horloges internes sont sensibles aux horloges externes, ou plus exactement aux horloges non-vivantes du microcosme et du macrocosme.

On ne saurait, pour autant, faire de l'homme et de ses conditions terrestres l'instrument passif de son ciel natal. L'ampleur et la diversité des réponses humaines à une même configuration ou dominante astrale dépendent non pas du ciel ou de la terre, mais de l'interaction des héritages terrestre et céleste. C'est pourquoi, en dépit des réponses que tout être apporte à son ciel à l'heure de la naissance, la relation entre l'homme et le ciel évolue et se complexifie avec l'âge : les réponses deviennent plus élaborées, plus complexes. Le savoir astrologique s'élabore à partir des réponses les plus fréquentes aux incitations planétaires.

L'astrologue-astronome Ptolémée a fait état des limites imposées par :

* l'espèce : le cheval engendre le cheval, l'homme engendre l'homme. Ce qui veut dire que les planètes ne provoquent pas de mutations. L'espèce commande… le déterminisme astral s'exerce à l'intérieur des déterminismes de l'espèce.
* la diversité des races, des climats : en dehors des configurations célestes, il est des traits et des constances morphopsychologiques qui viennent du climat, de la race concernée, de son pays d'élection. Ce qui veut dire, en clair, que les signatures astrales « saturnienne, marsienne, uranienne » ne sauraient modifier les signatures générales héritées de l'adaptation à un milieu particulier. Chaque signature doit s'interpréter par rapport à cet héritage qui peut renforcer ou s'opposer aux significations planétaires.
* la diversité des règles sociales et morales, ainsi que la diversité des âges.

L'astrologue Cardan (1501-1576) ne s'est pas contenté de préconiser une interprétation considérant, outre le ciel, les conditions réductrices ou amplificatrices données par l'éducation, le milieu social, l'âge. Par rapport à Ptolémée, il eut l'idée de lier l'interprétation d'un ciel à celle des horoscopes composant le milieu affectif, c'est-à-dire aux affinités et antagonismes que peuvent révéler les comparaisons de thèmes des personnes appartenant à une même cellule humaine, familiale ou autre. Cette idée a été adoptée par l'école conditionaliste qui ne dissocie pas les grandes orientations d'une personnalité des sympathies ou antipathies formées durant les premiers âges de la vie et éventuellement décelables par les comparaisons de thèmes.

Gérard Simon, maître de conférences de philosophie à l'Université de Lille, parle dans son ouvrage sur « Kepler astronome-astrologue », de « conditionnement astral » pour traduire la conception de Kepler. Il cite Kepler interprétant son thème dans un esprit conditionaliste : "Il s'ajoute aux effets des planètes l'imagination de ma mère quand elle me portait… Il s'ajoute encore que je suis né homme et non femme… en troisième lieu, je tiens de ma mère son tempérament physique, plus apte à l'étude que tout autre genre de vie ; quatrièmement, mes parents n'étaient pas riches, ils n'avaient pas de terre à laquelle je puisse me destiner et m'attacher ; cinquièmement, il y avait des écoles, il y avait des exemples de la libéralité des magistrats en faveur des enfants doués pour les études".

Kepler fait en somme le tour d'horizon des conditions terrestres (familiales, héréditaires, sociales), qu'il ajoute aux déterminations de son ciel réduit, finalement, à une structure qu'en termes savants nous qualifions aujourd'hui de « structure spatio-temporelle ».

Après Kepler, l'astrologie a suivi divers autres courants, mais en négligeant la richesse de ce point de vue, aboutissant à la domination du fatalisme dans les études et la pratique de l'astrologie. Ainsi, dans les conditions actuelles, l'influence du milieu n'est souvent indiquée que pour mémoire.

Du symbole au signal

Par rapport à ses prédécesseurs, l'originalité de l'école conditionaliste consiste à être allé jusqu'au bout des prémices posées par Ptolémée, Cardan, Kepler. En effet, si nous distinguons deux héritages, celui de la Terre et celui du Ciel, alors ce Ciel est bien réel, d'une réalité propre, différente du réel humain terrestre. Il faut distinguer ces réalités ; puis il faut retrouver comment elles peuvent communiquer, interagir entre elles.

Ainsi considérées, les planètes ne sont plus interprétées comme des symboles mais comme des signaux dont il faut percer les secrets, connaître la nature et les règles du langage. Les symboles, quant à eux, appartiennent au réel de l'homme. C'est l'homme qui symbolise, transforme et recrée ainsi à un autre niveau les influences matérielles qu'il reçoit sans nécessairement les percevoir. S'il les percevait, s'il avait conscience des influences cosmiques ambiantes, il n'aurait pas à les symboliser. Les symboles sont faits pour révéler l'inconnu. Un des grands axes de recherche de l'école conditionaliste est par conséquent l'étude de toute la symbolique astrologique traditionnelle pour en retrouver les contenus concrets, les signaux objectifs à l'origine des créations symboliques de l'homme.

Cette conception permet présente l'intérêt d'éliminer simplement le problème du libre-arbitre. L'homme peut être déterminé par son environnement géo-solaire comme les interférences entre rythmes cosmiques et rythmes biologiques, mais sa liberté se réalise par un pouvoir de symbolisation qui est d'essence spirituelle.

Par ailleurs, les influences sociales sont également à considérer comme des déterminismes extérieurs contraignant ou facilitant le pouvoir de symbolisation des signaux cosmiques. Toutes les angularités de Saturne ne font pas des savants ou des médecins. Comme dirait Kepler, il faut aussi des Universités et un certain statut social des parents pour soutenir de longues études.

