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Monday 16 July 2007 à 12:55
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ARCHÉOLOGIE



Ruée archéologique vers l’or du royaume de Kouch

NOUVELOBS.COM |



Des archéologues de plusieurs pays mènent d’intenses fouilles au nord du Soudan, le long du Nil, afin de mieux connaître l’ancien royaume de Kouch avant que les eaux d’un barrage inonde la région.



Lavage de l’or à la batée dans le village d’al-Widay, près du site de Hosh el-Geruf.

Lavage de l’or à la batée dans le village d’al-Widay, près du site de Hosh el-Geruf.
(University of Chicago)
Beaucoup moins connu que son écrasant voisin du nord, l’Egypte, le royaume de Kouch fut sans doute le premier royaume africain capable de contrôler un vaste territoire, situé dans l’ancienne Nubie et l’actuel Soudan. Selon une équipe d’archéologues américains, l’influence des Kouchites s’étendait sur un territoire long de plus de 1.000 km le long des rives du Nil. Geoff Emberling et ses collègues de l’Université de Chicago ont mis au jour près du petit village soudanais de Hosh el-Geruf un cimetière et un site de travail de l’or témoignant de l’extension du royaume de Kouch à sa période florissante, entre 2.000 et 1.500 avant JC.

Le royaume de Kouch est aujourd’hui principalement connu à travers les écrits des anciens Egyptiens, leurs voisins et rivaux, et des fouilles archéologiques menées sur le site de Kerma, ancienne capitale du royaume africain. Même s’ils n’ont pas laissé des constructions monumentales comme celles qui font la gloire des Egyptiens, les Kouchites avaient su créer un système politique et militaire puissant, sans système d’écriture propre et sans développer de grands centres urbains.

Hosh el-Geruf est situé à 360 km en amont de Kerma, sur le Nil, près de la quatrième cataracte du grand fleuve africain. Les archéologues ont trouvé de nombreuses pierres utilisées pour écraser le minerai afin d’en extraire l’or, importante source de richesse de l’ancien royaume nubien et activité toujours en cours dans la région. Les fouilles ont aussi permis de mettre au jour 90 tombes et des céramiques qui rappellent le style de Kerma. Hosh el-Geruf était donc dans la sphère d’influence de la capitale kouchite, selon Emberling et ses collègues.

Depuis une dizaine d’années, des équipes soudanaises, anglaises, allemandes, polonaises, hongroises ou encore américaines, fouillent la région avant que le barrage de Méroé, situé en aval de la quatrième cataracte, fasse monter le niveau des eaux du Nil. Le lac artificiel du barrage s’étendra jusqu’à 160 km dans la vallée, déplaçant 50.000 personnes. Les archéologues souhaitent mener une nouvelle saison de fouilles à Hosh el-Geruf, peut-être la dernière avant qu’il soit inondé, dès l’année prochaine.


Wednesday 18 July 2007 à 21:53
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PEUPLEMENT



L’Homme moderne a bien une origine Africaine unique

NOUVELOBS.COM | 18.07.2007 | 16:25



Mais d’où vient donc l’Homo sapiens ? D’Afrique et uniquement d’un seul secteur subdésertique répondent des chercheurs de l’université de Cambridge.



Comparaison de crânes de différentes régions

Comparaison de crânes de différentes régions Tsunehiko Hanihara

Deux grandes hypothèses sont généralement citées quand on parle de remonter à nos premiers parents. Celle de l’origine unique qui situe le départ de la civilisation humaine dans un berceau africain. Opposée à celle de l’émergence multiple qui affirme que différentes populations indépendantes ont évolué de l’Homo erectus vers l’Homo sapiens un peu partout sur la surface du globe. Jusqu’ici, il était bien difficile de trancher et de répondre à une question dont la trame s’est déroulée il y a près de 100 000 ans.


Des paléontologues tenaces après maintes analyses semblent apporter une réponse définitive. Selon eux, L’Homo sapiens est né en Afrique subdésertique. C’est grâce à une vaste étude génétique et archéologique qu’ils ont pu trouver des éléments déterminants. Ils ont ainsi étudié la diversité génétique des populations humaines autour du monde ainsi que plus de 6000 crânes antiques dispersés sur toute la planète. Leurs résultats seront publiés dans la revue Nature datée du 19 juillet.


Leur analyse montre que plus on s’éloigne du berceau africain supposé et moins la diversité génétique est grande. Ce qui figure bien l’image d’une population migrante partant d’Afrique et qui à travers ses pérégrinations perd une partie de ses individus, c'est-à-dire une part de sa diversité génétique. L’étude des cranes confirment cette hypothèse : le plus haut taux de variations morphologique est retrouvé parmi l’échantillon provenant d’Afrique du sud-est. Et il diminue au même taux que les données génétiques en fonction de l’éloignement d’Afrique.


C’est donc l’hypothèse de l’origine unique ou « out of africa » qui se trouve ainsi validée. L’Homo sapiens serait donc apparu en Afrique sub-saharienne il y a 150 000 ans environ pour partir à la conquête de l'Asie et de l'Europe. C'est lors de cette troisième grande migration humaine que l'Homme moderne supplante les populations archaïques restantes.


Joël Ignasse
Sciences et Avenir.com
18/07/07
Thursday 19 July 2007 à 15:34
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Un important trésor Viking découvert en Grande-Bretagne


LONDRES (AFP) - Deux Britanniques ont découvert grâce à des détecteurs de métaux le plus important trésor Viking mis au jour en Grande-Bretagne depuis plus de 150 ans, a annoncé jeudi le British Museum.

