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lundi 27 août 2007 à 12:40
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ARCHÉOLOGIE
Le manioc figurait au menu des Mayas
NOUVELOBS.COM | 21.08.2007 | 11:50
Des archéologues ont découvert en Amérique centrale les vestiges d’un champ de manioc, première preuve formelle de la culture et de la consommation de cette racine par les Mayas.

Les plantations de Joya de Cerén étaient protégées par 3 mètres de cendres volcaniques.

Les plantations de Joya de Cerén étaient protégées par 3 mètres de cendres volcaniques.
(Payson Sheets, University of Colorado)
Dans les ruines d’un ancien village maya du Salvador, des archéologues américains ont découvert un ancien champ de manioc dont l’organisation a été remarquablement bien conservée sous trois mètres de cendres volcaniques. Même si les spécialistes supposaient que, pour nourrir une population aussi importante, les Mayas connaissaient et consommaient la racine de manioc, aliment de base de nombreuses populations aujourd’hui en Amérique, ils n’en avaient jamais trouvé la preuve.

En juin dernier, l’équipe de Payson Sheets (University of Colorado at Boulder, USA) a combiné radars et forage pour sonder le sol du site de Joya de Cerén. Les archéologues ont ainsi mis en évidence les restes d’une plantation, avec les rangs et les trous où étaient plantés les tiges. Les cendres ayant rempli les espaces laissés par les plants en décomposition, les chercheurs ont pu réaliser des moulages et découvrir qu’il s’agissait de plants de manioc, inhumés de telle sorte que des feuilles puissent pousser à l’air libre et que plusieurs racines se développent sous terre. Ce champ de manioc vieux de 1.400 ans venait d’être replanté lorsque le volcan est entré en éruption, selon Payson Sheets et ses collègues

Joya de Cerén est considéré comme le Pompéi de l’Amérique latine : vers 600 après JC, l’éruption du volcan Lomo Caldera l’a recouvert d’une épaisse couche de cendres. Sous cette gangue, le village a été protégé et, depuis sa découverte en 1978, une douzaine de bâtiments a été mise au jour, ainsi que des réserves de grains, des tissus ou des toits de paille. En revanche, aucun reste humain n’a été découvert. Un tremblement de terre qui a précédé l’éruption aurait donné l’alerte et laissé le temps aux villageois de fuir, abandonnant tout derrière eux.

Cécile Dumas
Sciences et Avenir.com
(21/08/07)


jeudi 30 août 2007 à 11:43
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L’horreur nazie au grand jour
Vincent Fertey (lefigaro.fr): lien vers l'article

Réservée aux chercheurs, l'une des plus grandes archives du régime n**i devrait bientôt être accessible au grand public à condition que l’Italie, la Grèce et la France donnent leur accord. Les explications de Jacques Fredj, directeur du Mémorial de la Shoah à Paris.

Avec 26 kilomètres de travées et 47 millions de documents, les archives de Bad Arolsen en Allemagne constituent l'un des plus grands fonds de dépôts relatifs à la terrible période de l’Holocauste. Leur ouverture représente une mine d’informations pour les familles qui cherchent à retracer le parcours de certains de leurs membres déportés dans les camps de concentration.

Après un long processus politique, le Comité International de la Croix Rouge, chargé de veiller à l’entretien des archives, a réalisé les copies de 12 millions de documents qu’elle a transférées pour le moment au musée de l’Holocauste de Washington ainsi qu’au mémorial de Yad Vashem à Jérusalem. Régie par un accord, l’ouverture de ces archives au grand public nécessite toutefois l’aval des 11 pays signataires dont la France fait partie. Mais Paris ne l’a toujours pas ratifié…
mardi 11 septembre 2007 à 18:07
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La mémoire des victimes de la guerre civile divise l'Espagne

Après qu'en juillet 2006 le conseil des ministres eut approuvé un projet de loi connu sous le nom officieux de "mémoire historique", visant à réhabiliter la mémoire des victimes de la guerre civile et de la dictature, une spectaculaire "guerre des faire-part" s'était déclenchée dans les journaux espagnols. Précédés d'un surtitre : "70e anniversaire", on a pu lire, cet été-là, quantité d'in memoriam tels que - selon l'orientation du quotidien : "Julián Sosa Pérez, 41 ans et sept enfants, Arenas de San Juan, assassinés par les Rouges du Front populaire avec 61 autres Madrilènes le 27 juillet 1936" ; "Don Mateo Gómez Díez, assassiné au matin du 6 septembre 1036 à Valladolid, à 47 ans, victime de la répression fasciste".

Un an plus tard, l'avenir de ce projet de loi s'est obscurci. Rejeté par les conservateurs du Parti populaire (PP), le texte est l'objet d'un entrelacs de revendications de la part des groupes minoritaires du Parlement. Or les socialistes, qui ne disposent que d'une majorité relative, ont besoin de l'appui de certains d'entre eux pour faire adopter, avant la dissolution du Congrès des députés, en décembre, ce qui était l'une des principales promesses de José Luis Zapatero. L'approche des élections législatives de mars 2008 rend encore plus difficile à envisager un débat forcément à vif dans une période où le président du gouvernement veut recentrer son discours.

