Actualité De L'histoire

Les news archéologiques/historiques

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vendredi 30 juin 2006 à 15:14
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Comme je l'ai indiqué dans la boite à idées, je crée un sujet sur les news de l'Histoire. Si un Modo pouvait l'épingler...
Ici, on peut poster tous les articles concernant des découvertes ayant un intérêt historique : découvertes archéologiques, nouvelles thèses d'historiens sur un sujet ou un autre, etc....
Pour en débattre, il serait mieux de créer un topic sur le sujet en question : il serait bien de ne donner que des nouvelles ( avec liens éventuels ou sources, évidemment !) ici....

Je commence avec l'article que j'avais posté dans la boite à idées....

Chasse aux trésors archéologiques dans les sous-sols d'Istanbul
Par Nicolas CHEVIRON



ISTANBUL (AFP) - Les archéologues en ont rêvé, le projet Marmaray l'a fait: en plein coeur de la populeuse et trépidante Istanbul, 12 millions d'habitants, le gigantesque chantier ferroviaire a creusé de vastes trouées dégorgeant sans répit les trésors jusque là inaccessibles de Byzance.

Le cahiers des charges de ce projet de ligne de chemin de fer devant passer sous le Bosphore pour relier Europe et Asie était impératif: les travaux ne pourraient débuter qu'après examen des sites d'excavation par des équipes de chercheurs et le feu vert des comités de protection du patrimoine.


C'est ainsi qu'une vingtaine d'archéologues ont hérité d'une zone de prospection inespérée de 26.000 m2 à Yenikapi, en plein coeur de la rive occidentale de la première métropole turque, où ils s'affairent depuis novembre 2004 avec 150 ouvriers sur les vestiges du port byzantin d'Eleuthérion, fondé au IVe siècle.

"Nous avons fait ici des découvertes essentielles qui apportent de nouveaux éclairages sur l'histoire de la ville", a annoncé fin juin lors d'une visite du site Ismail Karamut, directeur des musées archéologiques d'Istanbul et responsable des fouilles, avant de se lancer, l'oeil brillant, dans l'inventaire de ces trouvailles.

Parmi elles figurent un pan d'une vingtaine de mètres de la muraille -jusque là connue uniquement pas les textes- du mythique empereur Constantin, qui fit en 330 de Byzance la capitale de l'empire romain et la renomma Constantinople.

On y trouve aussi "un quai, plusieurs hypogées, des entrepôts, une nécropole, une poterne et un tunnel passant sous le port et donnant sur la mer", selon M. Karamut -soit tout un quartier autour du port d'Eleuthérion, qui a joué un rôle crucial dans l'approvisionnement de la ville en blé égyptien avant que son ensablement progressif ne scelle son destin.

Autre découverte majeure, les chercheurs ont mis au jour au cours des derniers mois les vestiges de deux embarcations byzantines, portant à huit le nombre de navires exhumés dans le port.

Ces bateaux, qui ont coulé dans l'Eleuthérion au XIe siècle avec toute leur cargaison -amphores, marbres...- et dont les coques, maintenues dans un bain perpétuel sur le site pour éviter leur effritement, apportent de riches enseignements aux spécialistes de l'histoire navale.

"Ils associent des techniques anciennes de construction, qui commencent par le revêtement puis continuent par la coque, et la technique moderne, encore en cours aujourd'hui, qui débute par l'ossature puis cloue la coque dessus", a expliqué l'expert Cemal Pulak, de l'université américaine A&M du Texas.

Parmi eux, "un des navires retrouvés est un exemple unique au monde d'embarcation (byzantine, ndlr) guerrière à rame", a ajouté M. Pulak.

Outre le site de Yenikapi, dont une partie sera préservée et une autre convertie en gare-musée, les chercheurs ont débuté leurs travaux sur l'autre rive du Bosphore, à Üsküdar, où ils ont notamment mis au jour "un bâtiment à abside du XIe ou XIIe siècle, avec des sépultures très spectaculaires", selon l'archéologue Aksel Tibet.

Pour le chercheur, membre de l'Institut français d'études anatoliennes et de l'association des archéologues de Turquie, Marmaray a remédié aux frustrations des archéologues.

"Comme Istanbul est une ville historique de première importance, nous disposions d'abondantes sources écrites, mais paradoxalement, comme elle est aussi une ville vivante, nous n'avions pas la possibilité de fouiller", a-t-il expliqué.