Le musée londonien a souligné que ce trésor, constitué de 617 pièces en argent, d'un bracelet-manchette en or et d'une timbale en plaqué-argent, revêtait une importance mondiale.

Il a été mis au jour en janvier par David Whelan, 60 ans, et son fils Andrew, 35 ans, qui faisaient des recherches dans le North Yorkshire (nord de l'Angleterre).

Certains éléments proviennent, selon le musée, d'Afghanistan, de Russie, de Scandinavie, d'Europe continentale et d'Irlande.

La timbale, datant de la première moitié du 9ème siècle, est considérée comme l'objet le plus spectaculaire du lot. La plupart des pièces étaient cachées à l'intérieur de la timbale, elle-même protégée dans un coffret en plomb ce qui a permis de conserver le trésor en bon état, a expliqué le musée.

Parmi les pièces se trouvent des modèles inconnus jusqu'alors ou très rares du début du 10è siècle, certaines faisant référence à l'islam, la chrétienté et à une forme pré-chrétienne de religion des Vikings.

Le trésor aurait été enseveli par précaution par un chef Viking lors des combats qui ont suivi la conquête du royaume Viking de Northumbria (ancêtre de l'Angleterre) en 927 par le roi anglo-saxon Athelstan.

Le British Museum souhaite acquérir le trésor, qui sera évalué par une commission indépendante. Selon le Evening standard, il serait estimé à un million de livres (1,5 million d'euros) et ses découvreurs pourraient percevoir la moitié de cette somme.

Monday 23 July 2007 à 14:22
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Egypte: découverte de la plus grande forteresse de l'époque pharaonique


LE CAIRE (AFP) - L'Egypte a annoncé dimanche la découverte en bordure du Sinaï de la plus grande forteresse de l'époque pharaonique et de deux autres forts qui s'intégraient dans un ensemble de fortifications allant jusqu'à l'actuelle bande de Gaza.

"Les trois forts font partie d'une série de 11 châteaux formant la route militaire d'Horus (la divinité égyptienne, ndlr) qui allait de Suez à la ville de Rafah, sur la frontière entre l'Egypte et les territoires palestiniens", a indiqué Zahi Hawwas, directeur du Conseil supérieur des antiquités égyptiennes (CSAE).

Ces trois forts datent des XVIIIe et XIXe dynasties (1560-1081 av. J.-C.), a-t-il précisé.

Le fort Tharo, découvert par des Egyptiens, était le siège du commandement militaire de la défense orientale de l'Egypte.

Les murs du bâtiment, long de 500 mètres sur une largeur de 250, font 13 mètres d'épaisseur et la forteresse regroupait 24 énormes tours, indique un communiqué du CSAE.

La forteresse était entourée d'un fossé rempli d'eau.

Des temples, des pièces utilisées pour le stockage, des bâtiments administratifs ont été mis au jour aux environs.

La forteresse était destinée à la défense de la cité du pharaon Ramsès II, Pi-Ramsès (ou Per-Ramsès), qui fut la capitale de l'Égypte sous les XIXe et XXe dynasties.

Deux autres forteresses de moindre importance ont également été mises au jour par des équipes américaine et française, l'une à sept kilomètres de Fort Tharo, l'autre à 15 km.


Thursday 26 July 2007 à 11:30
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Mise au jour d'un nouveau style pictural à Pompéi, le plus ancien de la ville



PARIS (AFP) - Une peinture d'un style nouveau, le plus ancien jamais mis au jour à Pompéi, qui "remet en cause certains acquis de l'histoire de l'art antique", a été découverte par une équipe française, a annoncé dans un communiqué le Centre national de la Recherche scientifique (CNRS).

A Pompéi, détruite par l'éruption du Vésuve en l'an 79 de notre ère, quatre styles successifs avaient jusqu'à présent été identifiés dans les peintures murales romaines, datant du IIIe siècle avant notre ère, au Ier siècle après.

Or "une fresque d'un style nouveau", antérieure au premier style pompéien et jusqu'à présent ignorée, "un +style zéro+ de la peinture pompéienne", a été découverte par une équipe conduite par Jean-Pierre Brun, directeur de recherche au CNRS et directeur du Centre Jean Bérard à Naples (CNRS / École française de Rome), et par Martine Leguilloux, archéozoologue au Centre archéologique du Var.

"Une telle découverte, fondamentale pour l'art antique, permet de caractériser un style de peinture jusqu'à présent ignoré", souligne le CNRS.

Ces fresques ont été trouvées dans une salle de réception située sous la tannerie, un îlot de Pompéi situé en périphérie de la ville, à proximité des théâtres.

Datée entre la fin du IVe siècle et le tout début du IIIe siècle avant notre ère (époque de la domination samnite sur la ville), "cette salle, équipée pour accueillir des banquets aristocratiques, abrite une peinture d'un style jusqu'alors inconnu à Pompéi et complètement différent du +fameux premier style pompéien+", affirme le CNRS.

"Il s’agit d’un décor simple mais élégant, formé d’une haute plinthe noire surmontée de filets noirs et rouges et d’une frise d’ondes marines noires sur fond blanc", précise le communiqué en rappelant que "ce style de peinture avait déjà été repéré dans la nécropole de Cumes, ancienne colonie grecque fondée au VIIIe siècle av. J.-C. et située à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Naples".


