Thursday 15 March 2007 à 14:23
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J'ai besoin de conseils...

Hier, j'ai rencontré pour la troisième fois une psychiatre. (J'en vois une aux mois ou au deux mois pour qu'elle fasse un genre de "bilan"...) J'étais pas en super forme alors bon... Après même pas 10 minutes dans le bureau, j'étais déjà en train de chialer... Bref. D'après elle, je serais bonne pour les anti-dépresseurs... crying.gif

Alors voilà, évidemment, elle ne fait que me vanter les bons côtés de la chose... "On commencerait à très petite dose. La moitié d'un cachet par jour, pour voir comment vous réagissez. [...] Ce serait temporaire, pas à vie. [...] Ça ne veut pas dire que ça va régler votre problème, mais ça aiderait votre psychothérapie." et blablabla. Quand je lui ai demandé pour les effets secondaires, elle s'est contenté de me dire que ça dépendait des personnes et elle n'a nommé que la fatigue ou l'excitation (dépendamment des personnes...). Quand je lui ai dis que j'étais pas chaude à l'idée parce que, de nos jours, on dirait que les médecins prescrivent ce genre de médicaments comme du bonbon, pour tout et n'importe quoi (Un peu comme le Ritalin quoi qu'on donne à un paquet d'enfants...), elle m'a dit qu'elle était totalement d'accord et que, souvent, elle rencontrait des patients envoyés par d'autres médecins qui étaient sous anti-dépresseurs mais qui n'en avait pas besoin et qu'elle leurs conseillait donc d'arrêter... Ça, c'est quand même positif, si elle dit la vérité...

Je n'aime pas l'idée de prendre des médicaments. Je trouve ça non-naturel. Avant, ça n'existait pas et les gens s'en sortaient quand même... Maintenant, ils en donnent à tout le monde. On a vraiment besoin de ça pour vivre ? Et puis, c'est chimique... C'est bien joli de dire que ça va aider ma tête a aller mieux, mais ça ne va sûrement pas jouer QUE sur ma tête, non ? Le médoc, c'est tout le corps qui le prend... En plus, ce genre de "drogue, je vois ça... comme une drogue justement. Comme s'ils voulaient nous engourdir pour qu'on arrête de réfléchir et de voir la vie comme elle est, pour qu'on pense comme ils veulent qu'on pensent...

J'ai pas encore pris ma décision... J'essaie le traitement ou pas ? J'ai jusqu'au 16 avril pour me décider... Ça me fait peur les médocs moi. crying.gif

Quelle est votre opinion là-dessus ? Est-ce que ça change vraiment quelque chose les anti-dépresseurs ? Et puis, surtout, quels sont les effets secondaires ? (Il me semble que j'avais déjà entendu parler de prise de poids...)
Thursday 15 March 2007 à 16:06
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à moins qu'un psychiatre ne passe sur le forum, je pense qu'il est préférable de consulter la documentation disponible.......personne ici ne connait ton état de santé réel aussi bien que ton médecin et il serait irresponsable de s'y substituer je pense.....car lui seul est à même de savoir si tu es réellement en dépression...(tu dois bien avoir ton avis aussi....)


donc à titre d'infos :

avis d'une spécialiste (québécoise en plus wink.gif )

De tous les diagnostics médicaux, celui de la dépression connaît la croissance la plus rapide. Tellement que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) prédit qu’en 2020 cette maladie sera la première cause d’incapacité dans les pays industrialisés et la deuxième en coût global des soins de santé, juste après les maladies cardio-vasculaires et devant les cancers. Il n’est donc pas étonnant que les prescriptions d’antidépresseurs grimpent en flèche. Et cela même si l’efficacité de ces médicaments à guérir la dépression n’est pas très élevée.

Les consultations pour des problèmes de dépression ont augmenté de 60 % au Canada entre 1995 et 2003 avec 9,3 millions de diagnostics en 2003, selon une étude d’IMS-Canada, un organisme spécialisé dans l’information sur la santé et sur le nombre d’ordonnances délivrées.


On ne s’en surprendra pas, le nombre d’ordonnances d’antidépresseurs est à la hausse, au Québec, comme dans tous les pays industrialisés.

Selon IMS-Canada, les Québécois ont fait remplir 2,5 millions d’ordonnances d’antidépresseurs en 1999 et 5,1 millions en 2003, soit une augmentation de 104 % en quatre ans. Les dépenses des Canadiens pour les antidépresseurs sont passées de 578 millions $ (en 1999) à 990 millions $ en 2004, en hausse de 70 %.

