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Livenet > Forum > Histoire
vendredi 28 mars 2008 à 05:20
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Le Président Auriol (1947-1954) vint à Chateaulin (Finistère) en visite officielle; avec banquet de prévu. Pour être certains de présenter à table les plus beaux saumons de la rivière Aulne, les cuisiniers firent appel aux meilleurs pêcheurs de la région : les braconniers !

vendredi 28 mars 2008 à 10:42
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Paul Deschanel etait atteint de troubles mentaux graves : en mai 1920, près d'Orléans, un cheminot nommé Rateau l'avait trouvé marchant pieds nus en pyjama sur la voie ferrée : «Mon ami, ça va vous étonner, mais je suis le président de la République», lui avait dit le président Deschanel qui venait de tomber d'un wagon. Le 10 septembre, Deschanel avait été vu presque nu en train de se baigner dans une des pièces d'eau du château de Rambouillet.
samedi 29 mars 2008 à 10:49
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(Bataille de Crecy) Le bon et courageux roi de bohême, qui répondait au patronyme de Jean de Luxembourg, fils de l’empereur Henri de Luxembourg, entendit dire par ces collaborateurs directs que la bataille était commencée. En effet, bien qu’il fut armé de pied et en cap et habillé de ses plus beaux atours, il ne voyait goutte dans la mesure où il était aveugle.
Bref, le courageux monarque demanda à ses hommes avec force courage : “Messieurs, vous êtes mes hommes, mes amis, mes compagnons. Aujourd’hui, je vous demande de me guider au coeur de la bataille afin que je puisse utiliser au moins une fois ma rapière.” Ces derniers, qui lui étaient bien affidés et qui lui devaient honneurs et avancement, lui accordèrent cette requête. Toutefois, afin de ne pas le perdre de vue dans la mêlée, ils attachèrent à leurs montures les rênes de la sienne non sans le faire passer devant, afin de répondre au mieux à son souhait. Et ainsi harnachés, ils chargèrent l’ennemi. Et nul ne se sépara de la partie, on les retrouva le lendemain, autour de leur roi et maître, les chevaux attachés ensemble.
jeudi 03 avril 2008 à 15:09
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On pourrait croire que l'évasion fiscale est propre à notre société contemporaine avec la formation de paradis fiscaux pourtant, l'évasion fiscale existait deja en Grece antique.

Ainsi, on peut citer le cas de Gorgias qui aux dires d’Isocrate s’arrangeait à ne séjourner que brièvement dans les cités dans lesquelles il se rendait afin de ne jamais être soumis à impôt, bénéficiant du régime fiscal privilégié des étrangers de passage. Plus généralement on sait que dans l’Athènes classique on pouvait conserver une partie de sa fortune en liquide afin de la rendre invisible alors que seule la fortune visible, déclarée, était soumise à imposition. Une partie des dépôts faits dans les banques poursuivait un tel objectif. Lysias évoque le cas de Simon qui ayant évalué sa fortune à 250 drachmes, dépense ensuite, au vu et au su de tous, une somme supérieure au total supposé de ses richesses !
jeudi 03 avril 2008 à 15:14
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le general de gaulle a dit un jour: fais chier ya plus de papier
jeudi 03 avril 2008 à 17:54
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mercredi 09 avril 2008 à 09:52
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Plus qu'une simple foire, il s'agit d'une véritable institution. La Foire du Trône est considérée comme la plus ancienne foire de France, et pour cause, son origine remonte à l'an de grâce 957. A l'origine de la foire, il y a une autorisation accordée à l'abbaye de Saint Antoine de vendre lors de la semaine sainte une variété spéciale de Pain d'épice. A ses débuts et sur une longue période, la foire du trône se déroule alors sur l'emplacement actuel de la place de la Nation, le long du cours de Vincennes et au niveau de la place du Trône.

C'est en 1965 que la célèbre foire est déplacée sur la pelouse de Reuilly. Dans cet espace nettement moins confiné, la fête foraine attire 5 millions de visiteurs pas an, une fréquentation digne d'un grand monument parisien. Pour faire face à l'afflux, les autorités ont mis en place deux navettes au départ et à destination de la place de la Nation et de Bercy, deux importants noeuds de transport.

dimanche 20 avril 2008 à 09:00
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L'équipe galloise est surnommée le XV du Poireau. Mais le légume n'est pas l'emblème de l'équipe. Un mot cependant pour expliquer l'origine du surnom : cela remonte aussi à une bataille que les Gallois auraient livré et gagné contre les Anglais. A cette époque (indéterminée comme dans toutes les légendes !), les uniformes n'existaient pas. Afin de distinguer les amis des ennemis, les Gallois décident de fixer à leurs casques des brins de poireaux qui poussent près du champ de bataille. On raconte même que c'est Saint David, saint patron des Gallois, qui souffla ce stratagème. Victorieux, ceux-ci adoptèrent le poireau comme symbole.
mardi 27 mai 2008 à 08:12
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Guillotine miniature, une distraction
à la mode sous la Terreur

Au plus fort de la Révolution, la guillotine se déclinait en répliques miniatures : présents pour enfants ou exutoires pour aristocrates aspirant à la décollation de Danton ou de Robespierre...
lundi 02 juin 2008 à 10:07
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A l'epoque des royaumes combattants (chine antique) un émissaire fut envoyé dans le royaume voisin pour mission "diplomatique". celui ci etait deja petit de taille.

