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samedi 12 janvier 2008 à 11:40
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« On s'intéressera à ceux qui cachaient des Juifs »
Le concours national de la Résistance et de la Déportation peut aider les jeunes à avoir une meilleure connaissance de l'histoire.
« J'étais institutrice, je venais d'être nommée à Thuboeuf, dans le nord de la Mayenne... » C'était en 1940. Hélène Bain, 88 ans aujourd'hui, s'adresse à quelques dizaines de collégiens et lycéens mayennais qui vont participer cette année au concours national de la Résistance et de la Déportation.

Elle est une Juste (1) de la Mayenne, et, comme les autres témoins présents hier au lycée agricole de Laval, elle explique aux jeunes ce qu'était le quotidien de ceux qui résistaient d'une façon ou d'une autre à l'occupant allemand et à Vichy pendant le Seconde Guerre mondiale.

Des témoignages qui vont leur servir dans le cadre du concours : cette année, le sujet est « L'aide aux personnes persécutées et pourchassées en France pendant la Seconde Guerre mondiale : une forme de résistance ».

Un journal intime imaginaire

Romain et Grégoire font partie d'un groupe d'une dizaine d'élèves de 3e du collège Paul-Langevin d'Évron, qui participe au concours. Ils ont des questions à poser aux témoins pour commencer à préparer le dossier qu'ils réaliseront en commun, en plus de la composition écrite (lire ci-dessous). « On va faire deux groupes et on s'intéressera notamment à ceux qui cachaient des Juifs en Mayenne et en France. » Comme tous les participants ne sont pas de la même classe, les collégiens se rassemblent pendant la pause de midi pour parler de leur projet.

Solenn, elle, est en 1re au lycée agricole de Laval. Comme les deux collégiens, elle est intéressée par l'Histoire et participe pour première fois au concours. « Toute la classe, on est une vingtaine, va participer. On va faire un dossier et participer à l'épreuve écrite. » Le dossier pourrait prendre la forme originale d'un journal intime imaginaire, mais qui s'appuierait sur des faits réels collectés par les lycéens.

Concernant le concours, Solenne pense qu'il est un bon moyen de motiver les élèves, de les inciter à s'intéresser à l'Histoire. Tant mieux. En présentant le concours, André Josset, inspecteur de l'Éducation nationale, a cité des propos du journaliste Jean-François Kahn (Le Monde du 5 janvier 2008) : « J'ai écrit :» C'est une division du monde à la Yalta.» Mais qui sait encore ce qu'est Yalta ? Je suis catastrophé que les jeunes ne connaissent plus l'histoire. »

Daniel LE GALL.

(1) L'appellation de « Juste parmi les Nations » désigne les non-Juifs qui ont pris des risques importants pour secourir les Juifs.
Ouest-France

lundi 14 janvier 2008 à 13:31
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mercredi 16 janvier 2008 à 12:06
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Actualité Nantes
mardi 15 janvier 2008

Les archéologues arrêtent demain leurs fouilles au Bouffay
La découverte d'une rue médiévale inconnue et la mise au jour de l'enceinte gallo-romaine de la ville avant la construction d'un immeuble, au coeur du Bouffay ont suscité de nombreuses réactions.

On peut déplorer le peu de temps, huit jours seulement, laissé aux trois archéologues de l'Institut régional d'archéologie pour fouiller le site de l'îlot Lambert, dans le quartier du Bouffay. La pelleteuse qui est sur place remblaiera le terrain jeudi.« Nous avons retrouvé dans un texte datant du XIIIe siècle une évocation de cette rue médiévale. Elle donnait sur une poterne qui accédait à la Loire. C'était une entrée importante pour le commerce et les échanges et une rue médiévale intéressante pour la connaissance de la ville et son rapport au fleuve » indique l'archéologue Lionel Piraud.
Notre vidéo : Lionel Piraud commente la découverte.« Six mois de fouilles nécessaires »Hier les responsables de la direction régionale des Affaires Culturelle (Drac) étaient sur place. « C'est un dossier extrêmement intéressant. C'est l'une des très rares occasions de connaître le passé médiéval et gallo-romain de la ville. Mais à partir du moment où le promoteur ne fait pas de sous-sol et que celui-ci est préservé, nous ne pouvons intervenir. La loi ne peut pas obliger l'aménageur à supporter les coûts de fouilles, estimées, compte tenu du contexte à six mois et de 1 à 2 M€ (NDLR : soit l'équivalent de cinq ans de chantiers pour la Drac Pays de la Loire). L'aménageur suit les prescriptions de la Drac. D'un point de vue scientifique on regrette de ne pas aller plus loin sur ce sujet. Mais dans le cadre de notre mission nous sommes allés jusqu'au bout des choses » indique Marc Le Bourhis, directeur adjoint de la Drac.« La ville avait été alertée. On savait que nous étions dans un secteur ultrasensible. Et il n'est pas prévu de prolonger les fouilles de quelques jours, sauf si la ville le souhaite... » ajoute Marc Le Bourhis. Seule une opération programmée d'archéologie aurait permis d'éviter cette situation... sur un terrain en friche depuis plus de dix ans et avant que les promoteurs interviennent.« Pas de forcing de la ville »« Nous avons donné toute facilité et tout le temps à la Drac, il n'y a pas eu de forcing de la part de la ville pour limiter les fouilles. Mais il faut nous donner le mode d'emploi et que chacun prenne ses responsabilités. Les moyens mis en face par la Drac ne sont pas à la hauteur » se défend-on aujourd'hui du côté de la Ville où on laisse entendre que celle-ci était prête à financer une partie des fouilles.Du côté du promoteur Kaufman & Broad, qui doit réaliser 120 logements sur le site, on reste discret. « La configuration du site est telle que l'on ne peut pas creuser plus profond. Ce n'est pas moi qui définit le programme c'est la Drac » se limite à expliquer un représentant de Kaufman & Broad présent sur le chantier hier.Après l'épisode de l'îlot Boucherie 1, celui de l'îlot Lambert risque de ne pas être le dernier. Le site de l'îlot Boucherie 2 (immeuble du Tisserand breton et ancien casier judiciaire), où se trouvent encore les vestiges de l'enceinte médiévale et une tour conservée sur plusieurs mètres de hauteur, attend tranquillement...Eric Cabanas
Presse-Océan
http://www.nantes.maville.com/Les-archeolo...-----_actu.html
jeudi 17 janvier 2008 à 12:17
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samedi 19 janvier 2008 à 11:26
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L'État a restitué le trésor de Pannecé à ses propriétaires
Hier à Pannecé, le trésor « Pannecé 2 » a été restitué à ses ayants droit. 37 000 pièces de monnaie dix-huit fois centenaires, mises au jour en 2002 puis étudiées pendant cinq ans par le ministère de la culture.
Hier soir, cinq ans après sa mise au jour, le trésor baptisé « Pannecé 2 » par le ministère de la Culture, a été restitué à ses inventeurs et au propriétaire du terrain qui le dissimulait depuis dix-huit siècles, le long d'un mur de l'époque gallo-romaine.

