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Wednesday 28 March 2007 à 15:11
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Le dictateur Salazar élu le Portugais le plus important de l'Histoire



L'ancien dictateur portugais Antonion Oliveira Salazar (1889-1970) a été élu le "plus important Portugais de tous les temps" par les téléspectateurs de son pays. Le fondateur du régime d'extrême-droite "Estado Nuevo" (Nouvel Etat) a, en effet, remporté 41 % des voix des téléspectateurs de la chaîne de télévision RTP.

L'opposant à Salazar, Alvaro Cunhal (1913-2005), qui a longtemps été chef du Parti communiste portugais, a été élu à la deuxième place avec 19 % des voix. Le diplomate Aristides de Sousa Mendes (1885-1954), qui avait aidé des dizaines de milliers de Juifs et d'opposants au régime de Salazar à fuir, figure à la troisième place de ce classement avec 13 % des voix.

Quant au célèvre navigateur Vasco de Gama (1469-1524), il figure à la dixième place. La dictature mise en place au Portugal a duré près de 50 ans et a été balayée par les jeunes officier portugais en 1974 au cours de la "révolution des oeillets" dont le déroulement a été pacifique.

source : 7sur7.be


Ce message a été modifié par Hadora - Wednesday 28 March 2007 à 15:12.
Monday 02 April 2007 à 11:45
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Chefs d'oeuvre persans de l'Ermitage exposés à Amsterdam

AMSTERDAM 2007 (AFP) - Le musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg (Russie) expose pendant cinq mois à Amsterdam ses chefs d'oeuvre persans dans le but affiché de déminer les clichés sur la culture iranienne, tout en soulignant qu'elle s'est construite par la confrontation avec l'Occident.

"Tout à coup, cette exposition se trouve au coeur de l'actualité. Mais la confrontation avec l'Iran d'aujourd'hui n'est pas nouvelle (...) Toute l'histoire de la civilisation grecque et de l'Occident a été marquée par la permanente bataille contre la Grande Perse", a rappelé Mikhaïl Piotrovski, le conservateur en chef de l'Ermitage, mercredi à Amsterdam.

Aussi, présentant les plus belles pièces orientales du célèbre musée russe, l'exposition "La Perse, trente siècles d'art et de culture" a pour ambition de faire découvrir aux visiteurs des facettes inattendues de la richissime et mouvementée histoire de la région.

"Nous Iraniens raffolons des fleurs, des plantes, êtres humains et animaux. Le Prophète (...) nous a défié d'avoir des prétentions divines et d'appeler à la vie l'homme et l'animal par leur reproduction", explique Nasir ad-Din Shah Qajar, féru de l'Occident, qui entreprit trois voyages en Europe et Russie au cours de son règne (1848-1896) et dont les commentaires jalonnent l'exposition.

"Nos artistes n'ont pas pu résister à cette tentation, surtout parce qu'ils voulaient montrer Sa création afin d'en faire la louange", poursuit-il en conteur digne des Mille et une nuits.

Dès l'entrée, les vases à bec d'oiseau et dont l'Ermitage présente un exemplaire vieux de 3.000 ans, illustrent son propos. Aujourd'hui encore, les Iraniens fabriquent de cafetières similaires.

Un peu plus loin, une carafe de bière en terre cuite vient rappeler que "les Egyptiens, Perses et Assyriens buvaient de la bière. Seuls les Grecs buvaient du vin (dilué), ils pensaient que la bière étaient une boisson +barbare+", selon le petit guide explicatif distribué en début de visite.

Les Grecs et en premier lieu Alexandre le Grand étaient les ennemis jurés de l'empire perse, mais aussi une source d'inspiration artistique. Hérodote s'étonne de l'engouement des Perses pour les habits médiques. "Aucun peuple n'adopte aussi facilement les moeurs étrangères qu'eux", a-t-il écrit.

Plusieurs siècles plus tard, les occupants de l'Iran actuel s'inspireront de la porcelaine chinoise, maîtriseront jusqu'à la perfection les différentes graphies arabes et souffleront le verre avec une telle maestria que les Vénitiens en furent décoiffés.