Les deux réalités peuvent être explorées par exemple dans le langage des hommes.

Langages et communication

Les hommes s'expriment à la fois par des mots et des comportements. Notre langage n'est pas exclusivement limité à l'expression orale et écrite, à l'utilisation de codes verbaux et abstraits. Nous nous exprimons et nous communiquons par nos actes, faits et gestes. Enfin, nous pouvons concevoir un troisième niveau de communication : celui de nos cellules, de notre vie psychique et biologique subconsciente. Si nos cellules ne communiquaient pas entre elles par une logique de signaux concrets, énergétiques, chimiques ou autres, l'unité organique, la vie même, seraient impossibles.

Le concept de langage ainsi compris, on peut distinguer trois niveaux complémentaires et d'un caractère concret variable - Chaque niveau est désigné par un mot-clé ou son initiale :

* un niveau abstrait et verbal où la communication - surtout utile à la vie de relation - s'effectue par des mots, des codes, des systèmes de représentations. Ce niveau est celui de la Représentation, évoquant l'image, le schéma, la figure, et soulignant que le mot n'étant pas la chose en soi.
* un deuxième niveau de communication repose sur l'échange d'expériences concrètes, de sensations et de contacts. Ce niveau est désigné par le terme « Existence », évoquant tout ce qui se rapporte à l'expérience matérielle des êtres et choses, à notre appréciation sensorielle des forces indépendamment des représentations que nous en avons.
* un troisième niveau de communication exige un langage inconnu de l'homme, indéchiffré dans sa totalité et sa nature profonde bien que connu dans ses manifestations. Ce langage est aussi efficace que les sécrétions hormonales et l'ensemble des régulations inconscientes d'un organisme. Il peut concerner aussi les interactions régissant l'équilibre de micro ou macro systèmes. À ce niveau, le langage n'a certes plus rien à voir avec nos formulations verbales conscientes et nécessaires à la vie sociale. Pour les uns, ce langage strictement physique relève de la matière. Pour les autres, ce langage n'est pas strictement physique : il relève, en dernière analyse, de l'indicible et de l'inconnaissable.

Ce dernier niveau est désigné par le terme « Transcendance », signifiant l'au-delà des perceptions conscientes.

Cette division en trois niveaux peut paraître arbitraire et pour retrouver la complexité du réel, il convient de mettre ces niveaux en relation entre eux, en opérant des transpositions. Ainsi, nous pouvons passer d'un langage à l'autre, de celui des signes conventionnels à celui des signes naturels, de la parole aux actes, ou du langage des évidences sensibles à celui des forces et signaux impersonnels.

A partir de cet exemple, on peut généraliser à tout type de signal : les mots sont réductibles à des informations simples (représentation), beaucoup plus simples, comparativement, aux informations variées que nous apportent nos expériences du réel (existence), et encore plus simples que les informations qu'il nous reste à découvrir (transcendance).

Le modèle R.E.T.

L'astrologie conditionaliste a conçu un modèle qui divise provisoirement les signaux en trois dimensions ou niveaux : Représentation, Existence, Transcendance.

Ces dimensions peuvent être associées à un degré de complexité des informations :

* pour « R » : les informations simples
* pour « E » : les informations duelles
* pour « T » : les informations complexes ou multiples

Autrement, ces trois niveaux peuvent être codifier par un point, deux points, ou quatre points, c'est-à-dire une certaine quantité d'informations. À cet égard, on peut dire par exemple que l'information contenue dans le mot « bactérie » ne nous apprend presque rien sur la bactérie elle-même.

Avec ce modèle « 1, 2, 4 », nous pouvons traiter les signaux comme un langage, puisque nous savons transposer les langages en reliant les représentations humaines aux informations simples, les faits d'expérience humaine aux informations duelles, les représentations et expériences théoriquement impossibles à l'homme aux informations multiples ou complexes.

Si ces clefs de traduction sont bonnes, on peut imaginer réduire la dichotomie astronomie-astrologie et retrouver dans les significations astrologiques une logique interne analogue à la logique réglant l'équilibre du système solaire.

Les signaux ne s'expriment pas uniquement par des nombres, des figures et des fonctions mathématiques… Dans un autre plan de manifestation, celui du temps, les trois niveaux peuvent user de la durée : l'information simple étant l'instant ou le court terme, l'information moins simple : le moyen terme ; l'information complexe : le long terme... toutes durées que l'astrologie conditionalistes rapprochent des cycles courts, cycles moyens, cycles longs des planètes dans la vision géo-centrée. Les cycles courts de la Lune, Mercure, Vénus, Soleil-Terre, appartiennent ou relèvent du niveau « Représentation », tandis que les plus longs cycles de Pluton, Neptune, Uranus relèvent de la « Transcendance », les cycles intermédiaires de Mars, Jupiter, Saturne de « l'Existence ». Pour plus de vérité, il faut préciser que la durée du cycle ne s'est pas révélée suffisante pour définir la fonction naturelle d'une planète dans le système solaire. Inversement, une autre lecture peut être faite en terme de fréquence ; les cycles courts correspondant à des fréquences élevées.

Les niveaux s'expriment aussi en matière d'espace, distinguant l'ici, le proche, le lointain...

En résumé, en mettant en relation le langage humain et le langage impersonnel des signaux, nous avons :

* à la « Représentation » correspond : le simple, le court terme, l'ici, le haut niveau d'énergie.
* à « l'Existence » correspond le duel, le moyen terme, le proche, le moyen niveau d'énergie.
* à la « Transcendance » correspond le complexe, le long terme, le lointain, le bas niveau d'énergie.