Tuesday 31 July 2007 à 11:45
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Au Cambodge, un haut dirigeant khmer rouge remis au tribunal sur le génocide

Un des principaux responsables du génocide cambodgien, "Douch", de son vrai nom Kang Kek Ieu, a été remis, mardi 31 juillet, au tribunal chargé de juger le génocide cambodgien. Il est le premier dirigeant khmer rouge à être détenu par cette juridiction parrainée par les Nations unies.

"Douch" gérait la prison Tuol Sleng, dans le centre de Phnom Penh, dans laquelle 16 000 hommes, femmes et enfants ont été torturés avant d'être exécutés.

CINQ SUSPECTS DE GÉNOCIDE

Le tribunal spécial, qui réunit des magistrats cambodgiens et étrangers, avait indiqué, mi-juillet, qu'il examinerait les dossiers de cinq suspects en vue d'une comparution à un procès qui devrait avoir lieu l'année prochaine. "Douch" était le seul des cinq anciens dirigeants visés à être déjà détenu. Les quatre autres sont libres et pas encore inculpés.

La liste n'a pas été rendue publique mais Nuon Chea, plus ancien haut responsable du régime de Pol Pot, a confirmé qu'il faisait partie des personnes visées. Tout comme l'ancien chef de l'Etat, Khieu Samphan, il nie toute accusation de génocide. L'ancien chef de la diplomatie, Ieng Sary, et Meas Muth, gendre de l'ancien chef militaire Ta Mok, seraient également sur la liste.

Après huit ans de négociations, le tribunal du génocide cambodgien a finalement été mis en place en juillet 2006. Mais de nombreux litiges subsistent sur des questions de procédure. La lenteur du processus fait craindre que les anciens hiérarques, tous âgés, ne décèdent avant leur éventuelle comparution.

source : Le monde
Friday 03 August 2007 à 10:09
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Les services spéciaux russes ouvrent leurs dossiers sur l'Insurrection de Varsovie

VARSOVIE (AFP) - Les archivistes des services spéciaux russes (FSB) et polonais ont publié mercredi des documents inédits sur le soulèvement sanglant de la capitale polonaise contre les occupants nazis, qui fit quelque 200.000 morts en août et septembre 1944.

Dans cet ouvrage de 1.400 pages en polonais et russe, publiés à l'occasion du 63e anniversaire de l'insurrection, sont publiés 149 documents déclassifiés, en particulier des interrogatoires à la Loubianka, le siège du NKVD à Moscou.

"Ce sont en grande partie des documents inédits: des procès-verbaux des interrogatoires, d'un côté de hauts responsables de l'insurrection et de simples insurgés, et de l'autre côté, de hauts responsables allemands chargés d'écraser le soulèvement", a expliqué à l'AFP Jerzy Bednarek, historien de l'Institut de la mémoire nationale (IPN) en charge des archives de la Pologne communiste.

Parmi eux figurent les procès-verbaux des interrogatoires par le NKVD du général Rainer Stahel, le commandant des forces allemandes au début de l'insurrection, et des soldats de la brigade SS RONA, formée par des Russes passés du côté allemand.

"Le rôle (des Russes) dans la répression bestiale des civils et des insurgés ne fut finalement pas aussi grand qu'on le pensait jusqu'à présent", a expliqué Marcin Majewski, un des rédacteurs de l'ouvrage.

"Les nazis ont cherché à l'exagérer et rejeter une part de responsabilité sur les unités de la RONA", a-t-il ajouté.

Le livre intitulé "L'Insurrection de Varsovie dans les archives des services secrets" publie également des documents provenant de la police secrète allemande, transmis à une commission polonaise qui poursuivait après la guerre les crimes nazis.

"Ces documents provenant des délateurs polonais que la police politique allemande possèdait dans le milieu des insurgés montre le haut degré de pénétration de la police allemande auprès des insurgés", souligne Majewski.

"Les Allemands avaient une très bonne connaissance des préparatifs grâce aux délateurs et leurs agents, mais ne prenait pas au sérieux la possibilité d'un soulèvement", ajoute-t-il.

"Leur connaissance sur la disposition détaillée des unités des insurgés leur a permis de réaliser des bombardements très exacts et causé de grandes pertes aux Polonais", précise-t-il.

Il s'agit du troisième ouvrage qui résulte d'une coopération des archivistes des services spéciaux polonais et russe, lancée en 2000.

Le livre n'inclut en revanche pas de documents qui ferait plus de lumière sur le rôle de l'Armée rouge durant l'insurrection. Quelques unes de ses unités étaient alors déjà arrivées dans les faubourgs de la ville de l'autre côté de la Vistule.

Mais l'Armée Rouge avait alors arrêté sa marche vers l'ouest et n'a pas prêté main forte aux insurgés. Seulement certaines unités polonaises formés auprès de l'Armée rouge furent envoyées à la rescousse. Staline est largement soupçonné d'avoir ainsi laissé aux nazis le soin d'éliminer nombre d'opposants potentiels au communisme.

Selon la version soviétique, l'Armée rouge devait reprendre son souffle après une offensive épuisante qui lui avait déjà coûté des centaines de milliers de morts.