Au XVe siècle, la nudité même n'était pas taboue. Plusieurs calligraphies de l'époque illustrant des épopées, comme la vie d'Alexandre le Grand, font figurer des femmes à la baignade, torse nu et se peignant lascivement les cheveux.

Un peu plus loin, dans une calligraphie du début du XVIIe siècle, un jeune homme allongé sur des coussins bariolés paraît tellement androgyne qu'il faut que le conservateur néerlandais de l'exposition pointe le poignard attaché à sa taille pour convaincre l'assistance.

"Regardez ce portait des +Amoureux+ (début du XIXe siècle), on dirait deux femmes enlacées", s'émerveille Vincent Boele, l'un des conservateurs néerlandais. "Pour l'exposition, j'ai dû me rendre en Iran, et j'ai été troublé du nombre de femmes aux talons aiguilles !", confie-t-il.
Monday 02 April 2007 à 11:47
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Une cité juive du 1er siècle mise au jour à Jérusalem

JERUSALEM (AFP) - Une cité juive du 1er siècle de l'ère chrétienne a fait surface au coeur du quartier palestinien de Shouafat, à Jérusalem-est, lors de travaux pour l'aménagement d'une ligne de tramway.

"Nul n'avait jusqu'ici entendu parler d'une cité de cette importance à quelques kilomètres au nord (du centre) de Jérusalem et son nom nous est inconnu", dit Rachel Bar Nathan, l'une des trois archéologues du département national des antiquités qui fouillent aujourd'hui dans l'urgence sur ce site.

Les bulldozers ont labouré sur des centaines de mètres, au beau milieu de l'artère commerciale de Shouafat, une bande de terrain de dix mètres de large où doit passer la ligne de tramway desservant les quartiers juifs du nord de la ville, bâtis dans le secteur occupé et annexé après la guerre de 1967.

C'est sur cette bande de terre que les archéologues fouillent pour arracher leurs secrets aux vestiges mis au jour de cette cité.

Deux conteneurs ont été posés à l'entrée du chantier. L'un sert de cantine l'autre de remise à outils.

Armés de bêches, pelles, piolets et brosses, plus de 50 terrassiers palestiniens travaillent sur le chantier protégés du soleil et des intempéries par une bâche, au milieu de la circulation trépidante du boulevard central de Shouafat.

Certains archéologues ont identifié Shouafat avec Nob, la maison des prêtres, où se trouvait le tabernacle à l'époque de Saül et où ce dernier fut oint roi d'Israël.

La cité sans nom a été bâtie après la prise de Jérusalem et la destruction du second temple d'Hérode par les légions de Rome, en l'an 70 de l'ère chrétienne, dit Rachel Bar Nathan.

Elle a été abandonnée vers l'an 130, à l'époque de la dernière révolte juive contre Rome, sous le règne d'Hadrien, qui fut noyée dans le sang.

On a retrouvé des traces d'incendie et de destruction. Mais aussi des pots contenant des pièces de monnaies cachés dans des murs témoignant d'un espoir de retour.

L'une de ces pièces, fort rare, est en or et frappée à l'effigie de l'empereur Trajan (98-117).

La cité a été bâtie selon un plan précis. Elle semble regarder vers l'ouest, vers la route romaine qui passe à proximité et reliait Jérusalem à Flavia Neapolis (Naplouse), ville fondée par Titus en l'an 72 après la prise de Jérusalem.

Ses ruelles ont toutes une orientation est-ouest. Les nombreuses citernes d'eau retrouvées sur les lieux laissent penser que les voyageurs empruntant la route romaine pouvaient s'y ravitailler.

Au nord, sont concentrés les bâtiments publics, comme des thermes, au sud, les habitations, à étage, avec cour intérieure, puits et fours en pierre.

"Des juifs aisés et cultivés vivaient ici. On a retrouvé cinq encriers, des bains rituels, conformes à la tradition, et beaucoup de vaisselle en pierre, la pierre étant connue pour ne pas garder les impuretés", dit l'archéologue.