Plus de 37 000 pièces de monnaies datées du IIIe siècle, une quarantaine de kilos de métal découverts en 2002 par un groupe de touristes anglais - les inventeurs du trésor - qui randonnaient sur le terrain d'une famille de Pannecé. Les inventeurs et les propriétaires du terrain, ont récupéré hier, chacun la moitié du trésor.

« Nous ne sommes pas capables de dire quand cet amas monétaire a été enfoui, » reconnaît Anne de Saulce, responsable du service régional d'archéologie. « Nous n'avons pas trouvé dans son environnement immédiat, de mobilier (NDLR : céramiques, outils...) qui nous permettrait de dater les murs alentours, en particulier celui le long duquel il a été enterré ».

Par contre les pièces ont parlé. Elles sont toutes du IIIe siècle, frappées du profil de plusieurs empereurs romains puis gallo-romains : Quintille, Aurélien, Claude II, Valérien, Caïus Tetricus... Elles ont été créées dans différents ateliers monétaires, à Rome, Milan, Antioche... Pourquoi les a-t-on ensevelies ? Anne de Saulce émet une hypothèse :

« À cette époque l'empire romain est décadent. On peut supposer que les routes et les régions ne sont plus sûres. C'est aussi le début des constructions fortifiées... Peut-être quelques riches fermiers ou les habitants de tout un hameau ont-ils voulu ainsi protéger leur capital ».

80 kg de pièces découvertes à Pannecé en 1841

Ce n'est pas la première fois qu'un trésor est inventé à Pannecé - d'où « Pannecé 2 ». Au milieu du XIXe siècle, 80 kg de pièces avaient revu le jour sur le territoire de la commune du Pays d'Ancenis.

« Des milliers de pièces qui ont toutes disparu, » regrette Gérard Aubin, inspecteur général de l'archéologie au ministère de la culture à Paris. « Il en reste certainement une centaine au musée Dobrée mais de déménagement en déménagement, impossible de les localiser précisément ».

C'est pour éviter ce gâchis historique que le trésor « Pannecé 2 » sera l'objet d'une publication dans les prochains mois. En attendant, les agriculteurs de Pannecé et les randonneurs britanniques vont récupérer leur bien. Libre aux musées en général, au musée Dobrée en particulier, de leur faire savoir s'ils sont acheteurs de tout ou partie du trésor gallo-romain dix-huit fois centenaires.

Jean-Pascal Hamida.
Presse-Océan

http://www.saint-nazaire.maville.com/L-eta...-----_actu.html
dimanche 20 janvier 2008 à 11:16
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Suite du 'feuilleton " de Nantes....


La municipalité s'engage à créer un service d'archéologie
À la suite du débat engagé sur la situation de l'archéologie à Nantes, lié au chantier del'îlot Lambert, la Ville se défend et annonce la création d'un prochain serviced'archéologie municipal.
http://www.nantes.maville.com/La-municipal...-----_actu.html
La lettre ouverte publiée par une dizaine d'historiens sur la situation de l'archéologie à Nantes, à l'occasion du chantier de l'îlot Lambert près du Bouffay a amené la mairie de Nantes à tenir hier une conférence de presse. Côte à côte, Yannick Guin, adjoint à la Culture et Jean-Marie Pousseur, adjoint à l'Urbanisme ont défendu la position de la Ville sur l'archéologie au château des ducs et le cas précis des fouilles préventives de l'îlot Lambert, tout en reconnaissant qu'il convenait d'avoir désormais une approche de programmation des fouilles dans la cité. C'est ainsi qu'a été annoncée la création d'un service d'archéologie municipal...Le respect des obligations légales« La Ville a veillé à ce que les fouilles se fassent dans les conditions réglementaires et normales. Elle a respecté toutes les obligations légales sur le dossier concernant l'îlot Lambert. Un accord a été signé entre l'Institut régional d'archéologie préventive (Inrap) et l'aménageur pour réaliser les fouilles conformément aux prescriptions de l'État. Le projet est adapté pour être le moins destructif possible pour le sous-sol », indique Jean-Marie Pousseur.Se défendant du procès qui est fait à la Ville, Yannick Guin cite en exemple les fouilles archéologiques réalisées au château des ducs ou encore ZAC Bottière-Chesnaie.Mais ce dernier reconnaît : « La politique en matière de fouilles préventives doit être complétée : la répartition des compétences entre les différents acteurs est dense et complexe : l'État, les propriétaires des terrains, le service régional d'archéologie, la Drac, l'Inrap... Le travail de concertation engagé avec l'ensemble de ces parties prenantes connaît peut-être aujourd'hui ses limites ».Des fouilles programméesLa municipalité a donc proposé une « programmation des fouilles sur les sites sur lesquels des enjeux de renouvellement urbain dans le centre-ville seront programmés ». Le service d'archéologie municipal créé, s'entourera « d'un Conseil scientifique et travaillera en étroite collaboration avec les services compétents de l'État. Sa mission ne sera pas de se substituer à celles des autres institutions mais de planifier la programmation des fouilles ». À l'issue de cette phase d'évaluation, la Ville « déterminera les responsabilités décisionnelles, financière et missions de chaque partie prenante ainsi que la programmation des travaux identifiés sur les sites archéologiques ».En attendant, le site de l'îlot Lambert a été recouvert et cédera bientôt la place au chantier de construction de l'immeuble prévu. La Ville pourra faire la preuve de ses intentions à l'occasion des prochains chantiers de l'îlot Boucherie 2 ou Neptune.Éric Cabanas
Presse-Océan
dimanche 20 janvier 2008 à 11:20
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Les rédacteurs en chef de Einestages.de ("Un de ces jours") assurent que le concept de ce site, lancé par l'hebdomadaire Der Spiegel, aurait pu naître ailleurs qu'en Allemagne - en Russie ou en France par exemple. Il n'en reflète pas moins un goût typiquement allemand pour l'histoire et la mémoire.


L'idée est de collecter sur Internet les témoignages de tout un chacun sur des sujets d'histoire contemporaine, afin de constituer une mémoire nationale collective accessible à tous. "Nous voulions créer un instrument intermédiaire entre les forums, où les internautes discutent entre eux de faits historiques, et un site d'information journalistique tel que celui du Spiegel, où les sujets d'histoire contemporaine sont de plus en plus fréquents", explique Florian Harms, corédacteur en chef, avec Hans Michael Kloth, de Einestages.de. Les deux journalistes sont d'ailleurs historiens de formation.