En 2003, les Américains ont dépensé 12,4 milliards $ pour divers médicaments traitant la dépression et l’anxiété, et 275 millions $ en publicité pour ces médicaments, selon une enquête faite par la revue Consumer Reports, publiée en octobre.

Sous-consommation

Y a-t-il surconsommation ? Non, répond sans équivoque Marie-Josée Filteau, psychiatre clinique et chercheure au Centre hospitalier Robert-Giffard. « De nos jours, on utilise les antidépresseurs pour un grand nombre de problèmes hors dépression: les troubles anxieux, la douleur chronique comme la fibromyalgie, le trouble dysphorique prémenstruel qui touche de 2 % à 8 % des femmes qui deviennent suicidaires chaque mois. » Cet élargissement de l’utilité des antidépresseurs explique en partie la hausse des ventes.

La Dre Filteau s’inquiète plutôt de la sous-consommation d’antidépresseurs compte tenu du grand nombre de déprimés non soignés et de la cessation du traitement par de nombreux patients.

«Toutes les études européennes et nord-américaines montrent que seulement 20 % des patients vont au bout de leur traitement. Un premier épisode dépressif nécessite des antidépresseurs entre 9 mois à 12 mois. Mais un tiers des patients abandonnent après un mois par peur de la dépendance, un autre tiers abandonne après 12 semaines parce qu’ils se sentent mieux. Le taux de rechute est très élevé quand le traitement est arrêté prématurément. C’est ce qui explique qu’au Canada, les gens sont sous-traités au niveau de la dépression majeure. »

Surconsommation d’antidépresseurs ? Rose-Marie Charest, présidente de l’Ordre des psychologues, se pose la question. « Les symptômes de la dépression peuvent être interprétés de façon si large qu’on pourrait prescrire des antidépresseurs inutilement. Il faut vraiment prendre le temps pour bien évaluer », avance-t-elle. Mme Charest ne peut s’empêcher d’observer que la formation continue proposée aux médecins est souvent offerte par les compagnies pharmaceutiques.

Ces dernières ont la curieuse habitude de ne publier que les études positives concernant leurs nouveaux médicaments, remarque Nancy Légaré, pharmacienne à l’hôpital psychiatrique montréalais Louis-H.-Lafontaine et porte-parole de l’Association des pharmaciens en établissement de santé. « Les médecins reçoivent la visite des représentants pharmaceutiques qui vantent les médicaments et, en plus, les études défavorables ne sont jamais publiées », déplore Mme Légaré.

Pourtant, entre ne pas prescrire un antidépresseur et risquer de le prescrire inutilement, il ne fait pas de doute dans l’esprit de Marie-Josée Filteau que « c’est pire de ne pas traiter un déprimé que de donner un médicament inutilement. Parce que, de toute façon, un patient qui n’a pas besoin d’antidépresseur, arrêtera le traitement, parce les effets secondaires sont plus importants chez une personne pas assez malade ».

Les dysfonctions sexuelles — baisse du désir sexuel et impuissance chez les hommes — et la prise de poids sont les pires effets secondaires des antidépresseurs. S’ajoutent aussi nausées, bouche sèche, étourdissements. Ces effets secondaires apparaissent en début de traitement et sont si désagréables que le tiers des patients abandonnent le traitement le premier mois.

Les antidépresseurs les plus utilisés pour traiter la dépression font partie de la famille des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (ISRS). La sérotonine, une substance fabriquée dans le cerveau, est responsable de l’humeur. Le Prozac, premier médicament de cette catégorie, a été mis sur le marché en 1987. Depuis ce temps, d’autres molécules se sont ajoutées : Celexa, Effexor, Luxor, Paxil, Zoloft et Remeron. Le plus prescrit en 2003, selon les statistiques de la RAMQ, est le Paxil. Le moins prescrit ? Le Prozac.

Les antidépresseurs ne créent pas l’accoutumance, mais certaines personnes doivent les prendre toute leur vie pour éviter les dépressions à répétition.

Par ailleurs, le débat entourant l’augmentation des idées suicidaires chez les enfants et les adolescents à qui l’on a prescrit des antidépresseurs n’est pas clos. Par mesure de précaution, Santé Canada a émis un avis concernant ce risque.

Efficaces ?