"Marmaray est une opportunité formidable", a-t-il poursuivi. "Sans lui, personne n'aurait par exemple osé fermer la place d'Üsküdar et empoisonner la vie de milliers de riverains".

source : Yahoo Culture

Une photo d'une des épaves découvertes sous Istambul :




Ce message a été modifié par Gilcad - vendredi 30 juin 2006 à 15:21.
vendredi 30 juin 2006 à 15:28
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Autre news qui devrait intéresser Hadora ! biggrin.gif

L'ensemble des archives du pontificat de Pie XI ouvertes en septembre

CITE DU VATICAN (AFP) - Le Vatican a annoncé vendredi l'ouverture à partir du 18 septembre de la totalité des archives du pontificat du pape Pie XI (1922-1939), dont une partie seulement est actuellement consultable par les chercheurs.

L'ouverture de ce fonds, qui concerne notamment toute l'activité diplomatique du Saint-Siège avant la seconde guerre mondiale, a été décidée par le pape Benoît XVI, confirmant un souhait de son prédécesseur Jean Paul II, selon le communiqué du Vatican.

Elle "rend disponibles à la recherche historique, dans les limites des règlements, tous les fonds documentaires jusqu'en février 1939 (...) notamment les archives secrètes du Vatican et les archives de la seconde section de la secrétairerie d'Etat" chargée des affaires diplomatiques, précise le communiqué.

L'ouverture totale des archives de Pie XI cette année n'est pas vraiment une surprise. Elle avait été annoncée en 2003, quand Jean Paul II avait accepté d'ouvrir sans attendre toute la partie concernant les rapports entre le Saint Siège et l'Allemagne de 1922 à 1939 (les nazis sont arrivés au pouvoir en 1933). Le nouveau pape montre cependant par cette décision sa volonté de poursuivre sur la voie de son prédécesseur.

Quant aux archives du pontificat de Pie XII, dont l'ouverture est réclamée par les historiens travaillant sur la Shoah et les organisations juives, il faudra encore attendre.

L'attitude face au nazisme et à la Shoah du pape Pie XII, qui fut nonce apostolique en Allemagne avant de succéder à Pie XI à la tête de l'Eglise catholique, fait l'objet de vives controverses historiques.

Source : Encore Yahoo Culture....
vendredi 30 juin 2006 à 15:35
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Une autre, qui date un peu, mais qui m'avait fait "triper" à l'époque....surtout que les fouilles sont toujours en cours !

Découverte de la première cathédrale construite en France

Une aubaine pour le patrimoine archéologique français ! Une des premières cathédrales des Gaules, datant du milieu du IVe siècle, et la première construite en France (vers 350), vient d’être découverte [en 2003] dans le jardin d’un ancien couvent en Arles, à l’occasion de travaux effectués pour la construction d’un médiapôle. Selon Jean Guyon, spécialiste des antiquités tardives au CNRS d’Aix-en-Provence, celle-ci serait longue de 40 à 50 mètres et possèderait une abside d’un diamètre d’une quinzaine de mètres, fait " exceptionnel pour l’époque ". Le chantier des fouilles, qui devrait se poursuivre jusqu’à une étude plus approfondie des lieux, a déjà découvert aujourd’hui, des colonnes, des murs et des dalles de marbre bleu et gris. Selon les chercheurs, les deux autres cathédrales connues datant de la même époque sont celles de Trêves, en Allemagne, capitale administrative des Gaules, et de Genève, en Suisse. Pour Jean Guyon, après cette découverte, " Arles n’est plus la grande absente de l’archéologie chrétienne ", tout en rappelant que la ville est devenue une ville ecclésiastique au IVe siècle. " Elle a même accueilli le premier concile d’Occident en 314 et l’évêque d’Arles était le représentant personnel du pape dans l’antiquité ", a-t-il ajouté.

Sources : 'Humanité, le Point, etc....

vendredi 30 juin 2006 à 15:58
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QUOTE (Gilcad @ 30 Jun 2006 à 15:28)
Autre news qui devrait intéresser Hadora ! biggrin.gif

Oui c'est très interessant pour l'avenir des travaux historiques sur le Vatican, seul ombre au tableau :

QUOTE
Quant aux archives du pontificat de Pie XII, dont l'ouverture est réclamée par les historiens travaillant sur la Shoah et les organisations juives, il faudra encore attendre


J'espere qu'un jour le Vatican va rendre public ses archives concernant la Seconde Guerre mais j'en doute.... pinch.gif
vendredi 30 juin 2006 à 16:18
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Oui car cela remettrait en cause l ascendant papal...le respect du au souverain pontife a cause de ce representant abject de cette fonction!
samedi 01 juillet 2006 à 11:10
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J'épingle wink.gif
dimanche 02 juillet 2006 à 19:26
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Découverte d'un nouveau tombeau dans la Vallée des Rois en Egypte

LOUXOR, Egypte (AP) -- Des archéologues ont dévoilé mercredi le premier tombeau découvert dans la Vallée des Rois en Egypte en plus de 80 ans. Le contenu du dernier des sept sarcophages qui se trouvaient à l'intérieur a notamment été mis au jour.
"C'est encore mieux que de découvrir une momie. C'est un trésor", a souligné la conservatrice Nadia Lokma. "Cela va nous apporter des informations sur les plantes et herbes religieuses utilisées par les Egyptiens, ce qu'ils portaient, comment ils le tissaient, et la manière dont ils embaumaient les défunts".