Depuis octobre 2007, les Allemands peuvent donc, après avoir accédé au site, raconter leurs souvenirs ou livrer leur récit personnel de tel ou tel événement, qu'il relève de la culture populaire, tel l'avènement du Walkman ou celle du rap allemand, ou de thématiques plus graves comme le IIIe Reich ou la partition de l'Allemagne. Il rassemble 8 000 membres et est consulté 20 millions de fois par mois.

OUTIL DE TRAVAIL

Si l'authenticité des faits évoqués est vérifiée par l'équipe rédactionnelle du site avant leur mise en ligne, le style du récit, lui, est préservé, afin de lui garder son caractère de témoignage. Quelque 600 thèmes proposés par l'équipe d'Einestages ont déjà inspiré les internautes. Ces derniers sont invités à contribuer à l'envoi de photos ou de vidéos, l'histoire se racontant aussi en images.

Parmi les thèmes plébiscités, le Mondial de football 2006 ou les événements de Mai-68 arrivent en bonne place. "Tout le monde a quelque chose à dire, poursuit Florian Harms. Notre propos n'est pas de rivaliser avec Wikipedia, mais de faire partager des trésors cachés." Même s'il aborde l'Histoire par le biais de la "petite" histoire, Einestages.de, qui fonctionne en partenariat avec des institutions aussi prestigieuses que les Archives nationales ou la Photothèque allemande, a vite fait preuve de son sérieux.

"Pour les professionnels, il s'agit d'un véritable outil de travail", s'enthousiasme Klaus-Peter Sick, historien au Centre Marc-Bloch de Berlin. Pour lui, le site relève de ce courant de l'historiographie que l'on nomme "oral history" et "servira peut-être un jour de banque de données utile à la recherche".
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-...1-997488,0.html
dimanche 20 janvier 2008 à 15:49
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Une bien triste nouvelle :

L'avant dernier "poilu", Louis de Cazenave, est mort

L'avant-dernier "poilu" Louis de Cazenave est décédé dimanche matin à l'âge de 110 ans, chez lui à Brioude (Haute-Loire), a-t-on appris auprès de son fils.

"Il est mort chez lui, dans son sommeil, sans souffrir", a précisé à l'Associated Press son fils, également nommé Louis de Cazenave.

L'ancien combattant sera enterré mardi à 14h30 dans la commune où il résidait.

Il s'était engagé à 18 ans.

Le dernier "poilu" est désormais Lazare Ponticelli, âgé de 110 ans

source : AFP
dimanche 20 janvier 2008 à 17:17
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mardi 22 janvier 2008 à 00:47
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Découverte de 545 pièces d’or gauloises.
Marie-Odile Monchicourt - Hier, 19:25

545 pièces d’or datant de 50 avant Jêsus-Christ ont été découvertes dans le Finistère.

545 pièces gauloises ont été récemment mises au jour lors d’une fouille faite par l’Inrap, l’Institut National d’archéologie préventive à l’occasion d’un chantier destiné à la construction d’une route à quatre voies à une soixantaine de kms au Sud de Saint-Brieuc. Ce trésor archéologique se trouvait au milieu des vestiges d’une exploitation agricole de l’âge du Fer à Laniscat (Côtes-d’Armor). Il s’agit de l’ un des plus importants dépôts monétaires celtiques jamais mis au jour en Armorique.

France Info.
mercredi 23 janvier 2008 à 11:55
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Archéologie: un sarcophage pour la momie de la "princesse de l'Altaï"
17:53 | 22/ 01/ 2008



NOVOSSIBIRSK, 22 janvier - RIA Novosti. Les autorités de la république russe de l'Altaï (Sibérie) ont procédé à la reconstruction du musée national de Gorno-Altaïsk qui pourrait abriter la momie scythe de la "princesse de l'Altaï" vieille de plus de 2.500 ans, a annoncé mardi le vice-ministre républicain de la Culture Vladimir Filimonov.

"Nous avons l'intention de construire un sarcophage disposant d'un système de thermorégulation et de créer des conditions nécessaires à la conservation de la momie dans le musée", a dit M.Filimonov.

Le gouvernement républicain a débloqué 271 millions de roubles (un euro = 35,8490 roubles) pour la reconstruction du musée qui pourrait abriter la momie d'une jeune femme de haute lignée découverte en 1993 dans un tertre funéraire scythe sur le plateau d'Oukok, à la frontière avec la Mongolie.

Les archéologues de l'expédition de Natalia Polosmak, qui ont découvert la momie, ont remis la "princesse de l'Altaï" au laboratoire de l'Institut d'archéologie et d'ethnographie de la filiale sibérienne de l'Académie des sciences de Russie (Novossibirsk). Les chercheurs de Novossibirsk et le gouvernement de la république de l'Altaï n'arrivent pas à s'entendre sur le lieu où la momie doit se trouver: à Novossibirsk ou à Gorno-Altaïsk, la capitale de la république de l'Altaï. Les habitants de la république réclament le retour de la momie, alors que les chercheurs craignent que le musée de Gorno-Altaïsk n'arrive pas à la conserver.

Les tissus de la momie sont dans un état satisfaisant vu son âge grâce à l'eau qui a pénétré dans son sarcophage de bois avant d'y geler, selon les chercheurs. Des experts ont pu en extraire l'ADN, reconstituer son visage et étudier le mode de vie des gens à l'époque d'Alexandre le Grand.


http://fr.rian.ru/science/20080122/97538459.html


Ce message a été modifié par sandie72 - mercredi 23 janvier 2008 à 11:55.
jeudi 24 janvier 2008 à 12:07
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Hadora
dimanche 20 janvier 2008 à 15:49
Une bien triste nouvelle :

L'avant dernier "poilu", Louis de Cazenave, est mort

L'avant-dernier "poilu" Louis de Cazenave est décédé dimanche matin à l'âge de 110 ans, chez lui à Brioude (Haute-Loire), a-t-on appris auprès de son fils.

"Il est mort chez lui, dans son sommeil, sans souffrir", a précisé à l'Associated Press son fils, également nommé Louis de Cazenave.

L'ancien combattant sera enterré mardi à 14h30 dans la commune où il résidait.

Il s'était engagé à 18 ans.