TEXTE "ÉQUIDISTANT"

Le texte est issu des revendications des associations qui, depuis six ou sept ans, militent pour la réhabilitation de la mémoire des victimes du camp républicain, abandonnées à l'oubli par l'Espagne officielle, tandis que le camp vainqueur, lui, a pu honorer ses morts pendant quarante ans de franquisme. Le projet vise à aider les familles des personnes assassinées, essentiellement pendant la première année de la guerre (environ 100 000 du côté républicain et 50 000 du côté des insurgés), et enterrées dans des fosses communes, à retrouver les corps pour leur donner une sépulture décente si elles le souhaitent.

Il institue un mécanisme de réhabilitation individuelle, purement symbolique, à la demande des familles, pour les victimes des tribunaux d'exception franquistes qui, à partir de l'été 1937, ont été à l'origine de 50 000 condamnations à mort et de dizaines de milliers de condamnations aux travaux forcés, à la prison ou à l'expropriation.

Pour essayer d'adoucir la polémique, le gouvernement a pris le parti de rédiger un texte "équidistant", c'est-à-dire applicable aux victimes de deux camps. Cela a eu pour effet d'isoler les socialistes.

Le PP n'a pas renoncé à son opposition radicale au principe de cette loi. La droite accuse le gouvernement d'utiliser l'histoire à des fins politiciennes, de risquer de déchirer le pays et de briser les compromis de la Transition qui ont permis à l'Espagne de renouer pacifiquement avec la démocratie.

C'est parmi les groupes charnières que le gouvernement doit trouver des appuis. Or nationalistes basques et catalans, gauche radicale et écologiste (IU-ICV) et indépendantistes catalans sont loin de tirer dans le même sens. Les indépendantistes catalans - pas plus que la gauche de la gauche - n'ont pas admis que républicains et insurgés soient mis sur un même pied. Ils campent sur une exigence : le projet de loi doit annuler les jugements prononcés par les tribunaux d'exception franquistes. Jusqu'à présent, aucun tribunal n'a accepté de déclarer nul l'un de ces jugements, en dépit des nombreux recours. Or le gouvernement refuse de s'engager dans la voie de l'annulation, pour des raisons de sécurité juridique.

Les écolo-socialistes d'IU-ICV étaient, à l'origine, eux aussi favorables à l'annulation des jugements des tribunaux militaires. Les socialistes sont cependant parvenus à un compromis avec eux, consistant non pas à annuler les jugements, mais à les déclarer "injustes" parce que prononcés par des tribunaux "illégitimes". Aux yeux du gouvernement, cette déclaration n'a pas de portée juridique. Mais IU-ICV est convaincue que, sur la base de cette formulation, les victimes du franquisme ou leurs descendants pourront faire annuler les condamnations. Leur appui n'est cependant pas suffisant pour faire passer la loi.

Elle doit encore trouver des soutiens chez les nationalistes basques ou catalans. Les premiers posent une condition : le retour au Pays basque d'archives du gouvernement régional transférées à Salamanque par le régime franquiste. Le gouvernement y est réticent car c'est là un nouveau sujet d'affrontement avec l'opposition. Les Catalans, eux, semblent mal à l'aise dans ce débat. Ils n'ont pas encore pris position mais leur chef de file au Congrès des députés, Josep Antoni Duran i Lleida, a demandé que soit faite, dans le projet de loi, une mention explicite des "abus" commis par les républicains pendant la guerre, référence implicite aux nationalistes et catholiques assassinés dans la Catalogne républicaine en 1936-1937. Le gouvernement a refusé au motif que son propos n'est pas de "porter un jugement historique sur ce qui s'est passé". Tout le débat est là.

source : Le monde.


Ce message a été modifié par Hadora - mardi 11 septembre 2007 à 18:07.
mercredi 19 septembre 2007 à 20:01
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L'ancien dirigeant khmer rouge Nuon Chea inculpé de crimes contre l'humanité

Le plus haut responsable khmer rouge encore en vie, Nuon Chea, a été arrêté, mercredi 19 septembre, à son domicile, sur ordre du tribunal, parrainé par l'ONU, chargé de juger les crimes les plus graves commis dans les années 1970 au Cambodge.

Il a été inculpé de crimes de guerre et crimes contre l'humanité, a annoncé un porte-parole du tribunal.

Nuon Chea, "frère numéro deux" du régime khmer rouge et ancien bras droit de Pol Pot, chargé de la sécurité intérieure – et à ce titre artisan de la spirale répressive –, vivait dans une maison dans la jungle près de la frontière thaïlandaise, dans le nord-ouest du pays, après un accord conclu en décembre 1998 entre les derniers khmers rouges et le gouvernement cambodgien. Lors d'une conférence de presse confirmant cet accord de paix, Nuon Chea avait prononcé des excuses au peuple cambodgien qui n'avaient guère ému les rescapés du régime : "Naturellement, nous sommes désolés, non seulement pour la vie des gens, mais aussi celle des animaux. Ils sont tous morts parce que nous voulions gagner la guerre."