De grossières marches de pierre mènent à ces bains rituels creusés dans la roche calcaire où, une fois emplis d'eau de pluie, les fidèles s'immergeaient.

Les thermes ont une particularité. Leurs parterres ornés de mosaïques sous lesquels circulait l'air chaud provenant d'un four à bois reposent sur des conduites d'argiles du type de celles fabriquées dans les camps de la dixième légion romaine mis au jour, en mars 2005, à l'entrée ouest de Jérusalem, par les ouvriers aménageant la ligne de tramway.

C'est cette légion qui écrasa la révolte juive contre Rome, conquit Jérusalem et détruisit son temple.

Les archéologues caressent le projet, s'ils trouvent les fonds nécessaires, de déplacer les thermes de l'ancienne cité. Mais le temps leur est compté. Fin mars, elle sera ensevelie à nouveau et les ouvriers reprendront possession du chantier.
Monday 02 April 2007 à 11:48
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Des "momies naturelles" de plus en plus visitées à Saint-Bonnet-Le-Château

SAINT-BONNET-LE-CHATEAU (AFP) - Perché dans les monts du Forez, le village médiéval de Saint-Bonnet-Le-Château (Loire) abrite depuis quatre siècles une vingtaine de "momies naturelles", conservées grâce à la spécificité du sol, uniques en France et de plus en plus visitées.

"Ces momies font partie de la mémoire du village. On en parle ici dès la petite enfance. A ma connaissance, elles sont uniques en France", déclare Solange Bard, agent du patrimoine à Saint-Bonnet-Le-Château.

"Après analyse, on a relevé que c'était les effets de l'arsenic et de la pierre d'alun contenus dans la terre qui leur ont permis de traverser les âges dans cet état", explique Mme Bard.

Le nombre de visiteurs n'a cessé de croître depuis quelques années. En 2006, il était de 4.600. Mais pour Mme Bard, cette augmentation n'est pas sans danger pour la bonne conservation des momies et pourrait mettre en danger l'avenir de l'exposition en raison du rejet cumulé de gaz carbonique.

En poste depuis septembre dernier, Mme Bard est intarissable quand elle évoque le passé de son village fortifié, réputé pour sa collégiale classée du XVe siècle, qui abrite les magnifiques fresques de la chapelle privée d'Anne-Dauphine d'Auvergne (1358-1417), comtesse du Haut-Forez.

"C'est en 1837 que des ouvriers ont mis au jour par hasard une sépulture contenant une quarantaine de dépouilles, dont les momies, sous l'une des chapelles de la collégiale, alors en réfection", raconte Mme Bard juste avant de soulever la trappe menant à la salle mortuaire, située quelques mètres plus bas.

Au bout d'un petit escalier de bois se dressent une vingtaine de corps desséchés et alignés sans protection contre le mur d'une salle glaciale et grande de quelques m2. Ces momies, qui datent du XVIIe siècle selon les experts, impressionnent non seulement par leur état exceptionnel de conservation naturelle et l'impression de souffrance qu'accentue sur les visages parcheminés l'éclairage blafard de la pièce.

"On sait que c'est la sépulture d'une famille de notables du village, qui avaient le privilège d'être enterrés sous la collégiale au même titre que les prêtres du village", précise Mme Bard.

Retenues par des cordelettes, les dépouilles d'une femme enceinte, d'un géant de 2,10 m, d'une vieille femme aux paupières baissées et d'un bossu encore chevelu sont les principales attractions de ce show d'outre-tombe, proposé au public depuis les années 50 moyennant quelques euros.

Aucun nom n'a pu être donné à ces disparus, les archives de l'époque ayant brûlé dans un incendie. Plusieurs légendes sont alors nées comme celle, tenace, de la famille emmurée vivante par le cruel baron des Adrets (XVIe siècle).

Aucune inscription, parure mortuaire ou trace de cercueil n'a été retrouvée à proximité des momies de Saint-Bonnet-Le-Château car les morts, au XVIIème siècle, étaient généralement inhumés dans des linceuls.
Monday 02 April 2007 à 12:29
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ca serait interessant de voir des photos de ces momies original.gif
Monday 02 April 2007 à 13:33
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Suffit de demander ! wink.gif

Voilà les deux seules que j'ai trouvées....