Le dernier "poilu" est désormais Lazare Ponticelli, âgé de 110 ans

source : AFP



http://www.lexpress.fr/info/france/dossier....asp?ida=464772
samedi 26 janvier 2008 à 12:05
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mardi 29 janvier 2008 à 23:37
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L'archéologie qui est l'un des axes majeurs de la recherche au sein du Centre d'études et de recherche en Histoire culturelle (CERHIC-EA2616, Université de Reims) trouve dans ses Rencontres de l'Histoire et de l'Archéologie, l'occasion d'un rendez-vous scientifique qui souhaite donner à partir de l’analyse d’une source archéologique, une lecture nouvelle d’un moment historique.


Annonce
Rencontres de l'histoire et de l'archéologie
Séminaires du Centre d'études et de recherche en histoire culturelle (CERHIC-EA2616)
L'archéologie qui est l'un des axes majeurs de la recherche au sein du Centre d'études et de recherche en Histoire culturelle trouve dans ses Rencontres de l'Histoire et de l'Archéologie, l'occasion d'un rendez-vous scientifique qui souhaite donner à partir de l’analyse d’une source archéologique, une lecture nouvelle d’un moment historique.

Ces Rencontres sont organisées chaque mois durant l’année universitaire. Elles ont pour objectif d’accueillir des conférencie(è)res présentant des aspects neufs de la recherche.

Ouvertes aux étudiant(e)s de tous niveaux, elles s’inscrivent dans le cursus des Masters. Le public cultivé y est très cordialement invité.

Elles se déroulent au sein de la Maison de la Recherche du Campus universitaire Croix Rouge de Reims (R112 - UFR Lettres et Sciences Humaines).
Le 31 janvier à 15h, Sabine Lefèbvre (Pr. Université de Bourgogne) : "Septime Sévère, un Libyen de Lepcis Magna".
(discutant : Christophe Goddard, MCF CERHIC-EA2616)
Présentation : Septime Sévère (193-211) est originaire de Lepcis Magna. Cette cité, née sur la côté libyenne au VIe siècle av. J.-C., s’est peu à peu développée, sous le contrôle des Carthaginois puis des Numides. Ralliée très tôt à Rome, la ville a rapidement adopté, dès le règ ne d’Auguste, le modèle urbanistique romain, grâce à quelques très riches notables. C’est dans une cité devenue colonie sous Trajan, et considérablement embellie, que naît le jeune Septime Sévère, descendant de deux grandes familles locales, qui mène une carrière sénatoriale modeste ; mais en 193 la chance lui sourit, et il prend la première place par la force. Devenue le berceau de la famille impériale, Lepcis Magna bénéficie des attentions du nouveau prince, qui lui accorde privilèges et attentions particulières. Les constructions se multiplient – un nouveau forum, un arc de triomphe, un port, … – et contribuent à faire de Lepcis Magna, la vitrine de la propagande impériale en Afrique, en raison du programme iconographique choisi, de l’origine des artistes et de la qualité des matériaux. Devenue sous Dioclétien, capitale de la Tripolitaine, Lepcis Magna finira enfouie sous les sables qui ont ainsi préservé son intégrité.
Le 5 mars à 16h30, Franck Collard (Pr. Université Paris X Nanterre) : Pouvoir et poison : histoire d'un crime politique de l'Antiquité à nos jours". (Discutant : Evelyne Samama, MCF CERHIC-EA2616)
Présentation : A l'heure où le poison fait son retour au cœur de l'actualité, l'ouvrage de Franck Collard retrace la longue histoire de l'empoisonnement comme crime politique. De Néron à Staline, en passant par Louis XI et Catherine de Médicis, d'Alexandre le Grand ou Charles VI à Alexandre Litvinenko, les grands empoisonnements comme les grands empoisonneurs ont nourri l'imaginaire et façonné l'histoire politique. Loin d'avoir été l'exclusivité des puissants de ce monde, l'empoisonnement n'en prend pas moins un relief tout particulier dans l'atmosphère des palais et au voisinage des trônes, là où le risque est maximal. Puisant aux sources narratives et judiciaires, cet essai s'attache à saisir le sens de l'irruption du poison sur la scène politique et internationale, dont il vient perturber et pervertir les règles multiséculaires.

Le 20 mars 2008 à 16h, Christophe Goddard (MCF CERHIC-EA2616) : "Les politiques françaises de recherches internationales en archéologie". (Discutant : Bernard Legras, CERHIC-EA2616)
Présentation : Christophe Goddard est maître de Conférence à l'Université de Reims Champagne-Ardenne. Il est chargé de missions des Écoles françaises et des centres français à l'étrangers à la direction du CNRS.
jeudi 31 janvier 2008 à 11:58
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Élu au fauteuil de Jean-François Revel le 31 mai 2007 (le philosophe et éditorialiste ayant lui-même été académicien sur le tard), il n'aura aucune difficulté à faire l'éloge de son prédécesseur.
Le fils d'immigrés italiens, agrégé d'histoire après avoir suivi des cours du soir, sera reçu demain sous la Coupole. Récit d'un itinéraire exemplaire.

Il n'y a qu'un seul scandale, dans l'entrée de Max Gallo à l'Académie française. C'est qu'il y soit reçu si tard. Turenne fut maréchal de France à 32 ans, Colbert secrétaire d'État à 29, Saint-Just député à 25, Bonaparte général à 24. Mais il faut aujourd'hui à un homme la preuve d'une vie bien remplie pour être reçu dans la compagnie fondée par le cardinal de Richelieu en 1635, pour «travailler avec tout le soin et toute la diligence possibles à donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et la science» . Lequel Richelieu fut sacré évêque à 22 ans et nommé secrétaire d'État à 31.

Voilà donc l'effet de ce que Guy Dupré a nommé la décoloration progressive de l'histoire de France : Max Gallo a reçu son épée d'académicien comme un bâton de maréchal, alors qu'elle aurait dû être pour lui un sabre de capitaine, au milieu des années 1980, quand déjà une cruelle disette d'intelligences se faisait sentir dans la sphère supérieure.

Élu au fauteuil de Jean-François Revel le 31 mai 2007 (le philosophe et éditorialiste ayant lui-même été académicien sur le tard), Max Gallo n'aura aucune difficulté à faire l'éloge de son prédécesseur. Chanter Revel ne sera jamais une épreuve. L'auteur du Voleur dans la maison vide fut un auteur caustique et coupant, clair, drôle, intelligent. Son œuvre restera. Dans sa réponse, Alain Decaux se fera probablement un devoir de souligner un certain nombre de valeurs partagées avec son frère en histoire de France : le goût des grands hommes, le souci d'être accessible, la conception vivante de la nation, l'attachement à la méritocratie républicaine.