PREMIÈRE MISE EN EXAMEN JAMAIS PRONONCÉE

Depuis, les procureurs du tribunal, mis en place avec l'aide des Nations unies, ont lancé des procédures à l'encontre de plusieurs hauts dirigeants du régime. S'ils n'ont pas été cités, le nom de Nuon Chea circulait au côté de celui de l'ancien président Khieu Samphan ou de l'ancien ministre des affaires étrangères Ieng Sary.

Nuon Chea est accusé d'avoir ordonné à "Douch", ou Kang Kek Ieu, l'ancien directeur du centre d'interrogatoire S-21, de tuer tous les prisonniers encore en vie dans ce centre situé dans le lycée Tuol-Seng de Phnom Penh, le 5 janvier 1979, soit deux jours avant la chute de Phnom Penh. Mais sept personnes ont survécu et devraient être des témoins clés. Kang Kek Ieu a lui-même été inculpé en juillet par ce même tribunal. Il s'agissait de la première mise en examen jamais prononcée par une juridiction cambodgienne à l'encontre d'un dirigeant du régime qui s'est emparé du pays en 1975.

La "révolution" khmer rouge a fait 1,7 million de morts avant que les troupes vietnamiennes ne renversent le régime en 1979. Pol Pot, autoproclamé "frère numéro un", est mort en 1998 sans avoir été jugé.

source : Le Monde.
jeudi 20 septembre 2007 à 20:07
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La tombe du maréchal Pétain vandalisée sur l'île d'Yeu

PARIS (Reuters) - La tombe du maréchal Pétain, située sur l'Ile d'Yeu (Vendée), a été vandalisée dans la nuit de mardi à mercredi, annonce Le Parisien sur son site internet.

Une croix posée sur la tombe a été cassée et des décorations funéraires de tombes avoisinantes ont été jetées, précise le quotidien.

Le contenu d'une poubelle a été également renversé sur la tombe du maréchal à l'entrée du cimetière de Port-Joinville, où Philippe Pétain purgeait une peine de détention à perpétuité à sa mort, le 23 juillet 1951 à l'âge de 95 ans.

Sous le septennat de François Mitterrand, la tombe du maréchal a été fleurie pendant plusieurs années consécutives entre 1984 et 1992. Cette pratique a cessé après des protestations de la communauté juive, notamment.
lundi 24 septembre 2007 à 21:19
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Les photos de la vie heureuse des tortionnaires d'Auschwitz



Les images semblent être tout droit sorties d'un album de vacances : on y voit un groupe de femmes assises sur une balustrade en bois en train de déguster des myrtilles, des hommes et des femmes allongés sur des chaises longues, d'autres en train de chanter et de rire accompagnés par un accordéon.

Ces photographies, qui témoignent pour la première fois du mode de vie des responsables et des personnels du camp d'Auschwitz, ont été rendues publiques jeudi 20 septembre par le Mémorial de l'Holocauste à Washington. Les 116 clichés sont tirés de l'album privé de Karl-Friedrich Höcker, adjudant du commandant du camp de concentration d'Auschwitz de mai 1944 à janvier 1945. Ils ont été remis au Mémorial en début d'année par un ancien membre des services de renseignement militaire américains mort au cours de l'été. L'officier, dont l'identité n'a pas été révélée, les aurait trouvés dans un appartement vide de Francfort en 1946.

Ces images, qui ont fait la "une" du quotidien populaire allemand Bild, confirment les témoignages des survivants d'Auschwitz. Alors que des centaines de milliers de juifs étaient envoyés dans les chambres à gaz, le personnel administratif du camp menait en parallèle une paisible existence. Dans le lotissement SS, à côté, il y avait une piscine, un stade de football et une bibliothèque. Les SS disposaient d'une sorte de maison de vacances située à 30 kilomètres au sud.

De nombreuses photos de l'album y ont été prises. D'autres clichés se rapportent à des activités plus officielles : l'inauguration d'un hôpital SS, des séances de tir ou une marche militaire. Jamais un détenu n'apparaît sur ces photos. Lors de son procès en 1962, Karl-Friedrich Höcker, qui sera condamné à sept ans de prison, s'était retranché derrière son devoir. Il est mort en 2000 à 88 ans.

Autre découverte d'importance, le funeste docteur Josef Mengele, dont il existe très peu de photographies, apparaît sur huit clichés. Ce médecin n**i surnommé "l'ange de la mort" qui pratiquait des expériences médicales sur les détenus, est mort en Amérique latine en 1979.

Les photos de Karl-Friedrich Höcker contrastent avec les rares autres images existantes du camp d'Auschwitz avant sa libération. Le mémorial Yad Vashem, en Israël, possède plusieurs photos prises par un officier SS le 26 mai 1944 sur l'arrivée de juifs en provenance de Hongrie, la sélection, la marche en direction des chambres à gaz et l'activité des fours crématoires.