+ Attention : momies, pas beau à voir ! +


+ Attention : momies 2, toujours pas beau à voir pour les n'enfants ! +


Ce message a été modifié par Gilcad - Monday 02 April 2007 à 13:40.
Monday 02 April 2007 à 17:05
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Merci original.gif
Monday 02 April 2007 à 17:30
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oh je vais faire des cauchemars ce soir! mellow.gif


interessant ces momies happy.gif
Monday 02 April 2007 à 17:31
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QUOTE (sandie72 @ 02 Apr 2007 à 17:30)
oh je vais faire des cauchemars ce soir! mellow.gif


interessant ces momies happy.gif

sleep.gif
J'ai pourtant spoiler et mis en garde ( j'aurais dû mettre un "explicit contents" !), fallait pô regarder ! bluebiggrin.gif
Monday 02 April 2007 à 17:34
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bluebiggrin.gif mais justement c est quand on me dit de ne pas le faire que je le fais laugh.gif
j aime ce qu on m interdit cool.gif


Ce message a été modifié par sandie72 - Monday 02 April 2007 à 17:36.
Monday 02 April 2007 à 17:44
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Le mystère de la construction de la grande pyramide peut-être élucidé

NOUVELOBS.COM | 30.03.2007 | 16:25



Le magazine Sciences et Avenir présente ce mois-ci en exclusivité les travaux d’un architecte français, appuyés par la simulation numérique, pour expliquer comment la grande pyramide de Kheops a été construite. Son idée : une ingénieuse rampe intérieure.





(DR)
Un édifice de 146 mètres de haut, construit avec 5 millions de tonnes de matériaux, au moins 20 ans de travaux mobilisant des milliers d’ouvriers… Le chantier de la grande pyramide de Kheops, commencé il y a 4.500 ans, avant l’invention de la roue, est toujours un mystère. Comment les Egyptiens ont-ils pu élever aussi hauts de blocs pesant jusqu’à 60 tonnes ? L’architecte Jean-Pierre Houdin propose une nouvelle hypothèse qu’il a pu valider grâce à un système de simulation 3D développé par la société Dassault Systèmes pour l’industrie.

Selon Jean-Pierre Houdin, les bâtisseurs de la grande pyramide auraient combiné deux rampes. Dans un premier temps une rampe extérieure permet de construire la base de la pyramide, jusqu’à la chambre du Roi, soit 70% de l’édifice. Les Egyptiens se servent alors de la pente naturelle du terrain et des reliefs pour économiser les matériaux et les efforts des hommes.

Dans un second temps, les constructeurs utilisent une rampe intérieure qui a été aménagée dans les blocs de calcaire qui forment la structure de la pyramide, sachant qu’à l’origine l’édifice était recouvert d’un calcaire blanc dont il ne reste presque rien. Grâce à la rampe intérieure, les ouvriers peuvent monter les pierres dans les étages supérieurs. La rampe tourne dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Un palier formant comme une encoche dans l’angle de la pyramide permet de tourner les blocs pour poursuivre l’ascension.

L’hypothèse de l’architecte français ne s’appuie que sur des techniques connues de l’époque. La simulation numérique lui a permis de prendre en compte toutes les contraintes d’un chantier : les données physiques des matériaux, les roulements et les frottements des mécanismes, etc.. Après des mois de calcul les machines de Dassault Systèmes ont validé les plans de Houdin.

Pour la chambre du Roi, située à 43 mètres de la base, il faut élever jusqu’à 60 mètres des poutres de granit qui pèsent entre 27 et 63 tonnes. L’hypothèse de l’architecte : un système de contrepoids installé à partir de la grande galerie permet d’amplifier la force des hommes tirant un chariot à patins.

D’autres hypothèses ont été avancées pour expliquer la construction de la pyramide de Kheops, avec des rampes frontales, multiples ou en spirale… La thèse de Jean-Pierre Houdin a l’avantage de ne pas nécessiter des tonnes de matériaux supplémentaires pour bâtir ces rampes.