Creusé profondément dans la roche blanche, le tombeau est simplement connu sous son acronyme KV63. Il s'agit en effet de la 63e tombe découverte dans la Vallée. Des archéologues américains l'ont mise au jour par hasard l'an dernier alors qu'ils travaillaient sur un autre site à quelques mètres de là. Elle aurait plus de 3.000 ans.
Les chercheurs ont creusé la porte du tombeau et ont eu un premier aperçu de son contenu en février. Mais mercredi, des archéologues et journalistes ont pu pénétrer pour la première fois dans le tombeau de 2,5 par 4,5 mètres. Sous leurs yeux, le septième sarcophage a été ouvert. Mais au lieu d'une momie, il a révélé du matériel d'embaumement, des dizaines de colliers fabriqués avec des fleurs tissées et différents objets religieux.
Recouverts de résine moulée dans le visage de leurs propriétaires, les sept cercueils ne contenaient aucun corps. L'un d'entre eux, fabriqué pour un bébé, renfermait des coussins apparemment rembourrés avec des plumes. Nadia Lokma espère que les hiéroglyphes pourront aider les archéologues à découvrir comment étaient fabriqués les sarcophages, ainsi que le lieu où sont enterrés les corps.

Le tombeau avait été découvert alors que plus aucun archéologue ne s'attendait à mettre au jour de nouvelles sépultures dans la Vallée des Rois, située près de Louxor et où plusieurs dynasties de pharaons sont enterrés. La dernière tombe découverte avant la KV63 était celle du célèbre Toutankhamon en 1922.
mardi 11 juillet 2006 à 10:24
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La seule photo de la veuve de Mozart a été retrouvée en Bavière


BERLIN (AFP) - Une photo unique au monde de la veuve de Wolfgang Amadeus Mozart, Constance (1762-1842), datant d'octobre 1840, a été retrouvée dans les archives de la ville d'Altötting en Bavière (sud de l'Allemagne), a annoncé jeudi la municipalité.

Sur ce cliché, la veuve de Mozart, âgée de 78 ans, soit deux ans avant sa mort, apparaît parmi les membres de la famille du compositeur Max Keller, originaire d'Altötting, à l'occasion du 70ème anniversaire de celui-ci. Elle s'était alors déjà remariée depuis plusieurs années avec le diplomate Georg Nikolaus Nissen.

C'est la seule photo qui existerait de la veuve de Mozart.

Le procédé du daguerréotype, au moyen duquel l'image est fixée sur une plaque de cuivre argentée, avait été découvert l'année précédant ce cliché.

Cette photo ne correspond pas au daguerréotype initial, mais à la photocopie de l'original datant de la deuxième moitié du 19ème siècle.

Des recherches minutieuses menées par les services de protection du patrimoine et par les archives de la ville ont largement convaincu les experts de son authenticité, et retracé l'histoire de sa transmission.

Source : indiquée ( AFP)

La photo en question :
mercredi 26 juillet 2006 à 10:21
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Devant Saint-Malo, les épaves de la Natière, un "Pompéï sous-marin"


SAINT-MALO (AFP) - Céramiques allemandes ou normandes, pots en étain tanné, sabres, pistolets, épées, chaussures: depuis 1999, les épaves explorées sur les roches de la Natière, face à Saint-Malo, n'en finissent pas de livrer leurs trésors.

De ce "Pompéï sous-marin", les archéologues ont remonté mardi un canon et une ancre appartenant à "La Dauphine", une frégate corsaire naufragée en 1704 à l'entrée du chenal de la Rance qui sépare Dinard de Saint-Malo.

Pourtant toute proche de la côte, cette caverne d'Ali Baba sous-marine n'a été découverte qu'en 1995 par un plongeur malouin. Tapies sous les laminaires (longues algues), à moins de 10 mètres de profondeur à marée basse, gisaient au moins quatre épaves dont deux frégates corsaires qui font l'objet depuis d'une étude exhaustive.

"C'est l'un des sites archéologiques sous-marins les plus attractifs au monde", assure Michel L'Hour, co-directeur des fouilles et conservateur en chef du Patrimoine.

