lundi 11 février 2008 à 18:07
lundi 11 février 2008 à 17:59 Pas vraiment objective, la journaliste du dernier article...
"Avec «Quand on n'a que l'amour» de Jacques Brel, il a uni ses deux facettes à succès. L'âme qui saigne et la pression sur ses traits. En quelques instants, il a vieilli, le gamin. Il est devenu plus grand, plus homme, des impressions que recherche le public de téléspectateurs."
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Rien à voir avec sa rivale qui a osé une composition féministe et provocante à la guitare, dans la grande lignée des années 60. " "Dans le même registre, Claire-Marie n'avait aucune chance. Soit, elle semble cacher le feu sous la glace mais il lui manque l'étincelle. Elle a pleuré lors du duo interprété par ses parents mais hélas, le capital sympathie a été entamé par la piètre prestation. Qu'aurait-elle pu opposer enfin lorsque Quentin a pu livrer une composition personnelle et qu'il a choisi celle comprenant des tonnes"
C'est le moins qu'on puisse dire.
Probablement un membre de sa famille qui a écrit ce torchon