La découverte tardive de ces photos, peu commentée outre-Rhin en dehors de Bild, y suscite quelques interrogations. "Les services secrets américains voulaient-ils protéger certains criminels ? Ou bien le rapport avec l'album n'est qu'un exemple supplémentaire pour le désintérêt croissant avec lequel les Alliés ont poursuivi les criminels nazis", souligne l'hebdomadaire Der Spiegel dans son édition de lundi 24 septembre.

source : le monde.


Ce message a été modifié par Hadora - lundi 24 septembre 2007 à 21:19.
vendredi 28 septembre 2007 à 17:32
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Jeanne d'Arc démystifiée: sans doute ni bergère ni pucelle


AFP - Jeanne d'Arc, petit bergère inculte mandatée par Dieu pour sauver le royaume de France: le mythe, véhiculé depuis des siècles, est à mille lieux de la réalité, tentent de démontrer Marcel Gay et Roger Senzig dans "L'affaire Jeanne d'Arc".

Le simple nom de l'héroïne est une "hérésie", estime Marcel Gay, journaliste à L'Est républicain, qui a enquêté plus de dix ans sur le sujet. On connaît 19 lettres écrites par Jeanne. Cinq (dont trois étaient signées) ont été vues par les auteurs: sur aucune d'entre elles Jeanne ne s'est appelée "d'Arc".

Ses origines modestes paraissent aussi suspectes. La prétendue bergère, lors de son procès à Rouen, a déclaré n'avoir "jamais gardé les moutons et autres bêtes". Excellente cavalière, Jeanne maîtrisait en outre le français de la cour, comme le rapportent des écrits cités dans l'ouvrage.

Les circonstances de sa mort laissent également perplexes. Si l'Histoire veut que Jeanne d'Arc meure sur le bûcher en 1431, des centaines de documents attestent de la présence de "La Pucelle de France" à Metz, Arlon (Belgique), Cologne (Allemagne) ou encore Orléans après 1436.

"Au XVe siècle comme aujourd'hui, on manipulait l'opinion publique. Jeanne d'Arc, c'est de la diplomatie secrète, observe Marcel Gay. La légende est belle, mais la vérité l'est encore plus."

La thèse des auteurs, étayée par de très nombreux documents, est que Jeanne, de son vrai nom Jeanne d'Orléans, était une arme "psychologique" de la couronne française, alors en difficulté face aux Anglais.

L'"opération Pucelle", conçue par la belle-mère du roi, Yolande d'Anjou, fait entendre des voix à Jeanne, pour l'introniser comme messager de Dieu et inspirer de la crainte à ses adversaires. Le stratagème fonctionne durant ses campagnes militaires.

Dernier accroc à la légende: Jeanne se marie en 1436 avec Robert des Armoises, pour devenir Jeanne des Armoises. La Pucelle n'est plus.

Son mythe sera ravivé à la fin du XIXe siècle. La France, après la défaite de 1870, se cherche une icône. Jeanne la Lorraine devient un symbole fondateur de la République. Elle sera canonisée en 1920.

("L'affaire Jeanne d'Arc". Editions Florent Massot. 280 pages + annexes. 19,5 euros)

vendredi 28 septembre 2007 à 18:49
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voila un livre qui va faire débat... smile.gif
vendredi 28 septembre 2007 à 19:12
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Hadora
mardi 11 septembre 2007 à 18:07
voila un livre qui va faire débat... smile.gif



Je pense que je vais me l'acheter...ça peut être très intéressant ! happy.gif
lundi 01 octobre 2007 à 14:56
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Société
Les deux lettres de Guy Môquet
L’original du texte du jeune fusillé ne serait pas celui exposé à Champigny-sur-Marne.
Par éDOUARD LAUNET
QUOTIDIEN : lundi 1 octobre 2007(liberation)

