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vendredi 28 mars 2008 à 01:02
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enis
lundi 24 mars 2008 à 11:26
intérréssant l'article,sandie72 ... j'en connais un bout moi aussi ...mais je re dans une semaine la jdois partir en vac
allé bonne journé et bonne vacance a tous




On va se marrer . Bonnes vacances .


vendredi 28 mars 2008 à 09:58
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J'aimerais juste qu'on m'explique les mécanismes censés être à l'oeuvre dans l'astrologie.si j'ai bien compris, ce sont les positions des planètes qui influent sur les conditions de notre naissance ?
vendredi 28 mars 2008 à 11:12
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Oui cela c est, je crois, l astrologie influencielle(astres, planetes et leurs positions, mouvements...c est assez complexe)...mais il existe aussi l astrologie symbolique , philosophique...et beaucoup d autres!Il y a donc une infinité de mécanismes...happy.gif


Ce message a été modifié par sandie72 - vendredi 28 mars 2008 à 12:37.
vendredi 28 mars 2008 à 11:18
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voici un document expliquant les diverses astrologies existant:


Plus vivante et foisonnante que jamais, l’astrologie contemporaine est à la fois une et multiple. Une, parce que tous les astrologues et astrologisants ont en commun de croire qu’il existe une relation entre l’Homme et les astres du système solaire. Multiple, parce que de nombreux courants la traversent. Cette diversité est le fruit de visions du monde, d’options philosophiques et de pratiques différentes, contradictoires, parfois opposées. Lequel d’entre nous ne s’est pas retrouvé, perplexe, devant un rayon de librairie, à feuilleter des livres d’astrologie en se demandant lequel choisir ? Comment séparer le bon grain de l’ivraie ? Comment choisir l’astrologie qui convient le mieux à sa sensibilité ?

Un peu d’histoire...

Les différents courants qui traversent l’astrologie savante plongent leurs racines dans la longue Histoire de cette science méconnue et controversée. Pour en comprendre les causes et les raisons, il n’est donc pas inutile de faire un rapide retour en arrière.

Rappelons donc que l’astrologie a 5000 ans d’existence. Lors de sa naissance en Mésopotamie, elle se confond avec l’astronomie, la religion et la magie ; les prêtres-astrologues forment une prestigieuse caste au service exclusif des rois et pratiquent une astrologie avant tout collective et prévisionnelle. Il faudra attendre environ -400 avant J.C. pour qu’apparaissent les premiers horoscopes individuels décrivant grossièrement des "profils astro-psychologiques". Vers -300, à la suite des conquêtes d’Alexandre le Grand, la Grèce antique entre en contact avec l’astrologie babylonienne ; c’est alors que les dieux-planètes mésopotamiens sont rebaptisés des noms des divinités de l’Olympe et que la théorie des quatre Eléments (Feu-Terre-Air-Eau) est introduite dans le corpus du savoir astrologique. Les Grecs ont aussi introduit la distinction entre astrologie "horaire" (prévisionnelle), "généthliaque" (étude du thème de naissance) et "médicale".

Sous l’empire romain, l’astrologie est à la mode et connaît un grand essor. Mais à côté des recherches des astronomes-astrologues savants se développe une astrologie vulgaire et mercantile exploitant éhontément la crédulité populaire. Les excès de ces charlatans et l’adoption du christianisme par Rome conduiront les autorités à prendre des mesures d’interdiction de l’astrologie. Expulsés de l’empire romain, les astrologues se réfugieront en Perse.

A l’occasion des conquêtes musulmanes, les savants arabes récupèrent le savoir astrologique gréco-babylonien, tandis que l’astrologie a pratiquement disparu en Europe jusqu’au XIIe siècle, époque à laquelle les savants européens la redécouvrent grâce aux traductions arabes. L’astrologie renaît au Moyen-Age et, de 1450 à 1650, on assiste à l’épanouissement d’une grande astrologie savante, notamment grâce à l’invention de l’imprimerie qui permit une large diffusion des éphémérides. En 1520 est même créée une chaire d’astrologie à l’Université papale !. Les astronomes-astrologues triomphent : Copernic, Kepler, Tycho-Brahé découvrent l’héliocentrisme et posent les bases de la science moderne. Hélas, la conjonction des anathèmes catholiques et du cartésianisme naissant sonnent une nouvelle fois le glas de l’astrologie : en 1660, Colbert décrète son interdiction en France. Au XVIIIe siècle, elle a à nouveau quasiment disparu en Europe, ne survivant qu’à l’intérieur de sociétés secrètes (Rose-Croix) et de cercles ésotériques confidentiels, souvent marqués par les philosophies et spiritualités orientales.

Au XIXe siècle positiviste et rationaliste, elle semble complètement oubliée sur le vieux continent : le dernier traité français d’astrologie, celui de Morin de Villefranche date de 1661. Tel un Sphynx renaissant de ses cendres, elle resurgit pourtant au début du XXe siècle et produit à nouveau de rares savants astronomes-astrologues... mais aussi une marée de tireurs d’horoscopes ignorants et mercantiles.
Chaldéens et Egyptiens

Ce bref exposé historique permet déjà de comprendre que les courants de l’astrologie contemporaine s’expliquent, pour partie, par l’époque à laquelle ils se réfèrent. Pour certains, l’astrologie est un savoir antique, sacré et parfait qui ne doit surtout pas se laisser polluer par la science moderne. Pour d’autres, c’est une science de la nature méconnue et en devenir qui a sa place dans les universités. Pour d’autres encore, c’est une connaissance ésotérique réservée à des initiés triés sur le volet ; pour d’autres enfin, elle se mêle à des préoccupations religieuses. Il est évident que les astrologues qui représentent ces différentes tendances n’expriment pas le même point de vue...

Mais une autre ligne de fracture traverse le continent astrologique : celle qui sépare et oppose l’astrologie "chaldéenne" et "égyptienne". Pour les "chaldéens", qui se réfèrent aux fondateurs babyloniens et à leurs héritiers comme Ptolémée ou Kepler, l’astrologie est un savoir expérimental, une science basée sur l’observation, indissociable des lois astronomiques et du langage des faits. Pour les "égyptiens" au contraire, l’astrologie est un savoir mystique, initiatique, magique, métaphysique dont la vocation est de traduire le langage des dieux. Pour les premiers, l’astrologie est naturelle tandis que pour les seconds, elle est surnaturelle.

