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Livenet > Forum > Religion et Surnaturel
vendredi 06 juin 2008 à 12:28
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lathéisme est une croyance en l'absence de dieu
tu trouveras des explications plus détaillées ici.
http://www.comlive.net/Comment-Devient-On-Athee,170595.htm

vendredi 06 juin 2008 à 13:04
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un livre qui pourrait intérresser certains?


"l'esprit de l'atheisme"


http://www.amazon.fr/Lesprit-lath%C3%A9ism...s/dp/2226172734


de cet auteur:



http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Comte-Sponville
samedi 07 juin 2008 à 11:24
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KillPingouino
jeudi 05 juin 2008 à 06:59
Ca ne fait pas un demi siècle que cette théorie existe. Si notre civilisation se préserve (et j'ai des doutes là dessus), et que les changements sociaux adéquates se produisent, ça arrivera, ne t'inquiètes pas. Les révolutionnaires ont bien exterminé les vendéens an nom des droits de l'homme et de la démocratie, non?
Ah bon. Ok. Les tribus africaines, les peuples aborigènes, les indiens de la forêt amazonienne ont donc un taux d'alphabétisation au moins égale à celui de la France, mais compte par contre un taux d'universitaires, notamment d'historiens, d'anthropologues et d'ethnologue bien supérieur au notre. Faut arrêter les conneries, c'est simplement un fait qu'aujourd'hui n'importe quel français (et d'ailleurs certainement n'importe quel européen de l'ouest) est au courant de l'existence d'autres religions, et le caractère doctrinaire de la religion faiblit sans cesse (quoi que, avec l'arrivée ininterrompue de musulmans de moins en moins prêts à faire des concessions sur ce terrain là, ça pourrait changer), ce dont je serais excessivement loin de jurer pour les peuples animistes d'Afrique. Non, leur culture est respectable, mais simplement de par l'histoire ils n'ont pas eu les moyens ou les opportunités de se pencher sur d'autres cultures, et donc éventuellement "d'assouplir" leurs propres croyances (comme avec Mir laine).




Certes, la religion chrétienne s'est fort heureusement beaucoup afaiblie et diluée au contact de la civilisation.
Mais dans ses fondements, il n'y a pas plus d'absurdités et de fariboles surnaturelles dans les cultes animistes que dans la religion chrétienne.
Un peu d'hsitoire monrte d'ailleurs a quel point le christianniasme est une assimiliation et une recuaration de tous les cultes paiens, voire animsistes rencontrés.

Donc pour moi, pas de hiérarchie : ton dieu ne vaut ni plus ni moins que celui d'un sorcier vaudou.

samedi 07 juin 2008 à 23:27
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Petite visite dans le secteur, ça faisait une paye.

Le moins qu'on puisse dire c'est que pour certain, l'évolution est définitivement terminée. Coincé du bulbe ils étaient, coincé du bulbe ils sont, coincé du bulbe ils resteront.

Application:

ETIENNEE
vendredi 06 juin 2008 à 12:28
lathéisme est une croyance en l'absence de dieu
tu trouveras des explications plus détaillées ici.
http://www.comlive.net/Comment-Devient-On-Athee,170595.htm




Etiennee qui n'as toujours pas (après 400000 posts) pigé ce qu'est l'athéisme. Etiennee, incapable de dépasser son fion, incapable d'abirder le monde autremement qu'en le crouaillant, incapable d'imaginer un autre humain qui apréhende le monde autrement que par le verbe croire. Rarement vu une telle fermeture d'esprit...

Allez on ne va pas laisser cet inculte déverser seul ses insanités, remettons les pendules à l'heure: athée = sans dieu. C'est tout. De même, ne pas croire au père noël n'est pas une croyance.

Etiennee comprendre ? Ca se saurait...
dimanche 08 juin 2008 à 00:06
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Je recopie pour les intervenants qui n'ont jamais pris la peine d'ouvrir un seul ouvrage de philosophie . tu las dit toi meme jno tu ne connais rien a l'athéisme parce que tu n'as pris la peine de te renseigner et tu n'es pas informé
tu l'as avoué toi meme l'athéisme se réduit pour toi a son étymologie. ce qui est une preuve flagrante d'inculture qui confirme une certaine paresse intellectuel. Et il n'y a d'ailleurs aucune raison de s'en vanter. d'ailleurs j'ai remarqué que tu n'es capable de t'exprimer calmement ou alors seulement sous forme forme de vociférations inaudibles.