Et on lui fit une entrée plutot surprenante. On le fit entrer par une porte plus petite encore qu'il ne l'etait lui meme.

Alors arrivé devant le roi ce dernier a dit : "je mesure tout le génie de votre royaume, c'est de construire a la hauteur de votre grandeur, il me semble que si vous aviez été un "grand" pays, vous m'auriez fait passer par une "grande" porte."

Il salue puis se retire.
mardi 10 juin 2008 à 17:42
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Une anecdote sur Napoléon:Un de ses officiers, je sais pas pourquoi, lui propose son aide pour attraper quelque chose car il est plus grand. C'est à peu près comme ça

L'officier "Voulez de l'aide, je suis plus grand que vous"
Napoleon "Vous n'êtes pas plus grand, vous êtes plus haut"


Ce message a été modifié par sandie72 - mardi 10 juin 2008 à 17:42.
mercredi 11 juin 2008 à 09:20
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Il est à remarquer que Lavoisier, sur le point d'être éxécuté, lisait un livre. Quand le bourreau vint le chercher pour le mener sur l'échafaud, Lavoisier fit alors un geste assez insolite, puisqu'il marqua la page du livre avec un signet !
mardi 01 juillet 2008 à 03:18
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C'est à Napoléon que l'on doit la conduite à droite.

Avant l'ère napoléonienne, dans toute l'Europe continentale, les cavaliers tenaient la gauche de la route. Ainsi, les dangers ne pouvaient survenir que de droite, or c'est dans cette main que l'on tenait l'épée. Par ailleurs, durant les batailles, c'est toujours le flanc gauche de la troupe qui lancait l'attaque.

Jugeant cette méthode trop "chrétienne et royaliste", Napoléon l'abandonna et décida d'inverser le déroulement des batailles pour surprendre l'adversaire. La tactique de l'attaque par la droite se répandit dans tous les pays vaincus. Seule la Grande-Bretagne, jamais conquise, resta fidèle à l'ancienne façon de combattre, et continue aujourd'hui encore à rouler à gauche.
mardi 01 juillet 2008 à 03:23
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Le prince Llewelyn avait un lévrier qu'il aimait beaucoup et qui se nommait Gelert. Gelert lui avait été offert par son beau-père, le roi Jean d'Angleterre. Il était doux comme un agneau, mais à la chasse, il se comportait comme un lion, si déterminé et si courageux qu'il n'avait pas son équivalent sur les propriétés de son maître. Il ne mangeait qu'à la table de Llywelyn et veillait sur le sommeil de son maître en couchant à ses pieds. Un beau matin, le prince partit à la chasse. Devant son château, il souffla dans son cor. Tous les chiens se ruèrent à l'appel, mais Gelert n'y répondit pas. Le prince fit sonner son cor beaucoup plus fort et cria : "Viens, Gelert, viens." Il dit à son grand veneur combien il trouvait étrange que Gelert fut le dernier à répondre à l'appel du cor. Le lévrier ne se présentant toujours pas, la chasse débuta sans lui. Llywelyn adorait poursuivre le cerf et le lièvre dans les vallées de Snowdon. Mais ce jour-là, il y prit moins de plaisir. Les prises furent rares et petites car Gelert n'était pas là. Déçu et de mauvaise humeur, il revînt au château. En s'approchant de l'énorme porte, il vit Gelert bondir au-devant de lui pour l'accueillir. Quand il eut son chien près de lui, le prince découvrit avec stupeur sur ses flancs, une longue estafilade sanguinolente. De plus sa gueule et ses crocs dégoulinaient de sangs. Llywelyn le considéra avec étonnement. Le lévrier s'allongea et lui lécha les pieds comme s'il était surpris ou effrayé par la façon dont son maître recevait ses marques d'amour.