"Les épaves sont souvent en très mauvais état. Alors qu'ici, c'est un véritable Pompéï: les sites sont restés tels qu'ils ont été abandonnés au moment du naufrage", se réjouit l'archéologue.

Rien n'a apparemment été emporté avant que les navires ne sombrent. De plus, les sédiments apportés par la Rance ont recouvert les épaves, les protégeant des effets destabilisateurs des courants marins, particulièrement forts sur cette côte.

"Par endroit, les sédiments atteignent près de deux mètres", relève Elisabeth Veyrat, co-directrice des fouilles. "Il est rare de trouver des épaves aussi bien conservées dans des zones maritimes aussi difficiles". Sa proximité des côtes et sa faible profondeur renforcent l'intérêt du site.

Les deux frégates, l'une de Granville et l'autre du Havre, "sont étonnamment prolifiques en collections de toutes natures", souligne Elisabeth Veyrat. Elles fournissent également nombre d'informations sur la construction maritime à l'époque et, évidemment, l'armement de ces navires utilisés indifféremment pour le commerce ou la guerre pour le compte du roi.

"Des objets trouvés - près de 2.000 pour la seule "Dauphine" - dans les lieux de vie du navire nous apportent des éléments sur l'intimité de la vie à bord que n'abordent pas les sources écrites de l'époque", note Elisabeth Veyrat.

Les tonneaux permettent de reconstituer l'alimentation des marins. La zone du chirurgien a été retrouvée avec tous ses objets et l'analyse des onguents livre des informations sur les modes de traitement.

"Tout cela contribue à faire de la Natière un site de référence" mondial en matière d'archéologie sous-marine, estime Michel L'Hour.

Environ 200 chercheurs d'une quinzaine de nationalités ont participé à ces fouilles dont les collections enrichiront un grand musée maritime en projet à Saint-Malo.

La dernière campagne de fouilles aura lieu en 2007.

Ce message a été modifié par Gilcad - mercredi 26 juillet 2006 à 10:34.
mercredi 26 juillet 2006 à 10:34
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Une peinture de la mythologie perse mise au jour à Bamiyan par des Japonais

TOKYO (AFP) - Une peinture murale représentant une créature ailée de la mythologie perse a été découverte sur les ruines des bouddhas de Bamiyan (Afghanistan), montrant l'influence de la civilisation perse sur le bouddhisme dans la région, a annoncé mardi un institut de recherche japonais.

Cette peinture datant du VIIe siècle, qui représente un Simurgh, fabuleuse créature ailée de la mythologie perse, a été mise au jour par des chercheurs nippons qui ravalaient les murs de la caverne, a précisé l'Institut national de recherche pour les biens culturels.

"C'est la première fois qu'une image aussi nette de cette créature est mise au jour", a affirmé à l'AFP un chercheur de l'institut.

"Cette découverte nous renseigne sur l'influence de la civilisation perse sur le bouddhisme de Bamiyan. Cela montre aussi l'influence du peuple Sogd (nord de l'Afghanistan)", dont le territoire s'étendait aux frontières des actuels Ouzbékistan et Tadjikistan, a-t-il ajouté.

L'image représente une créature ailée en forme d'arabesque surmontée d'une tête d'aigle et dotée d'un buste de lion, colorée en or, argent, bleu et rouge, et faisant face à un taureau.

D'autres chercheurs pensent que cette image pourrait aussi correspondre à un griffon, créature fantastique de la mythologie grecque.

Cette découverte a été réalisée dans le cadre d'un programme pilote, en juin et en juillet, visant à terme à restaurer les ruines de Bamiyan, un projet dans lequel les chercheurs japonais sont très actifs.

En mars 2001, les talibans avaient dynamité les statues des bouddhas, vieilles de 1.500 ans, jugées anti-islamiques, soulevant la réprobation de la communauté internationale.
lundi 07 août 2006 à 10:34
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Des archéologues bulgares découvrent des trésors de la civilisation thrace


SOFIA (AFP) - Des archéologues bulgares ont découvert une dague en or et platine et quelque 545 minuscules bijoux thraces datant du troisième millénaire avant JC, a annoncé dimanche à l'AFP Bojidar Dimitrov, le directeur du musée historique national.

"Les objets en or ont été mis au jour près du village de Dabene, dans le centre de la Bulgarie, où des archéologues avaient déjà retrouvé l'année dernière plus de 15.500 minuscules bagues en or du même type", a précisé M. Dimitrov.

"Ce site s'est révélé être plein de mystères, le centre d'une civilisation qui trouvait de grandes quantités d'or et le travaillait avec une très grande habileté", a-t-il ajouté.