-----------
L’athéisme un des symptomes du christianisme


De nos jours, beaucoup de personnes se revendiquent athées ou sans religion ou croyance particulière. Ces personnes entendent par là qu’elles ne croient pas en une divinité supérieure ou un quelconque être transcendantal. Cette définition de l’athéisme reste très simpliste alors que de nombreux courants ont émergé et que le sens de ce concept a souvent changé au fil du temps.

avant de parler d’athéisme, il nous faudra déjà parler de religion et surtout de valeurs morales et voire ce que celles-ci apportent aux hommes. En effet, les valeurs morales ont ceci d’intéressant ; elles concernent tout le monde et cela depuis toujours tout comme ce qui appartient au domaine de la croyance.
Ce qui nous préoccupera par la suite, c’est de découvrir pourquoi elles se sont modifiées avec le temps, et pourquoi, selon Nietzsche, ces valeurs déclinent ? Si le sujet de la morale est si
important, c’est parce que Nietzsche considère que les valeurs sont ce qui est le plus
important pour nous et qu’elles donnent un sens à notre vie.

La mort de Dieu est, tout d’abord, à comprendre comme un grand bouleversement de la morale. Les valeurs qui la composent sont ce que l’homme s’est créé pour que le monde qui l’entoure ait un sens. « Nos valeurs sont ce qu’il y a de plus important dans notre existence. »
De plus elle nous sont enseignées dès la naissance : « C’est presque dès le berceau qu’on nous dote de paroles pesantes appelées « bien » et « mal ».

Les hommes ont en premier lieu eu des valeurs instinctives qui se sont affermies par la Raison pour devenir plus stables. Cette Raison est perçue comme étant ce qui nous conduit à la Vérité (sciences) parce que, selon Nietzsche, la majorité est en accord avec elle bien qu’il existe
aussi des personnes sceptiques qui doutent de tout mais qui ont tout de même des valeurs morales.

La Vérité dépend d’un ensemble de personnes (communauté, pays, culture) et par
conséquent n’est donc pas universelle. Chaque peuple a une autre façon de percevoir cette
Vérité, c'est-à-dire que la morale n’est pas partout la même. Zarathoustra dit : « J’ai vu
souvent appeler mauvaises des choses qu’ailleurs on drapait de la pourpre des honneurs. »


L’ensemble des valeurs qui composent la morale d’un peuple est ce que Nietzsche
nomme une table des valeurs. Zarathoustra le dit lui-même : « une table des valeurs est inscrite au dessus de chaque peuple »
Ce qui signifie que la recherche d’une morale unique et universelle est sans issue.

Auparavant, les hommes célébraient la dimension tragique de la vie c'est-à-dire le va et vient des phénomènes, la réalité du bien et du mal sur terre et des contraires en général (ce que Nietzsche tenta de réinstaurer). Mais la philosophie de Platon change cela et marque le début de la métaphysique (méta qui signifie au-dessus). Il sépare donc la physique de ce qui est au-
dessus, la métaphysique. Un dualisme s’instaure. Celui-ci est caractérisé par la séparation des
contraires et par conséquent l’apparition de deux types d’étant.

Platon valorise le monde intelligible ce qu’il appelle « le monde des idées » où réside le savoir au détriment du monde
d’ici bas, imparfait, le monde sensible, matériel et illusoire. Dès lors, la seule façon d’accéder au savoir et à la Vérité est par la réflexion de l’intellect. Celui-ci nous octroie une
connaissance qui ne peut pas être contestée car elle provient du monde où dominent le Bien, le Beau et le Vrai, ce qui est fixe, immuable et par conséquent sur quoi on peut compter alors que sur terre, la vie se déroule souvent dans le Mal, le Laid et le Faux c'est-à-dire la variabilité, l’incertitude.

Depuis Platon, les hommes aspirent donc aux valeurs du monde d’en haut et dévalorisent le monde d’ici bas. Platon, par la suite, a influencé toute la philosophie jusqu’à Nietzsche. C'est-à-dire que la séparation de ces deux mondes est toujours présente au cours de l’histoire.

Le christianisme a repris cette distinction, et l’on pourrait dire sans fauteque le monde des idées est ce qui correspond au paradis, au royaume de Dieu



Les hommes se sont déresponsabilisés et ont placé
leur confiance totale en Dieu et dans l’Eglise. Le christianisme est donc la continuation
logique du dualisme platonicien avec sa séparation des deux mondes du Bien et du Mal…

Nietzsche le dit très bien lui-même :« le christianisme n’est qu’un platonisme pour le
peuple »
Nietzsche critique avec virulence le culte de l’idéal ainsi que la croyance aveugle
des gens qui découle de leur volonté de vérité.