Cette division entre "chaldéens" et "égyptiens" est toujours efficiente aujourd’hui, sous des formes variées, et explique elle aussi les différents courants et écoles d’astrologie. Les premiers, successeurs et continuateurs des grands astronomes-astrologues du passé, soutiennent que l’astrologie, tout en conservant son héritage, doit se dépoussiérer, évoluer et intégrer les connaissances acquises depuis la Renaissance pour essayer de comprendre quelle est la nature de l’influence astrologique. Pour les seconds, l’astrologie est avant tout un savoir symbolique déconnecté des réalités tangibles, concrètes et mesurables, et les réalités astronomiques sur lesquelles se base leur savoir n’ont qu’une importance mineure, voire négligeable. Les "chaldéens", non fatalistes, estiment que l’influence astrologique est relative, discontinue, et qu’elle s’exprime à l’intérieur d’autres déterminismes (sexe, éducation, culture, etc.). Les "égyptiens" sont en général fatalistes et croient pour la plupart que le destin de l’Homme est écrit dans les planètes et les étoiles. Physiciens, les "chaldéens" pensent en majorité qu’il vaut mieux ne pas amalgamer savoir astrologique et convictions religieuses ou spirituelles. Métaphysiciens, les "égyptiens" associent volontiers l’astrologie aux mystères des religions ou spiritualités (de préférence orientales : karma, réincarnation) de leur choix.
Astrologie divinatoire et astro-psychologie

Les astrologues se divisent encore en adeptes de l’astrologie divinatoire et de l’astro-psychologie. Les premiers pensent que l’astrologie est avant tout une méthode permettant de prédire ou prévoir l’avenir. Les seconds estiment, eux, qu’elle est plutôt un savoir permettant de comprendre le fonctionnement psychologique de l’individu, et que la prévision reste incertaine et aléatoire. Pour les plus fanatiques partisans de l’astrologie divinatoire, tout est inscrit dans l’horoscope, tandis que les plus farouches adeptes de l’astro-psychologie estiment qu’aucune prédiction n’est possible. Entre ces deux extrêmes se trouve toute une population d’astrologues qui essaient de doser divination et astro-psychologie avec plus ou moins de bonheur.

En cette fin de XXe siècle, l’astrologie divinatoire est en perte de vitesse chez les astrologues sérieux (mais pas dans les horoscopes de la presse !). L’astro-psychologie elle-même se divise en divers courants, selon que ses promoteurs se réfèrent à différentes formes de caractérologie, de psychanalyse (Freud, Adler) ou de psychologie des profondeurs (Jung). On a ainsi des écoles d’astrologie freudienne, jungienne, lacanienne, etc.
Sidéralistes et tropistes

Une nouvelle ligne de fracture oppose les astrologues "sidéralistes" aux astrologues "troplstes". Les premiers, très nombreux en Belgique, pensent que le vrai zodiaque est le zodiaque des étoiles et constellations. Les seconds, largement majoritaires, estiment que le seul zodiaque valable est basé sur les différentes phases (Signes) que traversent le Soleil, la Lune et les planètes dans leur course apparente autour de la Terre.
Individualistes et associatifs

On peut enfin distinguer les astrologues "individualistes" et les "associatifs". Les premiers ne se réfèrent à aucun courant ou école spécifiques. Ils ont en général acquis leur savoir en multipliant les lectures ou les cours auprès d’astrologues divers et ont ainsi conçu leur propre synthèse personnelle de l’astrologie. Les seconds inscrivent leur réflexion et leur pratique à l’intérieur d’un courant collectif partageant une même vision de l’astrologie... ce qui n’empêche pas certains de jouer les francs-tireurs et de garder une importante marge d’indépendance par rapport à leur groupe d’appartenance.
L’unité des astrologies est-elle possible ?

Vous le savez maintenant, les astrologues sont très loin de former une famille unie et aimante. Courants, écoles et réseaux en compétition se côtoient, se mélangent, s’ignorent, se snobent, s’excommunient et parfois essaient de se fédérer pour tenter de parler d’une seule voix... ce qui bien souvent produit une cacophonie. Vu de l’extérieur, on peut se gausser de ces querelles de chapelles qui paraissent bien vaines par rapport à l’urgence de faire enfin reconnaître l’astrologie savante. Vu de l’intérieur, ces débats sont nécessaires. D’ailleurs, quel savoir échappe aux divisions internes ? Même les physiciens se divisent par exemple entre les "einsteiniens" partisans du déterminisme des lois de la nature, et "quantiques" adeptes de l’indéterminisme. Sans parler de l’incroyable multitude de courants et d’écoles de la psychologie contemporaine.

Est-ce un bien, est-ce un mal ? C’est en tout cas une incontournable réalité. A vous donc de choisir votre école, votre courant, votre chapelle, et d’en changer si elle ne convient pas à votre sensibilité ou à votre approche intellectuelle du monde. Pour vous y aider, vous trouverez ci-dessous la liste des différentes écoles ou courants d’astrologie avec leurs principaux représentants et une courte bibliographie correspondante.

Astrologie traditionaliste


Philosophie : l’astrologie est un savoir initiatique qui existe depuis toute éternité. Elle est née parfaite, achevée, pure, intransformable et incorruptible, telle une Minerve surgissant bottée et casquée du Cerveau plein de Sagesse des Grands Anciens, et peu importe si un coup d’œil sur son histoire démontre exactement le contraire : l’évolution n’est qu’une illusion. Les Dieux dictent leur quatre volontés aux humains par l’intermédiaire de l’Horoscope Sacré. Le matérialisme contemporain et sa science dévoyée, ennemis des ruines de l’Antiquité, est impitoyablement fustigé. L’astrologie représente le règne d’un Ordre Cosmique éternel, immuable, rassurant ou inquiétant selon les points de vue, qui s’oppose au chaos des temps modernes. Le fatalisme et le déterminisme sont absolus, intangibles, implacables. Pour amateurs d’ordre nostalgique.

Biblio : Hadès : Manuel complet d’astrologie scientifique et traditionnelle (Ed. Hadès). Yves Christiaen : Les Maisons égales en astrologie, retour à la tradition (Dervy). Antarès : L’Art de l’interprétation en astrologie (Bussières).
Astrologie humaniste

Philosophie : l’astrologie a pour but de permettre à l’individu de faire régulièrement le point sur son évolution intérieure. Le thème de naissance représente l’ensemble des outils dont dispose l’individu pour dépasser les limitations de sa condition et participer à l’éclosion d’une nouvelle conscience planétaire globale, holistique et transpersonnelle. "L’étude scientifique de la connexité observable entre les phénomènes célestes et les changements plus ou moins caractérisés dans la vie de groupes ou d’individus n’est pas de son ressort", selon Dane Rudhyar son fondateur. Il est vrai que l’astrologie humaniste s’apparente davantage à une philosophie cosmique, une spiritualité new-age qu’à une astrologie proprement dite. Les déterminismes extra-astrologiques sont acceptés et intégrés. Les connexions et passerelles avec l’astrologie karmique et avec le bouddhisme sont nombreuses. Pour amateurs de syncrétisme spiritualiste.

