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Livenet > Forum > Histoire
jeudi 07 juin 2007 à 12:16
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Mais alors, il a été assassiné unsure.gif

jeudi 07 juin 2007 à 12:17
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_A_
jeudi 07 juin 2007 à 12:16
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Mais alors, il a été assassiné unsure.gif





Avec une flèche dans le dos ? Y a des chances ! bluebiggrin.gif
jeudi 07 juin 2007 à 12:20
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T'as déjà vu des corps retrouvés dans les tourbières? C'est impressionnant, mais malheureusement j'ai pas vu les plus beaux. Mais tu te dis, c'est dingue quand même, j'avais vu une photo une fois, la nana avec une corde autour du cou, et tu voyais l'expression de peur sur son visage c'était pfff...

Aucun rapport avec ce bon vieux Ötzi, je sais icon_redface.gif
jeudi 07 juin 2007 à 12:22
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_A_
jeudi 07 juin 2007 à 12:16
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Mais alors, il a été assassiné unsure.gif



Je pense au colonel Moutarde dans la salle de bain... original.gif
jeudi 07 juin 2007 à 18:38
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Hadora
mardi 05 juin 2007 à 14:15
Ceci rejoint un passage dans le livre d'Howard Zinn où l'historien américain souligne que dans les forces armées américaines les Blancs et les Noirs restaient séparés lors des débarquements alliés. (...)



Il faut également rappeler que les soldats noirs étaient des non-combattants. Les noirs faisaient la vaiselle, portaient les charges, réparaient les machines mais ne tiraient pas (exceptés quelques exceptions forcément).

Les USA ne voulaient pas entraîner des noirs à utiliser une arme de peur qu'ils se rebellent lors du retour au pays.
vendredi 08 juin 2007 à 13:18
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Des archéologues bosniaques luttent pour préserver un précieux site illyrien

HUTOVO BLATO (Bosnie-Herzégovine) (AFP) - Des archéologues bosniaques luttent contre la bureaucratie et les voleurs pour préserver un précieux site renfermant des vestiges de bateaux illyriens, les premiers jamais découverts, témoignage rarissime de cette antique civilisation qui est loin d'avoir dévoilé tous ses secrets.

Trois ans après la découverte des premiers vestiges dans le marécage Hutovo Blato, dans sud de la Bosnie, une équipe locale d'archéologues dirigée par Snjezana Vasilj a enfin obtenu des minces fonds pour poursuivre les fouilles.

Cet étang, jadis lié à l'Adriatique par un canal, est aujourd'hui situé non loin de la mer, à la frontière bosno-croate.

"Des photographies que j'ai faites en préparant le projet prouvent la présence d'une importante matière archéologique", explique Mme Vasilj, professeur d'archéologie à l'Université de Mostar (sud), en déplorant que de nombreux objets ont depuis été volés.

Elle raconte avoir pleuré de joie quand des plongeurs avaient apparu à la surface pour lui annoncer la découverte de vestiges de bateaux illyriens, qui pourraient avoir été utilisés par des pirates ou des commerçants il y a plus de 2.200 ans.

Ces premières fouilles ont donné lieu à des découvertes spectaculaires: le site dissimulerait également une ancienne agglomération et un cimetière, explique Mme Vasilj, dont l'équipe s'attend à y dénicher son port.

Par ailleurs, de nombreux fragments d'amphores et de couvercles, certains portant un cachet, aussi bien qu'une lance romaine entière et les ruines d'une villa romaine, ont également été identifiés.

La région de Hutovo Blato est considérée comme ayant fait partie de l'Illyrie, un royaume du monde antique correspondant aux régions côtières de la mer Adriatique sur sa rive orientale.

Les Illyriens étaient les plus anciens habitants des Balkans occidentaux, longtemps avant que cette région eut été envahie par l'Empire romain en 9 avant J-C. Ils étaient guerriers et pirates.

"J'ai passé trois ans en essayant de trouver une aide financière pour les fouilles", se plaint l'achéologue en dénonçant l'indifférence des autorités à l'égard de son projet.

Finalement, quelque 7.000 euros ont été récemment débloqués pour son équipe, bien peu pour l'ampleur des travaux.

En même temps, des politiciens et hommes d'affaires se sont beaucoup plus intéressés à la "découverte" en 2006 des "premières pyramides européennes" près de Sarajevo, par un chercheur amateur bosniaque.

Le fait que sa découverte eut été contestée par la profession ne les a pas empêchés d'aller admirer des "preuves" et lui verser quelque 50.000 euros pour les fouilles.

"L'engouement populaire pour les excavations des +pyramides+ ressemble à une sorte d'hystérie", s'insurge Zilka Kujundzic Vejzagic, une spécialiste d'archéologie préhistorique.

"Un jour, nous pourrions être tenus responsables d'avoir négligé l'héritage culturel de ce territoire qui n'est pas seulement bosniaque, mais européen", ajoute-t-elle.

Le propriétaire du marais à Hutovo Blato, Milenko Krehic, explique pour sa part avoir tenté pendant des années d'attirer l'intérêt des autorités pour ce site.