Le soudain enthousiasme de Nicolas Sarkozy pour la lettre de Guy Môquet et l’agitation qui s’est ensuivie ont eu un effet secondaire surprenant : on possède désormais deux originaux de cet écrit. C’est assurément un de trop. Le 16 septembre, à l’occasion des Journées du patrimoine, les deux documents ont été exposés côte à côte au musée national de la Résistance, à Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne). Les textes sont identiques, mais l’un est à l’encre, l’autre au crayon. Que révèle l’analyse de ces deux lettres ? «Faute de temps et de moyens, nous n’avons pas encore pu étudier les différences», est la réponse navrée - et stupéfiante - de Guy Krivopissko, conservateur du musée.
La lettre à l’encre a été donnée au musée en 1992 par Anne-Marie et Alain Saffray. Anne-Marie Saffray est la fille adoptive de Prosper Môquet, père de Guy (en 1960, il a adopté la fille de sa seconde épouse et c’est ainsi qu’elle est devenue la sœur de Guy Môquet, sans l’avoir connu). C’est donc elle qui a hérité des affaires de Prosper et de Guy, dont cette fameuse lettre à l’encre qui, jusqu’à très récemment, était considérée de la main du jeune martyr.
Pliée en quatre. En 2002, en faisant un peu de rangement, Anne-Marie et Alain Saffray découvrent une seconde lettre, au crayon à papier cette fois, dans le portefeuille de Juliette Môquet, mère de Guy. Cette feuille de papier pliée en quatre était là depuis des années, sans que personne ne s’en doute ( Libération du 6 juin 2007). Les Saffray disent avoir immédiatement perçu l’intérêt historique de ce nouveau document. Comme ils possèdent un paquet de documents et d’objets de Guy et de son père, ils veulent transmettre l’ensemble aux historiens. Mais le musée de Champigny n’a ni la place ni les moyens d’accueillir et de documenter ces quatre mètres cubes d’archives, dans lesquels on trouve aussi bien le berceau de Guy, son cheval à roulettes, ses soldats de plomb, ses carnets scolaires, ses lettres. Dont celle au crayon gardée précieusement par sa mère.
Tout cela reste donc chez les Saffray, en Normandie, et la lettre à l’encre du musée, dont il apparaît (au moins pour Anne-Marie et Alain) qu’elle n’est qu’une copie à l’encre de l’original, reste présentée comme de la main de Guy. Soudain, c’est l’événement : le jour de son investiture, Nicolas Sarkozy fait lire la lettre du jeune fusillé lors d’une cérémonie au Bois de Boulogne et annonce que cette lecture sera répétée dans chaque classe à la rentrée scolaire (ce sera le 22 octobre finalement). Tout d’un coup, la pression monte autour du patrimoine Môquet. «Jusqu’à la déclaration de Sarkozy, il était convenu avec la famille qu’elle garderait les archives tant que nous ne serions pas en mesure d’en faire l’inventaire. Mais les choses se sont précipitées», rapporte Guy Krivopissko, qui connaissait l’existence de la lettre au crayon depuis «cinq ou six ans». Bref, faute de pouvoir traiter l’ensemble des pièces, on a continué de présenter comme original un texte qui ne l’était vraisemblablement pas.
Le 23 juillet, à Bréhal (Manche), berceau de la famille, une petite cérémonie est organisée lors de laquelle l’ensemble des archives est embarqué dans un camion, direction Champigny-sur-Marne. Dès lors, le musée de la Résistance possède deux «originaux» de la lettre la plus connue de France. Et pas tellement plus de moyens qu’avant.
Petit e boucle. Faute de travail scientifique, on en est réduit aux hypothèses. La plus probable est que la lettre à l’encre est une recopie par la mère du texte original au crayon. «Ces recopies étaient fréquentes à l’époque. C’était le seul moyen de faire circuler les textes de fusillés dans les familles et dans la Résistance, indique Guy Krivopissko, auteur d’un livre sur le sujet (1). Ces dernières lettres étaient, pour la plupart, écrites au crayon sur un mauvais papier. On se transmettait les copies à l’encre au cimetière, lors de l’enterrement.» Anne-Marie et Alain Saffray n’ont en tout cas aucun doute sur le fait que l’exemplaire au crayon à papier est l’original : «Il y a sur la signature de Guy une petite boucle très caractéristique, qui n’apparaît pas sur la recopie à l’encre.» Ils ont en outre retrouvé dans les affaires de Prosper une page d’un journal corse qui reproduisait en fac-similé la lettre, et la ­petite boucle y apparaîtrait nettement.
Finalement, la soudaine agitation autour de la lettre de Guy Môquet aura servi au moins à cela : mettre les archives à l’abri et permettre que commence un travail scientifique. Pour autant que les moyens suivent… Une sélection des archives de la famille Môquet sera présentée au musée de la Résistance à partir du 23 octobre.

(1) La Vie à en mourir : lettres de fusillés, 1941-1944, éd. Seuil, Points, 2006, 334 pp., 6 €.

lundi 01 octobre 2007 à 17:42
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Tiens donc le musée qui m'a contacté pour peut etre integrer leur équipe d'historiens smile.gif ils m'avaient dit qu'ils avaient recu un fond important d'archives/sources donné par la famille de Guy Moquet, une mine d'or pour les historiens de la Resistance...
jeudi 04 octobre 2007 à 10:25
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Le 4 octobre 1957, une boule de métal hérissée d’antennes fait la Une de tous les quotidiens. Suscite des discours enflammés. Soulève l’enthousiasme. Et provoque un formidable sursaut des Etats-Unis.
Par Sylvestre Huet


C’est le plus célèbre bip-bip du 20ème siècle. Ce 4 octobre 1957, il crachote sur des millions de postes de radio, émis par le premier satellite artificiel de la Terre, Spoutnik-1 «compagnon de route» en russe.
Sur le même sujet


* «Les satellites espions furent la riposte américaine à Spoutnik»


La boule de métal hérissée d’antennes fait la Une des quotidiens. Suscite des discours enflammés. Soulève l’enthousiasme des partisans des «lendemains qui chantent». Celui des scientifiques et ingénieurs les plus clairvoyants qui perçoivent la vaste étendue d’explorations et d’applications technologiques ainsi ouverte. Et provoque, après un moment de sidération des gouvernements occidentaux, un formidable sursaut des Etats-Unis, qui culminera avec le premier pas d’un homme sur la Lune, celui de Neil Armstrong, le 20 juillet 1969.
Wernher Von Braun en 1969. AFP