Langage humain et langage impersonnel se correspondent. Une relation étant établie, les autres sont impliquées et se suivent. Par exemple, si le Soleil est le « plus haut niveau d'énergie » - dans un système relatif -, alors, le Soleil correspond à l'unique, à l'implication, et chez l'homme, à la Représentation. Si Pluton correspond, dans le système solaire, au long terme et au lointain, alors Pluton correspond au bas niveau d'énergie et, chez l'homme, à son langage sur la Transcendance, à sa multiplicité.

Les variations d'énergie, tout comme les transitions entre éléments repères, du fait de l'homogénéité des relations espace-temps-structure, modifient nos conditions de réceptivité à des informations d'un ordre apparemment différent. Ces variations créent ou facilitent les voies de liaison entre le « R », le « E », le « T », dont les combinaisons par deux (RT, TR, ET, TE, EE, etc) renvoient aux fonctions planétaires, c'est-à-dire à des modèles de traitement des signaux : modèles de communication, d'information et de compréhension.

Application du modèle RET aux significations planétaires traditionnelles [modifier]

C'est à partir des significations astrologiques et astro-psychologiques connues que l'école conditionaliste a adopté, pour chaque planète, les correspondances suivantes entre niveaux « R », « E », « T ». Ces correspondances ont été publiées dans « Pour une Astrologie moderne » (Editions du Seuil) à titre d'exemples sur les moyens et la façon de mettre en relation les différents plans de manifestation des « signaux » pour comprendre les significations planétaires dans leurs manifestations humaines, en langage et comportement.

Ci-dessous, chaque planète est identifiée comme une combinaison de deux des trois dimensions du modèle RET qui permet de tracer les grandes lignes d'une réinvention du symbolisme astral traditionnel.

* Mercure <=> transcendance des Représentations (tR).

Transformation du simple en multiple (diffusion, duplication). Saisie de l'idée dans le mot ou le signe, mais aussi prolifération des significations. Concerne les dispositions mentales à appréhender l'objet et l'inconnu en passant outre l'expérience sensible. Le long terme dans le court terme : flair du futur. La distance dans l'implication : adhésion superficielle.

* Vénus <=> existence des Représentations (eR).

Transformation de l'unique en dualité. La manière dont s'incarne un modèle ou sa matière. Le poids des mots, c'est-à-dire les représentations vécues, incarnées, somatisées. Les confrontations entre l'expérience sensible et l'expérience présupposée. La représentation de l'objet face à l'expérience de l'objet. L'efficacité émotionnelle des apparences. La mise en situation du paraître. Comment se réalisent les modèles.

* Soleil <=> représentation des Représentations (rR).

Equilibre ou maintien des modèles et des concepts-clés. Leur réduction, leur synthèse ou leurs références à des modèles semblables. L'auto-représentation. Le paraître. L'idéal du moi, le Surmoi en tant que postulats et entités. L'instant ou le court terme intensifié : le moment, la permanence. La logique des principes se générant eux-mêmes. L'intensité de l'implication : foi, violence, a priori.

* Mars <=> existence de l'Existence (eE).

Equilibre, maintien ou intensification des moyens concrets d'existence, c'est-à-dire des forces diverses qui assurent la survie personnelle. Intensification de l'expérience par l'objet et les situations de confrontation. Dynamique de l'action : l'activisme. Intensification de la présence. Le phénomène, le vécu et sa problématique posés en postulats.

* Jupiter <=> représentation de l'Existence (rE).

Simplification de la dualité. Concepts et choix réductifs clarificateurs. La formulation, le diagnostic, le langage de l'expérience. Les aptitudes à classer, décrire, mettre en vedette, choisir pour l'efficacité. Le vécu érigé en modèle. Les situations interprétées au mieux de ses principes et de son image de marque. Les moyens de sortir du rang. Les bénéfices de l'action. La présence changée en implication : intervenir, s'imposer, arriver.

* Saturne <=> transcendance de l'Existence (tE).

Complexification de la dualité. Situations inintégrables dans les concepts et modèles simples. Recherche des valeurs fondamentales, quête d'un en-soi. Atteinte problématique de l'universel (ou anti-modèles) par une expérimentation non moins problématique. Relativité de l'expérience personnelle qui se situe d'elle-même dans un référentiel anti-personnel. Le moyen terme reporté à plus tard : le train manqué. La présence changée en distance : le détachement, la froideur, la distraction. Accession éventuelle à une philosophie universelle par décantation des conduites expérimentales. Appréhension, par ces conduites, de modèles complexes.

* Uranus <=> représentation de la Transcendance (rT).

Réduction de la complexité. Emergence. Election de modèles simples à partir de postulats non-expérimentaux. Transformation des informations floues, complexes, contradictoires en idées-forces, orientations efficaces. Sélection, polarisation. Mise en vedette de ce par quoi l'on s'estime universel. Se poser en principe et en règle, sans passer par le moyen terme. Le long terme pour tout de suite : la révolution permanente, la notion d'instant historique. Se dégager des problématiques : les arbitraires, la philosophie à coups de marteau.

* Neptune <=> existence de la Transcendance (eT).

Réduction relative ou partielle de la complexité. La pluralité changée en dualité : moins de bataille mais toujours la guerre. Le mi-chemin. L'universel dans son vécu : ce par quoi l'on est habité ou trompé. Le passage de l'incertain au possible, de l'incroyable au vraisemblable. La transformation en conduites expérimentales des multiples conditionnements invisibles. L'expression du non-perçu dans le vécu : le langage de l'universel par les faits, les phénomènes et les sensations. Le long terme changé en moyen terme : le paradis sur Terre mais pas pour tout de suite. La distance devient présence : les dieux s'humanisent.