Tout le détail des phases du chantier, de l’utilisation de la simulation 3D, des schémas des deux rampes est à lire dans le dernier numéro de Sciences et Avenir (avril 2007), «Révélations sur Kheops» (en kiosque).

Sciences et Avenir.com
(30/03/07)
Tuesday 03 April 2007 à 16:51
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Mais là, quand même....mort de rire !


Deux mois avant le G-8, h***** perd son statut de citoyen d'honneur d'une ville allemande

BERLIN (AP) - La petite ville allemande de Bad Doberan, qui doit accueillir un sommet du G-8 début juin, a décidé de réparer un oubli quelque peu embarrassant: après trois quarts de siècle, elle a enfin rayé le nom d'Adolf h***** de la liste de ses citoyens d'honneur.

Le conseil municipal de cette ville située près de Rostock (nord-est), dans l'ex-Allemagne de l'Est, a voté à l'unanimité lundi soir en faveur de la révocation du statut de citoyen d'honneur qu'elle avait accordé à h***** en 1932, avant son arrivée au pouvoir, a annoncé le maire Hartmut Polzin.

Jusqu'à présent, la municipalité expliquait que cet honneur était tombé de lui-même avec la mort de l'ancien dictateur n**i en 1945 et qu'il était donc inutile de le révoquer. Finalement, le maire a expliqué mardi que le vote du conseil municipal mettait fin une fois pour toutes à ce débat.

"Indépendamment de savoir si cette citoyenneté d'honneur était toujours valide après la mort d'h*****, le conseil municipal a voté à l'unanimité pour la révoquer", a expliqué le maire.

Un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement du Groupe des huit pays les plus industrialisés (G-8) doit se tenir début juin dans le bourg de Heiligendamm, sur la mer Baltique, qui dépend de l'agglomération de Bad Doberan. L'Allemagne exerce actuellement la présidence tournante du G-8.
Tuesday 03 April 2007 à 17:12
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QUOTE (Gilcad @ 03 Apr 2007 à 16:51)
Mais là, quand même....mort de rire !

oui j'ai vu ca ce midi sur canal + j'étais aussi assez amusé tellement c'est gros laugh.gif
Tuesday 03 April 2007 à 18:26
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Un nouvel ancêtre de l’homme moderne identifié en Chine

NOUVELOBS.COM | 03.04.2007 | 15:14



L’un des plus anciens représentants de l’homme moderne en Chine a été découvert près de Pékin. Les datations indiquent qu’il vivait il y a environ 40.000 ans sur le continent asiatique.



Le squelette d’un ancien homme moderne a été découvert dans le nord-est de la Chine, dans la grotte de Tianyuan, près de Pékin. Vieux d’environ 40.000 ans, cet humain est l’un des plus anciens représentants des hommes modernes dans cette partie du monde, expliquent l’anthropologue Erik Trinkaus et ses collègues dans les Proceedings of the National Academy of Sciences publiés cette semaine.

Le squelette partiel a été exhumé en 2003 par des ouvriers et des chercheurs chinois. La datation au carbone 14 indique que cet ancêtre vivait il y a entre 38.500 et 42.000 ans en Chine. dans la partie orientale de l’Eurasie, peu de squelettes de cette époque ont été retrouvés, précisent les chercheurs dans leur article et l’homme de Tianyuan vient compléter des données fragmentaires sur la présence des premiers hommes modernes en Asie.

Bien qu’il s’agisse d’un homme moderne, le squelette présente quelques traits plus archaïques. Selon Trinkaus (Washington University, St Louis, USA), apôtre de la théorie du métissage entre l’homme moderne et des hommes plus primitifs, cela montre qu’il y a eu mélange des genres et des gènes… Une analyse que sont loin de partager tous les anthropologues et qui n’a pour l’instant pas été étayée par les rares analyses génétiques menées sur les fossiles.

C.D.
Sciences et Avenir.com
(03/04/07)
Tuesday 03 April 2007 à 23:37
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méfions nous des chinois qui ont déjà triché avec des squelettes "recomposés"
Wednesday 04 April 2007 à 11:45
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QUOTE (Gilcad @ 02 Apr 2007 à 13:33)
Suffit de demander ! wink.gif

Voilà les deux seules que j'ai trouvées....