La dague a été fabriquée à partir d'un alliage d'or et de platine, ce qui lui donne, contrairement aux métaux précieux purs, une grande rigidité. Auparavant, a expliqué M. Dimitrov, les archéologues pensaient que les premiers alliages étaient apparus au moins 1.000 ans plus tard.

"La dague est extrêmement tranchante. On pourrait encore se raser avec", a-t-il encore constaté.

Les fouilles dans la région de Dabene avaient commencé il y a deux ans, quand un archéologue avait vu la femme d'un paysan porter un collier d'anneaux en or, assemblés par son mari qui les avaient trouvés dans ses champs.

Les archéologues avaient d'abord cru avoir découvert les restes d'un atelier d'orfèvre antique. Ils penchent désormais plutôt pour un lieu rituel, où l'on enterrait des objets précieux en hommage à la déesse thrace de la Terre.

Le centre de la Bulgarie est considéré comme le berceau de la civilisation thrace, présente du Caucase au sud-ouest de l'Europe du 4e millénaire avant JC au 3e siècle après JC.
jeudi 10 août 2006 à 15:39
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Afghanistan: le fabuleux Trésor de Bactriane va pouvoir aller en France

KABOUL (AFP) - Le parlement afghan a donné son feu vert au projet d'exposition en France du Trésor de Bactriane, une collection inestimable d'objets d'art en or vieux de plus de 2000 ans, qui doit s'exposer au musée Guimet à Paris à du 25 octobre prochain.

"Le parlement a décidé hier (mercredi) d'autoriser l'envoi du Trésor de Bactriane à Paris", a déclaré jeudi Tahira Sherzai, porte-parole du secrétariat du parlement.

L'exposition doit durer 4 mois. Ce sera la première fois que l'un des héritages les plus importants de la culture afghane ira à l'étranger.

L'exposition d'environ 200 pièces de ce trésor découvert en 1978 dans la plaine du nord de l'Afghanistan, l'antique Bactriane, conquise par Alexandre le Grand en 327 avant notre ère, devrait permettre de lever des fonds pour la préservation de la collection et de restaurer les pièces endommagées.

Le 16 mai, le parlement s'était prononcé contre la sortie du pays du Trésor.

La majorité des députés s'étaient alors inquiétés de l'assurance des objets, des risques que des copies en soient faites, mais aussi de la sécurité de ce tésor inestimable.

En 1978, des fouilles archéologiques avaient permis de mettre au jour six caveaux funéraires datant du 1er siècle. Les dépouilles étaient drapées dans des linceuls d'étoffe décorés de centaines de disques d'or et d'argent. Les fouilles avaient été interrompues par l'invasion soviétique.

Ensuite, toute trace de ce trésor de 21.618 pièces - dont 20.578 en or -, avait été perdue et il n'a été retrouvé qu'en 2003... intact.

En fait, la collection avait été transportée dans les coffres de la banque centrale d'Afghanistan en 1988 par le régime communiste, dans le plus grand secret. Les protagonistes de cette opération sont restés muets pendant des années.

Juste avant que les forces américaines ne les chassent du pouvoir fin 2001, les talibans avaient essayé de faire sauter les coffres de la banque centrale, mais avaient manqué de temps. Les extrêmistes religieux avaient déjà scandalisé l'opinion publique en détruisant, aux explosifs, les bouddhas géants de Bamyan.

En août 2003, le gouvernement afghan avait annoncé que le Trésor avait été retrouvé.

Depuis lors, une partie a été montrée lors d'une exposition très privée et pour un jour seulement en février 2005. Les objets avaient ensuite été remis dans les coffres pour des raisons de sécurité.
lundi 14 août 2006 à 14:02
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Selon un archéologue britannique, la Vallée des Rois abriterait une 64e tombe qui n'a pas encore été mise au jour. Les autorités égyptiennes réfutent cette annonce. Reste que le site n'a pas encore livré tous ses mystères.

"La Vallée des Rois, dans laquelle a été exhumée en 1922 la sépulture de Toutankhamon, pourrait abriter une nouvelle tombe. C'est la thèse qu'avance l'archéologue britannique Nicholas Reeves dans la revue Archeology.

Le spécialiste s'appuie sur une étude radar menée il y a six ans dans ce site, à Louxor, en Egypte. Les données radar lui auraient permis dès 2000 de repérer cette nouvelle tombe, baptisée KV64 (soit la 64e tombe de la Vallée des Rois ou Kings' Valley en anglais), ainsi que la tombe KV63. Cette dernière a été mise au jour en février 2006 par l'égyptologue américain Otto Schaden, mais ses sept sarcophages ne contenaient aucune momie.