« Deux patients sur trois répondent aux antidépresseurs, c’est-à-dire que les antidépresseurs vont améliorer certains symptômes de leur maladie », explique Nancy Légaré. Seulement 30 à 40 % des patients peuvent espérer guérir complètement leur dépression grâce à la médication. « C’est pas beaucoup », avoue-t-elle. En comparaison, un antibiotique guérit l’infection à 100 %.

« Aucun antidépresseur ne guérit à 100 %», constate la psychiatre Marie-Josée Filteau. Souvent, pour guérir la dépression, il faut faire plusieurs essais avant de trouver le bon médicament, combiner plus d’un médicament et ajouter la psychothérapie.

Dans 10 ans, espère la Dre Filteau, les psychiatres pourront choisir le bon médicament rapidement, à partir du profil génétique du patient.

source : lesoleil cyberpresse.

Ce message a été modifié par lavienrose - Thursday 15 March 2007 à 16:17.
Thursday 15 March 2007 à 17:34
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Merci ! original.gif

J'avais tenter de chercher un peu via google, mais c'est pas toujours clair ce qu'on y trouve...

J'hésite... Peut-être que j'en ai besoin, mais les effets secondaires ne m'encouragent pas du tout à essayer. wacko.gif

Je sais que vous n'êtes pas docteurs en je ne m'attends pas à un diagnostique non plus... Mais c'est parce que, quand on va voir un médecin, il est déjà "vendu à sa médecine". Il voit un tas de beaux côtés et tout et tout... Mais c'est pas lui qui va devoir la prendre la pillule ! Je pense (et je veux) qu'il faut avoir des avis extérieurs aussi... D'ailleurs, je vais en parler avec ma psychologue, c'est sûr. Elle n'a peut-être pas fait d'études en neuropharmacologie, mais elle me connait quand même mieux que la psychiatre que je n'ai vu que 3 fois et puis, elle travaille tous les jours avec des personnes qui ont des troubles de TCA...

Merci encore pour l'article cependant. J'avais pas penser à aller voir sur les sites de journaux en ligne...
Thursday 15 March 2007 à 17:36
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QUOTE (Gabrielle-Solis @ 14 Mar 2007 à 15:32)
QUOTE (_sandie72_ @ 13 Mar 2007 à 18:40)
je ne suis plus anorexique
mais desormais j ai des acces de grignotage compulsif
est ce normal?Ce n est pas de la boulimie car je ne me fais pas vomir
ja i pris pas mal de poids
(je fais 63 kilos pour 1.73 maintenant)
je en me mutile plus mais j ai encore parfois des idees suicidaires
est ce un passage oblige pour guerir?

Coucou Sandie ^^

Je me permets de te répondre d'après ce que je sais : apparemment, lorsqu'on souffre d'anorexie, on passe par trois stades : le déni de la maladie, la "boulimie" et enfin la guérison.
Donc oui, je pense que c'est (malheureusement) une étape vers la fin de tes TCA.
Je sais bien que ce n'est pas forcément très gai, mais bon, je trouve déjà très positif le fait que tu ne te fasses pas vomir et que tu ne prennes pas de laxatifs.
Voilà ^^

merci a toi et lavie vous me rassurez
j espere que ma guerison n est pas loin alors!
si cette boulimie est une etape vers la guerison de mon tca c est plutot bon signe alors
Thursday 15 March 2007 à 17:38
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QUOTE (lavienrose @ 14 Mar 2007 à 13:43)
QUOTE (_sandie72_ @ 13 Mar 2007 à 18:40)
je ne suis plus anorexique
mais desormais j ai des acces de grignotage compulsif
est ce normal?Ce n est pas de la boulimie car je ne me fais pas vomir
ja i pris pas mal de poids
(je fais 63 kilos pour 1.73 maintenant)
je en me mutile plus mais j ai encore parfois des idees suicidaires
est ce un passage oblige pour guerir?

Anorexie mentale et boulimie sont les deux fléaux d'une même inquiétude , c'est souvent un probléme identitaire , une attitude de défense adoptée en réaction aux pressions ressenties pendant la puberté et souvent une tentative pour parvenir à une image féminine stéréotypée de beauté, d'impuissance et de dépendance (mais tout cela reste de l'ordre de l'hypothèse.....)
Le traitement pharmacologique est souvent voué à l'échec mais la thérapie "comportementale" (cognitive) semble donner de bons résultats dans les cas de boulimie....