Ce savoir, cette vérité est donc un idéal qui n’existe pas, il est illusoire et n’a pas de fond. C’est pourquoi Nietzsche critique la véritable valeur de la morale

« Les divers noms du bien et du mal sont autant de paraboles ; ils n’expriment
rien, ils suggèrent. Fou qui espère d’eux le savoir ! »

Ensuite, la religion a perdu de son importance parce que les hommes ont réalisé qu’ils étaient eux même les créateurs du Créateur et par là, de leurs valeurs morales. Ils ont réalisé l’incertitude de leurs croyances, le fait qu’elles étaient infondées. La mort de Dieu est
provoquée par le christianisme lui-même. L’ascétisme religieux, par lequel les hommes
rachètent leurs pêchés et qui leur permet de maîtriser leur vie, ce qui les dépasse, et qui est « un moyen vital de vivre en neutralisant la vie »
, plongent ces derniers dans une vie totalement vouée à l’esprit et au renoncement de la vie elle-même, un nihilisme. Par la
pratique de l’ascétisme les hommes prennent conscience de leur valeur unique, ils se sentent
importants. De ce fait, ils réalisent que leur Dieu n’est qu’une projection de l’idéal humain.
Voilà pourquoi l’athéisme est engendré par le christianisme, ce qui au départ peut sembler paradoxal

Le siècle des Lumières est une bonne représentation de cette dévaluation. Durant ces temps, de nombreux progrès scientifiques sont réalisés. Les hommes croient donc de plus en plus à la puissance de la Raison. Ils considèrent cette dernière comme étant une faculté qui nous
permet d’accéder à la Vérité. Etant donné que l’on n’a pas de preuve de l’existence de Dieu, ils deviennent athées.


Ces hommes conservent les mêmes valeurs sans les remettrent en question, ils ont toujours cette volonté de vérité, vérité qu’ils recherchent
grâce à leur faculté non plus de croire mais de e raisonner. Ils prennent leur morale, tel un fardeau, sur eux même.

Nietzsche compare ces hommes à des chameaux perdu dans un désert : « il charge sur ses épaules trop de lourdes paroles, de lourdes valeurs qui lui son étrangères- et la vie lui semble alors un désert »

. Ces valeurs sont étrangères à ces hommes car ce ne sont pas des valeurs
créées par eux-mêmes de plus, ils n’y croient plus vraiment mais les assument

Selon Nietzsche, la mort de Dieu n’a pas fait disparaître les valeurs chrétiennes et cela même pour les gens qui ne croient plus ou n’ont jamais cru en Dieu.
La mort de Dieu est donc aussi un fait dans la culture mais nombreux sont les hommes qui n’ont pas encore réalisé cela. Zarathoustra dit : « Ils ne me comprennent point, je ne suis pas la bouche qui convient à ces oreilles »

La religion était utile car elle donnait un sens à
l’existence humaine. La mort de Dieu place l’homme devant la réalité de sa condition
humaine limitée ce qui n’est, certes, pas facile mais qui lui donne la possibilité de changer ses faiblesses en forces. Il peut ensuite fortifier ou affaiblir sa volonté, dans le cas où il serait moins exigeant avec lui-même

Ce que Nietzsche entend par « mort de Dieu » est donc le fait que certains hommes ne croient plus en Dieu dans notre culture mais aussi et surtout que la morale n’est plus absolue et toute puissante mais qu’au contraire, elle tend à disparaître. Elle concerne tout le monde et pas
seulement les croyants. En effet, toute le monde, toute notre culture baigne dans la morale
chrétienne, suite de la morale platonicienne, avec ses valeurs habituelles du bien et du mal, le
dualisme.
dimanche 08 juin 2008 à 00:24
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thomasfromparis
samedi 07 juin 2008 à 11:24
Certes, la religion chrétienne s'est fort heureusement beaucoup afaiblie et diluée au contact de la civilisation.
Mais dans ses fondements, il n'y a pas plus d'absurdités et de fariboles surnaturelles dans les cultes animistes que dans la religion chrétienne.
Un peu d'hsitoire monrte d'ailleurs a quel point le christianniasme est une assimiliation et une recuaration de tous les cultes paiens, voire animsistes rencontrés.

Donc pour moi, pas de hiérarchie : ton dieu ne vaut ni plus ni moins que celui d'un sorcier vaudou.




Bien sur il s'agit du plus grand syncrétisme de l'histoire .

Tout y passe .

dimanche 08 juin 2008 à 00:41
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ETIENNEE
vendredi 06 juin 2008 à 12:28
-----------
L'athéisme un des symptomes du christianisme


De nos jours, beaucoup de personnes se revendiquent athées ou sans religion ou croyance particulière. Ces personnes entendent par là qu'elles ne croient pas en une divinité supérieure ou un quelconque être transcendantal. Cette définition de l'athéisme reste très simpliste alors que de nombreux courants ont émergé et que le sens de ce concept a souvent changé au fil du temps.

avant de parler d'athéisme, il nous faudra déjà parler de religion et surtout de valeurs morales et voire ce que celles-ci apportent aux hommes. En effet, les valeurs morales ont ceci d'intéressant ; elles concernent tout le monde et cela depuis toujours tout comme ce qui appartient au domaine de la croyance.
Ce qui nous préoccupera par la suite, c'est de découvrir pourquoi elles se sont modifiées avec le temps, et pourquoi, selon Nietzsche, ces valeurs déclinent ? Si le sujet de la morale est si
important, c'est parce que Nietzsche considère que les valeurs sont ce qui est le plus
important pour nous et qu'elles donnent un sens à notre vie.