Llywelyn avait un jeune fils de deux ans qui souvent jouait avec Gelert. En pensant que le chien avait une attitude bizarre, comme s'il se sentait coupable de quelque chose, il se précipita vers la chambre de l'enfant, Gelert sur ses talons. En y pénétrant, il vit le sol et les murs maculés de sang frais ; pis que cela, il trouva le berceau de l'enfant renversé ; la couverture était en loques et tout était barbouillé de sang. Llywelyn appela son fils, mais personne ne lui répondit ; il le chercha, fou d'angoisse, mais ne le trouva nulle part. Il en déduisit rapidement que Gelert avait tué l'enfant. En hurlant : "Maudit chien, tu as dévoré mon fils," le père fou furieux tira son épée et la plongea jusqu'à la garde dans le flanc du lévrier. Celui-ci s'écroula en grognant pitoyablement et en regardant son maître avec des yeux marquant l'incompréhension. Au râle de Gelert répondit le cri d'un petit enfant provenant de sous le berceau renversé. Là, dissimulé sous un tas de chiffons négligé lors de sa recherche précipitée, Llywelyn découvrit son petit garçon sain et sauf, émergeant à peine de son sommeil enfantin. Juste à côté de lui, gisait le cadavre d'un grand loup décharné, mis en pièces et roide mort. Llywelyn comprit trop tard ce qui s'était passé. Pendant qu'il était à la chasse, Gelert s'était battu et avait tué ce loup venu dévorer son héritier. La douleur de Llywelyn fut aussi profonde que vaine : il ne pouvait pas ramener à la vie son fidèle compagnon. Il l'enterra et éleva au-dessus de sa dépouille un fier monument, regrettant son impulsivité et versant beaucoup de larmes. Il renonça totalement à la chasse après cela. Il accrocha son cor et sa lance à la tombe de Gelert. Cet endroit porte ce nom : Bedd Gelert, la Tombe de Gelert, et si vous vous y rendez, vous verrez l'endroit où sont enfouis les restes de ce chien martyr.


mardi 01 juillet 2008 à 03:37
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1969, Neil Armstrong devient le premier homme à marcher sur la Lune devant les yeux du monde entier ! Tout le monde se souvient des premiers mots devenus mythiques de Neil Armstrong une fois le sol lunaire foulé : “ C’est un petit pas pour l’ homme mais un grand pas pour l’ humanité “.

Cette phrase est aujourd’hui inscrite dans les mémoires, mais un peu plus tard c’est une autre phrase d’Armstrong qui va résonner dans les casques de la NASA à Boston. Neil Armstrong, depuis la Lune, lache un mystérieux “Good luck Mister Gorsky...“

De retour sur Terre et malgré les célébrations et autres parades à la gloire de l’Amérique, Neil Armstrong est très durement questionné sur cette phrase sybiline. Interrogé par la presse à laquelle il se refuse tout commentaire. Mais aussi et surtout interrogé par le FBI et la CIA, Armstrong ne dira rien, invoquant une histoire personnelle. N’oublions pas que nous sommes en pleine guerre froide et “ Mr Gorsky “ ça sonne très russe.

Et puis bien plus tard, lors d'une conférence de presse, Neil Armstrong sortira de sa réserve. Les protagonistes de cette histoire étant à présent décédés, il raconte librement...

Etant gamin il jouait au base ball avec des copains, et la balle était passé dans le jardin des voisins : Monsieur et Madame Gorsky ! Alors le jeune Armstrong se faufile dans le jardin et se saisi de la balle... et par la fenêtre il entend Madame Gorsky hurler à son mari : “Moi, une pipe ?! Que je te fasse une pipe ? Je te ferai une pipe le jour où le gamin d'à côté ira sur la Lune !"


mercredi 02 juillet 2008 à 17:40
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Alors que les mesures contre les juifs s'abattaient en Allemagne où on interdisait à la population allemande d'acheter dans les magasins juifs, en 1937 Goring accompagné de son aide de camp le prince Philipp von Hessen, passa plus de 4 heures d'affilée au magasin juif de tapis et tapisserie d'Otto Bernheimer où il déboursa 36 000 RM pour deux tapis précieux. Bien entendu pas un journal de Munich ne souffla mot de cet épisode...
vendredi 04 juillet 2008 à 00:35
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les empereurs chinois avaient l’habitude de tremper leurs baguettes en argent dans du sulfure, liu , pour tester si elles n’avaient pas été auparavant empoisonnées ! Au contact du sulfure, si elle ont été préalablement trempé dans le poisson, les baguettes en argent se noircissent, avertissant de la sorte l’empereur du danger !


Ce message a été modifié par sandie72 - vendredi 04 juillet 2008 à 00:39.
vendredi 05 septembre 2008 à 18:35
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Sous la présidence d'Eltsine, le cheptel en Russie diminua bien plus que lors de la collectivisation stalinienne pourtant considérée comme la période la plus tragique de l'agriculture sovietique.

source : La Russie par P. Thorez, editions Sedes

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