Communier avec le passé de la patrie

Avec Alain Decaux, Max Gallo est un représentant de cette histoire à la française, ni savante ni assommante, qui permet au plus grand nombre de communier avec le passé de la patrie. L'un et l'autre ont imposé un genre populaire et narratif, qui pour n'avoir pas les honneurs de l'Université française, n'en reste pas moins une extraordinaire machine à faire lire des millions de personnes.

Depuis une première tétralogie dédiée à Napoléon en 1997, Max Gallo a défendu et illustré un genre littéraire qui n'appartient qu'à lui: le roman d'histoire. Après L'Immortel de Sainte-Hélène, il y a eu De Gaulle (4 volumes, 1998), 
 Victor Hugo (2 vol., 2001), Jules César (2 vol., 2001-2003) et Louis XIV (2 vol., 2007). Parallèlement, l'auteur de La Baie des Anges a poursuivi son cycle romanesque intitulé la Machinerie humaine avec Le Jardin des oliviers (tome IX, 1999) et Un homme de pouvoir (tome X, 2000). Il a également publié une suite de sagas historiques : Bleu Blanc Rouge (3 vol., 2000), Les Patriotes (4 vol., 2000-2001), Les Chrétiens (3 vol., 2002), Morts pour la France (3 vol., 2003), L'Empire (3 vol., 2004), La Croix de l'Occident (2 vol., 2005) et Les Romains (5 vol., 2006). Ajoutons un joli L'Amour de la France expliqué à mon fils (1999) et un manifeste qui a pesé au cours de la dernière élection présidentielle : Fiers d'être français (2006).

Aux méfiants qui soupçonneraient l'écrivain de bénéficier d'une équipe de collaborateurs pour être aussi prolifique, répondons sans délai : levé tous les jours avant que l'aube n'enveloppe la place du Panthéon où il réside, Max Gallo écrit ses livres lui-même. Non seulement il n'a pas de nègre, mais il lui est même arrivé de prêter sa plume à d'autres auteurs, pour se détendre. Ainsi à Martin Gray, qu'il a naguère aidé à rédiger Au nom de tous les miens . Certains prétendent que Max Gallo s'est même amusé à écrire un roman signé Paul-Loup Sulitzer. Allez savoir. Cet écrivain hyperactif est capable de tout même d'un trait d'effronterie.

Tandis qu'il prononcera son discours de réception sous la Coupole demain après-midi, Max Gallo se souviendra probablement de la longue route qui l'a conduit des étroites rues de Nice, où il naît en 1932, aux rives de la Seine et au quai de Conti. Détenteur d'un CAP de mécanicien-ajusteur, arrivé à Paris par la gare de Lyon en 1953, embauché comme contrôleur à l'ORTF, reçu à l'agrégation d'histoire après avoir suivi des cours du soir, nommé professeur au lycée Massena de Nice, puis enseignant à l'université après avoir soutenu un doctorat d'histoire, ce fils d'immigré italien est entré dans la presse au début des années 1970 et s'est imposé comme un grand journaliste, ainsi qu'aiment le rappeler tous ceux qui ont travaillé avec lui à L'Express et au Matin de Paris.

En politique, «Max» aura cheminé de la gauche vers la droite, suivant son étoile, de Rosa Luxemburg à Charles de Gaulle. Nulle déviation cependant dans son existence exemplaire, nul reniement comme certains le prétendent, mais un approfondissement, un ressourcement perpétuel. Le rêve politique de Max Gallo, c'est de trouver un homme capable de transcender les coupures de l'opinion entre la droite et la gauche pour sonner l'heure d'une reprise du politique dans le sens de l'intérêt national. Il a cru que François Mitterrand serait cet homme, il a été déçu. Il a ensuite observé et soutenu Philippe Seguin, Charles Pasqua et Jean-Pierre Chevènement. À chaque fois son dépit fut le même.

Il ne faut pas interpréter son soutien à Nicolas Sarkozy autrement que comme la suite de cette quête sans cesse recommencée du grand homme capable de dépasser les clivages et les traditions électorales de la société française. Depuis qu'il a teinté son attachement à la République d'un nuage de royalisme, Max Gallo voudrait voir à la tête du vieux pays en homme qui ne dépendrait de personne, un homme qui, comme Bonaparte, appartiendrait d'abord à « la grande coterie du peuple français ». À travers ses biographies de grands hommes, le biographe de Robespierre et de Jaurès s'est hissé à la hauteur d'un moraliste. Il a rappelé à notre époque amnésique qu'on ne fait jamais de grande politique pour soi ou pour les siens. En éclairant les destins de Constantin, Clovis, Louis XIV et Charles de Gaulle, Max Gallo a montré que la nature du pouvoir était de sauver de sauver les autres et les pauvres, c'est-à-dire le peuple. Remercions-le pour cette leçon de politique française.
http://www.lefigaro.fr/livres/2008/01/30/0...e-francaise.php
vendredi 01 février 2008 à 11:08
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Les drôles de découvertes
des archéologues français
Marie-Douce Albert
31/01/2008 | Mise à jour : 10:29 |
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En six ans d'existence, l'Institut national de recherches archéologiques préventives a récolté un lot d'œuvres insolites.

Elle dormait depuis des millénaires dans les terres de la banlieue de Clermont-Ferrand. Il aura fallu un projet d'aménagement urbain pour qu'une équipe de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) exhume cette petite vénus d'argile datant du néolithique moyen. À Pont-du-Château, ils ont déterré récemment cette poitrine de quelques centimètres, sans tête ni ventre, dont on ne sait si elle a été cassée lors d'un rituel ou si l'usure a fait son œuvre. Une heureuse découverte puisque, si les archéologues espéraient «trouver sur le site de la poterie ou des outils en silex, de telles figurines sont très rares» , raconte Jean-Paul Demoule, le président de l'Inrap, au moment où l'organisme dresse un bilan de son activité aprèssix ans d'existence.

Créé par la loi sur l'archéologie préventive de 2001, l'Inrap a depuis dressé des diagnostics portant sur plus de 62 500 hectares du sol français et ses équipes mènent quelque 300 fouilles par an. Ses chantiers réservent toujours leur lot de révélations, et même d'incroyables surprises.

Car l'histoire peut être farceuse. Ainsi des chercheurs fouillaient un site mérovingien en Meurthe-et-Moselle quand ils ont trouvé, en 2004, une bouteille de bière. À l'intérieur, un soldat américain de la Première Guerre mondiale avait pris soin de mettre une lettre que sa tante lui avait envoyée en juillet 1918. Le sergent Liepman était retourné au pays en 1919, mais la missive de tante Pete était restée dans le sol du lieu-dit des Noires Terres. Elle évoque le départ des Noirs américains vers le front.