Biblio : Dane Rudhyar : L’astrologie de la personnalité, La pratique de l’astrologie (Médicis), La dimension galactique de l’astrologie (Ed. du Rocher). Alexandre Ruperti & Yvan Othenin-Girard : La symphonie du ciel (Ed. du Rocher) : A. Ruperti & Marief Cavaignac : Les multiples visages de la Lune (Ed. du Rocher).
Astrologie conditionaliste

Philosophie : l’astrologie est une science naturelle méconnue qui fait la jonction entre sciences exactes (astronomie, biologie) et sciences humaines (psychologie, sociologie). "On est, on devient astrologue conditionaliste - un mot qui paraît bien barbare - en mettant simplement l’astrologie au conditionnel. On trouve ensuite naturel de dire qu’elle n’explique pas tout... L’horoscope n’est pas le Sujet mais il façonne sa condition selon les capacités de réponse que permettent les conditionnements terrestres" (J.P. Nicola). L’astrologie conditionaliste, respectueuse des acquis valables de la tradition mais résolument contemporaine, cherche à comprendre les relations entre l’Homme et les planètes d’une manière rationnelle et imaginative, en se fondant sur des méthodes rigoureuses et en transcendant les oppositions traditionnelles entre astrométrie-astrologie, rationnel-irrationnel, chronologie-simultanéité, cerveau-gauche-cerveau droit. Pour amateurs de rigueur réaliste.

Biblio : J.P. Nicola : La Condition solaire (Ed. Traditionnelles), Pour une astrologie moderne (Seuil), Pluton, Neptune (Sand), Anthologie astrologique, Uranus (COMAC). Françoise Hardy : L’astrologie universelle (Albin-Michel), Les rythmes du zodiaque (Cherche-Midi). R. Pellard : Sous le ciel de Jarnac, un Scorpion nommé François Mitterrand, Manuel d’astrologie universelle, Les Signfications planétaires (Dervy). C. Saint-Pierre : Guide d’astrologie conditionaliste (Saint-Michel).
Astrologie psychanalytique

Philosophie : André Barbault, fondateur de l’astro-freudisme, n’a pas créé d’école ni de mouvement. Nombreux néanmoins sont les astrologues qui, à titre individuel, se réfèrent à son œuvre. Cette dernière n’a pas de philosophie à proprement parler : elle associe et amalgame (pragmatiquement ?) les règles de l’astrologie classique et certains concepts psychanalytiques (le Ça, le Moi, le Surmoi, l’Œdipe, etc.). L’horoscope est le miroir des névroses, psychoses et autres complexes psychiques du Sujet. Moyennement fataliste et un peu suranné, triomphant dans les années 60, l’astro-freudisme est aujourd’hui en déclin. Pour amateurs d’oral ou d’anal.

Biblio : André Barbault : Traité pratique d’astrologie, De la psychanalyse à l’astrologie (Seuil). Philippe Granger : Astrologie psychanalytique, Les destins de Vénus (Ed. du Rocher). Liz Green & Howard Sasportas : Astrologie : le développement de la personnalité (Ed. du Rocher).
Astrologie sidérale

Philosophie : il n’y en a pas. Le sidéralisme se contente de convertir les Signes du zodiaque classique en constellations, tout en utilisant toutes les règles de l’astrologie classique. Pour un sidéraliste, un Bélier n’est pas un Bélier, c’est un Verseau, c’est tout. Pour amateurs d’astronomie sidérante.

Biblio : Denis Labouré : Introduction à l’astrologie sidérale (Pardès). Marie Delclos : L’astrologie des constellations (Garancière). Jacques Dorsan : Retour au zodiaque des étoiles (Dervy).
Astrologie karmique

Philosophie : le thème est le miroir de notre vie intérieure et de nos vies antérieures. Les planètes rétrogrades témoignent de nos mauvais karmas et celles qui se déplacent en sens direct de nos bonnes actions passées. Si vous vous faites renverser par une voiture ou que votre petit(e) ami(e) vous a quitté(e), c’est parce que vous n’avez pas été astrologiquement et spirituellement correct dans votre existence précédente. Traversez dans les clous (en priant pour que les automobilistes respectent les feux rouges) et restez célibataire (en priant pour ne pas céder à un coup de foudre) pendant celle-ci, et vous aurez des chances que tout s’arrange lors de votre prochaine incarnation. L’astrologie karmique est évidemment hyper-déterministe et ultra-fataliste. Pour amateurs de réincarnations fatidiques.

Biblio : Laurence Larzul : ABC d’astrologie karmique (Ed. Jacques Grancher). Irène Andrieu : Lecture karmique du zodiaque (Ed. du Rocher). Germaine Holley : Astrologie, karma et réincarnation (Ed. du Rocher). Sylvie Chermet-Carroy : L’astrologie karmique et les métamorphoses de l’âme (Trédaniel).
Astrologie symboliste

Philosophie : l’astrologie est un discours poético-symbolique coupé de toute réalité concrète mais exerçant néanmoins une puissante influence sur nos pauvres existences d’êtres charnels. Qui parle en se masquant derrière les astres ? Les dieux mythologiques ou l’inconscient selon les auteurs très cultivés et policés. Pour amateurs du proverbe : Entre deux mots il faut choisir le moindre.

Biblio : Yves Haumont : L’astrologie (Le Cerf). Solange de Mailly-Nesle : L’être cosmique (Flammarion). Jacques Halbronn : Clefs pour l’astrologie (Seghers).
Astrologie globale

Philosophie : contrairement à la plupart des courants de l’astrologie classique, l’école globale considère le thème comme un tout dont aucun élément ne saurait être interprété séparément. C’est le seul point commun entre l’astrologie globale et l’astrologie conditionaliste. Sinon, l’approche est essentiellement astro-psychologique et utilise toutes les recettes de l’astrologie traditionnelle en les adaptant à notre époque. Pour amateurs de cohérence sympathique.

Biblio : Claire Santagostini : Introduction à l’astrologie globale (Ed. Traditionnelles).
Astrologie médicale

Philosophie : les astres du système solaire influeraient directement sur notre état de santé et créeraient des prédispositions pour certaines pathologies (voir Astrologie et médecine). La plus extrême prudence est conseillée à la lecture de ces ouvrages. Pour amateurs d’hypocondrie ésotérique exclusivement.