Friday 03 August 2007 à 10:11
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Le palais de la "Dame de Vix" mis au jour en Bourgogne

PARIS (AFP) - Le palais où aurait pu vivre la mystérieuse Dame de Vix, du nom de cette cité antique de Côte-d'Or, en Bourgogne, a été mis au jour par une équipe d'archéologues franco-allemands, a annoncé jeudi dans un communiqué le Centre national de la recherche scientifique (CNRS).

Les archéologues, sous la conduite de Bruno Chaume, chercheur au CNRS, ont découvert un "bâtiment unique à plusieurs égards" se rapprochant, "par sa fonction, de la Regia Domus (maison du roi) des premiers rois de Rome". "On imagine que la Dame de Vix et son entourage y ont vécu", notent les chercheurs.

L'existence de la Dame de Vix a été révélée en 1953 lors de fouilles de tombes à Vix (Côte-d'Or), au pied du Mont Lassois : l’une des plus riches renfermait les restes d'une femme, inhumée vers 480 avant notre ère et enterrée selon un rituel habituellement réservé aux hommes. Elle portait de nombreux bijoux en bronze, en perles et en or.

Le "palais" mis au jour "affiche de très grandes dimensions : 35 mètres de longueur, 21,5 mètres de largeur et entre 12 et 15 mètres de hauteur (la taille d’une église actuelle)", souligne le CNRS.

Par ailleurs, "il est doté de deux antes (murs qui avancent pour fermer un porche) et d’une abside". Sa forme générale, "sans équivalent dans le monde celtique du premier âge du fer (dont il date, NDLR), se rapproche de celle d’un Mégaron (édifice servant de temple et de palais) grec", précise encore le communiqué.

Ce bâtiment "témoigne de l’influence des civilisations méditerranéennes (grecque et étrusque) sur le monde celtique de la fin du premier âge du fer (fin VIe- début Ve siècle avant notre ère)", estiment les archéologues.

Les fouilles ont également mis au jour des traces d’activité domestique (déchets) et de banquets (des fragments de vases céramiques imitant des cruches en bronze). Ceci semble indiquer que "ce bâtiment servait à recevoir la caste supérieure de la société (...) et "se rapproche donc, par sa fonction, de la Regia Domus (maison du roi) des premiers rois de Rome", explique le CNRS.

La tombe de la mystérieuse Dame de Vix contenait des objets méditerranéens, grecs et étrusques, dont le fameux cratère de Vix, un vase grec datant du Ve siècle avant notre ère, "le plus grand que l'Antiquité nous ait légué".

Après la découverte des tombes, ont été mis au jour les restes d'une ville originale par rapport aux autres agglomérations connues de l'époque, où apparaît une conception d'ensemble préalable, avec un plan très aéré.

Le palais trouvé par l'équipe de Bruno Chaume occupe le centre de la parcelle la plus vaste de la ville et "il est flanqué d’un bâtiment plus petit et peut-être d’un troisième, symétrique au deuxième".

A l’époque du premier âge du fer (de 820 à 450 avant notre ère), la Bourgogne était habitée par les celtes anciens.

Monday 06 August 2007 à 18:56
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Henri Amouroux s'est éteint

Le journaliste et écrivain Henri Amouroux, connu pour sa saga des Français sous l'Occupation, est décédé dimanche à l'âge de 87 ans.

L 'écrivain et journaliste Henri Amouroux, 87 ans, est mort dimanche en Normandie. Le Périgourdin était devenu le mémorialiste du peuple français lors de la seconde guerre mondiale en publiant La grande histoire des Français sous l'Occupation, une imposante série en 10 volumes.

Henri Amouroux a effectué une grande partie de sa carrière à Sud-Ouest, où il était rentré en 1944, avant de prendre la direction de France-Soir en 1974. Parallèlement à son métier de journaliste, Henri Amouroux s'est exercé à la littérature: les 10 tomes de sa fresque historique sur l'Occupation se vendront à près de deux millions d'exemplaires. L'écrivain avait également publié De Gaulle raconté aux enfants ainsi que Monsieur Barre, première biographie de l'ancien Premier ministre.

Titulaire de la Croix de guerre 39-45, le journaliste s'était illustré lors du procès de Papon en comparaissant comme témoin à décharge, en faveur de l'ancien préfet de la Gironde. C'est à cette occasion qu'ont été évoquées les activités présumées d'Henri Amouroux au sein du journal La petite Gironde, jugé collaborationniste. L'avocat Boulanger, auteur de ses déclarations, sera condamné en appel pour diffamation.

source : AFP

Monday 06 August 2007 à 20:19
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Hadora
Tuesday 31 July 2007 à 11:45
Henri Amouroux s'est éteint

Le journaliste et écrivain Henri Amouroux, connu pour sa saga des Français sous l'Occupation, est décédé dimanche à l'âge de 87 ans.



Hommage à ce grand homme, prends en de la graine!
Concernant la "saga" des français sous l'occupation, je te conseille les tomes 8 et 9 sur les exactions des communistes et autres épurations sauvages!

Tiens, je vois qu'Hilberg est mort aussi: pleure.gif c'est la loi des séries! C'est malheureux "qu'un des plus grand spécialiste de l'Holocauste" ne nous a pas donné les sources de son bilan de la Shoah...



Ce message a été modifié par paysan - Monday 06 August 2007 à 20:28.
Monday 06 August 2007 à 21:06
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Amouroux ca reste plutot de l'Histoire pour le grand public, j'avais lu une critique de ses travaux dans "le Syndrome de Vichy" d'Henry Rousso, livre à lire...