Enfant batard de militaires et de scientifiques
Le monde fut-il stupéfié par le premier satellite artificiel? Beaucoup de monde, mais pas tout le monde. Aux Etats-Unis et en Europe, militaires, gouvernements et quelques scientifiques s’y attendaient. Les militaires, tout d’abord, tant le lancement de satellites provient directement d’une technologie pour laquelle ils se mobilisent depuis 1945. Dans l’Allemagne dévastée, les services secrets russes et américains se livrent une course poursuite aussi violente que discrète: qui récupérera les V2, des fusées porteuses de bombes qui s’abattaient sur Londres, et les ingénieurs allemands qui ont construits? Les Russes ont l’avantage de la géographie, puisque les engins de mort partaient de Peenemünde, sur la côte Baltique. Les Américains ont celui du peu de goût de l’ingénieur en chef, Wernher Von Braun, pour la Russie soviétique. Les premiers récupéreront l’essentiel du matériel et quelques ingénieurs. Von Braun négociera avec les seconds et aura son heure de gloire lorsqu’il dirigera la construction des fusées lunaires Saturn. Les Français ne seront pas absents de l’histoire, puisque des ingénieurs allemands apporteront une contribution précieuse autant que discrète à l’aérospatial tricolore, l’époque des Véroniques et Diamants, lancés depuis le Sahara puis de Kourou en Guyane. De 1945 à 1957, Russes et Américains développent des missiles intercontinentaux, chargés de menacer l’adversaire de leur ogives nucléaire. Pourtant, à la suite des rêves caressés dès les années 1930 par quelques visionnaires Russes, Américains et Français, la volonté de sortir du berceau gravitationnel terrestre est déjà là. Dès 1946, aux Etats-Unis, une étude de la Rand Corporation souligne l’avantage psychologique qu’emportera le premier pays à lancer un satellite ainsi que l’intérêt opérationnel pour l’espionnage militaire. L’idée que l’espace circumterrestre peut devenir un théâtre d’opérations militaires et un moyen de contrôle suprême se répand dans les états-majors. Dès 1951, l’équipe de Serguei Korolev, l’ingénieur en chef côté russe, a calculé les performances nécessaires à ajouter au missile pour le transformer en lanceur de satellites.
Dessin d'illustration du satellite Spoutnik le 4 octobre 1957. AFP

La course à l'Espace est lancée
Mais quand le faire, et pourquoi? La date s’impose assez vite. En 1952, l’International Council for Scientific Union décide d’organiser une année géophysique internationale entre juin 1957 et décembre 1958, période d’activité solaire maximum. Inaugurer la voie vers les étoiles dans ce cadre devient une évidence, partagée par les deux superpuissances. Les scientifiques en tirent argument pour obtenir les crédits. Les politiques y voient matière à propagande masquant l’étalage de leur puissance de feu derrière un discours de paix et de progrès scientifique. Les militaires n’ont rien contre: tout cela ne coûte qu’une part dérisoire de leurs budgets. Deux seules questions se posent : les ingénieurs vont-ils trouver les solutions techniques et qui y arrivera le premier, les Américains avec leur projet Vanguard ou les Russes? Korolev dispose d’une bonne base de départ, le missile balistique R-7. Le défi consiste à augmenter sa puissance et la durée de fonctionnement de ses moteurs de manière à accélérer une charge jusqu’aux environ de 30.000 km par heure, afin de la satelliser. Si l’histoire de son développement en lanceur, baptisé Semiorka, connu son lot d’échecs, seul le succès final sera retenu. Spoutnik-1 le 4 octobre 1957, une sphère d’aluminium de 83 kg pour un demi-mètre de diamètre, garnie d’azote, d’un émetteur radio et de quatre antennes. Spoutnik émis son fameux bip-bip durant 22 jours et se consuma dans l’atmosphère le 4 janvier 1958. Puis Spoutnik-2, le 3 novembre. A bord de cet engin de plusieurs centaines de kilos, la chienne Laïka, le premier être vivant satellisé. La course à l’Espace était lancée. Elle commence par «l’un des plus grand bluff de l’histoire», explique Isabelle Sourbès-Verger (Cnrs): le «missile gap».Un double bluff, même. Khroutchev veut faire croire aux Américains qu’il dispose déjà d’un arsenal de fusées susceptible de submerger les Etats-Unis sous un flot de bombes nucléaires. Il parvient à en convaincre… l’opinion publique occidentale. De son côté, le gouvernement américain y croit presque… jusqu’au moment où les premiers satellites espions, bien plus efficaces que les avions U2, lui révèlent le bluff soviétique… et son infériorité militaire. Une information décisive, qui sera cachée au peuple américain car ce serait divulguer les capacités d’espionnage satellitaires, bien supérieure à celles des russes.
Décollage de la fusée Ariane en 1998 avec un satellite à son bord. Reuters

