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Livenet > Forum > Histoire
Friday 09 March 2007 à 16:56
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QUOTE (Rupert @ 09 Mar 2007 à 15:49)
J'y crois assez peu a cette histoire de loyer.

Je tiens cette info de mon dernier séminaire portant sur la ville de Berlin et l'urbanisme depuis la réunification, ceci fut abordé lors d'une discussion à propos de Berlin ouest et Berlin est...
Friday 09 March 2007 à 17:08
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N'empeche, meme en seminaire les intervenant peuvent raconter des inepties smile.gif

Et pis je me demande si la notion de loyer a un sens dans un regime communiste...

Ce message a été modifié par Rupert - Friday 09 March 2007 à 17:15.
Friday 09 March 2007 à 17:13
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doublon


Ce message a été modifié par Rupert - Friday 09 March 2007 à 17:16.
Tuesday 13 March 2007 à 12:56
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le reblochon aurait ete cree par des paysans qui,au XVI eme siecle ,tentaient d echapper a l impot en faisant croire qu ils n avaient pas de lait
ils le gardaient pour eux et en faisaient du fromage
Tuesday 13 March 2007 à 13:37
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QUOTE (Rupert @ 09 Mar 2007 à 15:49)
1923 ? tu veux sans doute parler d'apres le crack de 1929 quand il fallait des valises de billets, et qu on etait a midi et le soir tellement l'argent avait devalue entre temps...

J'y crois assez peu a cette histoire de loyer.
Deja en 1918 c'etait des reichmarks. Du temps de la Rda se sont meme pas des deutsch marks mais des ost-marks, où l'ost mark valait je crois trois fois moins (ou 7 fois, je ne sais plus) que le deutsh mark.
Donc transposer des reichmarks en ost-marks me semble plutot douteux surtout que le systeme communiste garantissait me semble t il non seulement l'emploi mais aussi le logement.

Non justement, ce n'était pas en 29 mais en 23.....alors que la France essayait d'obliger l'Allemagne à payer ses réparations de guerre.

ICI

La crise de 29 n'a pas provoqué d'hyperinflation ... wink.gif
Friday 30 March 2007 à 19:37
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Il existait à l'époque moderne dans le Saint Empire mais aussi en France comme à Strasbourg des péages corporels pour les Juifs, qui étaient donc assimilés à des marchandises et devaient payer une certaine somme pour pouvoir entrer dans la ville, le tarif était différent si c'était un femme enceinte, un homme... Le péage corporel fut abolit en 1784 à Strasbourg par édit royal.
Friday 30 March 2007 à 19:47
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Le grand Condé ayant demandé quelqu’un qui pût lui rendre compte de la situation de l’ennemi, on lui amena un soldat de fort mauvaise mine : le prince le rebuta, et en demanda un autre.

On lui en présenta deux de bonne façon, et ils furent choisis.

Ils s’acquittèrent fort mal de la commission, de sorte que le prince, ne pouvant connaître sur leur rapport la situation demandée, fut obligé de recourir au premier.

Celui-ci en rendit un compte si exact, que le prince satisfait s’engagea à lui accorder la grâce qu’il désirerait.

Le soldat demande son congé.

Le prince, étonné, offre de le faire capitaine.

— Monseigneur, vous m’avez méprisé, je ne puis plus vous servir.

Condé, esclave de sa parole, satisfit avec regret à la demande de l’homme qu’il avait dédaigné.
Sunday 03 June 2007 à 11:12
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etrange coincidence
la porte par laquelle louis XVI sortit pour se rendre a l echafaud etait la meme par laquelle jacques de molay fut extrait de sa prison pour etre mene au bucher
oui etrange lorsque l on pense a la malediction que le grand maitre de l ordre des templiers lanca sur les rois de france!
Sunday 03 June 2007 à 12:11
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sandie72
Tuesday 13 March 2007 à 12:56
oui etrange lorsque l on pense a la malediction que le grand maitre de l ordre des templiers lanca sur les rois de france!



interessant enfin j'ai du mal à croire aux histoires de sorcières... laugh.gif
Sunday 17 June 2007 à 12:03
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Mon anecdote se passe durant la Révolution Française en Côte d'Or. Alors que la révolution s'était déjà déclarée a Paris, elle se propageait lentement en Province.
C'est donc en Côte d'Or, que pendant ce temps là, des gardes d'un chateau étaient entrain de pendre du bon temps en compagnie d'une bonne cargaison de vin du terroire. C'est alors, qu'ils durent descendre à la poudrière car ils y avaient entendu un bruit. Descendant les marches en colimaçon avec la chandelle pour les éclairer, ils tombèrent à cause de leur état avancé d'ébriété, la chandelle mit le feu au poudre (littéralement) et on entendit dans toutes les contrées voisines une énorme explosion. Tout le monde crut au début de la révolution et empoingna les armes.
Thursday 05 July 2007 à 18:11
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Le 12 mai 1588, la ville de Paris connu les premières barricades de son histoire, elles furent dressées lors de la revolution des "Seize" qui marqua l'abandon de la capitale par Henri III aux ligueurs.
Thursday 05 July 2007 à 20:01
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"Je déclare le jury non coupable !"