Biblio : Sylvie Chermet-Carroy : L’Astrologie médicale (Trédaniel). Huguette Hirsig : L’astrologie médicale (Dangles).J.E. Emerit : Médecine du corps, médecine de l’âme et astrologie (Trédaniel). André Pierre : De la plante à l’étoile, introduction à la médecine astrologique (Dervy).
Astrologie statistique

Philosophie : l’astro-statistique est un paradoxe. La motivation première de son principal promoteur, Michel Gauquelin, était de démontrer l’inanité de l’astrologie grâce au traitement statistique de milliers de thèmes de naissance. Résultat ? L’influence et les significations traditionnelles de cinq planètes (Lune, Vénus, Mars, Jupiter, Saturne) et la doctrine des angularités (renforcement de la puissance d’un astre qui se lève, culmine ou se couche) se trouvent confirmées. Pas de résultats positifs en revanche pour les autres planètes, le zodiaque, les Maisons, les Aspects, les Transits... L’outil statistique est-il le meilleur pour valider empiriquement l’astrologie ? Tout dépend de qui l’utilise et de la pertinence des questions qu’on pose. En tout cas, il n’est pas le seul, et il semble bien réducteur et bien grossier pour appréhender la subtilité et la complexité des relations entre l’Homme et les astres... Pour amateurs de sinusoïdes et de pourcentages rassurants.

Biblio : Michel Gauquelin : L’Influence des astres (Dauphin), Ma vérité sur l’astrologie (Ed. du Rocher), Les personnalités planétaires (Trédaniel). Suzel Fuzeau-Bræsch : L’astrologie, la preuve par deux (Robert Laffont).
Astrologie médiatique

Philosophie : devenir riche et célèbre grâce à l’horoscopie et à des prédictions sensationnalistes qui ne se réalisent qu’une fois sur deux. C’est malheureusement cette facette de l’astrologie qui est la plus connue du grand public grâce à la complaisance frivole des médias et des éditeurs. Pour amateurs de stars et paillettes.

Biblio : Elisabeth Teissier : L’astrologie, science du XXIe siècle (Ed. N° 1), Astrologie passion (Hachette). Didier Colin : Manuel pratique d’astrologie (Hachette). Didier Derlich : 12 volumes sur le zodiaque (Hachette-Carrère).
Astrologie chinoise

Philosophie : ce qui est généralement proposé sous l’étiquette "astrologie chinoise" est en fait de l’astrologie populaire vietnamienne. La véritable astrologie chinoise, qui s’apparente beaucoup plus à une numérologie saisonnière qu’à une astrologie (à un tel point qu’elle ne devrait pas porter le nom d’astrologie), est très méconnue. Pour amateurs d’exotisme oriental.

Biblio : Jean-Michel de Kermedec : Les huit Signes de votre destin (L’Asiathèque). Jean Djibril Diaby : La nouvelle astrologie chinoise (Ed. Universitaires).
Astrologie spiritualiste

Philosophie : l’horoscope est un mandala et l’astrologie est un chemin qui mène à la Sagesse ou au nirvana. Sur fond d’astrologie rigoureusement classique, chaque auteur propose son itinéraire en fonction de ses préférences religieuses ou spirituelles, généralement hindouisto-bouddhiste, plus rarement chrétiennes. Pour amateurs d’extases cosmiques.

Biblio : Daniel Giraud : Métaphysique de l’astrologie (Henri Veyrier). Pierre Delebarre : La Porte du ciel, manuel d’astrologie intérieure (Ed. Traditionnelles). Jean-Pierre Labrousse : Astrologie spiritualiste (Maison Rosicrucienne). Yves Christiaen : L’astrologie, le christianisme et l’Homme (Dervy)

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vendredi 28 mars 2008 à 11:52
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A envoyer dans la partie Paranormal
vendredi 28 mars 2008 à 12:21
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Article intérressant



- ASTROLOGIE, UN PETIT BOUT D'HISTOIRE -

C'est aux environs de 6 000 avant notre ère, soit il y a 8 000 ans, que des peuples, sans doute venus par la mer ou d'au-delà des mers (d'où leur nom de Sumériens), s'installent dans une région qui correspond à l'Irak actuel. Grâce à l'irrigation, à des prouesses d'imagination, à des inventions géniales, mais surtout à des efforts acharnés dont on peut difficilement estimer l'ampleur de nos jours, ils parviennent à transformer un désert en terre fertile, en exploitant les eaux du Tigre et de l'Euphrate, posant ainsi les fondements d'une civilisation qui va devenir le berceau culturel de l'Occident.

La Mésopotamie, cette "terre entre les deux rivières", est un des présumés "berceaux" de la civilisation, avec l'Égypte, la Chine et la Vallée de l'Indus. Elle semble être l'un des plus vieux de ces berceaux. Des signes montrent une civilisation urbaine qui remonterait aussi loin que 4000 ans avant notre ère. Le premier peuple de cette région était connu sous le nom des Ubaidiens. Nous ne connaissons à peu près rien d'eux, sauf qu'à une époque très ancienne, un autre peuple s'est installé dans la région et les membres des deux peuples ont commencé à se marier entre eux. Il s'agissait des Sumériens, qui furent bientôt dominants et dont la langue a remplacé la langue des Ubaidiens. Les Sumériens inventèrent la plus vieille forme d'écriture connue, les cunéiformes.

Plus tard, les peuples sémites ont commencé eux aussi à s'installer dans la région. Le premier de ceux-ci était les Akkadiens, concentrés autour de leur ville d'Akkad.


Vers environ 2330 avant notre ère, Sargon d'Akkad a conquis les Sumériens et constitué le premier de plusieurs empires sémites qui allaient dominer non seulement la Mésopotamie, mais également la côte méditerranéenne et, éventuellement, l'Égypte elle-même.


L'empire akkadien est tombé vers 2218 avant notre ère. Ensuite, divers peuples, sémites et autres, ont lutté pour le contrôle de la région.

Plus tard, au cours du second millénaire avant notre ère, deux peuples ont commencé à assumer le contrôle, les Babyloniens au sud, qui avaient dominé la culture pendant plusieurs siècles, et les Assyriens au nord.

Au début, l'astrologie de la Mésopotamie ressemblait beaucoup à celle des autres cultures, soit une simple observation des cieux pour y déceler des signes qui pourraient affecter le royaume. Ces signes étaient souvent des phénomènes météorologiques mêlés à de réels phénomènes astronomiques. Les Mésopotamiens ont été différents en ce sens qu'ils ont commencé tôt à faire des observations systématiques de ces phénomènes en vue de trouver des motifs réguliers dans les cieux qui pourraient correspondre à des événements humains.
Selon Van der Waerden (Science Awakening, Vol. II, Oxford Univ.Press), les textes astronomiques les plus anciens connus en Mésopotamie sont de la vieille période babylonienne, soit à peu près de l'époque d'Hammourabi.