+ Attention : momies, pas beau à voir ! +


+ Attention : momies 2, toujours pas beau à voir pour les n'enfants ! +

Ca me fait trop penser aux corps retrouvés dans les tourbières.

J'ai parcourut Dublin de long en large Dimanche dernier, parce que je savais qu'il y avait un musée où étaient exposés certains corps. Je l'ai trouvé héhé, mais malheureusement c'étaient pas les plus beaux qui étaient exposés.

Enfin j'suis contente, vraiment bien ce musée en tout cas happy.gif
Wednesday 04 April 2007 à 19:54
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mercredi 4 avril 2007, 19h23

Les "restes" de Jeanne d'Arc étaient en fait des fragments de momie
Par Guy CLAVEL



PARIS (AFP) - Les restes présumés de Jeanne d'Arc, supposés avoir été récupérés sur son bûcher après sa crémation à Rouen en 1431, sont en fait des fragments de momie égyptienne devant lesquels s'inclinent depuis le XIXe siècle les admirateurs de la Sainte, révèle une étude.
Il ne s'agit pas des "restes de l'héroïne française du XVe siècle (mais d') un faux, réalisé avec des morceaux d'une momie égyptienne", révèle un article à paraître jeudi dans la revue britannique Nature.

Le Dr Philippe Charlier, médecin légiste à l'hôpital Raymond-Poincaré de Garches (Hauts-de-Seine), a réalisé une véritable autopsie des éléments conservés à Chinon (Indre-et-Loire) par l'Association des Amis du Vieux Chinon, qui les détient en dépôt du propriétaire, l'archevêché de Tours.

Des fragments de côte humaine apparemment brûlée, mélangés à des bouts de bois et de tissu, ainsi que du pollen de pin, avaient été présentés en 1867 comme appartenant à la "pucelle d'Orléans".

Le médecin légiste a mené avec différents spécialistes une véritable enquête de police en utilisant des moyens classiques d'investigation et d'autres pour le moins originaux, comme des "nez" de grands parfumeurs (Guerlain et Jean Patou).

Ces derniers ont notamment décelé sur le morceau de côte une odeur de vanille. Or ce parfum peut être produit par "la décomposition d'un corps", comme dans le cas d'une momification, pas par sa crémation, souligne Philippe Charlier : "cela correspond à une momie, pas au corps de quelqu'un qui a subi une crémation".

Une analyse microscopique et chimique du fragment de côte a montré par ailleurs qu'il n'avait pas été brûlé, mais imprégné d'un "produit végétal et minéral" de couleur noire. Sa composition "s'apparente plus à celle du bitume ou de la poix qu'à celle de résidus organiques d'origine humaine ou animale ayant été réduits à l'état de charbon" par crémation, explique-t-il.

Le tissu de lin, quant à lui, a les caractéristiques de celui utilisé par les Egyptiens pour envelopper les momies.

D'autre part, concernant le pollen, le médecin note qu'il n'y avait pas de pins en Normandie à l'époque de la mort de Jeanne d'Arc. En revanche, de la résine de pin était utilisée en Egypte pour l'embaumement.

Enfin, une étude au carbone 14 a daté les restes entre le 6e et le 3e siècle avant notre ère, et un examen spectrométrique des os a montré qu'ils correspondaient aux momies égyptiennes de cette période. "Il s'agit donc des restes momifiés d'origine égyptienne datés de la Basse époque", affirme Philippe Charlier.

Mais comment expliquer que ces fragments se soient trouvés dans le "bocal de Chinon", trouvé chez un apothicaire en 1867 et portant la mention : "Restes trouvés / sous le bûcher de / Jeanne d'Arc / pucelle d'Orléans" ?

Il existait à l'époque des "cabinets d'amateurs dits +cabinets de curiosités+ comportant des momies égyptiennes", et la "mummia" (ou "mumie") était utilisée en pharmacopée médiévale depuis le XVe siècle.