le traitement pharmacologique a eu un bon effet sur moi
en effet c est grace a lui que je remange
je n ai jamais essaye la therapie cognitive par contre
Thursday 15 March 2007 à 18:46
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Dionée en ce qui concere la prescription des anti depresseurs de ton psychiatre, prends bien ton temps pour prendre une decision.
Il ne faut pas que tu les prennes a contre coeur.
Je te conseille d'en parler a ta psychologue, demande lui si d'apres elle ton etat necessite reelemet la prise de tels medicaments.
Certes les psychologues ne sont pas abilités a donné des medicaments, mais elle te connait mieux que le psychiatre, elle pourra te donner son opinion.
Aussi tu peux voir ton medecin generaliste pour lui demander ce qu'il en pense.
Mais, malgré ta peur et reticence, pense que parfois ca peut aider ce genre de traitements quand même.
Mais demande l'avis de professionnels , tu seras plus avancée ...
courage bisou.gif
Monday 26 March 2007 à 13:24
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Faut pas oublier les dents...

Malheureusement, j'ai peur des dentistes et du regard des autres. Pas envie d'expliquer pourquoi elles s'abîment alors que j'ai une bonne hygiène dentaire, donc je n'ose pas y aller...

Enfin bon courage à toutes celles et ceux qui luttent contre les TCA.
Wednesday 28 March 2007 à 00:25
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QUOTE (flora l'exentrikeuh @ 26 Mar 2007 à 14:24)
Faut pas oublier les dents...

Malheureusement, j'ai peur des dentistes et du regard des autres. Pas envie d'expliquer pourquoi elles s'abîment alors que j'ai une bonne hygiène dentaire, donc je n'ose pas y aller...

Enfin bon courage à toutes celles et ceux qui luttent contre les TCA.

manque de Calcium peut-être .....ou de vitamines D (qui servent à fixer le Ca+) ?
Wednesday 28 March 2007 à 00:35
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QUOTE (flora l'exentrikeuh @ 26 Mar 2007 à 13:24)
Faut pas oublier les dents...

Malheureusement, j'ai peur des dentistes et du regard des autres. Pas envie d'expliquer pourquoi elles s'abîment alors que j'ai une bonne hygiène dentaire, donc je n'ose pas y aller...

Enfin bon courage à toutes celles et ceux qui luttent contre les TCA.

Je ne sais pas trop à quelle "vitesse" elles s'abiment... et c'est vrai que je ne suis jamais allée chez le dentiste au plus fort des problèmes.

Mais la semaine dernière, le dentiste a trouvé que ma dentition était en parfait état... pourtant c'est pas faute d'avoir fait tout ce qu'il fallait pas l'année d'avant... Alors peut-être que ça peut se "résorber" relativement facilement/rapidement si on arrête suffisamment longtemps...

Et puis... enfin, savoir où en sont les dents peut aussi donner une bonne raison d'arrêter assez vite de se faire du mal... Après il y a des petits trucs à faire et ne pas faire... J'avais lu que se laver les dents juste après accélérait encore plus leur destruction, puisque l'acide attaque plus facilement l'émail. Il vaut mieux juste se rincer la bouche.

Fin voilà...
Saturday 14 April 2007 à 11:03
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up!
Sunday 15 April 2007 à 01:03
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Tiens, un sujet pour relancer la discution... happy.gif

Comment s'est passé Pâques pour vous ? Avez-vous vécu la pression des proches (au courant ou pas du problème) qui veulent absolument vous faire bouffer du chocolat ? Ou bien vous avez réussi à vous faire offrir autre chose ? Ou bien vous ne faite pas de "party de famille" (Donc, pas de problème à ce niveau... Quoique ça peut être déprimant pour certaines personnes de voir toutes les familles se réunir pendant qu'on reste seul(e) chez soi et la déprime s'est jamais bon...) ?

Ce message a été modifié par Dionée QC - Sunday 15 April 2007 à 01:04.
Sunday 15 April 2007 à 01:07
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Personne m'a offert de chocolat, et tant mieux, j'aurai pas résister ou réussit à réguler, j'aurai tout avalé et me serait dégouté du chocolat pour un ptit moment :/
Sunday 15 April 2007 à 01:22
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La semaine avant Pâques, j'ai fait un suivit intensif à la clinique où je me fais aider. (J'y allais toute la journée, toute la semaine.) On m'a fait faire, entre autre, une "dégustation de chocolat". Je vous raconte pas le stress quand on m'a dit que je ferrais ça ! wacko.gif Mais bon, c'était pas vraiment une dégustation finalement... En fait, j'avais pour défi de manger un carré de chocolat... Évidemment, c'était dur parce que ça fait parti des "aliments interdits". Pour un tas de raisons, j'étais incapable d'en manger. L'une de ces raisons, c'est que j'avais peur que, si j'en mangeais un carré, je passerais innévitablement toute la tablette... Après tant de temps à se priver ! (Ça faisait plusieurs mois que je n'avais pas mangé de chocolat, moi qui était une accro avant...)

