Pages : < 1 2
Livenet > Forum > Sciences
Friday 14 March 2008 à 16:08
Citer +Citer
Le Mur Végétal ou le mur vert, tel qu'il a été conçu par Patrick Blanc, le célèbre botaniste travaillant en collaboration avec le CNRS.

Ici la photo démontre le mur végétal du musée quai Branly, à Paris.

" Ce type de réalisation évoque les notions de génie écologique et de quinzième cible HQE, si ce n'est que cette dernière encourage l'utilisation d'espèces plus locales, en extérieur au moins."

http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Blanc



Ce message a été modifié par europe - Friday 14 March 2008 à 16:15.
Friday 14 March 2008 à 16:18
Citer +Citer
( Suite)

C'était des explications de cette image.



viouu
Friday 14 March 2008 à 15:55



Friday 14 March 2008 à 18:56
Citer +Citer

europe
Friday 14 March 2008 à 16:08
( Suite)

C'était des explications de cette image.




MERCI biggrin.gif
Friday 14 March 2008 à 19:23
Citer +Citer
Le topic n'est pas fait pour ça, mais ce n'est pas bien grave.


Ce message a été modifié par europe - Friday 14 March 2008 à 19:25.
Friday 14 March 2008 à 20:21
Citer +Citer
Edit:

En parlant de matériaux, même le gris se met au vert.


Les cimentiers travaillent à la mise au point d'un "béton vert"

LE MONDE | 13.03.08 |

La construction mondiale est avide de béton, dont elle consomme plus de vingt milliards de tonnes par an. Un chiffre qui est appelé à augmenter sous la pression des pays émergents. Or le béton est source de pollution, à cause du ciment qui le compose et qui sert à lier le sable et les granulats. Ce matériau est responsable de 5 à 7 % des émissions de gaz carbonique d'origine industrielle, lesquelles représentent un tiers des émissions d'origine humaines.

La Chine, qui est devenue en 2006 le premier pays émetteur de CO2 du monde et qui construit la moitié des bâtiments de la planète, utilise 43 % du ciment mondial (sur une production totale de 2,5 milliards de tonnes). Son ministre de la construction a annoncé, fin février, son intention de rendre l'industrie du bâtiment plus "verte", en remplaçant notamment les vieilles cimenteries polluantes par des usines performantes. Et Pékin organise fin mars une exposition sur la "construction verte" où sont attendus les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France.

Depuis de nombreuses années, cimentiers et centres de recherche travaillent à l'élaboration d'un béton "vert", émettant peu de CO2 et doté de performances accrues. En France, le Laboratoire central des Ponts et chaussées (LCPC) étudie les bétons, entre autres pour " voir jusqu'où il est possible de diminuer la quantité de ciment utilisée pour un mètre cube de béton, sachant qu'aujourd'hui elle est couramment de 300 kg", explique Nicolas Roussel (division béton et composés cimentaires). "On peut imaginer la diviser par deux, voire par trois en améliorant notre maîtrise scientifique des matériaux", selon lui. Mais il y a beaucoup de difficultés techniques à régler, car si on met moins de ciment, la vitesse de prise est plus longue.

De leur côté, pour satisfaire au protocole de Kyoto, "les cimentiers occidentaux ont déjà réalisé de gros efforts pour diminuer la production de CO2", ajoute M. Roussel. Le groupe français Lafarge, premier fabricant mondial de ciment, qui a produit 136 millions de tonnes de ce matériau en 2007 et qui possède 20 cimenteries ultramodernes en Chine, s'est engagé à diminuer de 20 % la quantité de CO2 émise par tonne de ciment entre 1990 et 2010. "A la fin de 2007, nous en sommes à - 16 %, et nous devrions atteindre nos objectifs", explique Jacques Lukasik, directeur scientifique du groupe. Cet effort a permis d'économiser 100 kg de CO2 par tonne de ciment, et 14 millions de tonnes de CO2 au total, soit l'équivalent de ce qu'émet Paris en un an.