* Pluton <=> transcendance de la Transcendance (tT).

Équilibre, maintien ou intensification de la complexité. Maintien du secret et de l'inconnaissable par la pluralité des interférences et des simultanéités inaccessibles à l'homme victime de l'unicité de sa pensée (voir Jean Fourastié qui a failli trouver le R.E.T.). Intensification des notions propres à la distance : l'insondable, l'abîme, le lointain en fuite, le long terme qui n'arrive jamais. Intensification de l'être : source d'anti-modèles. L'ego réfractaire.

* Lune : Les significations concernant la Lune se définissent par une dominante « R » de l'ensemble R.E.T. Ce qui revient à dire que la Lune est la seule planète ou l'unique satellite représentant dans le système Terre-Lune toutes les fonctions représentées dans le système solaire par l'ensemble des planètes principales, satellites du Soleil.

Le système Représentation-Existence-Transcendance en tant que langage humain en relation avec le langage impersonnel des signaux, suffit donc pour démontrer la logique interne des significations, analyser les typologies, en créer de nouvelles, et maîtriser l'interprétation des aspects et des signatures dominantes d'un ciel de naissance.


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vendredi 11 avril 2008 à 11:58
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Purée, l'énergie que dépensent les gens sur des trucs foireux... C'est dingue !

Astrologues conditionnalistes, vous êtes sur la bonne voie. Un dernier effort à faire: renoncer totalement à l'influence des planètes.
mardi 15 avril 2008 à 07:52
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Astrologie statistique




L'astrologie statistique est constituée par les études qui visent à déterminer par des tests statistiques si une corrélation peut ou non être observée entre les phénomènes étudiés par l'astrologie (planètes, signes, domification, aspects, transits...) et des évènements factuels dans la psychologie ou la destinée humaine. Ces recherches qui tentent d'établir, à travers la méthode expérimentale, la validité de l'astrologie revendiquent un statut de d'« astrologie scientifique ». Ces études, peu nombreuses, sont menées à la marge de la communauté scientifique. Elles constituent, en fait, un prolongement de l'astrologie traditionnelle, s'efforçant de trouver une légitimation scientifique à cette pratique.

Enjeux

Question polémique

Ce domaine de recherche est très polémique.

* Il se heurte de front à l'hostilité de nombreux groupes qui militent pour la science et la raison, et combattent l'astrologie au nom de ces principes. Pour ceux-ci, l'astrologie est un sujet "définitivement écarté par la science" et une "pure mystification", justifiant donc un rejet sans autre examen [citation nécessaire].
* Il est généralement rejeté par les scientifiques, en particulier les astronomes. Ainsi, Ph. Zarka et F. Biraud, chercheurs à l'Observatoire de Paris, critiquent les expériences de Gauquelin, en raison de leurs biais expérimentaux qui conduisent, selon eux, à la production d'artefacts statistiques [1].
* Les réactions des astrologues à cette approche sont par ailleurs mitigées. Tout en revendiquant les indices positifs parfois obtenus comme des "preuves de l'astrologie", ils soulignent que l'approche statistique ne peut que noyer dans la masse le contenu extrêmement nuancé et personnalisé d'une analyse astrologique "réelle". Pour les astrologues, des résultats statistiques positif ne donnent donc qu'une image très réductrice de l'astrologie, alors que des résultats négatifs ne remettent pas en cause l'astrologie traditionnelle.

Les chercheurs de ce domaine qui ont revendiqué des résultats positifs alimentent cette polémique, se posant souvent à la fois comme victimes de l'hostilité scientifique et pourfendeurs de l'obscurantisme astrologique traditionnel.

Historique

Premiers pas de Choisnard

Après que la science moderne ait enterré la pratique divinatoire et prédictive de l’astrologie au siècle des Lumières, la doctrine astrologique a été remise au goût du jour, au début du XXe siècle par les travaux de Paul Choisnard, un polytechnicien français, officier de l’armée, formé aux statistiques. Ce dernier effectue les premières études statistiques sur l’astrologie et présente des conclusions qui seraient favorables à la doctrine astrologique au travers d’une enquête sur 1500 personnes ayant acquis une réputation d’où il tirerait une fréquence anormalement élevée de la présence de Jupiter à la position appelée milieu du ciel. Il pose ainsi les bases de l'astrologie scientifique, c’est-à-dire de l'astrologie étudiée avec des moyens scientifiques, mais ne prend pas en compte les biais astronomiques, démographiques et sociologiques dans ses calculs et tire souvent de fausses conclusions.

Le « fait » de Paul Choisnard est ténu, sa méthode incomplète et ses résultats contestables, mais ces travaux ouvrent la voie à une « astrologie scientifique » qui se distingue des pratiques divinatoires et prédictives et se concentre sur une tentative de vérification de la tradition astrologique au moyen d’une démarche scientifique, démarche poursuivie en France par Léon Lasson dans les années 20 et 30 et qui s’étend en Allemagne. Ce sont des ingénieurs qui se penchent outre Rhin sur la question et les échecs sont fréquents, comme l’étude exposée par Hans Ritter sur 2230 naissances de musiciens qui ne révèle « aucune corrélation absolue pour la composition musicale ».

Le suisse Karl Ernst Krafft, reprenant l’idée, s’investit dans la recherche mais avec la particularité de se soustraire des présupposés de la tradition astrologique pour n’en garder que les principes fondamentaux. Il développe un concept de recherche fondamental dont il tire une nouvelle idée, abordée par Choisnard, l'hérédité astrale, qui reste à l’état de recherche embryonnaire.