Les connaissances les plus complètes étaient contenues dans une compilation qu'on appelait Enuma Any Enlil. Elles ont été rassemblées à une certaine époque au cours du second millénaire avant notre ère. Une autre collection de signes constitue une œuvre importante dont la date est extrêmement controversée, les Tables de Vénus de Ammizaduga. La collection consiste en observations systématiques des phases de Vénus, combinées à leur signification, les significations étant clairement fondées sur des observations antérieures.

Les Mésopotamiens semblent avoir été les seuls à attacher de l'importance aux étoiles et aux planètes comme premiers indicateurs de la volonté divine. C'est là la raison probable des études qui ont mené à l'astrologie. Au cours des siècles suivants, les Mésopotamiens, surtout les Babyloniens, ont continué d'observer les phénomènes et d'en compiler des listes, et sont arrivés au point où, en se fondant sur leurs observations des cycles récurrents des planètes, ils pouvaient estimer avec une précision raisonnable la position des planètes pour n'importe quel moment dans l'avenir.

Le type de zodiaque utilisé par les Mésopotamiens est une question intéressante qui suscite beaucoup de controverse. Dans leurs premiers textes, ils ont tout simplement enregistré les planètes comme étant à tant de degrés d'une étoile.
Il s'agit là d'une observation sidérale factuelle, mais ce n'est pas un zodiaque! Un zodiaque a besoin d'un cadre de référence, d'un point sur le cercle à partir duquel les mesures sont prises. De plus, un zodiaque possède normalement un nombre fixe de divisions régulières, tel les douze signes des zodiaques modernes, les 27 maisons du zodiaque lunaire hindou, etc.

Van der Waerden soutient que l'évolution de l'astrologie a traversé trois phases. La première consiste en la tradition des signes que nous venons de décrire. La deuxième s'approche beaucoup de la première, mais possède un zodiaque moderne, soit 12 signes de 30 degrés. Il n'existe aucun horoscope personnel à cette époque, mais on accorde beaucoup d'attention aux transits de Jupiter au rythme d'environ un signe par année. De là vient la pratique clairement chinoise d'attribuer chaque année à un signe du zodiaque et, plus tard, probablement aussi le système des projections annuelles en astrologie horoscopique.

La troisième phase est l'astrologie horoscopique. Diverses sources anciennes mentionnent les Chaldéens, qui ont fait la carte du ciel de plusieurs personnes.

On a trouvé plusieurs cartes du ciel écrites en cunéiformes. La plupart remontent à l'ère helléniste, mais la plus vieille a été datée par A. Sachs et remonterait au 29 avril 410 avant notre ère.

Bien que les historiens académiques n'aient pas découvert beaucoup d'informations concrètes sur l'évolution de l'astrologie après les premières cartes babyloniennes, de nombreuses sources indiquent l'origine de ces premiers textes. Plusieurs de ces vieux textes existent en grec. Selon ces textes, la naissance de l'astrologie telle que nous la connaissons est survenue en Égypte.

L'Égypte pharaonique s'intéressait beaucoup à l'astronomie. Les signes sont trop nombreux pour être mentionnés. Il s'agissait toutefois d'une sorte d'astronomie qui tenait compte des étoiles plutôt que des planètes. Les Égyptiens avaient maîtrisé l'art d'orienter leurs édifices, leurs temples et, en particulier, leurs pyramides aux étoiles fixes, semble-t-il dans le but de créer une symétrie entre les structures terrestres et les étoiles auxquelles elles étaient associées. Ils avaient l'habileté de mesurer et d'aligner les édifices aux étoiles avec une précision étonnante, souvent à quelques minutes d'arc de l'alignement parfait. Ils ne semblaient pas cependant avoir quelque théorie planétaire que ce soit, ni ne possédaient-ils les bonnes techniques mathématiques.

Les Mésopotamiens ont hérité du système numérique sexagésimal des Sumériens, un système de numérotation positionnelle, tout comme notre système décimal moderne. Ce système a permis aux Mésopotamiens de faire des calculs complexes qui auraient été difficiles avec tout autre système ancien de notation numérique. Les autres peuples anciens ont rendu au système de notation mésopotamien le plus grand des hommages. Ils l'ont utilisé pour procéder à leurs propres calculs. Les Égyptiens n'avaient rien de semblable, mais ils éprouvaient un grand besoin de synchroniser les événements terrestres aux cieux.

L'élément clé de la fusion des idées égyptiennes et de l'astronomie babylonienne est lié à un ou deux événements historiques (ou les deux), soit la conquête de l'Égypte par la Perse et la conquête de la Perse et de l'Égypte par Alexandre le Grand. Au cours de ces deux époques, l'Égypte a été soumise au même régime que les Babyloniens. Dans le cas de l'empire perse, les Perses eux-mêmes sont devenus d'ardents pratiquants de l'astrologie, ce qui a sans doute contribué à la diffusion des idées astrologiques en Égypte.


Qu'est-ce que les Égyptiens ont ajouté à l'astrologie babylonienne ? Nous ne le savons pas avec certitude, mais des preuves internes indiquent ce qui suit :

1. L'utilisation d'un degré ascendant peut ou non avoir été trouvée dans l'astrologie babylonienne pré-helléniste. Toutefois, les auteurs hellénistes attribuent à Hermès l'utilisation des maisons ou des signes utilisés comme maisons.

2. Il est probable que les aspects sont également égyptiens, mais nous ne pouvons en être sûrs.

3. Les parts sont presque certainement égyptiennes, de même que la plupart des systèmes de maîtrise. Seules les exaltations ont une origine clairement mésopotamienne.



L'Astrologie dans l'Egypte Antique

Prévoir la date de la crue du Nil était important pour les Egyptiens et ce fut un grand jour pour eux lorsqu'ils remarquèrent que l'inondation commençait dès que la lointaine étoile fixe Sirius apparaissait à l'horizon oriental en même temps que le soleil (phénomène dit "lever héliaque" de Sirius.

On estime que la fixation du calendrier égyptien remonte au moins à 2780 avant notre ère. Les égyptiens s'intéressèrent beaucoup moins aux planètes, à ces astres errants que les babyloniens appelaient les moutons du ciel, et qu'ils s'attachèrent surtout à ce qui semblait fixe dans les espaces sidéraux.

Par contre le Soleil, en raison de la régularité de son parcours, les fascina. Les grands prêtres d'Héliopolis, ville sacrée très ancienne, enseignaient que le Dieu solaire, Rê, apparaissait sous des aspects différents selon le déroulement de la journée, en analogie avec les 4 âges de l'homme. Le Soleil du matin était figuré par un enfant, celui de midi par un adulte ou un faucon, le Soleil couchant par un vieillard, et celui de minuit par la dépouille d'Osiris dans le monde souterrain.