Bref, la "dégustation" était bien finalement. Le truc, c'était de faire fondre le morceau de chocolat, de le promener dans toute la bouche, etc. (Je pourrais poster la "méthode" ici, tiens. C'est super marrant à faire à deux. Avec toutes les singeries qu'il faut faire... Lol. original.gif) C'est dingue, mais on goûte tellement le chocolat qu'après moins d'un morceau, l'envie d'en manger est déjà partie... Je crois que ça peu aider pour éviter les rages. (Bon, moi, c'était avec du chocolat noir (parce que c'est moins gras, meilleure pour la santé... Un peu moins paniquant quoi. Je me répétais mentalement la liste de tous les bons côtés du cacao.), donc très goûteux. Je sais pas si ça fait la même chose pour du chocolat au lait ou blanc, mais sûrement.)

Par contre, j'ose toujours pas en manger pour autant... J'ai dû mal à outre-passer les barrières que je m'étais fixée au niveau des aliments quand il n'y a personne pour "me botter le c*l" et comme mon suivit intensif est terminé...
Sunday 15 April 2007 à 20:58
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QUOTE (MixiMace @ 28 Mar 2006 à 02:14)
QUOTE (sandie72 @ 28 Mar 2006 à 02:07)
il y a quelque chose d etrange!je suis quand meme attiree par la nourriture (le chocolat aussi)
mais c est mon estomac qui la refuse! wacko.gif  wacko.gif

C'est ton cerveau qui controle tout tes organes... mais c'est pas la partie consciente qui le fait, donc, ça explique que ton estomac rebutes, tu t'es mis une telle barière que tu ne la contrôle plus directement...

sérieu moi c'est vraiment trop bizarre je mange de tout et des confiseries et on me dis que je suis anorexique parce que quand on me propose je refuse mais en se moment j'ai pas envie de manger, sa me dégoute un peu en se moment
Sunday 15 April 2007 à 21:55
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Tu entends quoi par "en ce moment" ? Tu ne manges plus beaucoup depuis plusieurs jours ?
Monday 23 April 2007 à 00:00
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Up
Monday 23 April 2007 à 12:59
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QUOTE (Elisohan @ 15 Apr 2007 à 01:07)
Personne m'a offert de chocolat, et tant mieux, j'aurai pas résister ou réussit à réguler, j'aurai tout avalé et me serait dégouté du chocolat pour un ptit moment :/

Mange du chocolat noir, c'est super bon, et sain. happy.gif
Monday 23 April 2007 à 13:06
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QUOTE (Onekiss51 @ 23 Apr 2007 à 12:59)
Mange du chocolat noir, c'est super bon, et sain. happy.gif

Quand tu t'enfiles toute la plaquette, ça n'est pas tellement sain... sleep.gif

Et ce qui l'est encore moins c'est de s'enfiler la plaquette... ou le lapin... et de tout vomir après bluebiggrin.gif

Quand c'est tout ou rien, la notion de "sain" c'est pas vraiment ce à quoi tu penses.
Monday 23 April 2007 à 20:42
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QUOTE (Chocolate-Popcorn @ 23 Apr 2007 à 13:06)
Quand tu t'enfiles toute la plaquette, ça n'est pas tellement sain... sleep.gif

Et ce qui l'est encore moins c'est de s'enfiler la plaquette... ou le lapin... et de tout vomir après bluebiggrin.gif

Quand c'est tout ou rien, la notion de "sain" c'est pas vraiment ce à quoi tu penses.

Sain dans le sens ou le chocolat noir est sans graisse, contrairement au chocolat normal qui lui est saturé. Sain aussi dans le sens ou c'est bon pour l'organisme. happy.gif
Monday 23 April 2007 à 20:46
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Par définition, la boulimique "mange" tout ce qu'il y a de plus calorique et ne réfléchit pas à ce qui pourrait être "sain" pour son corps, c'est même tout le contraire...On peut comparer la boulimie à de l'auto destruction. Ce n'est pas le fait de remplacer le chocolat au lait par du chocolat noir qui va changer grand chose...


Ce message a été modifié par shadow - Monday 23 April 2007 à 21:01.

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