Il y a une trentaine d'années, une vingtaine d'amphores qu'il a "pêchées" dans un filet à poisson n'avaient provoqué qu'une brève curiosité des experts locaux.

Par la suite, et notamment après la guerre de Bosnie (1992-1995), le site n'a attiré que des voleurs qui utilisaient les vestiges "pour décorer leurs maisons ou pour les revendre", raconte M. Krehic.

"Partout où j'ai creusé sur ma propriété, j'ai découvert des objets archéologiques. Mes enfants jouent avec de la poterie grecque ou romaine comme d'autres jouent avec des babioles", assure-t-il.
lundi 25 juin 2007 à 14:14
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La galerie des Glaces à Versailles a retrouvé son éclat

Pour la première fois depuis la fin de sa réalisation en 1684, la célèbre galerie a fait l'objet d'une restauration "depuis le sol jusqu'au plafond", indique à l'AFP Frédéric Didier, architecte en chef des monuments historiques qui a dirigé les travaux.

"Le chantier a duré trois ans. Nous avons mis le même temps à restaurer la galerie que Charles Le Brun à la peindre !", dit-il.

Les résultats de cette restauration, d'un coût de 12 millions d'euros financés par le groupe Vinci, pourront être découverts officiellement mercredi par le public qui, malgré le chantier, a toujours pu visiter la galerie, tranche après tranche. Lundi, elle sera inaugurée par la ministre de la Culture et de la Communication Christine Albanel.

La galerie des Glaces dont le nom, à l'origine la Grande galerie, vient des 357 miroirs qui garnissent ses 17 arcades, "a retrouvé son éclat tout en gardant la trace du temps qui passe", explique M. Didier. "Nous avons nettoyé, restauré, mais nous n'avions pas à refaire les choses à neuf !", dit-il.

Le travail, dont la simple phase de documentation a duré un an, en plus des trois ans de chantier, a consisté pour les quelque 40 restaurateurs à nettoyer, enlever les restaurations antérieures, consolider, en "alliant les procédés les plus modernes aux techniques traditionnelles, comme au XVIIe siècle", dit-il.

80% des 1.000 m2 de tableaux ornant la voûte avaient été repeints lors de fréquentes restaurations partielles, dès le XVIIe siècle. "Aujourd'hui, nous avons retrouvé les originaux de Le Brun, on voit la trace de ses hésitations. Nous avons pu entrer dans son processus créatif et constater qu'il était un très grand coloriste et un grand artiste", estime M. Didier.

Le Premier peintre de Louis XIV a voulu "un parcours symbolique. Le bleu de ses toiles s'éclaire au fur et à mesure que l'on avance du salon de la Guerre à celui de la Paix. On ne s'en rendait plus compte", ajoute l'architecte.

Les restaurateurs ont fait des trouvailles. Ainsi, des ouvertures derrière certaines décorations du plafond avaient été bouchées, réduisant l'effet baroque. La dorure retrouvée de grands cartels peints en vert bronze à la Révolution, a été rétablie, comme celle des fenêtres.

Toutes les restaurations "ont été effectuées après croisement des archives et des analyses de ce qui a été retrouvé sur place. Nous n'avons rien invent", dit-il.

La seule décision sur laquelle a voté le conseil scientifique a porté sur l'entablement de la corniche. "Elle était peinte en gris blanc et or, nous n'avons pas retrouvé de traces témoin des couches anciennes. Nous avons rajouté des veines pour créer un effet de marbre, par logique architecturale", dit-il.

Quant aux miroirs, présentés dès l'origine comme la vitrine du savoir-faire français, "nous nous sommes demandés s'il n'y avait pas eu supercherie, s'ils ne venaient pas de Venise !" raconte M. Didier. "On ne trouvait pas trace de commandes". Une analyse du CNRS a pu montrer que la silice utilisée venait de Normandie.

Un nouvel éclairage a par ailleurs été installé et les 700 m2 de parquet changés. La galerie, visitée l'an dernier par quatre millions de personnes, a également été remise aux normes techniques.

source : la Tribune de Genève.
mardi 26 juin 2007 à 16:00
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L'Egypte affirme avoir identifié la momie de la reine Hatchepsout

LE CAIRE (AFP) - La momie d'Hatchepsout, la plus célèbre reine de l'Egypte pharaonique, aurait enfin été identifiée à la manière d'un puzzle scientifique dont les pièces seront révélées mercredi.

"La découverte de la momie d'Hatchepsout est l'une des plus importante découverte de l'histoire de l'Egypte" affirme mardi le grand patron des antiquités, Zahi Hawass, sur le site de la Discovery Channel.

Cette chaîne américaine, associée à l'annonce officielle mercredi au Caire, estime même qu'elle est "la plus plus importante découverte dans la Vallée des Rois depuis celle de la tombe de Toutankhamon", par Howard Carter en 1922.

Tout le monde de l'archéologie, via des sites et des blogs à travers le monde, bruissait de rumeurs sur l'identification de la momie de la fascinante pharaonne, sachant que l'heure de la révélation allait sonner.