L'année était divisée en 12 mois. Chaque mois se divisait à son tour en 3 périodes de 10 jours, ancêtres des décans utilisées encore dans l'astrologie populaire contemporaine.

Mais, si les connaissances astronomiques, ésotériques, artistiques, techniques même, étaient sans doute très grandes, si leur croyance en l'après - mort aboutissait à une grande élévation de pensée, les Egyptiens étaient certainement loin du niveau de connaissance des peuples qui se sont succédés en Mésopotamie et ce n'est qu'après ces derniers qu'ils ont eu accès à cette connaissance.

Signalons encore que, selon une légende mythique cosmogonique récurrente sumérienne, puis akkadienne, c'est Marduk qui, en tranchant Tiamat, incarnation de la Déesse du Chaos primordial, a créé la Terre et le Ciel, en faisant du second une réplique exacte de la première. En d'autres termes-et c'est là le fondement même de l'astrologie-le Ciel est perçu comme le miroir de la Terre.

Pour conclure, tout laisse à penser que les êtres humains ont pris conscience du ciel parce qu'il leur semblait être la représentation physique du grand vide, de l'immensité insaisissable d'un monde qu'ils percevaient tout à coup en eux-mêmes, sans pouvoir encore le définir ni le situer exactement, et dont bien sûr ils ignoraient l'existence auparavant. Ils y virent alors des signes qui s'accordaient si bien aux leurs qu'ils firent un amalgame entre le Ciel et le Soleil, qui devinrent pour eux des divinités masculines et paternelles, et la Terre et la Lune, en lesquelles ils reconnurent leurs équivalents féminins et maternels. Voûte céleste et croûte terrestre étaient désormais liées, la première étant peut-être le miroir vivant et protecteur de la seconde.



Auteur: Rynn



vendredi 28 mars 2008 à 12:25
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systaleaz
vendredi 28 mars 2008 à 11:52
A envoyer dans la partie Paranormal



Ca y est déjà....
Par contre, si ça ne tenat qu'à moi, on ferait de Religion ( sans surnaturel) une sous partie de Topikalakon. En plus, tu t'y sentirais chez toi ! bluebiggrin.gif
vendredi 28 mars 2008 à 12:59
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sandie72
vendredi 28 mars 2008 à 11:12
Oui cela c est, je crois, l astrologie influencielle(astres, planetes et leurs positions, mouvements...c est assez complexe)...mais il existe aussi l astrologie symbolique , philosophique...et beaucoup d autres!Il y a donc une infinité de mécanismes...happy.gif



Holalala, la tartine que tu as postée !!! huh.gif
tu fais pas les choses à moitié, toi ! happy.gif


Pas le courage de lire toutes les subtilités, mais dans l'un ou lautre cas, je ne vois pas trop l'interet : L'astrologie influencielle est tout simplement fausse, et l'astrologie "symbolique" n'est pas prédictive ?
Qu'en faire, donc ?
vendredi 28 mars 2008 à 13:45
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enis
vendredi 28 mars 2008 à 12:21
Article intérressant



- ASTROLOGIE, UN PETIT BOUT D'HISTOIRE -



Les Mésopotamiens semblent avoir été les seuls à attacher de l'importance aux étoiles et aux planètes comme premiers indicateurs de la volonté divine. C'est là la raison probable des études qui ont mené à l'astrologie. Au cours des siècles suivants, les Mésopotamiens, surtout les Babyloniens, ont continué d'observer les phénomènes et d'en compiler des listes, et sont arrivés au point où, en se fondant sur leurs observations des cycles récurrents des planètes, ils pouvaient estimer avec une précision raisonnable la position des planètes pour n'importe quel moment dans l'avenir.

Le type de zodiaque utilisé par les Mésopotamiens est une question intéressante qui suscite beaucoup de controverse. Dans leurs premiers textes, ils ont tout simplement enregistré les planètes comme étant à tant de degrés d'une étoile.

Il s'agit là d'une observation sidérale factuelle, mais ce n'est pas un zodiaque! Un zodiaque a besoin d'un cadre de référence, d'un point sur le cercle à partir duquel les mesures sont prises. De plus, un zodiaque possède normalement un nombre fixe de divisions régulières, tel les douze signes des zodiaques modernes, les 27 maisons du zodiaque lunaire hindou, etc.


Les Mésopotamiens ont hérité du système numérique sexagésimal des Sumériens, un système de numérotation positionnelle, tout comme notre système décimal moderne. Ce système a permis aux Mésopotamiens de faire des calculs complexes qui auraient été difficiles avec tout autre système ancien de notation numérique. Les autres peuples anciens ont rendu au système de notation mésopotamien le plus grand des hommages. Ils l'ont utilisé pour procéder à leurs propres calculs. Les Égyptiens n'avaient rien de semblable, mais ils éprouvaient un grand besoin de synchroniser les événements terrestres aux cieux.


Qu'est-ce que les Égyptiens ont ajouté à l'astrologie babylonienne ? Nous ne le savons pas avec certitude, mais des preuves internes indiquent ce qui suit :

1. L'utilisation d'un degré ascendant peut ou non avoir été trouvée dans l'astrologie babylonienne pré-helléniste. Toutefois, les auteurs hellénistes attribuent à Hermès l'utilisation des maisons ou des signes utilisés comme maisons.

2. Il est probable que les aspects sont également égyptiens, mais nous ne pouvons en être sûrs.

3. Les parts sont presque certainement égyptiennes, de même que la plupart des systèmes de maîtrise. Seules les exaltations ont une origine clairement mésopotamienne.



L'Astrologie dans l'Egypte Antique:

On estime que la fixation du calendrier égyptien remonte au moins à 2780 avant notre ère. Les égyptiens s'intéressèrent beaucoup moins aux planètes, à ces astres errants que les babyloniens appelaient les moutons du ciel, et qu'ils s'attachèrent surtout à ce qui semblait fixe dans les espaces sidéraux.

Par contre le Soleil, en raison de la régularité de son parcours, les fascina. Les grands prêtres d'Héliopolis, ville sacrée très ancienne, enseignaient que le Dieu solaire, Rê, apparaissait sous des aspects différents selon le déroulement de la journée, en analogie avec les 4 âges de l'homme. Le Soleil du matin était figuré par un enfant, celui de midi par un adulte ou un faucon, le Soleil couchant par un vieillard, et celui de minuit par la dépouille d'Osiris dans le monde souterrain.

L'année était divisée en 12 mois. Chaque mois se divisait à son tour en 3 périodes de 10 jours, ancêtres des décans utilisées encore dans l'astrologie populaire contemporaine.