Apport des Gauquelin

Un psychologue français, Michel Gauquelin, travaillant avec sa femme Françoise Gauquelin, reprend les travaux de Choisnard en les critiquant et en les corrigeant dans les années 1940. Il publie dans les années 1950 et 1960 les premiers résultats de ses propres travaux d’où il tirerait une corrélation entre la position de Mars dans le ciel et une population de sportifs. Il ravive ainsi le débat en publiant ses résultats sur l’Effet Mars qui voudrait que les sportifs aient une fréquence plus élevée que la moyenne, de présence de Mars dans certains secteurs du ciel.Très critiqué, son "Effet Mars" fait l’objet de plusieurs vérifications scientifiques controversées jusqu’à la fin du XXe siècle.

Michel Gauquelin, en collaborant aux vérifications de ses travaux avec des organismes scientifiques rationalistes et sceptiques, tirera de son expérience, des corrections de ses études et des règles fiables pour étudier scientifiquement l’astrologie. Il affermit les bases posées par Choisnard et fait école.

Cette fois, c'est la communauté scientifique qui développe la controverse au travers de vérifications menées par des organismes qui luttent contre les pseudo-sciences et les superstitions. Les vérifications aboutissent à des conclusions controversées à la fin des années 80.

Les travaux de Michel Gauquelin ont ouvert la voie à une vérification scientifique des principes soutenus par l'astrologie. La démarche se développe en France principalement autour du RAMS (Recherche en astrologie par des moyens scientifiques) et de André Barbault, et plus récemment, de Hervé Delboy et Didier Castille. La recherche de nouveaux "effets" n’arrive pas à lever entièrement le doute des biais à caractères sociologiques, culturels, héréditaires et autres. Ces recherches se sont aussi étendues aux États-Unis, en Italie, en Allemagne…

Etudes récentes

En 1993 parait dans "Les cahiers conditionnalistes" une étude statistique [1] qui démontrerait une corrélation entre les aspects Mercure-Saturne et les qualités de joueur d'échec. Bien que l'objet théorique de cette étude soit fort restreint, la confirmation de sa validité contredirait le dogme de l'impossibilité d'une influence des astres.

Dans les années 2000, Didier Castille, statisticiens de l’INSEE mène la plus grosse étude scientifique sur une population de plusieurs millions de français d’où il tire une corrélation entre dates de naissance et dates de décès des individus [2] qui n'a pas été controversée à ce jour mais qui n'a pas été publié, à ce jour, dans une revue scientifique à comité de lecture. L'auteur lui-même remarque que la corrélation obtenue pourrait s'expliquer par exemple par un taux de suicide plus grand le jour des anniversaires, ou plus simplement par des accidents de voitures dus à des anniversaires trop arrosés. En somme, que des facteurs non liés aux astres mais bien reliés à la date de naissance, pourraient expliquer les corrélations mises en lumière.

Bilan de l'astrologie statistique

Pas de causalité prouvée

Aujourd’hui, les résultats d'expériences visant à démontrer la validité de l’interprétation des thèmes astraux par des astrologues ou des ordinateurs sont nuls. Il manque à l'astrologie l'observation formelle d'un éventuel « fait astrologique ». L'Effet Mars de Gauquelin a ouvert la voie de recherche d'un tel phénomène.

A ce jour, aucune cause rationnelle ne saurait être établie entre la position et le mouvement des astres et les évènements terrestres. Si l’identification d’une causalité devient une préoccupation des partisans d’une recherche en astrologie par des moyens scientifiques[3], à l’aune de nos connaissances actuelles, les recherches observent et discutent d’effets réputés sans cause.

Résultats de recherche

Pour ce qui est du fond, ce domaine n'a produit en un siècle d'existence que peu d'études. Les données statistiques sont assez difficile à collecter (dates, heures et lieux de naissance d'un échantillon de population "représentatif") par rapport à un sujet d'investigation qui ne reçoit aucun financement public. Ces études sont par ailleurs très contestées. Sur le plan statistique, les analyses de corrélations sur des dates et heures de naissances contiennent de nombreux biais potentiels, généralement mal maîtrisés. Les critères de sélection de l'échantillonnage sont souvent subjectifs et facilement contestables. Enfin, l'appréciation de l'effet à mesurer (souvent un succès professionnel ou un trait psychologique) n'est pas toujours facile à caractériser.

Statut universitaire de la connaissance

Les résultats des recherches en astrologie par des moyens scientifiques semblent avoir affecté la société civile qui ré-introduirait petitement l’astrologie, non pas comme science, mais comme une discipline méritant une forme nouvelle d’attention. Ainsi l’ouvrage « Astrologie » de la collection « Que sais-je ? » des éditions PUF, initialement rédigé par un astronome ouvertement hostile à l’astrologie, a été remplacé par un ouvrage de Mme Suzel Fuzeau-Braech, fondatrice du RAMS, pour changer à nouveau en 2005[4]. Après 300 ans d’absence dans les universités, quatre actions universitaires dans le monde ayant trait à l'astrologie viennent de voir le jour, comme l’indique Jean Dommanget du Comité belge para dans son article[5], regrettant un intérêt croissant des universités pour l'astrologie, notamment en France, en Inde, en Autriche et aux États-Unis.

Influence sur l'Astrologie

Le XXe siècle restera le siècle de l’entrée de la démarche scientifique dans l’astrologie. Cette approche nouvelle, même si elle n’est pas reconnue par l’ensemble des astrologues, ni des scientifiques, aura considérablement fait avancer la discipline en épurant sa doctrine, grâce au développement d’arguments contradictoires à caractère astronomique, sociologique ou démographique.