Cette avancée a été permise, chez Lafarge comme chez d'autres cimentiers, en diminuant la part des combustibles fossiles utilisés pour chauffer les énormes fours de 150 m de long et de 6 m de diamètre dans lesquels est cuit le ciment. Différents déchets industriels ou agricoles ont ainsi été adjoints aux combustibles : huiles usagées, solvants, pneus usés broyés, plastiques, coques des noix des palmiers à huile en Malaisie, coques de café en Ouganda, enveloppe des grains de riz aux Philippines et aussi farines animales.

L'autre moyen d'action de Lafarge a consisté à intervenir dans la fabrication du ciment lui-même, qui résulte d'une combustion à 1 450 oC de carbonate de calcium, de silice, d'alumine et de minerai de fer que l'on trouve dans la roche calcaire et les argiles. Le cimentier a introduit des matériaux qui se substituent en partie au calcaire et à l'argile, et qui permettent de brûler certains déchets tels les cendres volantes provenant des centrales thermiques ou les laitiers issus de la fabrication de la fonte, et qui sont réduits en granules. Ou encore des roches volcaniques telles les pouzzolanes.

Le béton a beaucoup évolué et "a fait d'énormes progrès depuis vingt-cinq ans, grâce à la recherche scientifique, menée aujourd'hui à l'échelle nanométrique", précise M. Lukasik. Les travaux effectués dans le centre de recherche du groupe, près de Lyon, ont, par exemple, permis la naissance du Ductal (marque déposée), qui contient du ciment, du quartz broyé et des fibres d'acier d'un diamètre de 120 microns.

Un pont en Ductal permet ainsi d'économiser 35 % de matière première, 46 % d'énergie et 53 % de CO2 par rapport à un pont classique.

Une autre voie explorée pour diminuer les émissions de CO2 consiste à réutiliser les bétons provenant d'anciens bâtiments en les transformant en granulats de béton concassé. Ce procédé est déjà bien développé dans l'Europe du Nord et au Japon. En France, il commence à être utilisé et fait l'objet de recherches au LCPC. "Il pourrait y avoir chez nous dans vingt ans un pic de recyclage des bétons provenant des nombreuses constructions des années 1960 et 1970", explique Nicolas Roussel. Car "la France est historiquement un gros consommateur de béton et, de ce fait, un leader technique et scientifique dans ce domaine".



Le ciment concourt à environ 2% des émissions mondiales de CO2.

Source d'eau douce:
http://www.lemonde.fr/sciences-et-environn...#ens_id=1022527


Ce message a été modifié par europe - Friday 14 March 2008 à 20:23.
Monday 24 March 2008 à 14:01
Citer +Citer
Un écoquartier pour Saint-Jean-de-Luz
LE MONDE | 22.03.08 |

Comment répondre à la forte demande de logements sur une côte basque saturée et hors de prix ? La ville de Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques) a choisi d'expérimenter la voie écologique. Sur 11 hectares et sur une hauteur - d'où son nom "Alturan" -, un nouveau quartier est en construction : 230 logements individuels et collectifs, en accession sociale, en accession libre ou destinés à la location auxquels s'ajoutent 17 lots à bâtir.

Selon Peyuco Duhart, maire UMP de la "cité des corsaires", l'opération poursuit trois objectifs :

" 1) Construire des logements pour les Luziens, tout en répondant à des exigences de mixité sociale ;

2) proposer aux résidents un cadre de vie privilégié ;

3) créer un éco-quartier, respectueux de son environnement."


Se sont impliqués des organismes tournés vers le logement social comme Habitat Sud Atlantic ou le Comité interprofessionnel du logement (CIL), le promoteur Immobilière Sud Atlantique et la municipalité.

Ce secteur est situé dans une zone naturelle, peu dense et protégée par la loi littoral.

Après ouverture à l'urbanisation, le choix a été fait d'un habitat étalé, avec petits collectifs et maisons individuelles, dans une démarche de "haute qualité environnementale".

L'agence d'architecture bayonnaise Leibar et Seigneurin a eu pour priorités l'intégration paysagère des bâtiments (rez-de-jardin, parkings semi-enterrés) et les meilleures performances énergétiques possibles pour les bâtiments, avec des matériaux durables et une exposition soignée, des panneaux solaires et des puits canadiens (1) ...