Quant à l'équipe qui intervenait en amont de l'aménagement du parc du château de Baillet-en-France, dans le Val-d'Oise, elle s'intéressait a priori à l'époque médiévale. Mais les fragments qu'elle découvrit en 2004 dans la caverne d'une ancienne glacière portaient plutôt la marque de la faucille et du marteau. L'Inrap venait de mettre la main sur des sculptures de ciment qui ornaient le pavillon soviétique lors de l'Exposition universelle de 1937. Ces œuvres de Joseph Tchaïkov avaient ensuite été offertes à la CGT, qui avait jugé bon de les montrer dans son centre de vacances de Baillet-en-France.

Avec la guerre, le parc était échu aux jeunesses pétainistes et, en 1941, les sculptures avaient été détruites. Réexposées à la Libération, elles sont ensuite tombées dans l'oubli. Jusqu'à ce que l'Inrap trouve ce qu'elle ne cherchait pas. «C'est aussi ce qui rend l'archéologie sympathique», remarque Jean-Paul Demoule

http://www.lefigaro.fr/culture/2008/01/31/...es-francais.php
samedi 02 février 2008 à 12:00
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Archéologie : Sousse revendique son Histoire

Par Abou SARRA



L’évènement archéologique a été créé, ces jours-ci, à Sousse. Une nécropole punique qui remonterait au 4ème-5ème siècle avant J.-C. a été découverte au musée de Sousse à la suite des travaux d'extension et de réaménagement entrepris au musée de la ville.



Selon nos informations, il semble que l’étude de faisabilité technique de cette extension a été faite un peu dans la précipitation, notamment en ce qui concerne le sondage du site.





Même les remarques formulées par l’entrepreneur chargé des travaux quant à la fragilité du sous-sol n’auraient pas été entendues.



Officiellement, une équipe d’archéologues de l'Institut National du Patrimoine (INP) est en train de mettre au point une documentation sur cette nouvelle découverte.



Sans mettre en cause l’utilité d’extension du musée, Samir Aounallah, chargé de recherche à l’INP, estime impératif d’arrêter immédiatement les travaux et de donner le temps aux archéologues de faire leur boulot et d’éclairer l’opinion publique locale et internationale sur un élément de l’Histoire de Sousse, voire de son identité : l’époque punique.



Pour sa part, l’Association de sauvegarde de la médina de Sousse s’est mobilisée et multiplie les contacts afin d’arrêter les travaux. Elle revendique la valorisation de cette découverte et le droit des Soussiens de connaître leur Histoire.



Pour notre part, nous estimons que le meilleur enseignement à tirer de cet évènement est d’instituer, dorénavant, des études d’impact archéologique à l’instar des études d’impact écologique.



L’enjeu est de taille lorsqu’on sait que la Tunisie s’apprête à promouvoir le tourisme archéologique dans les régions d’intérieur du pays et à en faire une source de revenus pour les communautés de ces contrées chargées d’intérieur.



Le pays, qui regorge de vestiges séculaires, quelque 30 mille sites archéologiques, est en droit de valoriser cette spécificité à travers une offre touristique traduisant mieux la diversité du patrimoine historique de la Tunisie.



Des sites antiques comme Bulla Regia, Carthage, Catacombes de Sousse, Chemtou, Dougga, Gigthis, Haïdra, Kerkouane, Makthar, Oudna, Pheradi Majus, SbeïtlaThapsus, Thuburbo Majus, Utique, Younga sont des sites de renommée internationale qui ne demandent qu’à être promus pour attirer des touristes certes avertis et connaisseurs mais surtout dépensiers.



Pour revenir à la découverte du nécropole punique à Sousse, les sources antiques font mention d’Hadrumète (actuelle Sousse) sous divers noms, sous des formes romanisées ou hellénisées, comme Hadrumès, Hadrumètos, Adrimetum, Adrumtetum ou encore Adrymetum.



Comme Carthage ou Utique, elle serait, à en suivre Salluste (Guerre de Jugurtha, 19) une fondation phénicienne prospère établie par des Tyriens. Elle devient un des principaux comptoirs puniques. Les stèles de son topent dédiées à Ba'al Hammon en témoignent.



Selon le punilogue Stéphan Gsell], la ville est assiégée par Agathoclès de Syracuse en 310 av. J.-C. et, en 203-202 av. J.-C., Scipion l'Africain y fait les préparatifs de la bataille de Zama. Un temps liée à Carthage, elle jouit avec la conquête romaine d'une relative autonomie et figure parmi les sept civitates liberae de l'Afrique romaine. Elle obtient sous Trajan le titre de colonie honoraire.

http://www.webmanagercenter.com/management...le.php?id=38571
mardi 05 février 2008 à 11:32
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La Bibliotheque Nationale de France celebre Honoré Daumier

http://www.newspress.fr/communique_198151_1783.aspx
mercredi 06 février 2008 à 11:58
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Histoire et cinéma : une historienne parle
- AUdrey Galopin, documentaliste au service du cinéma -


http://cultureetloisirs.france2.fr/cinema/...39304765-fr.php


Audrey Galopin est documentaliste et apporte ses lumières à la réalisation, entre autres, de films historiques

Historienne de formation, menant ses recherches sous le nom de Sherlock Doc, elle était présente au Salon du Cinéma et nous parle de sa passion, devenue un métier, et de la reconstitution historique au cinéma.

Jacky Bornet : Comment une étudiante diplômée d’un DEA d’Histoire se retrouve avec un stand au Salon du cinéma ?

Audrey Galopin : Cela peut en effet paraître curieux, mais la réponse est en fait assez simple. Je suis à la fois une passionnée d’Histoire et de Cinéma. A la fin de mon cursus universitaire, l’idée m’est naturellement venue de concilier les deux et d’essayer d’en faire un beau projet. Le reste est affaire de motivation, de persévérance et de belles rencontres.

J. B. : Ce travail de documentaliste, de consultant est institué dans les métiers du cinéma ?

A. G. : Il existe évidemment des conseillers historiques et techniques ainsi que des consultants extérieurs travaillant pour le cinéma. Les documentalistes en revanche ,sont d’une part moins nombreux et d’autre part non répertoriés comme tel parmi les techniciens de la production cinématographique.

J. B. : Comment concevez-vous votre champ d’action au sein de la production comme Consultante historique pour le cinéma ? Pensez-vous vous limiter à l’aspect visuel, ou à apporter vos compétences aux faits et contextes historiques ?