Comportements pseudoscientifiques

Yves Lenoble rappelle l’influence considérable que le père de l’astrologie scientifique, Paul Choisnard, a eu sur la quasi totalité des praticiens et des chercheurs en astrologie d’aujourd’hui, en inventant la représentation graphique moderne des thèmes astraux avec leur forme astronomiquement plus juste, loin de l’abstraction ésotérique des représentations carrées et triangulaires d’antan. Françoise Gauquelin en notant dans une étude (non reproduite par lasuite, et donc non significative) que les angles entre planètes qu’elle appelle « durs » (90° et 180°) "sembleraient plus fréquents chez les personnes ayant effectué une carrière remarquable", tend à déplacer la tradition des "mauvais" et des "bons" aspects astrologiques pour redéfinir ce facteur sur un plan moins déterministe. Une telle tendance dont les astrologues modernes ne peuvent plus se départir.

Notes et références

1. ↑ cfr. article "preuves statistiques" sur le site www.astrologue.org
2. ↑ [ http://cura.free.fr/xx/18cas3fr.html Astrologie et Statistiques -- Un Lien entre la Naissance et le Décès]
3. ↑ La seule hypothèse dont les recherches actuelles font état concernait des phénomènes magnétiques dont le RAMS fait un exposé très fugace et exploratoire sur son site Internet Astrologie et Science – Magnétisme. Cette hypothèse avait été observée par Michel Gauquelin qui avait noté dans ses recherches sur l’hérédité planétaire que « l’intensité de l’effet planétaire en hérédité dépend de l’agitation magnétique ». Voir Michel Gauquelin, L’Hérédité planétaire.
4. ↑ Une nouvelle version éditée en 2005 écrite par des astronomes également hostile à l’astrologie manifeste néanmoins un retour de la réticence du milieu universitaire scientifique français à l'astrologie
5. ↑ L’Astrologie à l’assaut de l’Université

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Ce message a été modifié par sandie72 - mardi 15 avril 2008 à 08:21.
mardi 15 avril 2008 à 22:43
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On devrait interdire l'astrologie !
mardi 15 avril 2008 à 23:23
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stan01
mardi 15 avril 2008 à 22:43
On devrait interdire l'astrologie !



Ce n'est qu'au siècle des lumières , qu'on a séparé astronomie et astrologie.

S'il faut interdire l'astrologie à laquelle je ne crois pas , il est impératif de nettoyer la société des sectes créationnistes et autres groupes de comiques .

samedi 19 avril 2008 à 08:39
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mercredi 07 mai 2008 à 11:14
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un autre article sur Nostradamus:

Nostradamus, le maître des prédictions


Avec ses quatrains alambiqués et ses prophéties implacables et catastrophiques, Nostradamus continue de marquer notre imaginaire ! L'homme était-il devin ou simple charlatan ? Les avis sont partagés !

Célèbre pour ses prophéties apocalyptiques et ses grandes annonces sur la marche du monde, Nostradamus reste dans l'imaginaire collectif un grand maître de l'astrologie. Dans son ouvrage Les centuries, de nombreux chercheurs ont tenté de percer le mystère de l'homme aux prédictions infinies.
Un apothicaire de génie

Nostradamus, de son vrai nom Michel de Nostredame est né le 14 décembre 1503 à Saint-Rémy-de-Provence. Cet homme dont la renommée est planétaire était médecin mais surtout apothicaire. Dans le cadre de son métier, il pratiquait comme beaucoup de ses confrères l'astrologie. Il passa son enfance à Saint-Rémy-de-Provence au sein d'une famille très nombreuse (il était l'ainé de 18 enfants). Son grand-père était selon les archives de l'époque un juif converti au catholicisme en 1458. Très jeune il quitta sa famille pour aller étudier à Avignon mais il devra fuir une épidémie de peste ce qui l'empêchera d'obtenir son diplôme d'art. Il se lance alors dans le métier d'apothicaire et retourne sur les bancs de la faculté de Montpellier pour obtenir son doctorat en médecine. Malheureusement, le métier d'apothicaire n'est pas en odeur de sainteté et Nostradamus se fait expulsé de l'université avant même d'obtenir son diplôme. Ce revers de fortune n'entame en rien sa détermination.
Subversif jusqu'à l'extrême

En 1531, grâce à sa renommée en tant qu'apothicaire il épouse la fille d'un notable d'Agen. Il s'installe dans la ville de son épouse pour y pratiquer la médecine à domicile. Il s'y lie d'amitié avec un érudit aux idées subversives, Jules César Scaliger. Malgré leurs succès durant des épidémies, les deux médecins sont montrés du doigt par les autorités religieuses. En 1534, son épouse et ses enfants meurent et l'inquisition le passe à la question. Nostradamus n'a d'autre choix que de s'exiler. Il effectue alors un tour de France au cours duquel il va faire la connaissance de personnalités tout en semant la pagaille chez les médecins qu'il rencontre. Il est en effet persuadé que les procédés classiques de la médecine ne servent à rien et il prône dans le même temps ses médicaments réalisés à base de plantes pour prévenir la peste. C'est à cette époque qu'il publie ses premières prédictions au sein d'almanach.
Au sommet de la gloire

Nostradamus se remarie en 1547 avec Anne Ponsard, une jeune veuve de Salon-de-Provence. Le couple aura 6 enfants. Lors d'un voyage en Italie il découvre les vertus de plantes en confitures. A son retour il publie un traité sur la question puis de nombreux almanachs. Son style énigmatique est parfaitement reconnaissable sous sa signature Nostradamus. En 1555, les prédictions sont réunies dans un ouvrage unique qui n'est autre que le premier tome de ses fameuses Centuries. Ses prédictions attirent alors les plus grands de ce monde et notamment Catherine de Médicis dont il devient l'un des astrologues attitrés. Il aura ensuite parmi ses visiteurs Charles IX, puis Henri de Navarre (le futur Henri IV). Après un bref séjour en prison pour avoir publier ses prédictions sans l'aval de l'évêque, Nostradamus tombe gravement malade. Il meurt en 1566 à Salon-de-Provence.
Le saviez-vous ?