Alturan se trouve dans une zone d'aménagement concertée (ZAC) créée en février 2006 et opérationnelle depuis quelques mois : "Nous avons déjà enregistré 411 candidatures", précise M. Duhart.

La ZAC (2) devrait accroître d'un millier d'habitants la population de Saint-Jean-de-Luz. La ville frôle aujourd'hui les 15 000 habitants et s'y loger est difficile, avec un prix au mètre carré de 4 300 euros dans le centre, comparable à celui de Biarritz. 47 % des logements y sont des résidences secondaires, et il n'y a que 14,2 % de logements sociaux.



NATIONALISTE RÉSERVÉ

Dans ce contexte, Alturan apparaît comme un effort pour réaliser "du logement social de bon niveau et écologiquement remarquable", reconnaît Peio Etcheverry-Ainchart, élu de l'opposition au sein du conseil municipal.

Mais ce nationaliste basque émet de sérieuses réserves sur l'opération :

_ L'éloignement du nouveau quartier par rapport au centre,

_ Le manque d'aménagement urbain alentour ou la disposition n'autorisant la revente du bien que dix ans après son acquisition.

De Bayonne à Hendaye, la situation du logement est depuis plusieurs années critique : en janvier 2005 un "Plan urgence logement" (PUL) était lancé, qui prévoit la réalisation de 2 000 logements surtout locatifs d'ici à la fin 2008. Mais l'Insee vient d'estimer à 290 000 âmes la population du Pays basque, qui n'en comptait que 260 000 en 1999.

Source d'eau bénite:
http://www.lemonde.fr/culture/article/2008...#ens_id=1026478



(1)
Puit canadien ( aerothermie ):

Le puit Canadien ou puit provençal consiste à faire passer l'air de renouvellement (avant qu'il ne pénètre dans l'habitation) par des tuyaux enterrés dans le sol à une profondeur d'au moins un mètre cinquante.

- En hivers, le sol à cette profondeur est plus chaud que la température extérieure, l'air froid est alors préchauffé lors de son passage dans ce circuit sous terrain.

- En été, c'est l'inverse, le sol est naturellement plus frais que l'air extérieur; celui ci, lors de son passage dans le puits Canadien va se refroidir de façon souvent surprenante.


Et si on le compare à la climatisation:


Posibilité d'installation
Tous type de bâtiment sauf si le bruit engendré.

par le systéme peut géner l'environnementUniquement si des espaces verts sont à proximité

Performance
Possibilité de descendre à des températures trés froidesLimité à des températures inférieures de 6°c aux températures extérieures.

Maintenance
Nombreuses piéces mécaniques, recharges en gazLimité à la vmc si présente.

Coût de fonctionnement
Relativement important6 à 10 fois moin cher qu'une climatisation.

Confort
Bruit du systéme, brassage important de l'airPas de bruit de compresseur, éventuel léger bruit du à la vmc (si installation mal conçue)

Qualité de l'air
Air trop sec et souvent en circuit ferméAir hygrométriquement proche de celui extérieur, renouvelement permanent de l'air.

Du point de vue santé
Une grande attention doit être portée vis à vis des germes aérothermesAbsence d'aérothermes, risque de moisisures dans les conduits si mal conçu.

Environementalement
Gros consommateur d'energie; Faible consommation électrique pouvant être limitée si panneaux photovoltaïques.






En détail:



A une profondeur de deux mètres, la terre a une température pratiquement constante, aux environs de 15 °c en moyenne.

Si on compare une climatisation et un puits provençal en été, on peut dire que le puits provençal s'il est équipé d'une ventilation forcée ou d'une vmc (certains systèmes fonctionnent sans ventilation ) consommera 10 fois moins d'énergie qu'une climatisation.

De plus, le puits Canadien ne modifie pas l'hygrométrie de l'air ce qui évite de nombreux problème d'irritation lors de la respiration.