La mort de Dieu est, tout d'abord, à comprendre comme un grand bouleversement de la morale. Les valeurs qui la composent sont ce que l'homme s'est créé pour que le monde qui l'entoure ait un sens. « Nos valeurs sont ce qu'il y a de plus important dans notre existence. »
De plus elle nous sont enseignées dès la naissance : « C'est presque dès le berceau qu'on nous dote de paroles pesantes appelées « bien » et « mal ».

Les hommes ont en premier lieu eu des valeurs instinctives qui se sont affermies par la Raison pour devenir plus stables. Cette Raison est perçue comme étant ce qui nous conduit à la Vérité (sciences) parce que, selon Nietzsche, la majorité est en accord avec elle bien qu'il existe
aussi des personnes sceptiques qui doutent de tout mais qui ont tout de même des valeurs morales.

La Vérité dépend d'un ensemble de personnes (communauté, pays, culture) et par
conséquent n'est donc pas universelle. Chaque peuple a une autre façon de percevoir cette
Vérité, c'est-à-dire que la morale n'est pas partout la même. Zarathoustra dit : « J'ai vu
souvent appeler mauvaises des choses qu'ailleurs on drapait de la pourpre des honneurs. »


L'ensemble des valeurs qui composent la morale d'un peuple est ce que Nietzsche
nomme une table des valeurs. Zarathoustra le dit lui-même : « une table des valeurs est inscrite au dessus de chaque peuple »
Ce qui signifie que la recherche d'une morale unique et universelle est sans issue.

Auparavant, les hommes célébraient la dimension tragique de la vie c'est-à-dire le va et vient des phénomènes, la réalité du bien et du mal sur terre et des contraires en général (ce que Nietzsche tenta de réinstaurer). Mais la philosophie de Platon change cela et marque le début de la métaphysique (méta qui signifie au-dessus). Il sépare donc la physique de ce qui est au-
dessus, la métaphysique. Un dualisme s'instaure. Celui-ci est caractérisé par la séparation des
contraires et par conséquent l'apparition de deux types d'étant.

Platon valorise le monde intelligible ce qu'il appelle « le monde des idées » où réside le savoir au détriment du monde
d'ici bas, imparfait, le monde sensible, matériel et illusoire. Dès lors, la seule façon d'accéder au savoir et à la Vérité est par la réflexion de l'intellect. Celui-ci nous octroie une
connaissance qui ne peut pas être contestée car elle provient du monde où dominent le Bien, le Beau et le Vrai, ce qui est fixe, immuable et par conséquent sur quoi on peut compter alors que sur terre, la vie se déroule souvent dans le Mal, le Laid et le Faux c'est-à-dire la variabilité, l'incertitude.

Depuis Platon, les hommes aspirent donc aux valeurs du monde d'en haut et dévalorisent le monde d'ici bas. Platon, par la suite, a influencé toute la philosophie jusqu'à Nietzsche. C'est-à-dire que la séparation de ces deux mondes est toujours présente au cours de l'histoire.

Le christianisme a repris cette distinction, et l'on pourrait dire sans fauteque le monde des idées est ce qui correspond au paradis, au royaume de Dieu



Les hommes se sont déresponsabilisés et ont placé
leur confiance totale en Dieu et dans l'Eglise. Le christianisme est donc la continuation
logique du dualisme platonicien avec sa séparation des deux mondes du Bien et du Mal…

Nietzsche le dit très bien lui-même :« le christianisme n'est qu'un platonisme pour le
peuple »
Nietzsche critique avec virulence le culte de l'idéal ainsi que la croyance aveugle
des gens qui découle de leur volonté de vérité.

Ce savoir, cette vérité est donc un idéal qui n'existe pas, il est illusoire et n'a pas de fond. C'est pourquoi Nietzsche critique la véritable valeur de la morale

« Les divers noms du bien et du mal sont autant de paraboles ; ils n'expriment
rien, ils suggèrent. Fou qui espère d'eux le savoir ! »

Ensuite, la religion a perdu de son importance parce que les hommes ont réalisé qu'ils étaient eux même les créateurs du Créateur et par là, de leurs valeurs morales. Ils ont réalisé l'incertitude de leurs croyances, le fait qu'elles étaient infondées. La mort de Dieu est
provoquée par le christianisme lui-même. L'ascétisme religieux, par lequel les hommes
rachètent leurs pêchés et qui leur permet de maîtriser leur vie, ce qui les dépasse, et qui est « un moyen vital de vivre en neutralisant la vie »
, plongent ces derniers dans une vie totalement vouée à l'esprit et au renoncement de la vie elle-même, un nihilisme. Par la
pratique de l'ascétisme les hommes prennent conscience de leur valeur unique, ils se sentent
importants. De ce fait, ils réalisent que leur Dieu n'est qu'une projection de l'idéal humain.
Voilà pourquoi l'athéisme est engendré par le christianisme, ce qui au départ peut sembler paradoxal

Le siècle des Lumières est une bonne représentation de cette dévaluation. Durant ces temps, de nombreux progrès scientifiques sont réalisés. Les hommes croient donc de plus en plus à la puissance de la Raison. Ils considèrent cette dernière comme étant une faculté qui nous
permet d'accéder à la Vérité. Etant donné que l'on n'a pas de preuve de l'existence de Dieu, ils deviennent athées.