Sinon en effet la mort d'Hillberg est un fait important, un grand historien nous quitte.

Raul Hilberg, l'historien de la Shoah, est mort

L'historien et politologue américain Raul Hilberg est mort d'un cancer, samedi 4 août, à l'âge de 81 ans. Fils d'immigrés autrichiens ayant fui le nazisme, il a enseigné de 1956 et 1991 les sciences politiques à l'université du Vermont, où il a fondé le programme d'études sur l'Holocauste.

Il était l'un des plus grands spécialistes du génocide juif. La Destruction des Juifs d'Europe (1961), dont il est l'auteur, a fait date dans l'historiographie de la seconde guerre mondiale. Raul Hilberg le décrivait pour la première fois comme un processus de mise à mort rationalisé. "Après la fin des procès de Nuremberg, et la désignation de quelques coupables, plus personne ne voulait en parler. Mais j'avais le désir de savoir ce qu'il s'était passé", racontait-il.

Raul Hilberg a reçu les honneurs du gouvernement allemand pour l'ensemble de ses travaux ; il était également membre de l'Académie américaine des arts et des sciences depuis 2005.


"L'ensemble de la communauté universitaire est attristée par la perte de ce grand chercheur, mais reconnaissante de la valeur de ses écrits et de ses recherches, pour tous ceux qui essaient de comprendre l'une des périodes les plus sombres de l'histoire", a déclaré Daniel Mark Fogel, président de l'université du Vermont.

Source : AFP

Sur les sources qu'il utilise tu n'as qu'à lire les premières pages de son livre "La destruction des Juifs d'Europe" il cite les nombreux centres d'archives qu'il a consulté, son ouvrage est très documenté je ne pense pas qu'on puisse discuter de la fragilité de ses sources...


Monday 06 August 2007 à 21:22
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Hadora
Tuesday 31 July 2007 à 11:45
Sinon en effet la mort d'Hillberg est un fait important, un grand historien nous quitte.

Raul Hilberg, l'historien de la Shoah, est mort


Sur les sources qu'il utilise tu n'as qu'à lire les premières pages de son livre "La destruction des Juifs d'Europe" il cite les nombreux centres d'archives qu'il a consulté, son ouvrage est très documenté je ne pense pas qu'on puisse discuter de la fragilité de ses sources...



Sur 90% du volume de son livre, il n'y a peut être rien à redire.
Mais quand il parle que 600.000 juifs furent gazés dans un camp, 750.000 dans un autre, etc... c'est quand même pas rien, il faudrait donner des sources sur ce bilan autre que des témoignages d'un SS torturé ou du serrurier passé aux aveux chez le Nkvd, qu'est-ce que tu en pense?


Ce message a été modifié par paysan - Monday 06 August 2007 à 21:45.
Tuesday 07 August 2007 à 12:39
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tu sais très bien que ceci ne se limite pas à de simples témoignages... pour parler des sources de l'Holocauste je prefere continuer sur ce topic :

http://www.comlive.net/L-holocauste-Pourquoi,124006,180.htm

Ici nous traitons de l'actualité historique.
Friday 10 August 2007 à 17:19
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Les racines asiatiques des premiers Européens révélées par leurs dents

L'Histoire est un éternel recommencement, sous des visages changeants. L'Europe, aujourd'hui envahie par les produits manufacturés venus d'Asie, a peut-être déjà été colonisée par cette dernière, voilà plusieurs centaines de milliers d'années. C'est la thèse que défendent, dans la dernière livraison des Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) américaines, publiée lundi 6 août, des spécialistes espagnols, géorgien et italien de l'évolution humaine.

L'hypothèse la plus répandue parmi les paléoanthropologues, concernant le peuplement du globe, est celle du berceau africain. Plusieurs vagues migratoires successives se seraient produites depuis ce foyer originel, que les premiers représentants du genre Homo auraient quitté voilà quelque 2 millions d'années. L'homme moderne, Homo sapiens, y serait apparu il y a environ 200 000 ans, avant de se répandre en Asie et en Europe, puis sur le reste de la planète, voilà 100 000 ans. C'est la théorie du "out of Africa".

L'étude publiée dans les PNAS met à mal ce scénario. Les auteurs ont scruté à la loupe plus de 5 000 dents fossilisées datant du pléistocène, sur une période s'étendant de l'émergence d'Homo erectus, 1,8 million d'années avant notre ère, à l'apparition de l'homme de Neandertal, il y a quelque 250 000 ans. Au vu de cette analyse dentaire comparée, deux groupes humains bien distincts apparaissent : l'un formé de fossiles découverts sur l'ensemble continental eurasiatique (Homo erectus, Homo heidelbergensis, Homo neanderthalensis), l'autre de fossiles exhumés en Afrique (Australopithecus afarensis, Australopithecus africanus, Homo habilis).

L'examen montre "d'importantes différences morphologiques" entre les spécimens mis au jour. Chez les Eurasiates, la denture antérieure (incisives et canines) est marquée par une robustesse que l'on ne trouve pas au même degré chez leurs homologues africains. La denture postérieure (prémolaires et molaires) des premiers se caractérise, au contraire, par une importance réduite (perte des cuspides par exemple, c'est-à-dire des pointes en contact avec les dents opposées) par rapport aux seconds.