Source:
http://www.construire-sain.com/puitcanadien.htm



(2) ZAC: zone d'aménagement concentré.

Edit:

La ZAC est une zone dans laquelle "une collectivité publique ou un établissement public y ayant vocation, décide d'intervenir pour réaliser ou faire réaliser l'aménagement ou l'équipement des terrains (…) en vue de les céder (…) ultérieurement à des utilisateurs publics ou privés" (art. L. 311-1 du code de l'urbanisme).

L'article R. 311-1 précise que les ZAC "ont pour objet l'aménagement et l'équipement de terrains bâtis ou non bâtis notamment en vue de la réalisation:

Lien:
http://www.droitdelurbanisme.com/index.php...4&Itemid=79


Ce message a été modifié par europe - Monday 24 March 2008 à 14:10.
Saturday 19 July 2008 à 02:35
Citer +Citer
Edit:

Je me permets un petit extra en ce mois de juillet.
( Que Dieu vous garde, amen.)




La piscine verte fait des remous
LE MONDE 2 | 18.07.08 |


Flotter sur une eau douce qui ne pique la peau ni ne rougit les yeux. Une eau limpide que l'on partage avec de minuscules poissons, des fleurs aquatiques, et dont viennent s'abreuver les oiseaux qu'aucune odeur de chlore ne fait fuir. Depuis un quart de siècle, déjà, Autrichiens, Suisses et Allemands se baignent dans des piscines biologiques qui ont tous les charmes des lacs et rivières encore préservés de la pollution. En France, ces baignades naturelles viennent juste d'apparaître, déclenchant un imbroglio administratif dont l'Hexagone a le secret.


La piscine bio n'a pourtant rien de révolutionnaire. C'est tout bonnement la nature qui est copiée, l'équilibre biologique d'un lac naturel que l'on reproduit. Ni produit chimique ni chlore. L'eau du bassin de natation est filtrée par des graviers et plantes aquatiques situés dans une zone de régénération adjacente. Pour faire simple : les minéraux fixent les bactéries utiles, celles qui transforment les matières organiques en molécules assimilables par les graminées aquatiques. Ces dernières puisent dans l'eau phosphates et nitrates, la débarrassant de ses impuretés. Une circulation de l'eau est organisée en permanence, afin d'assurer son oxygénation.Au plaisir de la baignade en eau douce (rapidement chauffée par le soleil car les zones de régénération sont peu profondes) s'ajoutent d'évidents avantages santé et environnement.

On évite le chlore, qui agresse la peau, aggrave l'eczéma ou l'asthme.

Et l'on ne rejette pas de produits chimiques mais une eau propre – ce qui, avantages annexes, permet d'arroser et de se passer de permis de construire puisqu'il n'est pas nécessaire d'être relié au système d'eaux usées. Surtout, avec ses airs de petit étang entouré de plantes, la baignade bio ne défigure pas le jardin. Durant les neuf mois de l'année où elle ne sert pas, elle reste en eau plutôt que de se transformer en rectangle de béton bâché.

Bien sûr, le naturel a ses inconvénients:

- Prévoir 50 % de surface supplémentaire pour caser la zone de filtration plantée.

- Surveiller de très près la fréquentation, qui doit être exactement calibrée en fonction des capacités naturelles d'épuration.

- Entretenir avec soin et constance (taille des plantes, retrait des feuilles, nettoyage de la sédimentation en fond de bassin…).

- Débourser à la construction 30 % de plus que pour une piscine classique.

Car les équilibres biologiques étant des plus subtils, mieux vaut faire appel à des piscinistes ou paysagistes formés aux savoir-faire d'une poignée de sociétés spécialisées (le franco-suisse Biotech, les allemands Teichmeister, Bionova ou Biotope, le français Typha) que de tenter de creuser soi-même son lac.


CHIFFRES DIX FOIS MOINS IMPORTANTS QU'EN ALLEMAGNE

Qu'importent l'effort et le coût : depuis peu, en France aussi, la piscine verte est tendance, complétant la panoplie maison en bois-Toyota Prius des familles aisées à forte conscience écologique.