6.000 satellites
Le demi-siècle qui vient de s’écouler a vu les technologies spatiales se déployer à grande échelle. Depuis Spoutnik, près de 6.000 satellites ont été lancés, dont mille entre 1996 et 2006, lors de 4.500 tirs de fusées. Hier apanage exclusif des deux superpuissances – et objet d’une féroce compétition d’image, de technologie et de puissance militaire – elles se répandent partout. L’Europe, le Japon, la Chine, l’Inde et Israël disposent de leurs astroports et fusées. Le Brésil, malgré ses déboires technique, en est tout proche. La Corée du Sud s’y met aussi, achetant des technologies à la Russie. Le spatial reste affaire étatique: si les satellites de télécommunication sont assez rentables pour payer leur lancement, la plupart des satellites, civils et militaires, et leur lanceur, dépendent de financement public.En un demi-siècle d’astronautique, un millier de milliards d’euros aurait été investi pour explorer et exploiter ce nouveau monde. Surtout, l’usage des technologies spatiales s’est fait ubiquiste. Aucun champ des activités humaines n’y échappe: militaire, scientifique - astronomie et sciences de la Terre - économique, culturel… Peu d’endroits sur Terre qui ne soient accessibles à l’œil du satellite espion, à l’antenne du satcom, à la surveillance du radar ou d’un capteur infrarouge. Une ubiquité multiforme. Puissant outil de domination stratégique pour le Pentagone et la Maison Blanche. Enjeu géopolitique majeur, comme le montrent l’accès aux informations satellitaires ou les déboires du systèmes de navigation européen Galileo, concurrent du GPS américain. Mais les technologies spatiales sont aussi un banal moyen de travail pour le météorologiste, l’ingénieur des télécoms, le géographe ou l’agriculteur beauceron qui guide son tracteur au GPS, décide d’un dosage d’engrais à partir d’une image satellite, s’enquière des cours mondiaux du blé sur Internet.(Liberation)


Ce message a été modifié par sandie72 - jeudi 04 octobre 2007 à 10:26.
jeudi 04 octobre 2007 à 20:01
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Un grand jour pour l'URSS en effet, le premier satellite est communiste smile.gif
vendredi 05 octobre 2007 à 01:02
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J'ai préféré le placer ici qu'en religion .

Actes du procès des Templiers : publication

Archives du Vatican

ROME, Jeudi 4 octobre 2007 (ZENIT.org) – Les Archives secrètes du Vatican publient les actes du procès contre les Templiers : une publication qui sera présentée à la presse le 25 octobre.

La conférence de presse sera présidée par Mgr Raffaele Farina, SDB, archiviste Bibliothécaire de la Sainte Eglise Romaine, Mgr Sergio Pagano, préfet des archives, et de plusieurs experts.

Il s’agit d’une édition originale des Actes du procès, reproduisant les pièces originales. Cette édition sera limitée à 799 exemplaires.

Elle s’inscrit dans la série des « Exemplaria Praetiosa », reproduisant fidèlement les documents les plus rares des archives secrètes du Vatican.

Rappelons que l’Ordre du Temple, fondé à Jérusalem en 1118, était un ordre religieux et militaire international issu de la chevalerie chrétienne du Moyen Âge : ses membres étaient appelés les Templiers.

Au XIIe et XIIIe siècles, les Templiers veillaient à l'accompagnement et à la protection des pèlerins chrétiens à Jérusalem.

Pour assurer le financement de leurs missions, ils constituèrent, à travers toute l'Europe chrétienne, et à partir de dons fonciers, un réseau de monastères appelés « commanderies ».

L'Ordre devint ainsi un interlocuteur financier privilégié des puissances de l'époque, le menant même à effectuer des transactions sans but lucratif avec certains rois ou à avoir la garde de trésors royaux.

L'ordre, qui avait survécu à la perte de la Terre sainte en 1291, fut dissout par Clément V, le 22 mars 1312 à la suite d'un procès pour hérésie.


lundi 15 octobre 2007 à 10:34
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Archives secrètes du Vatican: les Templiers avaient reçu l'absolution du Pape Clément V

Par EuroNews Vendredi 12 octobre, 13h18

..C'est du moins ce que l'on croyait. Aujourd'hui, l'ordre du Temple est en quelque sorte réhabilité par l'Eglise. Il y a six ans, un chercheur a découvert les actes du procès des Templiers dans les archives secrètes du Vatican.


Egaré depuis sept siècles, ces documents montrent que le Pape Clément V a ordonné la dissolution de l'ordre pour le bien de l'Eglise, à ce moment là sous influence du roi de France Philippe Le Bel. Cependant dans le parchemin de Chinon, qui fait parti de ces documents, le Pape affirme que les Templiers ne sont pas des hérétiques. Il leur donne l'absolution et reconnaît seulement qu'ils sont coupables de violences et d'abus.

Pour la spécialiste, Rosi Fontana, "l'ordre aurait donc pu renaître, mais les templiers ruinés, décimés et psychologiquement détruits n'ont pas été capable de recréer l'ordre depuis cette époque".