A l’époque du procès historique de Strasbourg, qui jugeait les conjurés impliqués dans la tentative de coup d’Etat de Louis-Napoléon Bonaparte, il y avait un juré qui n’entendait pas la langue de Voltaire.

On dut traduire à son usage non seulement les dépositions des témoins français, mais toutes les plaidoiries, d’un bout à l’autre.

Et le hasard malicieux voulut que ce bonhomme se trouvât le chef du jury.

Et c’est lui qui, appuyant la main droite sur le cœur, qu’il avait heureusement à gauche, émit cette singulière déclaration :

« Sur mon honneur et ma conscience, devant Dieu et devant les hommes, non, le jury n’est pas coupable. »

On avait employé deux heures à lui apprendre la phrase en français !


Ce message a été modifié par sandie72 - Thursday 05 July 2007 à 20:01.
Tuesday 10 July 2007 à 10:29
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Gilcad
Tuesday 30 May 2006 à 10:17
Le terme OK vient de la Guerre de Sécession : tous les jours, l'Etat Major Nordiste compilait le nombre de pertes par secteurs dans un registre en indiquant le nombre de tué à coté d'un K pour "Killed", ce qui donnait
25K
12K
etc...

Les bons jours dans les bons secteurs sont ceux où l'on avait aucun mort, soit 0 K, devenu par la suite OK....





d'après mes sources, ça vient du français "Au quai" que les anglais nous ont piqué (comme tant d'autres mots) pour désigner que l'amarrage était sûr, et pas extension, c'est devenu un terme pour indiquer que tout allait bien

Tuesday 10 July 2007 à 10:48
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cath_avignon
Tuesday 10 July 2007 à 10:29
d'après mes sources, ça vient du français "Au quai" que les anglais nous ont piqué (comme tant d'autres mots) pour désigner que l'amarrage était sûr, et pas extension, c'est devenu un terme pour indiquer que tout allait bien




En fait, il semblerait qu'il y ait énormément de versions ! laugh.gif

Voir Ici

Thursday 12 July 2007 à 14:11
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"A dater de ce jour, je n’entends plus d’autre langue que le français !"

Lorsque Marie-Antoinette, alors archiduchesse d’Autriche, se rendant à Versailles pour épouser le Dauphin, arriva à Strasbourg, on se crut obligé de la haranguer en allemand.

La jeune fille interrompit l’orateur avec une présence d’esprit et un charme incroyables :

« Ne parlez point allemand, Messieurs. A dater de ce jour, je n’entends plus d’autre langue que le français ! »


Sunday 15 July 2007 à 21:24
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Le Pénis de Napoléon

Le prof. John Vernon de l’Université américaine de Binghamton écrivit, il y a quelques années, un roman à succès sur Napoléon, de plus, dans un spectaculaire article publié dans le « New York Times » du 12 juillet 1992 (le 13 septembre de la même année, le journal espagnol « El Pais » en publia un résumé), il donne certains détails concernant l’affaire qui nous intéresse. Inutile de dire que la surprise produite par les nombreuses pages de Vernon est telle, que les américains vont se passionner pour la chose qui leur fera presque oublier la convention du parti démocrate sur la crise économique qui se célébrait alors.
Un autre succès fera rebondir l’intérêt que les américains portent pour tout ce qui concerne Napoléon : le livre consacré aux dernières années vécues par l’Empereur à Sainte Hélène : - « The emperor’s last island » signé par Julia Blackburn.



Parmi la centaine de livres écrits sur la captivité et la mort de Napoléon, aucun n’arrive à de tels détails, cependant John Vernon signale que le seul qu’il connaisse est celui écrit par le médecin écossais Frank Richardson dans lequel il relate, de façon très discrète et sobre, l’épisode de cette mutilation, sans nommer personne, ni Ali ni Vignali comme auteurs éventuels.