"En raison du puissant intérêt suscité par la KV63, indique Nicholas Reeves, j'ai conclu que la meilleure option était non seulement de révéler l'existence apparente de cette deuxième tombe [la KV64], mais aussi son exacte localisation". Il affirme par ailleurs que "son but n'est pas de revendiquer un prix" mais d'"alerter le monde sur le potentiel immense restant dans la Vallée des Rois, en dépit de deux siècles de graves abus archéologiques".

"Supputation"

"Tout le monde peut raconter ce qu'il veut. M. Reeves s'est déjà livré dans le passé à ce genre de spéculations et cherche à attirer l'attention sur lui", a commenté Zahi Hawass, le patron du Conseil supérieur des antiquités égyptiennes. Il faut dire que les relations entre Nicholas Reeves et les autorités égyptiennes sont tendues : il dirigeait depuis 1998 dans la Vallée des Rois un vaste projet d'études géophysiques, Amarna Royal Tombs Project (ARTP). Son permis a été révoqué en 2002 après une accusation finalement infondée d'implication dans un trafic d'antiquités. Il n'a toutefois pas obtenu du Conseil des antiquités le droit de reprendre son travail.

"Reeves est un spécialiste de la Vallée des Rois et de la période dite Amarnienne", qui s'étend du règne d'Akhénaton à la fin de celui de Toutankhamon, confirme à LCI.fr François Tonic, rédacteur-en-chef de Toutankhamon magazine. "Son annonce ne s'appuie pas sur une découverte, pointe le journaliste, mais sur une supputation établie à partir d'analyses radar. Lesquelles montrent qu'il y a une anomalie dans le sol, assez profondément enfouie, qui pourrait correspondre à une tombe ou une cachette." Mais pas forcément, donc.

"Depuis quelques années, la politique des autorités égyptiennes est de restreindre le nombre de fouilles pour mieux les contrôler", explique encore François Tonic. Par ailleurs, la KV64 potentielle est proche de la célèbre KV62, le tombeau de Toutankhamon : creuser dans cette zone gênerait donc l'accès des touristes au site. "On connaît très mal la Vallée des Rois, convient toutefois le journaliste. Elle abrite en majorité des petits tombeaux et leurs fouilles n'ont jamais été faites entièrement". Ainsi, le chemin qui emmène les visiteurs sur le site est surélevé de 2 à 4 mètres par rapport aux excavations. Or, selon François Tonic, il n'est pas impossible que ce chemin et le site en général recouvrent d'autres tombes : "La preuve, on a bien trouvé un 63e tombeau en février dernier". La Vallée des Rois n'a pas encore révélé tous ses mystères."

source : AFP
mercredi 16 août 2006 à 20:31
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Nasa a égaré les cassettes originales de la première mission Apollo sur la Lune du 21 juillet 1969

"La Nasa cherche les cassettes originales de la marche dans l'espace de la mission Apollo 11 ", a annoncé Ed Campion, un porte-parole de l'Agence.

Contenant l'expression de Neil Armstrong, "c'est un petit pas pour l'homme et un pas de géant pour l'humanité", elles pourraient "se trouver quelque part dans un des sites de la Nasa" a-t-il rajouté.

De 10.000 à 13.000 cassettes contenues dans 2.600 boîtes et concernant plusieurs missions spatiales, dont celle d'Apollo 11, sont toujours introuvables a précisé Richard Nafzger, ingénieur à Goddard, du centre spatial Goddard de la Nasa à Greenbelt (Maryland, est), près de Washington.

Ces cassettes contiennent des images vidéo mais aussi d'autres données comme les enregistrements des voix des astronautes, leurs battements cardiaques et autres données médicales, a ajouté M. Nafzger.

La recherche des enregistrements a commencé il y a environ un an et demi quand le centre spatial s'est aperçu, à la suite d'une demande de consultation par des employés à la retraite, qu'il ne savait plus où ils se trouvaient.

Neil Armstrong, le premier homme à avoir marché sur la Lune, avait été chargé de commander la première mission lunaire à bord de la capsule Apollo 11 avec les astronautes Buzz Aldrin et Michael Collins.

Il s'était posé sur la Lune à bord du module Eagle en juillet 1969 et avait assuré sa place dans l'Histoire en déclarant, en foulant le sol lunaire: "C'est un petit pas pour l'homme et un pas de géant pour l'humanité".

Les cassettes originales sur lesquelles se trouvent les données de la mission Apollo 11 ont été enregistrées depuis trois stations terrestres: Goldstone en Californie, Honeysuckle Creek et l'observatoire Parkes en Australie.