Autant d'indices qui donnent à penser que les cours de l'évolution en Eurasie et en Afrique "ont été relativement indépendants pendant une longue période". Au sein de l'ensemble eurasiatique, l'Asie aurait donc pu être un creuset de l'évolution des espèces. Et, au niveau génétique, avancent les chercheurs, son influence sur le peuplement de l'Europe aurait été "plus importante que celle de l'Afrique".

Les "paléodentistes", toutefois, n'écartent pas totalement la piste africaine. L'arrivée en Europe de nos lointains ancêtres serait peut-être la résultante d'un "puzzle complexe" de contacts et de migrations entre continents.

source : Le monde


Ce message a été modifié par Hadora - Friday 10 August 2007 à 17:20.
Tuesday 14 August 2007 à 11:33
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Le criminel n**i Heinz Barth, "assassin d'Oradour-sur-Glane", est mort

BERLIN (AFP) - Le criminel de guerre n**i Heinz Barth, surnommé "l'assassin d'Oradour-sur-Glane", est mort à 86 ans en Allemagne et restera pour la postérité associé à ce massacre de civils commis par des SS en 1944 en France et érigé en symbole de la barbarie nazie.

Heinz Barth s'est éteint le 6 août à Gransee, près de Berlin, sa ville natale, a indiqué lundi le pasteur de la ville, Heinz-Dieter Schmidtke.

Il a dit à l'AFP être "prêt à présider son enterrement car tout le monde a le droit à un enterrement".

Barth fut l'un des responsables du massacre de 642 civils, dont plus de 200 femmes et autant d'enfants, commis le 10 juin 1944 dans le petit village d'Oradour-sur-Glane, non loin de Limoges (centre de la France), par une unité de quelque 150 SS qui remontait du sud vers le front de Normandie.

Il était chef de section de la 3e compagnie du 1er bataillon du régiment blindé "Der Führer", au sein de la division "Das Reich" commandée par le général Heinz Lammerding.

Prétextant un contrôle d'identité, les SS de la 3e compagnie rassemblèrent à Oradour la population puis séparèrent les hommes des femmes et des enfants. Les premiers furent abattus à la mitrailleuse dans des granges. Les femmes et les enfants furent eux enfermés dans l'église du village. Les SS introduisirent un gaz suffocant puis mirent le feu à l'édifice. Il n'y eut que quelques survivants.

La veille, les SS avaient pendu à Tulle (sud) 99 civils aux balcons et aux lampadaires de la ville.

Condamné à mort en France en 1953, par contumace, Heinz Barth a vécu caché sous une fausse identité en RDA jusqu'à ce qu'il soit démasqué, puis condamné en RDA en 1983 à la prison à vie pour crimes de guerre. Il fut le seul à être condamné en RDA pour de tels crimes commis en France.

Devant la justice, il avait reconnu: "le chef de la compagnie m'a donné l'ordre (...) de tuer les citoyens français dans la grange (...) A l'intérieur, les hommes étaient très énervés (...). Alors j'ai ordonné: "Feu!" et tous ont tiré. Moi-même, j'en ai tués 12 à 15. Ils ont été tués en moins d'une minute".

Aussi quand Barth recouvra la liberté en juillet 1997, à 76 ans, en raison de son âge, de son état de santé -il souffrait de diabète- et "des regrets" exprimés pour ses actes, sa libération suscita un tollé.

Le fondateur de l'association des fils et filles des déportés juifs de France, Serge Klarsfeld, a déploré lundi que "le principal responsable de ce crime affreux (commis à Oradour), celui qui avait autorisé son exécution, le général Heinz Lammerding, qui vivait en République Fédérale d'Allemagne, (soit) mort impuni".

Barth, lui, "a été jugé et condamné par la RDA qui voulait montrer la différence avec l'ouest", a souligné M. Klarsfeld. En ce sens, "sa condamnation était politique".

Sa mort pourra "sans doute apporter une sérénité" à Oradour-sur-Glane, a déclaré le maire du village, Raymond Frugier, tout en regrettant qu'il ait fini sa vie en homme libre.

Outre Ouradour, Heinz Barth avait également participé au massacre de Lidice, en 1942 en Tchécoslovaquie, où une centaine d'hommes et adolescents furent exécutés.

Comme il avait perdu une jambe pendant la guerre, il avait obtenu en 1991, après la réunification allemande, le versement d'une pension de "victime de guerre" de 800 Deutschmarks (DM) par mois (environ 400 dollars de l'époque).

Un traitement dont ont bénéficié d'autres anciens nazis et qui, une fois connu, suscita une vive controverse. Le Bundestag vota finalement fin 2001 une loi privant les anciens criminels de guerre de toute pension d'invalidité.

Evoquant Oradour-sur-Glane en 2004, au 60e annniversaire du massacre, le chancelier allemand d'alors, Gerhard Schroeder, avait dit éprouver "de la honte".

Tuesday 14 August 2007 à 11:39
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Le temple d'Angkor Vat: un complexe trois fois plus vaste que soupçonné

WASHINGTON (AFP) - Le complexe urbain autour du temple d'Angkor Vat au Cambodge était trois fois plus vaste que soupçonné, selon une équipe internationale d'archéologues ayant sondé le sous-sol à l'aide de radars de la Nasa, révèlent leurs travaux publiés lundi aux Etats-Unis.

La cité bâtie autour d'Angkor, qui fût la capitale de l'empire Khmer entre le 9e et le 16e siècle, s'étendait sur près de 3.000 kilomètres carré. Une telle superficie en fait le plus grand développement urbain de l'ère pré-industrielle, éclipsant de loin des cités Maya comme celle de Tikal au Guatemala.