Quasiment aucune construction de bassins de ce type en 2002 contre au moins 150 en moyenne annuelle désormais. Chiffres certes dix fois moins importants qu'en Allemagne, et dérisoires si on les rapporte aux 40 000 piscines construites chaque année en France. Mais la croissance de ce marché est exponentielle, observent les spécialistes, qui misent sur l'air du temps écologique et le besoin de rénovation des piscines particulières, souvent vieilles de plus de dix ans, susceptibles d'être transformées à cette occasion en piscines bio.

Autre créneau d'avenir : la piscine municipale, dont l'absence de chlore et l'aspect nature renouvelleraient franchement l'attrait.

En Allemagne, Autriche, Suisse, Italie, on en recense déjà une centaine. En France, la pionnière est une petite station de Haute-Savoie, Combloux. En 1999, le village réfléchit à un espace aquatique sur une prairie en pente, à 1000 mètres d'altitude, face à la chaîne du Mont-Blanc.

Les architectes paysagistes du cabinet Green Concept n'imaginent pas construire " un rectangle bleu avec des toboggans : on n'aurait vu que ça depuis le Mont-Blanc !" Ils se renseignent, découvrent les piscines bio autrichiennes. Et convainquent la municipalité de Combloux avec leur projet parfaitement intégré au site. Une piscine-lac de 4500 m2, avec 1500 m2 de baignade, pour 1million d'euros, qui ouvre en juillet 2002. " Une évidence ", selon la mairie. Qui découvre dans la foulée que côté réglementation, l'évidence s'impose moins.

Car ces piscines n'existent tout simplement pas aux yeux de l'administration française. Ne relevant ni de la réglementation sur les piscines (dont l'eau est désinfectée et désinfectante), ni de celle sur les baignades naturelles aménagées (lacs, étangs…), elles ne sont pas franchement interdites mais ne peuvent pour l'instant faire l'objet d'aucune procédure d'autorisation officielle. Bref, on nage en plein flou juridique. A Combloux, la direction départementale des affaires sanitaires et sociales (Ddass) fait preuve d'ouverture d'esprit, acceptant de concocter avec la mairie un protocole de suivi particulier.


"On a pris comme référence la législation sur les baignades naturelles aménagées, explique le cabinet Green Concept. Et on a durci les normes sanitaires. Le tout étant contrôlé très régulièrement par un laboratoire indépendant. " En 2002, le Conseil supérieur de l'hygiène publique autorise cette baignade à titre expérimental et provisoire, sous contrôle de la Ddass; autorisation ensuite renouvelée et étendue (de 500 à 700 baigneurs par jour) devant l'absence de soucis sanitaires.

Victoire, mais quelle pression sur le village de Combloux, qui se retrouve bien involontairement en position de prouver à l'administration que les piscines bio ne comportent pas plus de risques en France qu'ailleurs.

" L'avenir de ces baignades dépend de nous. On n'a pas le droit à l'erreur "
, souffle la mairie, qui reçoit coups de fil et visiteurs d'un peu partout. Certains maires, propriétaires d'hôtels ou de campings, comptent sur une évolution rapide de la législation. D'autres se lancent sans attendre, plaçant les Ddass devant le fait accompli. Avec plus ou moins de bonheur (...)





Source d'eau douce:
http://www.lemonde.fr/le-monde-2/article/2...#ens_id=1074828


Ce message a été modifié par europe - Saturday 19 July 2008 à 02:40.

Pages : < 1 2




Derniers Sujets

News

A voir sur le portail Livenet.fr Le Club
Vidéos
Le mag
Forum
Jeux
Comparaison de prix
Nos partenaires Partenaires : php - Vidéos - PS3 - Rap et R&B - Cinéma - voyage - TNT - Séries en DVD
Contact et infos Le blog Livenet
Suggestions sur Livenet
Aide générale Livenet - Aide du Forum
Charte du forum
Mentions légales
Reporter un abus
Reporter un bug

Copyright © 2004-2008 Tigersun - Tous droits réservés - Powered By IP.Board © 2008  IPS, Inc.