Elles ont ensuite été envoyées au centre spatial Goddard qui les a transférées aux Archives nationales fin 1969. Plus tard, la Nasa a demandé à récupérer ces cassettes et c'est là que leur trace s'est perdue."

source : AFP

samedi 09 septembre 2006 à 11:47
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Lisez cet article sur la destructions du patrimoine archeologique Irakien... C'est choquant! Ca montre a quel point les Etat-Unis manquent de respect pour la culture et l'histoire des autres... Mais bon, bien sur finalement, toute culture est de la merde face a la leur, la culture Britney Spears/Coca cola/super heros mutant est bien superieure aux milliers d'annees d'histoire des autres pays...

L'article est sur le lien suivant, je n'ai pas pu le copier/coller, il est copyright:

http://www.planetenonviolence.org/Non-viol...anite_a259.html
mardi 12 septembre 2006 à 19:48
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Je libère le topic en esperant que vous allez continuer à venir poster des articles concernant l'actualité historique et archéologique wink.gif
mercredi 13 septembre 2006 à 11:57
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Redécouverte d'une tombe gauloise perdue depuis 1876

Sous la direction de Bernard Lambot, trois "tombes à char" du début du second âge de fer (450 à 50 av. J.-C.) viennent d'être mises au jour dans un champ de la commune de Somme-Tourbe, à 70 km de Reims (Marne). Sur ces trois tombes où reposaient, à même leur char, d'importants chefs de tribu, une est connue de tous les spécialistes de la période : la tombe de la Gorge-Mailly (anciennement Gorge-Meillet), qui remonte à environ 400 avant notre ère.

Une fouille y avait été menée en 1876 par le receveur des contributions Fourdrignier et son contenu exposé aussitôt au Musée d'archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye, qui venait d'être créé. Le squelette, le char gaulois et les offrandes déposées à côté du mort constituent un des fleurons du musée. Mais, malgré son importance, le site n'avait jamais été étudié ni même localisé. "A l'époque, seul le contenu des tombes intéressait les chercheurs, explique Olivier Brun, du service archéologique de la DRAC de Champagne-Ardenne. La structure des sites ainsi que leur localisation exacte n'étaient pas renseignées."

PROSPECTION AÉRIENNE

C'est en décelant par prospection aérienne des reliefs étranges dans un champ d'orge que Bernard Lambot a situé les tombes. Une fois la récolte de juillet passée, une quinzaine d'archéologues ont pu fouiller en août.

La vue du ciel n'était pas une vue de l'esprit : outre quelques tranchées de la première guerre mondiale, trois monuments funéraires de 18 mètres de diamètre chacun ont été mis au jour. Ils sont espacés l'un de l'autre d'une trentaine de mètres et percés en leur milieu d'une tombe carrée ou rectangulaire, où des creux circulaires et de la rouille marquent la présence des deux roues des chars gaulois.

Une fois la localisation et la structure des sites établies, Bernard Lambot a découvert, en bordure de la première et plus célèbre tombe, un squelette vieux de 2 200 ans. "Il s'agit selon toute vraisemblance d'un descendant de la personne enterrée là deux cents ans avant lui", explique-t-il.

Le squelette, en parfait état de conservation, a été entreposé au Centre de recherches archéologiques de Compiègne. Il devra y être séché, nettoyé et reconstitué, avant qu'un anthropologue vienne en déterminer le sexe, l'âge et la taille. A terme, il pourrait rejoindre la collection du Musée d'archéologie nationale (puisque le musée détient le "reste" de la tombe), ou celle du Musée d'histoire et d'archéologie Saint-Rémi de Reims.

source : Le Monde.fr
dimanche 17 septembre 2006 à 20:30
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Le "Titanic" livre un nouveau secret : des rivets défectueux auraient accéléré le naufrage du "Titanic" qui a sombré en moins de 3h, le 25 avril 1912.

C'est ce qui ressort d'une expérience menée par deux chercheurs américains et un forgeron britannique qui ont reproduit les rivets et les ont mis dans les conditions de l'impact du paquebot réputé pour être insubmersible.

Résultat de l'expérience: les rivets faibles en fer forgé ont cédé alors que ceux en acier ont tenu.

Le "Titanic" a coulé après avoir été heurté par un iceberg lors de sa traversée inaugurale de l'Atlantique. Le naufrage a fait près de 1.500 victimes.

Les scientifiques, Tim Foecke et Jennifer Hooper McCarty, des passionnés de l'histoire du paquebot, sont partis de l'idée de la faiblesse des rivets en observant ceux récupérés sur l'épave. Ils travaillent depuis dix ans sur ce projet.