Auteur: Rynn




Edit:
Pour l'artice d'Enis; je me permets de mette quelques passages en couleur.


Ce message a été modifié par europe - vendredi 28 mars 2008 à 13:56.
vendredi 28 mars 2008 à 13:47
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CITATION(sandie72 @ vendredi 28 mars 2008 à 10:18) *
voici un document expliquant les diverses astrologies existant:
Merci, Princesse.
( Edit: enfin voilà, pour dire que j'ai jeté un petit coup d'oeil, ahah.)





Ce message a été modifié par europe - vendredi 28 mars 2008 à 13:55.
vendredi 28 mars 2008 à 15:18
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thomasfromparis
vendredi 28 mars 2008 à 09:58
Holalala, la tartine que tu as postée !!! huh.gif
tu fais pas les choses à moitié, toi ! happy.gif
Pas le courage de lire toutes les subtilités, mais dans l'un ou lautre cas, je ne vois pas trop l'interet : L'astrologie influencielle est tout simplement fausse, et l'astrologie "symbolique" n'est pas prédictive ?
Qu'en faire, donc ?



Je pense qu il faut les prendre chacune avec circonspection... prendre en compte les éléments qui nous paraissent pertinents en laissant de côté ce qui nous paraît faux...L astrologie est bien loin d être une science exacte en effet!


Ce message a été modifié par sandie72 - vendredi 28 mars 2008 à 15:19.
vendredi 28 mars 2008 à 15:24
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sandie72
vendredi 28 mars 2008 à 11:12
Je pense qu il faut les prendre chacune avec circonspection... prendre en compte les éléments qui nous paraissent pertinents en laissant de côté ce qui nous paraît faux...L astrologie est bien loin d être une science exacte en effet!



Mais c'est loin d'être une science tout court !
Les postulats de bases sont réfutables.
a partir de là, comment peut on encore y croire ?
vendredi 28 mars 2008 à 15:34
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thomasfromparis
jeudi 27 mars 2008 à 18:20
Hm.... huh.gif




Tu peux pas comprendre, tu prends la porte d'à gauche.
vendredi 28 mars 2008 à 15:39
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C est comme pour tout ce qui est surnaturel....Bien que la science nous démontre le contraire, il y a encore une forte croyance à ces arts occultes( qui peut s expliquer par le goût du mystérieux etc...)...même si cela peut paraitre une forme d obscurantisme pour les personnes plutôt cartésiennes! wink.gif


Ce message a été modifié par sandie72 - vendredi 28 mars 2008 à 15:41.
vendredi 28 mars 2008 à 15:43
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sandie72
vendredi 28 mars 2008 à 11:12
C est comme pour tout ce qui est surnaturel....Bien que la science nous démontre le contraire, il y a encore une forte croyance à ces arts occultes...même si cela peut paraitre une forme d obscurantisme pour les personnes plutôt cartésiennes! wink.gif




Tout à fait d'accord , moi je n'y crois pas mais s'il y a un lieu pour en parler c'est ici.

vendredi 28 mars 2008 à 22:50
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Grenouille verte
mardi 25 mars 2008 à 22:21
Interactions entre Astrologie et Religions

Astrologie et Christianisme

Le christianisme semble peu en accord avec l'astrologie, même si à certaines périodes, il y a eu une certaine tolérance.

Selon ce site, l'astrologie est contraire aux Saintes Ecritures du Christianisme.
D'autres sites parlent des tensions christianisme-astrologie

Voir le site :
Voir aussi ce site.

Astrologie et Islam

Deux points de vue diamétralement opposés :

Un site qui juge que Islam et Astrologie ne sont pas compatibles :
Un autre qui souligne la popularité de l'astrologie dans le monde musulman :




Le prophète de notre Eglise est considéré comme "prophète, voyant et révélateur".
samedi 29 mars 2008 à 00:00
Citer +Citer
CATEGORIE ASTROLOGIE

Wikipédia

Et je remets les liens de Grenouille Verte :

Association pour la Recherche et l'Information en Astrologie NAturelle

FRANCE HOROSCOPE






Ce message a été modifié par Okomarac - samedi 29 mars 2008 à 00:07.
lundi 31 mars 2008 à 04:51
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sandie72
vendredi 28 mars 2008 à 11:12
C est comme pour tout ce qui est surnaturel....Bien que la science nous démontre le contraire, il y a encore une forte croyance à ces arts occultes( qui peut s expliquer par le goût du mystérieux etc...)...même si cela peut paraitre une forme d obscurantisme pour les personnes plutôt cartésiennes! wink.gif



Des choses existées restent inexplicables par la science...
lundi 31 mars 2008 à 05:52
Citer +Citer

thomasfromparis
vendredi 28 mars 2008 à 09:58
J'aimerais juste qu'on m'explique les mécanismes censés être à l'oeuvre dans l'astrologie.si j'ai bien compris, ce sont les positions des planètes qui influent sur les conditions de notre naissance ?



Bonsoir,
Peut-étre, aussi les positions de ton avatar siffle.gif mfr_lol.gif

Excuse-moi malgré tout. humour quand tu nous tiens!
mercredi 02 avril 2008 à 09:13
Citer +Citer
Nostradamus

Nostradamus, né Michel de Nostredame (14 décembre 1503 à Saint-Rémy-de-Provence - 2 juillet 1566) était un médecin (soit vrai, soit prétendu) et apothicaire français. Pratiquant l'astrologie comme tous ses confrères à l'époque de la Renaissance, il est surtout connu pour ses prédictions sur la marche du monde.




Biographie

Il est né de Jaumet (ou Jacques) de Nostredame et Reynière (ou Renée) de Saint-Rémy. Selon certains, il serait l'aîné des dix-huit enfants du couple. Le nom des Nostredame vient de son grand-père juif, Crescas de Carcassonne, qui choisit le nom de Pierre de Nostredame lors de sa conversion au catholicisme, probablement en 1458, avec l'accord de l'archevêque d'Arles, Pierre de Foix.

Son enfance

Dès son enfance, Nostradamus aurait été confié « à l'éducation » de ses aïeux. En 1506, son bisaïeul Jean de Saint-Rémy, ancien médecin et trésorier de Saint-Rémy, lui aurait transmis les rudiments des mathématiques et des lettres. Mais, en fait, ce vieux personnage semble avoir disparu dès 1504.