Les actes du procès des templiers ont été reproduits. 799 exemplaires vont être mis en vente à 5 900 euros pièces par les archives secrètes du Vatican et la fondation culturelle italienne Scrinium.


lundi 15 octobre 2007 à 12:37
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300 lettres a h***** reunies dans un livre

Depuis 1952 personne n 'avait rouvert les dossiers les renfermant,dans les archives spéciales du KGB a Moscou
20 000 lettres de citoyens allemands adressées a Adolf h***** entre 1925 et 1945 ont ete exhumées par un éditeur Allemand,Henrik Eberle.Il en a regroupé 300 dans un livre ntitulé lettres a h***** présenté a la foire du L ivre de Francfort

C es courriers avaient ete rassembles par Albert Bormann ,le directeur de la chancellerie du reich, qui etait egalement charge de repondre au courrier.Poemes,temoignages d admiration sans limites decores de croix gammees,mots et dessins d enfants constituent cet etonnant recueil qui contient aussi des lettres de protestation de juifs,de non-juifs et de temoins de Jehovah


Ouest France
lundi 15 octobre 2007 à 21:37
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Kershaw dans son livre "le mythe d'h*****" expose le contenu de quelques lettres adressées au Fuhrer.
mercredi 17 octobre 2007 à 12:53
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Le lundi 15 octobre 2007

Heim, dernier criminel n**i en fuite... ou fantôme?
Aribert Heim



http://www.cyberpresse.ca/article/20071015...17/6723/CPMONDE

Tout est dit par Danny Baz dès le prologue de son livre: «Aribert Heim est le dernier criminel de guerre n**i encore recherché activement dans le monde entier. (...) Or, Aribert Heim est mort. J'ai participé à l'opération qui a conduit à son exécution en 1982.» Mort depuis vingt-cinq ans, le «Boucher de Mauthausen», le dernier n**i important encore recherché aux quatre coins du monde? La révélation est de taille -si elle est confirmée.




Fin août, le correspondant de Rue89 au Chili, Thomas Huchon, rapportait qu'un groupe de policiers allemands et d'enquêteurs d'Interpol s'étaient rendus au Chili et en Argentine à la recherche d'Aribert Heim, dont une fille illégitime vit sur la côte chilienne.

La tête de Heim reste mise à prix en Allemagne: elle figure tout en haut des listes des personnes recherchées par la BKA, la police criminelle, depuis le 13 septembre 1962, date à laquelle il a fui son domicile en apprenant qu'il allait être arrêté. Le Centre Simon Wiesenthal de Jérusalem, héritier du célèbre traqueur de nazis, a également offert l'an dernier une prime de 130000 euros pour toute information conduisant à sa capture. Tous ces efforts pour retrouver un homme mort depuis un quart de siècle?


Ce message a été modifié par sandie72 - mercredi 17 octobre 2007 à 12:54.
jeudi 18 octobre 2007 à 13:22
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Un quart des Allemands trouvent des bons côtés au nazisme

La polémique née au début du mois de septembre avec le licenciement de la présentatrice de télévision Eva Herman, évincée pour avoir loué le rôle social des femmes sous le régime hitlérien, continue de troubler l'Allemagne. Un sondage publié jeudi 18 octobre dans le magazine Stern devrait encore un peu plus échauffer les esprits tant ses résultats sont surprenants : selon cette enquête, réalisée par l'institut Forsa, un quart des Allemands jugent que le régime d'Adolf h***** a aussi eu des bons côtés, en matière de construction d'autoroutes, de politique familiale ou de criminalité, par exemple.

Ils sont même 37 % chez les plus de 60 ans, la génération qui a grandi sous le Troisième Reich. C'est dans la tranche des 45-59 ans que cet avis est le moins partagé, où 15 % voient des aspects positifs au régime hitlérien. Entre les deux, les plus jeunes sont un cinquième à ne pas condamner en bloc la période nazie. Au total, 25 % des personnes interrogées voient des bons côtés au nazisme, 70 % n'en voient pas, et 5 % disent ne pas savoir, selon ce sondage réalisé auprès d'un échantillon représentatif de la population de mille trois personnes, les 11 et 12 octobre.

"CE RÉSULTAT EST LAID"

L'un des vice-présidents du Conseil central des juifs d'Allemagne, Dieter Graumann, a réagi en exprimant son "dégoût" et sa "colère", sur le journal Internet netzeitung.de "Ce résultat est laid, désastreux", a-t-il dit, appelant à considérer ces chiffres "comme un signal de mise en garde, sans se montrer pour autant alarmistes".

Peu de temps après l'affaire Eva Herman, le très conservateur cardinal Joachim Meisner a, à son tour, suscité l'indignation en estimant que l'art qui se coupait de la religion était un "art dégénéré", un terme rappelant les heures sombres du nazisme. Selon M. Graumann, de tels propos forgent une disposition à banaliser le nazisme. Il a appelé la classe politique allemande à en faire plus pour lutter contre l'extrême droite et l'expansion de ses idées, et pour "informer sur l'époque nazie". "Nous avons besoin d'un Etat de droit qui montre davantage les crocs", notamment face au parti néonazi NPD, a jugé M. Graumann.

source : Le Monde
mardi 23 octobre 2007 à 21:34
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http://www.lefigaro.fr/reportage/20071012....entot_leve.html


une decouverte interessante concernant la famille Romanov


Ce message a été modifié par sandie72 - mardi 23 octobre 2007 à 21:39.

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