Ces hommes conservent les mêmes valeurs sans les remettrent en question, ils ont toujours cette volonté de vérité, vérité qu'ils recherchent
grâce à leur faculté non plus de croire mais de e raisonner. Ils prennent leur morale, tel un fardeau, sur eux même.

Nietzsche compare ces hommes à des chameaux perdu dans un désert : « il charge sur ses épaules trop de lourdes paroles, de lourdes valeurs qui lui son étrangères- et la vie lui semble alors un désert »

. Ces valeurs sont étrangères à ces hommes car ce ne sont pas des valeurs
créées par eux-mêmes de plus, ils n'y croient plus vraiment mais les assument

Selon Nietzsche, la mort de Dieu n'a pas fait disparaître les valeurs chrétiennes et cela même pour les gens qui ne croient plus ou n'ont jamais cru en Dieu.
La mort de Dieu est donc aussi un fait dans la culture mais nombreux sont les hommes qui n'ont pas encore réalisé cela. Zarathoustra dit : « Ils ne me comprennent point, je ne suis pas la bouche qui convient à ces oreilles »

La religion était utile car elle donnait un sens à
l'existence humaine. La mort de Dieu place l'homme devant la réalité de sa condition
humaine limitée ce qui n'est, certes, pas facile mais qui lui donne la possibilité de changer ses faiblesses en forces. Il peut ensuite fortifier ou affaiblir sa volonté, dans le cas où il serait moins exigeant avec lui-même

Ce que Nietzsche entend par « mort de Dieu » est donc le fait que certains hommes ne croient plus en Dieu dans notre culture mais aussi et surtout que la morale n'est plus absolue et toute puissante mais qu'au contraire, elle tend à disparaître. Elle concerne tout le monde et pas
seulement les croyants. En effet, toute le monde, toute notre culture baigne dans la morale
chrétienne, suite de la morale platonicienne, avec ses valeurs habituelles du bien et du mal, le
dualisme.





Très bon ce petit résumé d'une partie de la pensée nietzschéenne. J'adhère à 100% à ce qui est dis! original.gif
Pourrais-tu nous donner la source?
dimanche 08 juin 2008 à 00:48
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dimanche 08 juin 2008 à 00:51
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merci!
dimanche 08 juin 2008 à 00:58
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Intervention intéressante, ETIENNEE. De toute façon, il est certain que l'athéisme ne peut naitre déjà que dans une civilisation relativement évoluée, qui peut entretenir des parasites "philosophes", et de culture monothéiste.

Après, je n'ai pas lu personnellement Nietzsche, mais s'il s'avère qu'il pensait vraiment que le christianisme écartait la Raison (et il me parait fort probable qu'il ait pensé cela), ce n'était soit qu'un sous-informé, soit un profond malhonnête. Je suis précisément en train de lire en ce moment un bouquin sur la philosophie médiévale, et j'apprends plein de choses intéressantes, notamment qu'au moins jusqu'à la "Renaissance" la Raison et le positionnement de l'Eglise ou de la Foi par rapport à elle était une des questions centrales des théologiens. On peut citer comme emblème Saint Thomas d'Aquin, ainsi que Jean Scot, et le Père de l'Eglise Saint Augustin. D'ailleurs, Descartes et Pascal, par exemple, étaient tout deux à la fois d'honnêtes philosophes et de sincères chrétiens.