Selon Richardson, cette partie de l’anatomie de l’empereur fut mise dans une petite boîte en velours – (on suppose qu’elle aura probablement subi quelque type de préparation chimique) – et remise à l’abbé Ange Paul Vignali qui, semble-t-il, aurait été présent lors de ce fait et deviendra, ainsi, le dépositaire de son résultat.
À la mort de celui-ci ses héritiers vendirent la relique aux frères Maggs, libraires à Londres, (dont les descendants continuent à tenir l’entreprise familiale en Berkeley Square) et la vendirent à leur tour à la « Rosenbach Company » de New York qui passa en main d’un financier nommé Fleming lequel vendit cette étrange fraction de son actif à des inconnus.
Les successifs possesseurs de ce trésor étant des personnes solvables et respectables tout ce qui fut ensuite écrit sur la chose ne fait que confirmer son authenticité. Toujours selon Richardson, un seul de ces écrits semble intéressant, celui parut dans la « Revue des Deux-Mondes » malheureusement il en perdit la fiche et ses détails.



Cependant, et cela déjà à notre époque, dans « The Book of Lists », publication qui renseigne sur tous les objets, bijoux et curiosités mis en vente, apparaît la nouvelle qu’en 1972, le « pénis » de Napoléon fut mis aux enchères chez Christie’s sans cependant rejoindre le prix demandé. Le périple de la relique ne s’arrête point là.



John Vernon continue à recevoir des renseignements concernant les éventuels propriétaires et lieux où se trouverait l’objet - il semblerait même que la revue « Play Boy » aurait traité de ce thème. Le renseignement donné par une dame appartenant au « Vassar College » retiendra son attention, celle-ci l’informe que l’actuel propriétaire est le romancier Thomas Flanagan.
Ce ne sera que plus tard qu’il connaîtra le nom de l’heureux propriétaire de la relique, un médecin du « Columbia Presbyterian Medical Center », le docteur John K. Lattimer, urologue de son état et passionné par les études napoléoniennes, qui l’aurait acquise en 1972 chez Christie’s pour la faramineuse somme de 400.000 dollars et l’aurait ensuite, déposée dans la collection de la clinique urologique « Squire » du centre. Interrogé par Vernon sur son authenticité, le docteur Lattimer répondit que la seule garantie qu’il possédait était le control de ses vicissitudes à travers ses différents possesseurs.



Vernon confirme que l’on ne sortira du doute que lorsque on aura pu convaincre le gouvernement français – ce dont il doute – d’ouvrir les « 6 » cercueils du mausolée contenant la dépouille aux Invalides pour étudier le corps qui y repose.

Ceci est un résumé du chapitre consacré à ce fait assez particulier et paru dans le livre en langue espagnole :
EL REVERSO DE LA HISTORIA Volume 3 de Pedro VOLTES
Éditions Circulo de Lectores 1993"


Ce message a été modifié par cath_avignon - Sunday 15 July 2007 à 21:37.
Sunday 15 July 2007 à 21:37
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Mme Dubarry détestait le duc de Choiseul, principal ministre de son amant, le roi Louis XV.

Elle rencontra un jour un de ses cuisiniers qui lui parut ressembler au ministre abhorré.

— Êtes-vous à mon service ? lui dit-elle.

— Oui, madame.

— Allons, vous avez la figure trop sinistre. Dites à mon intendant que je ne veux plus vous voir, et qu’il vous renvoie à l’instant.

Cela fut exécuté sur-le-champ.

Le même soir, la comtesse dit au roi, qui savait cette aventure :

— J’ai renvoyé mon Choiseul, quand renverrez-vous le vôtre ?
Tuesday 17 July 2007 à 12:17
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Quand on annonça à Mlle de La Vallière, devenue sœur Louise de la Miséricorde, la mort du duc de Vermandois qu’elle avait eu du roi, elle dit :

— Je dois pleurer sa naissance encore plus que sa mort

Wednesday 18 July 2007 à 12:23
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La reine Austrigilde, épouse de Gontran, roi de Bourgogne, était sur son lit de mort.

Elle appela son mari et lui fit jurer qu’il ferait enterrer avec elle ses deux médecins !

(Cela se passait à l’époque mérovingienne et la chronique ne dit pas si le roi Gontran tint parole ou non.)
Thursday 19 July 2007 à 11:11
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Gilcad
Tuesday 30 May 2006 à 10:17
Le terme OK vient de la Guerre de Sécession : tous les jours, l'Etat Major Nordiste compilait le nombre de pertes par secteurs dans un registre en indiquant le nombre de tué à coté d'un K pour "Killed", ce qui donnait
25K
12K
etc...

Les bons jours dans les bons secteurs sont ceux où l'on avait aucun mort, soit 0 K, devenu par la suite OK....





je croyais que OK etait l'abreviation de "all correct"

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