A. G : Je ne me limite absolument pas. C’est d’ailleurs là le but du service que je propose : trouver et fournir une documentation la plus complète possible, quelle que soit ses formes (iconographies, archives, extraits audios…) et les sujets demandés. Je ne me limite pas aux recherches historiques, même si ces dernières ont évidemment ma préférence. Mon dernier contrat portait par exemple sur le mobilier et les logos publicitaires des années 1990 !

J. B. : Quels sont, à votre sens, les modèles de reconstitutions historiques au cinéma ?

A. G. : Récemment, je dirai le Marie-Antoinette de "Marie-Antoinette" de Sofia Coppola - © Pathé DistributionSofia Coppola. Si son choix de se baser sur la biographie d’Antonia Fraser est discutable, son effort de documentation transparaît cependant réellement dans le film. Par exemple, la scène où la reine se fait habiller par les dames de la cour est ainsi la transposition exacte des descriptions de l’époque, notamment celle faite par la première femme de chambre de la reine Madame Campan. La reconstitution des décors et des costumes est aussi magnifique. Barry Lindon de Stanley Kubrick ou Stalingrad de Jean-Jacques Annaud sont aussi d’excellentes références. Les recherches documentaires et historiques y sont soignées et le souci du détail affiché.

J. B. : Est-ce que vous concevez que votre travail est adapté au documentaire ?

A. G. : Oui bien sûr. Le documentaire est d’ailleurs souvent plus grand consommateur de ce genre de service que la fiction. Les projets documentaires ont dans 80 % des cas la volonté d’instruire et d’informer sur les sujets traités, beaucoup plus que les fictions dont le but principal reste avant tout le divertissement, même si l’un n’exclut pas l’autre. Les attentes ne sont donc pas tout à fait les mêmes. Le souci de documentation est dans l’ensemble plus important pour un documentaire que pour une œuvre de fiction dont la principale préoccupation reste d’éviter les anachronismes et de rendre le tout globalement crédible.

J. B. : Les films historiques sont une constante au cinéma depuis les origines et ont trouvé un regain d’intérêt depuis les années 80, tant en Europe, notamment en France, et aux Etats-Unis. Avez-vous constaté des différences d’approches et de résultats ?

A. G. : Les productions anglo-saxonnes sont globalement plus rigoureuses que nos productions hexagonales. Il y a chez eux une grande tradition de recherche documentaire et historique. Le travail en amont est nourri d’une vraie réflexion sur le sujet, et le cadre historique ne sert pas uniquement de toile de fond, il est une vraie matière première. C’est sans doute la principale différence avec la France. Je pense que la démarche n’est pas la même au départ, tout simplement. A cela s’ajoute évidemment des considérations financières. Le budget des productions hollywoodiennes par exemple est sans commune mesure avec les moyens, parfois modestes, des productions françaises voire européennes. Il est plus facile de s’accorder des mois de recherches pour créer des costumes et des décors historiques lorsque ces éléments sont dès le départ bien intégrés dans le plan de financement du film. Cela n’empêche cependant pas certaines productions américaines de souffrir d’un réel manque de rigueur. Prenons un film comme Gladiator de Ridley Scott. La reconstitution de certains éléments est bien faite mais situer l’action du film en 180 av JC alors qu’elle se passe en 180 ap. JC, voilà une vraie boulette ! Si l’erreur a depuis été corrigée sur les DVD, elle reste l’illustration d’une certaine approximation à traiter des sujets historiques.

J. B. : Que pensez-vous du mélange des genres et des anachronismes volontaire comme l’utilisation d’une musique électrique dans le Marie-Antoinette de Sofia Coppola, ou comme Ken Russell dans certains décors des Diables sur l’affaire Urbain Grandier qui s’est déroulée sous Louis XIII ?

A. G. : Cela ne me dérange absolument pas. Je trouve même que ce genre de paris et de décalages s’avèrent souvent payants. Soit on reste dans la vérité historique, dans quelque chose de très cadré et au plus près des faits et ambiance de l’époque, soit on joue la carte des anachronismes volontaires et c’est alors un vrai choix artistique au départ. Dans le film de Sofia Coppola, c ’est je trouve une des grandes réussites du film. La musique résolument moderne s’intègre parfaitement et le fameux plan où l’on voit une paire de Converse lors du bal masqué est un clin d’œil plutôt amusant.

J. B. : Est-ce qu’à vos yeux la reconstitution d’une époque récente, disons les années 70-80, et celle d’une époque plus ancienne, comme le Moyen Âge ou le Grand Siècle, supposent des approches différentes ?

A. G. : Oui, car on ne recherche pas le même type de documents. La plupart du temps, pour les époques récentes, les demandes sont surtout iconographiques. Plus on va remonter dans le temps, plus on va faire confiance aux sources écrites, aux archives, aux textes de première main. Les illustrations sont en effet moins abondantes au XIe siècle qu’en 1980 ! L’approche du document et la nature de ce dernier n’est donc pas la même suivant l’époque. Il est d’ailleurs plus facile de se documenter sur les époques récentes, ne serait ce qu’avec Internet. La documentation est rapidement accessible, même en bibliothèque. En revanche, plus l’époque est ancienne plus les documents sont difficiles à trouver, parce que plus rares et difficiles d’accès.

J. B. : Le cinéma a-t-il participé à votre passion pour l’Histoire ?

A. G. : Oui en partie. Je suis issue d’une famille de cinéphiles mais aussi et surtout de passionnés d’histoire à commencer par mon grand-père. Les deux sont rapidement allés de paire et sont restés intimement liés. Je pourrais ainsi tout aussi bien dire que ma passion pour l’Histoire a participé un peu plus à mon amour du cinéma.

Joaquin Phoenix et Russell Crowe dans "Gladiator" - © United International Pictures (UIP)J. B. : Depuis Gladiator de Ridley Scott, le péplum revient régulièrement sur les écrans, avez-vous une interprétation, comme historienne et cinéphile, de ce regain d’intérêt ?

A. G. C’est une bonne question. Gladiator a incontestablement relancé le genre. Le film est une vraie réussite malgré quelques coquilles ici où là. Réussite artistique mais aussi et surtout visuelle et c’est là je crois un éléments réponse : le péplum est un style cinématographique très photogénique. Les producteurs et les réalisateurs ont peut-être repris conscience du potentiel ‘grand spectacle’ qu’offrent ce genre de films et les périodes historiques qui vont avec. En même temps, un péplum peut rapidement tomber dans le kitsch si les moyens ne sont pas à la hauteur. C’est un genre à double tranchant expliquant certainement son incursion à intervalles plus ou moins réguliers sur les écrans. Et puis soyons francs, il y a par moments une telle pauvreté des scénarios – on voit tous le temps le même genre de films- qu’un peu d’histoire, de dépaysement et d’exotisme ne peuvent pas faire de mal !