Et le christianisme n'intègre en rien un dualisme intrinsèque. Je ne dirait pas au contraire, mais presque: Dieu est tout puissant, omnipotent, et bienveillant pour l'homme (sinon il ne lui aurait pas envoyé son fils unique), on prend cela par hypothèse. On en déduit que le Mal ne peut pas être une puissance en soi, comme une force qui s'oppose à Dieu, mais seulement le contraste permettant à l'homme de librement choisir son Salut. S'il ne percevais aucun mal, s'il était absolument innocent, comme Adam et Eve le furent, alors il ne pourrait pas se retourner vers Dieu, et diriger sa foi vers lui. Descartes interprète les erreurs et le Mal en général comme une application de la "volonté" (le libre arbitre) de l'homme à un endroit où il manque cependant de jugement et de connaissance pour faire le bon et juste choix. Après, on ne peut nier que l'Enfer et le Paradis, puis le Purgatoire ont été fait dogme par l'Eglise catholique. Au final, cela ne pousse qu'à nuancer ce que l'on peut dire du christianisme, entre les dogmes proclamés et la théologie reconnue et approuvée.
dimanche 08 juin 2008 à 01:46
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ETIENNEE
vendredi 06 juin 2008 à 12:28
Je recopie pour les intervenants qui n'ont jamais pris la peine d'ouvrir un seul ouvrage de philosophie . tu las dit toi meme jno tu ne connais rien a l'athéisme parce que tu n'as pris la peine de te renseigner et tu n'es pas informé
tu l'as avoué toi meme l'athéisme se réduit pour toi a son étymologie. ce qui est une preuve flagrante d'inculture qui confirme une certaine paresse intellectuel. Et il n'y a d'ailleurs aucune raison de s'en vanter. d'ailleurs j'ai remarqué que tu n'es capable de t'exprimer calmement ou alors seulement sous forme forme de vociférations inaudibles.



Tu t'énerves vite mon canard, ça te fait dire beaucoup de conneries au mètre carré.

Eh bien non, je me suis pas mal exprimé sur l'athéisme ici et avec un certain savoir puisque je suis athée. Décidément, le mensonge est ton mode d'expression, ton dieu mérite pourtant mieux que ça .

Revenons à ton texte qui démarre très mal :

<<Ces personnes entendent par là qu'elles ne croient pas en une divinité supérieure ou un quelconque être transcendantal. Cette définition de l'athéisme reste très simpliste alors que de nombreux courants ont émergé et que le sens de ce concept a souvent changé au fil du temps>>

Mais sinistre ruminant, qu'est ce que l'existence de courants peut bien changer pour celui qui ne croit tout simplement pas ? Est on simpliste par le simple fait qu'on a pas suivit les courants philosophiques qui sont né de la non croyance au père noël ?

J'ai donné dans un de mes posts (c'est le seul que tu as lu on dirait) l'étymologie du mot athée afin que nos lecteurs aient une donnée essentielle de la chose que tu occultes pour passer ta propagande. Elle est suffisante à expliquer la non croyance en dieu (Les conséquences de cette non croyance, c'est un autre débat, c'est apparament là que tu coinces).

Au fait, as tu besoin d'un ouvrage de philosophie pour t'expliquer ta non croyance au père-noël ? D'une encyclopédie sur la non croyance au monstre spagehti volant ?

Pour info, je me cite:

a-thée = sans dieu. l'athéisme est une conséquence de l'absence de croyance: incroyant => sans dieu => athée. CQFD.
Que celà puisse devenir ensuite un doctrine philosophique, c'est de la branlette, et je ne ferai pas non plus de doctrine philosophique de la non croyance au père noël (tiens encore lui, c'est pourtant pas la saison).


Ce qu'en pense monsieur Nietzsche ? bah c'est cool. Que l'athée qui s'y reconnait lui roule une pelle de ma part.
dimanche 08 juin 2008 à 02:07
Citer +Citer
Encore faut-il définir ce que tu entends par croyance à ce moment là, tout comme ETIENNEE doit donner sa définition de croyance. Et le fait est que c'est l'athéisme qui a à se placer par rapport à la position générale antérieure de "croyance". L'idée qu'il n'y a PAS de Dieu ne s'est mise en place qu'après l'idée qu'il y avait UN Dieu, c'est indéniable. L'idée qu'il y avait UN Dieu s'est elle même mise en place après l'idée qu'il y avait DES dieux, etc... Bref, si c'est le mot de "croyance" qui te choque en lui-même, le fait est quand même là que c'est en réaction à la croyance/ philosophie/ vision de la transcendance "UN Dieu" que s'est développé la croyance/ philosophie/ vision de la transcendance "PAS de Dieu".
dimanche 08 juin 2008 à 03:08
Citer +Citer
l'athée ne sait pas que dieu n'existe pas, il ne sait pas non plus si dieu existe. il croit simplement que dieu n'existe pas. donc c'est la croyance en l'absence de dieu.

si l'athéisme est né du christianisme c'est parce que cette religion repose sur l'idée qu'on peut croire et ne pas croire. Tout le long du récit du nouveau testament, jésus s'adresse a eux. croyez et ne pechez plus. venez a moi mes brebis égarés, écoutez mes sages paroles. dieu est parmi vous, il m'a envoyé, je suis la preuve qu'il existe.
je crois en dieu dans ce cas je suis croyant ou je ne crois pas en dieu dans ce cas je suis athée.

il faut signaler également que l'athéisme autrefois désignait les individus qui rejetaient la doctrine de l'église.
était considéré comme athée et condamné pour hérésie ceux qui semblaient ne pas adopter leurs rites et leur religion.