Ses années d'études

Il part très jeune à Avignon pour y obtenir son diplôme de bachelier ès arts, mais doit quitter l'université après un an seulement, à cause de l'arrivée de la peste. Neuf ans plus tard, ayant cependant pratiqué comme apothicaire, il s'inscrit à la Faculté de Montpellier pour y gagner son doctorat en médecine. Il se fait connaître grâce aux remèdes qu'il a mis au point en tant qu'apothicaire, dont les fameuses « boules de senteur ». Mais il est bientôt expulsé pour avoir exercé ce métier « manuel » interdit par les statuts de la faculté.

Mariages et professions

En 1531, Nostredame se marie avec la fille d'un notable d'Agen, qui lui donnera deux enfants, un garçon et une fille. En 1533, il s'établit à Agen, où il pratique la médecine de soins à domicile. Il s'y lie d'amitié avec Jules César Scaliger. Cet Italien, installé à Toulouse, érudit de la Renaissance, est « un personnage incomparable, sinon à un Plutarque » selon Nostradamus ; il écrit sur tout. Impertinent, il s'attaque à tout le monde, s'intéresse à la botanique et fabrique des pommades et des onguents. Mais cet « imposteur » inquiète les autorités religieuses par ses idées un peu trop progressistes pour l'époque. La population loue pourtant les talents des deux médecins lors de l'épidémie de 1534.

En 1534, l'épouse et les deux enfants de Nostredame meurent lors d'une épidémie de peste qui ravage la ville. À cette époque, l'Inquisition de Toulouse mène une enquête sur les fréquentations douteuses de Nostredame, et lui demande de s'expliquer sur ses relations avec un certain « mécréant qui sentait le fagot ».[1]

Nostredame quitte alors Agen et accomplit de 1540 à 1545 un tour de France qui l'amène à rencontrer de nombreuses personnalités, savants et médecins. Une tradition très douteuse affirme qu'il a séjourné un temps à l'abbaye d'Orval, dans la province de Luxembourg en Belgique, qui dépendait de l'Ordre de Cîteaux. On le voit certainement à Lyon en 1547 où il s'oppose au médecin lyonnais Philibert Sarrazin, Vienne, Valence, Marseille, Aix-en-Provence et, enfin, à Arles, où il finit par s'établir. Là, il met au point un médicament à base de plantes, capable, selon lui, de prévenir la peste. En 1546, il l'expérimente à Aix lors d'une terrible épidémie : son remède semble efficace comme prophylactique, mais il écrira lui-même plus tard que « les seignées, les medicaments cordiaux, catartiques, ne autres n'avoyent non plus d'efficace que rien. » (Traité des fardemens et confitures, Lyon, 1555, p. 52) Malgré ce succès douteux, Nostredame est appelé sur les lieux où des épidémies sont signalées. À la même époque, il commence à publier des almanachs qui mêlent des prévisions météorologiques, des conseils médicaux et des recettes de beauté par les plantes. Il étudie également les astres.


Le ­11 novembre 1547, il épouse en secondes noces Anne Ponsard, une jeune veuve de Salon-de-Provence, alors appelé Salon-de-Craux. Le couple occupe la maison qui abrite aujourd'hui le Musée Nostradamus. Il aura six enfants, dont trois filles et trois garçons ; l'aîné, César, deviendra consul de Salon, historien, biographe de son père, peintre et poète.

Nostredame prend le temps de voyager en Italie, de 1547 à 1549. C'est d'ailleurs en 1549 qu'il rencontre à Milan un spécialiste en alchimie végétale, qui lui fait découvrir les vertus des confitures qui guérissent. Il expérimente des traitements à base de ces confitures végétales et, de retour en France, il publie en 1552 son Traité des confitures et fardements.

En 1550, il commence, comme tant d'autres, par éditer un « almanach », c'est-à-dire un calendrier de prédictions basées essentiellement sur les astres. Le genre est extrêmement prisé du peuple. Il s'amuse à façonner ses premières prévisions dans un style énigmatique et polyglotte qui semble avoir rendu la tâche difficile aux éditeurs, à en juger par les nombreuses coquilles (où certains voient le signe que l'auteur était dyslexique). Dès cette date, Michel de Nostredame signe ses quatrains du nom de Nostradamus. Ce nom n'est pas l'exacte transcription latine de Nostredame, qui serait plutôt Domina nostra ou Nostra domina. En latin correct, Nostradamus pourrait signifier : « Nous donnons (damus) les choses qui sont nôtres » ou « Nous donnons (damus) les panacées » (nostrum, au pluriel), mais il est également permis d'y voir un travestissement macaronique (et très heureux) de Nostredame.

En 1555, installé à Salon-de-Provence, il décide de réunir ses prédictions dans un ouvrage plus ambitieux qu'il fait imprimer à Lyon, chez Macé Bonhomme, premier livre de ses fameuses Centuries qui devaient être au nombre de dix.

Sa renommée est telle qu'il devient l'un des astrologues attitrés de Catherine de Médicis, qui l'appelle à la cour et le fera nommer médecin et conseiller du roi Charles IX en 1564. Puis, il repart à Salon, où Charles IX, puis Henri de Navarre (le futur Henri IV) vont lui rendre visite.

C'est pourtant sur ordre du jeune roi Charles IX que, quelques années avant, dans le château de Marignane, le comte de Tende, seigneur de Marignane et gouverneur de Provence, avait tenu Nostradamus en prison. De passage à Salon le 16 décembre 1561, le comte fit arrêter Nostradamus et l'amena avec lui dans son château de Marignane. Les deux hommes étaient amis et la prison tenait plutôt de la mise en résidence. Le 18 décembre suivant, Claude de Tende écrit au roi: "Au regard de Nostradamus, je l'ay faict saisir et est avecques moi, luy ayant deffendu de faire plus almanacz et pronostications, ce qu'il m'a promis. Il vous plaira me mander ce qu'il vous plaist que j'en fasse." Nostradamus avait en effet publié ses prédictions pour 1562 sans l'autorisation de l'évêque , contrevenant ainsi à l'ordonnance d'Orléans du 31 janvier 1561[2].

Maladies et mort

S'il faut prendre à la lettre ce que Nostradamus, dans la préface de la première édition de ses Prophéties, dit de sa "comitiale agitation hiraclienne", il souffrait d'épilepsie. Le docteur Lucien De Luca précise : épilepsie psychique (ou épilepsie complexe partielle), et ajoute au tableau clinique la dyslexie. On doit toutefois recevoir avec prudence un diagnostic posé à plus de quatre siècles de distance et fondé sur des écrits aussi étranges que ceux de Nostradamus. On peut tenir pour plus assuré (voir Leroy) qu'atteint de la goutte et d'insuffisance cardiaque, il mourut le 2 juillet 1566 à Salon-de-Provence d'un œdème dit cardio-pulmonaire.

plus d infos ici...



Ce message a été modifié par sandie72 - mercredi 02 avril 2008 à 09:18.

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