J. B : Il y a-t-il une époque ou un fait historique que vous aimeriez en particulier voir porté à l’écran ?

A. G : Mon époque de prédilection est la Révolution française, période déjà largement traitée par le cinéma et la télévision. Je me souviens notamment des deux magnifiques films de Robert Enrico, Les Années lumière et Les Années terribles que j’avais trouvé excellents à l’époque. J’aime également beaucoup l’Antiquité, période en revanche plus difficile à aborder pour le cinéma notamment pour des raisons budgétaires. Sans faire la difficile, je serais largement preneuse de tout film portant de près ou de loin sur les civilisations antiques. Pourquoi pas un film sur le pharaon Ramsès II ?

mercredi 06 février 2008 à 11:59
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L'oncle si gentil avait appartenu la Gestapo
Frédéric GIROU
Michel a découvert que l'homme qu'il aimait tant et qui lui avait appris « à jouer à la belote » avait un passé particulièrement sombre. : Frédéric GIROU
Le secret de famille était verrouillé à double tour. Totalement sous le charme de son oncle autrichien Otto, l'enfant Michel Isaac (1) a su plus tard qu'il admirait aussi un ex-agent de la sinistre Gestapo. De cette découverte, il a fait un livre.
Début des années 1990, sur la route, entre Prague et Vienne. Michel Isaac, concierge dans une cité de La Roche-sur-Yon, 51 ans aujourd'hui, revient de vacances avec femme et enfants. Ils font une halte à Vienne, chez la vieille tante de Michel, âgée de 81 ans, la soeur de sa mère mariée à un Autrichien. Otto, l'oncle de Michel, est mort quelques années plus tôt. Cette maison à Vienne, Michel la connaît bien. Dans sa mémoire, il voit encore « les arbres fruitiers dans l'immense jardin de ce quartier pavillonnaire de la banlieue viennoise ».Durant son enfance dans les années 1960, ses parents l'ont souvent envoyé là. « Je n'ai jamais bien su pourquoi. Mes parents me déposaient, et repartaient à Paris. Il revenait me chercher à la fin de l'été. » Il se souvient même être resté une année entière. « C'est avec Otto que j'ai appris à jouer à la belote », se souvient-il. Malgré les séjours répétés - « jusqu'à mes 11 ans » - Michel ne sait pas grand-chose de l'oncle Otto, à part ce qui se murmurait dans la famille. « On savait qu'il avait fait de la prison en France, après la Deuxième Guerre mondiale, mais c'est tout ».Ces quelques jours passés à Vienne, chez la vieille tante, vont bouleverser sa vie. Brigitte, la femme de Michel, est curieuse. Elle profite de cette visite pour interroger la tante sur la guerre, sur les « tracasseries » qu'elle aurait pu subir à cause des liaisons dangereuses qu'elle entretenait avec un soldat de l'armée allemande. La tante parle, ouvertement, franchement. D'elle. Et d'Otto aussi.Des études qu'il a dû arrêter pour s'engager dans la police de Vienne et subvenir aux besoins de sa famille. Michel écoute, quand tombe de la bouche de sa tante le mot « Gestapo ». « Elle a dit ça comme quelque chose de très naturel, comme si ça n'avait été qu'une étape dans sa vie. » Michel est abasourdi, sonné. Comme s'il ne parvenait pas à faire le lien entre l'oncle aimé et aimant, et l'autre, celui de la Gestapo.Deux ans après, sa tante meurt. « J'ai voulu savoir ce qui était vrai dans ce qu'elle avait dit ce jour-là. » Une longue quête de vérité commence, vérité qui se dérobe. C'est d'abord une chercheuse qui confirme que son oncle a bien été jugé lors d'un célèbre procès de membres de la Gestapo à Nancy, en 1949. Elle envoie même à Michel une coupure de journal où il reconnaît, sans discussion possible, son oncle. « J'ai pris une claque, se souvient-il. Sous la photo, il y avait même un appel à témoins : un texte qui demandait à ceux qui avaient subi des sévices de la part de la Gestapo de se présenter. »La tante ne racontait donc pas d'histoires, elle racontait l'Histoire. Michel Isaac frappe alors aux portes des ministères, en Allemagne, en Autriche et bien sûr en France. En vain. Pas de trace dans la mémoire officielle, mais seulement dans la mémoire fragmentée, celle de la famille ou des journaux. Jusqu'au jour où le ministère de la Défense français lui ouvre certaines archives. Il lit les courriers de son oncle adressés au juge, « avant le procès de Nancy ».Et découvre l'autre visage de son oncle. Pas celui de l'honnête homme, du bon mari, qui serait tombé un peu malgré lui dans les griffes de la Gestapo, selon la version « romancée » de la tante, mais l'autre, celui qui, à la Gestapo, sera chargé « de la surveillance des homosexuels », homosexuels qui paieront un lourd tribut à la déportation. Encouragé par Marceline Loridan-Ivens, réalisatrice de La petite prairie aux bouleaux, qu'il croisera au festival de cinéma de La Roche-sur-Yon, Michel Isaac se décide alors à écrire un livre.Pour raconter l'ambivalence de ses sentiments, déchiré entre l'admiration qu'il porte - encore- à cet homme, qu'il perçoit aussi comme une « victime de l'Histoire » plus que comme un promoteur actif du nazisme. « Mais sans juger, car qui sait comment on peut se comporter dans ce type de situation. » Dans ce récit, il exprime aussi sa « blessure liée aux mensonges et aux non-dits », sur ce proche parent, acteur minuscule d'une page d'histoire majuscule.En le lisant, on est frappé aussi par l'étrange « trou de mémoire » familial, ce secret qui a cimenté, en façade, l'unité familiale, et qui a fini par se lézarder. La leçon de tout ça ? Elle est tragique et belle à la fois. On peut aimer, à son insu pourrait-on dire, un monstre, chaque homme ayant sa part de mystère. Michel Isaac en a fait l'expérience, aimant celui qui a été un serviteur de h*****, bourreau des juifs (et d'autres), ce juif que Michel n'est pas, contrairement à ce que son nom d'emprunt pourrait laisser supposer. Avec le recul, lui revient cette phrase de l'oncle Otto à propos du Führer. « Il me disait qu'il avait les yeux du diable. » Otto savait de quoi il parlait.Philippe ECALLE.(1) Dans un souci de discrétion, Michel a choisi un nom d'emprunt.« Si tu savais, un passé inavouable », chez l'Harmattan, collection Graveurs de mémoire. 13 €.


http://www.ouest-france.fr/L-oncle-si-gent...-----_actu.html

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