Ce complexe avait le potentiel pour alimenter une population de 500.000 personnes, selon les auteurs de cette étude parue dans les Annales de l'Académie nationale américaine des sciences (PNAS) datées du 13 août.

Les archéologues essayaient d'établir les délimitations de l'urbanisation autour d'Angkor, dans la province de Siel Reap, depuis les années 50. Mais ces recherches ont été rendues difficiles par des travaux de construction résidentielles et d'exploitation agricole modernes.

En 2000, ce groupe d'archéologues cambodgiens, français et australiens a demandé à la Nasa, l'agence spatiale américaine, de les aider dans ce projet avec les radars de ses satellites en orbite.

Les images fournies par ces radars, qui sont capables de pénétrer dans le sous-sol, ont permis de trouver les traces d'anciennes routes, de canaux et de bassins.

En combinant ces images radar, des prises de vues d'avion et des relevés topographiques, ces archéologues ont pu retrouver l'emplacement de plusieurs milliers de bassins d'eau ainsi que 74 temples.

Ils ont conclu que le réseau de canneaux d'irrigation permettait d'alimenter des cultures de riz s'étendant sur 20 à 25 kilomètres au nord et au sud d'Angkor jusqu'au lac Tonle Sap.

Ces travaux ont également permis de trouver des indices qui tendent à confirmer la théorie selon laquelle un désastre environnemental a provoqué l'effondrement de la civilisation Kmère au 14e siècle.

La surpopulation, la déforestation et l'érosion du sol arable combinées à des inondations pourraient avoir eu des conséquences catastrophiques pour cette population médiévale, expliquent les auteurs de cette étude dont Christophe Pottier de l'école française d'Extrême-Orient à Siem Reap au Cambodge.

Tuesday 14 August 2007 à 13:41
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Découverte d'un document polémique sur le Mur de Berlin

BERLIN (Reuters) - Un document récemment mis au jour jette une lumière nouvelle sur les ordres écrits qui étaient donnés aux soldats est-allemands pour qu'ils tirent sur les personnes tentant de passer à l'Ouest.

Marianne Birthler, qui dirige le Centre des archives de la Stasi (police secrète de l'ex-RDA) à Berlin, a déclaré qu'avec la découverte de ce document, il serait plus difficile, pour les anciens dirigeants communistes est-allemands, de contester le fait qu'ils sont responsables de la mort des personnes abattues au cours de leurs tentatives de fuite.

"L'ordre en question est le plus explicite et le plus clair dont nous ayons connaissance, et il est sans restriction", a déclaré Birthler à la chaîne publique allemande ZDF.

Le document, rédigé en octobre 1973, détaille un ordre adressé aux agents de la Stasi infiltrés dans les unités de gardes-frontières pour aider à empêcher que des soldats ne passent à l'Ouest.

L'ordre stipule: "N'hésitez pas à faire usage de votre arme, même si la violation de la frontière concerne des femmes et des enfants, ce qui est une stratégie souvent utilisée par les traîtres".

La découverte du document arrive peu avant le 46e anniversaire, lundi, de la construction du mur de Berlin, qui divisa la ville pendant 28 ans, du 13 août 1961 à novembre 1989.

Pour le directeur d'une organisation représentant les victimes de la Stasi, la découverte du document, effectuée à Magdebourg près de l'ancienne frontière interallemande, équivaut à celle d'un "permis de tuer", et il a demandé aux procureurs fédéraux allemands d'ouvrir une enquête à ce sujet.

UNE PREUVE "NOIR SUR BLANC"

Cet ordre pourrait être interprété comme une incitation au meurtre, a déclaré le directeur, Hubertus Knabe, dans les colonnes du journal dominical Welt am Sonntag.

Les procès d'anciens gardes-frontières ayant tiré sur des candidats à la fuite et les responsables qui avaient décidé la politique du "tirer pour tuer" ont suscité de grosses polémiques depuis l'unification allemande en 1990.

Bon nombre d'accusés font valoir que leurs actes, à l'époque, ne constituaient pas des délits au regard du droit est-allemand et ils accusent les tribunaux actuels de pratiquer la "justice des vainqueurs".

Le nombre total de personnes tuées en tentant de franchir le Rideau de fer ou le mur de Berlin reste flou. Selon la justice berlinoise, 270 personnes sont mortes sous les tirs ou à cause de l'explosion de mines frontalières, jusqu'en 1989.

Un autre étude, réalisée par le gouvernement allemand à partir de l'an 2000, évaluait leur nombre à 421. D'autres estimations vont jusqu'à 1.000 morts.

Le dernier dirigeant communiste de la RDA, Egon Krenz, a été condamné en 1997 à une peine de six ans et demi de prison pour la mort de quatre personnes tuées par des gardes-frontières le long du mur de Berlin dans les années 1980.

Wolfgang Tiefensee, ministre responsable des Länder de l'ex-RDA, a déclaré qu'il était "historiquement avéré que l'ordre criminel de tirer existait".

"Mais les documents découverts semblent maintenant confirmer cela noir sur blanc", a-t-il dit au journal Die Welt.
Wednesday 15 August 2007 à 20:31
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Les intempéries de cette année ont mis au jour des restes d'arbres de 8 millions d'années en Hongrie (encore une tuile pour les Créationnistes de la Terre Jeune) :

Un article ici (pas très bon, ma foi.)