Les Prophéties de Nostradamus comprennent dix Centuries (ensemble de cent quatrains). Elles sont écrites dans un mélange de vieux français, de latin et de provençal ce qui les rends particulièrement énigmatiques et difficiles à décrypter. La plupart des prophéties sont de plus ambigües. Certaines s'avèrent après coup judicieuses beaucoup d'autres sont fausses. De là à conclure au charlatanisme il n'y a qu'un pas que franchit allègrement bon nombre de détracteurs !

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Ce message a été modifié par sandie72 - mercredi 07 mai 2008 à 11:15.
lundi 26 mai 2008 à 09:33
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Graphologie, morphopsychologie, astrologie: des méthodes hasardeuses mais souvent utilisées par les recruteurs. Au risque d'écarter des candidats pour des raisons injustifiables. Au-delà de certaines pratiques extrêmes, l'irrationnel trouve sa place dans le recrutement plus souvent qu'on ne le croit...

Votre CV est excellent mais vous n'êtes pas né sous le bon signe du zodiaque? Au revoir! On appelle ça l'astro-consulting. Au rayon irrationnel, il y a aussi la graphologie (étude de l'écriture) ou bien encore morphopsychologie (analyse des traits du visage): les pseudos spécialistes du recrutement ne reculent devant rien.

Que dit la loi?


D'après la loi du 31 décembre 1992, le candidat à un emploi doit être informé "des méthodes et techniques d'aide au recrutement utilisées à son égard".

L'astrologie n'est cependant pas mentionnée dans la liste des discriminations que prohibe l'article L. 122-45: "origine", "sexe", "mœurs", "situation de famille", "appartenance à une ethnie, une nation ou une race", "opinions politiques", "activités syndicales ou mutualistes", "convictions religieuses", "état de santé"... mais pas signe astrologique.

Mais de l'article L. 121-7 remet en cause, implicitement, l'utilisation de l'astrologie: "Les méthodes et techniques d'aide au recrutement (...) doivent être pertinentes au regard de la finalité poursuivie."

"L'astrologie est plus fiable que les méthodes classiques de recrutement", avance même Marie, voyante, qui dit être consultée par quelque 50 chefs d'entreprise.

Internet fourmille de sites de pseudos spécialistes qui proposent leurs prestations farfelues aux entreprises et aux candidats. Des cas isolés? Difficile à dire… Les astrologues que nous avons contactés n'ont pas trouvés de chefs d'entreprise prêts à témoigner, même sous couvert d'anonymat.

Sur son blog dédié au recrutement, Olivier Davoust rapporte que pour un reportage du "Droit de savoir", sur TF1, "sur les 30 principaux cabinets de recrutement parisiens, 17, soit plus de la moitié, acceptent d'utiliser les conseils d'un astrologue si le client le leur demande".

Pourtant, une étude sur les pratiques des cabinets de recrutement (menée conjointement par le cabinet de conseil Oasys Consultants et le groupe IGS) précise que l'astrologie n'a pas sa place dans le recrutement. Mais 70% des consultants interrogés affirment utiliser l'analyse graphologique…

Une chose est sûre: les pratiques pseudos scientifiques, graphologie en tête, existent et trouvent dans le milieu professionnel un terrain fertile pour s'y développer. Les exemples viennent parfois d'en haut: président de la République, François Mitterrand faisait appel à l'astrologue Elizabeth Teissier. Et le sélectionneur de l'équipe de France de Football, Raymond Domenech, a reconnu aussi prendre en compte le thème astral de ses joueurs pour composer ses sélections.

Chez Jacques Dessange, on assure que "l'astrologie n'est plus utilisée"

Le 12 décembre 1994, l'émission "Ça se discute" sur France 2 diffuse un sujet sur l'astrologie. On y apprenait notamment (faits vérifiés auprès de Reservoir Prod) que le coiffeur Jacques Dessange utilisait les services d'une voyante, Mariella Madonna, pour embaucher et assurer la promotion de ses salariés.

Qu'en est-il aujourd'hui? Chez Jacques Dessange, on assure, visiblement agacé, que cette pratique n'a plus lieu d'être. "C'était dans l'air du temps, justifie Véronique Abrial, directrice de la communication. L'astrologie n'est plus du tout utilisée maintenant." Tout au plus admet-elle que l'entreprise "recrute sur le physique un peu, forcément."

Au-delà de ces cas notoires, les pratiques pseudo-scientifiques de recrutement semblent surtout trouver écho chez les petites et moyennes entreprises. "Elles y ont recours pour les postes à responsabilité", explique Claude Facquez, astrologue "spécialisée dans le recrutement". Selon les cas, elle gère tout ou partie d'un processus de recrutement.

A vous d'apprécier sa façon de procéder: elle mêle astrologie et morphopsychologie. La seconde méthode consiste à "interpréter les courbes du visage afin d'acquérir la compréhension de la personnalité et des aptitudes" d'un candidat. Pour cela, deux photos suffisent: une de face et l'autre de profil.