Quant à la découverte "fortuite" du bocal en 1867, elle correspond à une époque où les historiens ont redécouvert Jeanne d'Arc et en ont fait un mythe.

Jeanne d'Arc, née en 1412, avait rassemblé des troupes pour combattre les occupants anglais et libérer Orléans, avant d'être capturée et condamnée au bûcher en 1431 pour hérésie, à l'âge de 19 ans. Elle a été canonisée en 1920 par l'église catholique.

Mais le diocèse de Tours a rappelé mercredi que les éléments contenus dans le "bocal de Chinon" n'avaient "jamais fait l'objet d'une quelconque dévotion" car ils n'étaient pas considérés "comme des reliques par l'église".


Yahoo religion
Thursday 05 April 2007 à 10:57
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QUOTE (Okomarac @ 04 Apr 2007 à 19:54)
Les restes présumés de Jeanne d'Arc, supposés avoir été récupérés sur son bûcher après sa crémation à Rouen en 1431, sont en fait des fragments de momie égyptienne devant lesquels s'inclinent depuis le XIXe siècle les admirateurs de la Sainte, révèle une étude.

laugh.gif deux siècles à admirer des bouts de momie...
Friday 06 April 2007 à 20:04
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Le président français Jacques Chirac a souhaité honorer les Français reconnus comme "Justes" en les nommant dans l’Ordre de la Légion d’honneur, a annoncé vendredi l’Elysée.

"En contribuant aux heures les plus sombres de notre histoire, à sauver les trois quarts des Juifs en France de la déportation, et donc d’une mort presque certaine, ces femmes et ces hommes ont incarné les valeurs qui fondent la nation et la République. Ils font profondément honneur à la France", affirme un communiqué publié par l’Elysée.

Après la Seconde Guerre mondiale, l’expression "Justes parmi les nations" a été employée pour désigner les héros non juifs qui par leurs actes ont sauvé la vie à des juifs d’Europe.

Selon le comité français de Yad Vashem, 2725 Justes de France ont été connus grâce aux témoignages de ceux qui leur doivent la vie. Un peu plus de deux cents d’entre eux sont encore vivants, selon les autorités.

source : armees.com
Monday 09 April 2007 à 20:00
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Vimy: inauguration du mémorial dédiés aux Canadiens morts en 1917

La Reine d'Angleterre, Dominique de Villepin et le Premier ministre canadien Stephen Harper rendent hommage cet après-midi et ce soir aux soldats canadiens morts en 1917 lors de la bataille de Vimy, dans l'Artois. Dans une lettre aux médias français, Stéphane Harper a souligné que cette commémoration serait "l'une des plus grandes que le Canada ait jamais organisées hors de ses frontières".

Près d'Arras, 14 000 personnes sont rassemblées ce soir pour commémorer le 90e anniversaire de la bataille de la crête de Vimy. Ce front de bataille mené par des bataillons de soldats canadiens, avait pour but de créer une diversion afin d'ouvrir un autre front dans l'Aisne. Cette victoire avait coûté la vie en 1917 à plus de 3.500 soldats canadiens. La reine Elisabeth II, qui est toujours la souveraine du Canada, le Premier ministre canadien Stephen Harper et son homologue français Dominique de Villepin vont déposer une gerbe devant le mémorial de Vimy.Après une cérémonie du souvenir, les personnes présentes ont pu assister à l'inauguration du monument commémoratif entièrement restauré.

Pour le Canada, qui n'a pas eu de combat sur son sol, Vimy est un événement historique majeur. M. Harper a souligné jeudi dans une lettre aux médias français que cette commémoration serait "l'une des plus grandes que le Canada ait jamais organisées hors de ses frontières". Vimy constitue un véritable mythe pour l'identité nationale des Canadiens. Plus de 600.000 d'entre-eux ont combattu en France lors de la Première Guerre mondiale, dont 66.000 furent tués. Deux soldats sont encore en vie. Les commémorations du 90e anniversaire de la bataille de Vimy ont commencé samedi avec l'inhumation d'un soldat canadien décédé pendant la Première Guerre mondiale.

source : AFP

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