Et sinon, c'est les 60 ans de l'indépendance indienne (kikoo Gandhi). Un article fait le point sur les laissés-pour-compte du miracle économique indien : l'état de droit n'a pas encore été étendu aux "intouchables."

A lire sur LeTemps.ch

Extrait:

Régulièrement, la presse indienne raconte les scènes d'humiliation et de violence où les Dalits sont tabassés pour avoir «souillé» un robinet ou une voie publique. Entre 400 et 500 d'entre eux en meurent chaque année. Récemment, un ministre a exigé la purification du temple où il devait se rendre: auparavant, un Dalit avait osé y mettre les pieds.

A la campagne, les membres de cette communauté habitent dans des taudis à la périphérie des villages. Ils sont pour la plupart travailleurs agricoles. En réalité, ils vivent dans des conditions de servage, enchaînés dans un endettement chronique de génération en génération. Leurs salaires sont dérisoires, plus bas que le maigre minimum. En ville comme à la campagne, les enfants dalits ne vont pas à l'école, ni à l'hôpital lorsqu'ils sont malades.


(Même s'il y a des mieux, c'est pas encore ça : un autre extrait.)

Il n'empêche qu'une petite classe moyenne émerge au sein de cette communauté. En 1997, K. R. Narayan, un Dalit, a été élu président du pays. Dans les villes, des jeunes trouvent des emplois dans la construction et dans le tourisme. Certains se lancent dans les affaires. L'exemple de réussite le plus connu est celui de Jayakar Daniel Erpula, d'Hyderabad. Grâce à un prêt, il a acheté son premier taxi en 1993. Aujourd'hui, à l'âge de 42 ans, il dirige une flotte de 100 voitures; 60% de ses employés sont des Dalits. Cet homme d'affaires possède également une station d'essence, un hôtel et une usine d'eau minérale.


Ce message a été modifié par Heavy Wizard - Wednesday 15 August 2007 à 20:32.
Monday 27 August 2007 à 10:53
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Russie: découverte d'os pouvant être ceux de deux enfants du dernier tsar

MOSCOU (AFP) - La Russie vient d'ouvrir une enquête après la découverte dans l'Oural des ossements d'un enfant et d'une jeune femme qui pourraient être ceux de deux enfants du dernier tsar de Russie Nicolas II, tué avec sa famille par les bolcheviques en 1918, a annoncé le parquet général.

Des fouilles menées en juillet 2007 dans les environs d'Ekaterinbourg (Oural) "ont permis de retrouver les fragments de deux corps humains portant des marques de mort violente", a annoncé le parquet dans un communiqué.

"Selon des informations préliminaires, ces restes sont ceux d'un enfant de 10-14 ans et d'une jeune femme d'une vingtaine d'années", a précisé le parquet général.

Leur identification se fera au laboratoire médico-légal de la région de Sverdlovsk (Oural), indique le communiqué.

En juillet 1993, les chercheurs du laboratoire d'Aldermaston (ouest de Londres) s'étaient dits "certains à 99%" que des ossements découverts deux ans auparavant dans une forêt proche d'Ekaterinbourg étaient bien ceux du tsar Nicolas II, de son épouse Alexandra et de trois de leurs filles.

Ces conclusions, contestées depuis, laissaient planer le doute sur le sort d'une des filles et du jeune Alexeï.

"La version selon laquelle les restes découverts appartiennent au tsarévitch Alexeï Nikolaevitch Romanov et à la princesse Maria Nikolaevna Romanova, tués par balle dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918 est celle qui est actuellement étudiée", a précisé vendredi le parquet.

A la suite de cette découverte, le parquet général a rouvert l'enquête menée "sur la base de la découverte en 1991 d'ossements de la famille impériale", a annoncé le parquet.

Le 29 juillet dans une fosse d'une profondeur allant jusqu'à 60 cm, ont été découverts des dents, des fragments de boîte crânienne, d'os du bassin, d'os tubulaires de deux personnes, a précisé la même source.

Trois balles, une partie d'un récipient en céramique, une grande quantité de charbon de bois et de petits bouts de tissu osseux carbonisés, ont aussi été trouvés. Les fragments de boîte crânienne portaient des traumatismes ressemblant à première vue à des impacts de balles, a ajouté le parquet.

Des morceaux de céramique similaires avaient été découverts en 1991, selon le quotidien Izvestia.

Sur les onze personnes tuées (sept membres de la famille impériale, le médecin et trois domestiques), neuf corps ont été aspergés de vitriol contenu dans ces récipients pour être défigurés, selon le témoignage jusque récemment gardé secret de Iakov Iourovski qui a dirigé l'exécution, précise le quotidien officiel Rossiïskaïa Gazeta.

Le corps du jeune garçon et d'une des filles avaient été brûlés et les parties non consumées enterrées non loin du lieu où ont été dissimulés les neuf autres cadavres, a indiqué le parquet en citant cet homme.

Les restes trouvés en 1991 avaient été inhumés en juillet 1998 à Saint-Pétersbourg au milieu d'une vive polémique sur leur authenticité. Le dernier tsar de Russie et sa famille ont été canonisés en 2000 par l'Eglise orthodoxe russe.

Monday 27 August 2007 à 10:58
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Gilcad, ramène ta fraise au temple ti suite mad2.gif

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