Avec ces deux méthodes, Claude Facquez confirme, ou infirme, les premières impressions de ses clients. Dans certains cas, "même si un candidat avait fait bonne impression, il est arrivé qu'un chef d'entreprise ne le sélectionne pas si mes informations étaient contraires", affirme l'astrologue.

"En utilisant l'astrologie, les recruteurs pensent maîtriser la situation"

Et si les candidats refusent de passer par la case astrologie? "Ils n'ont rien à dire!", rétorque l'astrologue Marie. "C'est un manque de respect de leur part. S'ils refusent, cela prouve déjà que ce sont des personnes qui ne sont pas faciles, qui manquent d'ouverture. C'est mauvais signe."

Pourquoi alors, malgré les lois (lire encadré), certains chefs d'entreprise se tournent-ils vers les pratiques non scientifiques de recrutement? Premier élément de réponse: "c'est accepté par tout le monde", constate tout simplement Laurent Puech, auteur du livre "Astrologie: derrière les mots". Très présents dans la presse, l'astrologie et ses dérivés sont mis à toutes les sauces: l'amour, l'amitié, le travail et même la bourse.

Surtout, les dirigeants useraient de l'astrologie en raison de la difficulté réelle à sélectionner des candidats, notamment dans les PME. Laurent Puech explique:

"On pense ainsi maîtriser la situation. En réalité, c'est un aveu d'échec. C'est aussi une façon de se déresponsabiliser. Les recruteurs peuvent avancer qu'ils ne sont pas les seuls à prendre une décision."

Selon le service juridique de la Haute autorité de lutte contre les discriminations (Halde), aucune plainte n'a encore été déposée pour utilisation de l'astrologie et autres méthodes suspicieuses de recrutement.

"Ce n'est pas de la discrimination. L'irrationnel est partout"

Peuvent-elles d'ailleurs être considérées comme des pratiques discriminatoires? "Pas du tout", répond Ingrid Bianchi-Lieutaud, secrétaire de Association française des managers de la diversité (AFMD) et directrice de Diversity Source Manager, qui estime que la pratique reste marginale:

"C'est de la connerie humaine! C'est une manière d'évaluer les compétences sur des critères superficiels. Mais ce n'est pas de la discrimination. Il faut arrêter de tout mettre dans ce mot. L'irrationnel est partout, et l'astrologie n'en est que le reflet le plus évident…"

"Les spécialistes de n'osent pas dire qu'il y a une part d'irrationnel dans leur sélection. Or le recrutement touche à l'humain, c'est un travail qui ne peut pas être que scientifique."

Pour elle, l'excès de normes, de critères rationnels, notamment ceux préconisés par la Halde, pose problème. "Les garde-fous sont nécessaires. Mais il faut conserver le libre arbitre dans le choix des candidats. On risque sinon de crisper les entreprises." Autrement dit, le danger ne viendrait pas tant d'un excès d'irrationnel, mais davantage d'un excès de rationnel...

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Ce message a été modifié par sandie72 - lundi 26 mai 2008 à 09:34.
lundi 26 mai 2008 à 14:13
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Oser croire que le destin des hommes peut se lire dans les astres est encore une fois une vision mégalo, anthropocentriste et pleine de vanité de la part de gens qui s'imagine que le monde ne tournerait pas sans eux et qu'il tourne autour de leur petite personne!!!!!! Un peu de modestie ne ne leur ferait pas de mal!
lundi 26 mai 2008 à 17:21
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En effet...nul ne peut se targuer de connaitre le destin...un nombre infini de facteurs entre en compte!et ils ne sont souvent pas a la portée de la connaissance humaine...
lundi 26 mai 2008 à 17:31
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Il faut être sûr de soi, sûr de ce qu'on veut, dans la vie.


Cette démarche nous évite la déception et la trahison de son destin.


samedi 31 mai 2008 à 16:10
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bonjour Sandie

bonjour à tous !!

je n'ai pas lu je l'avoue, tout tout tout, car citations d'articles...

une précision j'ai lu Nostradamus né Michel de Notre Dame, non, il a pris ce nom en se convertissant au catholissisme, il était juif de naissance. Par contre j'ai oublié son nom de naissance.

Pour ce qui est de l'analyse des planètes en trois étapes
j'ajouterais leur cycle et leurs transits, mais tu pensais surement y venir après, j'ai tendance à avoir un vision un peu globale..

bon je lirai plus en détail certaines choses qui me paraitront "nouvelles" par rapport à moi bien sur... qui ne suis pas novice crying.gif et après mettrai mon grain de sel si c'est permis... et que ça amène quelque chose...

suis contente d'avoir trouvé ton topic... A bientôt
samedi 31 mai 2008 à 16:29
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Pour ce qui est du recrutement, en individuel, c'est tendantieux, mais pour les accords dans les groupes, pour intégrer une personne, à qualités égales..

il y a bien le physique qui compte dans le recrutement bien souvent... et le feeling du recruteur... tellement de choses hors des compétences de la personnes et non citées dans ce qui ne doit pas servir au recrutement.
samedi 31 mai 2008 à 16:38
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Merci! tu peux donc poster tes contributions si tu veux... happy.gif Je les lirai avec plaisir!



Concernant le recrutement helas il y a en effet beaucoup de paramètres qui n ont rien à voir avec le travail demandé qui sont pris en compte par les employeurs... par exemple la graphologie, tests psychotechniques(de QI entre autres)...et en effet cela est déplorable!


Ce message a été modifié par sandie72 - samedi 31 mai 2008 à 16:39.
samedi 31 mai 2008 à 19:41
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Anar8383