aujourdhui les memes s'autoproclament athée qui sur un ton inquisiteur ne doutera jamais de ses croyances mais reniera voire s'opposera ardemment a celles des autres.
dimanche 08 juin 2008 à 10:39
Citer +Citer

ETIENNEE
vendredi 06 juin 2008 à 12:28
l'athée ne sait pas que dieu n'existe pas, il ne sait pas non plus si dieu existe. il croit simplement que dieu n'existe pas. donc c'est la croyance en l'absence de dieu.

si l'athéisme est né du christianisme c'est parce que cette religion repose sur l'idée qu'on peut croire et ne pas croire. Tout le long du récit du nouveau testament, jésus s'adresse a eux. croyez et ne pechez plus. venez a moi mes brebis égarés, écoutez mes sages paroles. dieu est parmi vous, il m'a envoyé, je suis la preuve qu'il existe.
je crois en dieu dans ce cas je suis croyant ou je ne crois pas en dieu dans ce cas je suis athée.

il faut signaler également que l'athéisme autrefois désignait les individus qui rejetaient la doctrine de l'église.
était considéré comme athée et condamné pour hérésie ceux qui semblaient ne pas adopter leurs rites et leur religion.




Eh non tu ne capte décidément rien à rien l'ami. Si je suis bien ton raisonnement, l'athée ne croit pas donc il est croyant. Ou plus court: ne pas croire = croire. C'est totalement débile mon pauvre, tu devrais faire des excuse à tes lecteurs pour les prendre à ce point pour des cons. Absence de croyance n'est pas croyance, mais j'ai l'impression que cette donnée t'est inaccessible.

Faire démarrer l'athéisme du christianisme c'est un peu pousser loin le bouchon. Le mot est peut être une création chrétienne (on brule et on torture mieux ce qu'on désigne) mais ll existait des incroyants avant avant qu'il n'existe des termes pour les désigner.

En revanche il est tout a fait exact que le mot a été utilisé à l'encontre de personnes théistes mais divergentes. Athée désignait la pire engeance.


ETIENNEE
vendredi 06 juin 2008 à 12:28
aujourdhui les memes s'autoproclament athée qui sur un ton inquisiteur ne doutera jamais de ses croyances mais reniera voire s'opposera ardemment a celles des autres.




Ah bon, c'est quoi les croyances de l'incroyant ? N'inverse pas les rôle stp, surtout quand tu emploies le terme "inquisiteur" qui renvoie aux pires heures de la brutalité chrétienne.
dimanche 08 juin 2008 à 13:56
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Sans nom
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Eh non tu ne capte décidément rien à rien l'ami. Si je suis bien ton raisonnement, l'athée ne croit pas donc il est croyant. Ou plus court: ne pas croire = croire. C'est totalement débile mon pauvre, tu devrais faire des excuse à tes lecteurs pour les prendre à ce point pour des cons. Absencede croyance n'est pas croyance, mais j'ai l'impression que cette donnée t'est inaccessible.




Il faut toujours reexpliquer deux ou trois fois pour les cancres et les derniers de la classe.
un non croyant c'est un terme général qu'on utilise pour désigner celui qui n'appartient pas à une religion, par opposé a croyant celui qui pratique la religion. Dans le même ordre d'idée, incroyant c'est celui qui n'a pas la foi par rapport a ceux qui en ont (a savoir les croyants) mais il peut être aussi bien paien, athée, deiste, ignorants, indifférents ou quoique ce soit d'autres.
et puis il y a l'athée celui qui ne croit pas en dieu ou en tout cas pas en celui auquel on croit.


La croyance c'est tenir quelque chose pour vrai, indépendamment des preuves éventuelles de son existence, réalité, ou possibilité, par exemple, un athée croit que dieu n'existe pas.

on ne peut pas opposer le croyant et l'athée mais le savant et le croyant. celui qui sait et celui qui croit.
la plupart des athées croit que dieu n'existe pas; et les chrétiens/ musulmans croit que dieu existe. vous faites erreur quand vous affirmez sans preuve que dieu n'existe pas et vous mentez quand vous dites que vous savez qu'il n'existe pas

dimanche 08 juin 2008 à 14:42
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J-No
samedi 07 juin 2008 à 23:27
Eh non tu ne capte décidément rien à rien l'ami. Si je suis bien ton raisonnement, l'athée ne croit pas donc il est croyant. Ou plus court: ne pas croire = croire.