La théorie d'un défaut de construction du bateau est déjà ancienne mais les deux métallurgistes ont prouvé que la microstructure de la plupart des rivets utilisés pour joindre les plaques de métal de la coque était moins résistante que les constructeurs ne le croyaient.

Selon Tim Foecke, spécialiste des matériaux qui travaille au laboratoire de recherche américain US National Institute of Standards and Technology, dans le Maryland, la plupart des rivets ou tiges d'assemblage étaient faits de fer forgé, comprenant un mélange déséquilibré de fer pur et d'un matériau ancêtre de la fibre de verre.

Selon Tim Foecke, les constructeurs Harland and Wolff, qui bâtissaient deux paquebots à la fois, "L'Olympic" et le "Titanic", ont utilisé "de multiples fournisseurs qui n'avaient peut-être pas l'expérience suffisante" alors que la technologie était en pleine mutation.

La théorie des chercheurs est que le paquebot a heurté l'iceberg qui a ensuite glissé le long du navire, râpant durement le côté de la coque. Les rivets faibles en fer forgé ont lâché à l'inverse de ceux en acier.

Si, en moyenne, tous avaient été de meilleure qualité, ils auraient tenu plus longtemps et "moins de compartiments auraient été inondés. Le bateau aurait coulé plus lentement", a expliqué le scientifique.

source : AFP
vendredi 22 septembre 2006 à 10:54
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Suisse: un sanctuaire celtique exceptionnel découvert dans le canton de Vaud

ECLEPENS, Suisse (AP) - Un véritable sanctuaire, datant de l'Antiquité, a été mis au jour cet été sur la colline du Mormont, située sur les communes de la Sarraz et d'Eclépens, dans le comté de Vaud (ouest de la Suisse). Pas moins de 170 fosses ont été fouillées, révélant les rituels en usage un siècle avant l'époque romaine. Ce site exceptionnel s'avère une référence en Europe pour l'étude de la civilisation des Celtes.

La découverte a eu lieu en juin dernier lors d'un contrôle archéologique précédant la nouvelle étape d'exploitation de la carrière pour la cimenterie Holcim à Eclépens, a communiqué jeudi la chancellerie vaudoise. Des indices d'occupation datant de l'âge de Fer ont conduit les archéologues à organiser une fouille dans une combe proche du sommet du Mormont.

Les investigations ont révélé un site exceptionnel et d'un genre encore inconnu en Suisse. Les archéologues ont fouillé 170 fosses et puits profondément creusés dans le terrain meuble, contenant tous des offrandes. L'ensemble est resté intact depuis l'Antiquité. On a retrouvé la trace d'une route construite, qui desservait le lieu consacré à des cérémonies. Les rituels pratiqués au Mormont impliquaient le dépôt d'objets symboliques, parfois précieux et des sacrifices d'animaux, parmi lesquels de nombreux chevaux entiers.

Une collection unique d'objets et de récipients en bronze importés, de céramiques, d'outillages, d'ustensiles en fer, de meules à grain, d'objets de parure, de monnaies indigènes et méditerranéenne a par ailleurs été mise au jour. Le sanctuaire daterait de 120 à 80 ans avant Jésus-Christ. AP
vendredi 22 septembre 2006 à 12:09
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Le squelette d'une fillette de trois ans remontant à 3,3 millions d'années a été découvert en Ethiopie, annoncent des scientifiques.

"Ces restes, assez bien conservés, sont antérieurs de 150.000 ans à ceux de "Lucy", le squelette d'australopithèque retrouvé en 1974, lui aussi dans la région de Dikika, à environ 400 km au nord-est d'Addis-Abeba, la capitale éthiopienne.

"Cette fillette représente le squelette d'enfant le plus ancien et le plus complet jamais découvert dans l'histoire de la paléoanthropologie", a déclaré le Pr Zeresenay Alemseged, de l'institut Max Planck de Leipzig, spécialisé dans l'anthropologie évolutive.

Le crâne, le torse et les membres inférieurs présentent des caractéristiques à la fois humaines et proches du singe. L'état des os donne à penser que la petite fille est morte noyée lors d'une inondation.

Ce squelette devrait fournir des informations précieuses sur la taille et la structure physique d'un enfant de trois ans à cette époque.

"La partie inférieure du corps - le pied, le tibia, le fémur - nous montre clairement que cette espèce était une créature marchant debout", note Zeresenay Alemseged.

En revanche, certains éléments de la partie supérieure du corps, comme les bras, tiennent davantage du singe. Les doigts sont longs et incurvés, ce qui laisse entendre que la fillette était capable de grimper aisément aux arbres.

Le squelette a été baptisé Selam, ce qui signifie paix en amharique, la langue officielle de l'Ethiopie."

source : L'express

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