"Si je ne cours pas, je cours, mais en restant sur place"
"Si je meurs de faim, c'est que j'ai mangé. J'ai mangé rien du tout"...




dimanche 08 juin 2008 à 14:52
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ETIENNEE
vendredi 06 juin 2008 à 12:28
Il faut toujours reexpliquer deux ou trois fois pour les cancres et les derniers de la classe.
un non croyant c'est un terme général qu'on utilise pour désigner celui qui n'appartient pas à une religion, par opposé a croyant celui qui pratique la religion. Dans le même ordre d'idée, incroyant c'est celui qui n'a pas la foi par rapport a ceux qui en ont (a savoir les croyants) mais il peut être aussi bien paien, athée, deiste,



Ah mais pardon, les païens et les déistes sont des croyants.
Les Asatruar, les Wiccan, les Romuvans, les Winti, les Hellenes, croeint tous profondémment a l'existence de leurs dieux.
Et les déistes croeint en un Etre Suprême qu'ils ne nomment pas.
Ce n'est pas parce qu'on croit en autre chose que ton dieu qu'on est incroyant !


Ce message a été modifié par Amstello - dimanche 08 juin 2008 à 14:52.
dimanche 08 juin 2008 à 15:03
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J-No
samedi 07 juin 2008 à 23:27
Eh non tu ne capte décidément rien à rien l'ami. Si je suis bien ton raisonnement, l'athée ne croit pas donc il est croyant. Ou plus court: ne pas croire = croire. C'est totalement débile mon pauvre, tu devrais faire des excuse à tes lecteurs pour les prendre à ce point pour des cons. Absence de croyance n'est pas croyance, mais j'ai l'impression que cette donnée t'est inaccessible.




Une seule chose est absolument certaine, ou alors c'est que tu es voyant, médium ou chaman, c'est que l'on ne peut pas avoir de connaissance objective de l'existence ou de la non-existence de Dieu. Il en découle que tout idée que l'on puisse avoir de Dieu n'est jamais qu'une opinion, quelque chose de subjectif, et c'est à ce titre, je pense, que ETIENNEE disait que l'athéisme est aussi une croyance. L'agnosticisme est la position la plus éloignée de la croyance, puisque c'est celle du doute et de la non-affirmation.
dimanche 08 juin 2008 à 15:17
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Sans nom
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Ah mais pardon, les païens et les déistes sont des croyants.
Les Asatruar, les Wiccan, les Romuvans, les Winti, les Hellenes, croeint tous profondémment a l'existence de leurs dieux.
Et les déistes croeint en un Etre Suprême qu'ils ne nomment pas.
Ce n'est pas parce qu'on croit en autre chose que ton dieu qu'on est incroyant !



L'adjectif païen qualifie précisément ce qui relève du paganisme et dans un sens plus général tous les cultes non chrétiens ainsi que l'athéisme.

A l'heure actuelle, le terme n'est plus utilisé par les Chrétiens qui parlent "d'autres religions "ou encore "d'incroyants". La déchristianisation dans les pays occidentaux s'est accompagnée de la renaissance ou de l'apparition de courants religieux ou philosophiques très divers et souvent désigné par le terme générique "néo-paganisme". On regroupe alors sous ce terme l'ensemble de croyances ou philosophies nouvelles ou renaissantes qui ne s'appuient pas sur le Judéo-christianisme. On constate donc que là encore, la filiation avec le Judéo-christianisme est le critère d'attribution du terme.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Paganisme#.C3.89tymologie

Païen » est donc à l'origine un concept spécifiquement chrétien qui désignait tous ceux qui, mis à part les juifs (pour des raisons évidentes), ne sont pas chrétiens. Au Moyen Âge encore, la Chanson de Roland appelle « païens » ceux qui sont en réalité des musulmans. Ce concept a donc le défaut de faire un amalgame entre des réalités très diverses et qui, jusqu'à l'époque où le christianisme devint religion officielle (ou quasi officielle), n'étaient nullement perçues par les intéressés comme formant un tout. chez les auteurs chrétiens de l'antiquité Tertullien ou Lactance ou Augustin, le païn est à l’image du chien qui renifle, en quête de nourriture ou le chien mord et aboie, comme les païens après les chrétiens: le païen est surtout celui qui est en attente de conversion.
dimanche 08 juin 2008 à 15:41
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Enfin, l'expression "judéo-chrétien" n'a absolument aucun sens. Entre le judaïsme et le christianisme, le seul et unique point commun, c'est le monothéisme. Christ a été exclu et condamné par les juifs, et particulièrement les orthodoxes du sanhédrin, et d'autre part c'est en Europe que le christianisme a vraiment prospéré et s'est épanoui. L'apport à la fois de la philosophie grecque et des spiritualités et cultes païens celto-germaniques (principalement, mais il faut aussi compter le paganisme romain) a été plus que déterminant dans la forme actuelle aussi bien que dans l'évolution du christianisme. Le judaïsme et les juifs n'ont pas le moindre rapport, et ils continuent d'ailleurs à considérer les chrétiens comme des égarés. C'est même parmi les celtes païens, et particulièrement les Irlandais, que le christianisme trouva l'accueil et la foi que la Judée lui avait refusé. Alors, hein, le "judéo-christianisme" il me fait bien marrer, moi.

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