Gràce à une molaire brisée et un scanner en 3-D, la preuve serait apportée que la momie royale serait celle d'un corps embaumé retrouvé à même le sol il y a un siècle dans une tombe, la KV60, de la vallée des Rois, à Louxor.

Ainsi serait confirmée, par des moyens modernes déployés par Hawass qui pourtant n'y croyait pas, une hypothèse qu'avait émise avec prudence une grande égyptologue américaine, aujourd'hui décédée, Elizabeth Thomas.

Fille de Toutmosis I, Hatchepsout régna 21 ans, de 1479 à 1458, sous la brillante 18ème dynastie. Elle fit bâtir l'extraordinaire temple de Deir al Baheiri, sur la rive ouest du Nil, théâtre d'un sanglant attentat en 1997.

Zahi Hawass avait affirmé en mars 2006 lors d'une conférence au Metropolitan Museum de New-York avoir identifié la momie royale comme étant une momie jusqu'alors attribuée à sa nourrice, dans les réserves du troisième sous-sol du Musée archéologique du Caire.

Celle-ci provenait de la KV 60, une étroite tombe de 40 m2 fouillée en 1903 sans beaucoup d'intérêt par l'archéologue britannique Carter, le découvreur de la tombe fastueuse de Toutankhamon.

Or il y trouva les momies de deux femmes, la première dans un sarcophage attribué à Sitre-In, la nourrice d'Hatchepsout qui fut transférée au musée du Caire et l'autre reposant simplement sur le sol, et qui y fut laissé.

C'est cette momie "inconnue" qu'Elizabeth Thomas, spécialiste des nécropoles thébaines, estima comme pouvant être celle d'Hatchepsout, notant que son bras droit était replié sur la poitrine à la manière d'une momie royale.

Son hypothèse, discutée par plusieurs archéologues, dont Hawass et l'archéologue américain Donald Ryan, qui redécouvrit la tombe en 1989, serait donc in fine la bonne, affirme Discovery Channel.

L'équipe de Hawass a eu recours au CT-scan, une technique d'imagerie qui permet une recomposition du corps en trois dimensions pour rapprocher les traits de la momie d'Hatchepsout avec d'autres de sa famille.

"Preuve finale" selon la chaîne : la partie manquante, d'une fraction de millimètre, d'une molaire de la momie, aurait été trouvée à l'intérieur d'un vase funéraire frappé du nom d'Hatchepsout dans le temple Deir el-Bahari.

Discovery dit, dans une page de son site, qu'un test ADN a été fait, et affirme dans une autre qu'il sera réalisé, une grande première en Egypte pour cette momie et celles de la famille de Hapchepsout.

Cela sera entrepris dans un laboratoire financé par la chaîne, en dehors du Musée du Caire, comme "prochaine étape pour parvenir à une preuve concluante", dit Discovery.

"Cette analyse risque de ne pas être probante", commente cependant à l'AFP Salima Ikram, professeur d'archéologue à l'Université américaine, une des plus grandes spécialistes des momies.

Dans un texte repris dans un blog le professeur Ryan de l'Université Pacific Lutheran estique que Hawass "a fait un très bon travail, et les résultats, quels qu'ils soient, seront très intéressants".
jeudi 28 juin 2007 à 10:44
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Deux mosaïques romaines, dont une exceptionnelle, mises au jour à Nîmes

NIMES (AFP) - Deux mosaïques romaines, dont l'une figure parmi les mieux conservées de la Gaule et dont le thème s'est révélé exceptionnel, ont été mises au jour à Nîmes lors de fouilles, a-t-on appris mercredi auprès de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (INRAP).

Ces deux mosaïques, découvertes lors de fouilles menées à l'occasion de l'aménagement d'un parking souterrain, ont été découvertes dans deux pièces d'une même habitation, sans doute celle d'un riche notable, selon l'INRAP.

La première couvre environ 35 m2 et se compose d'une série complexe de médaillons accueillant chacun un personnage. Il représente un épisode de la guerre des Dieux contre les géants.

Au centre du tapis se trouve une représentation d'un Bacchus portant une couronne de feuilles et terrassant le géant Eurytos, agenouillé et nu.

Une représentation "unique dans le monde romain" au sens large, pays d'Orient et d'Afrique compris, a affirmé le responsable de la fouille, Jean-Yves Breuil.

"L'état de conservation de cette mosaïque est rare. C'est la mieux conservée de Nîmes et l'une des mieux conservées de la Gaule", a commenté le responsable de la fouille.

La facture de l'ensemble est, selon l'INRAP, de grande qualité, grâce à un travail très fin, une grande recherche des matériaux et des dégradés de couleurs très importants", a souligné M. Breuil.

"C'est l'état de conservation, la structure complexe et le thème" unique qui font de cette mosaïque "une pièce exceptionnelle", a déclaré M. Breuil.

La seconde mosaïque, moins bien conservée, couvre près de 50 m2 et représente le mythe d'Achille sur l'île de Skyros.

Depuis plusieurs mois, des équipes de l'INRAP mènent des fouilles dans le centre de Nîmes, qui vont permettre de mieux comprendre le développement de la Nîmes romaine, alors l'une des plus grandes villes du pays.

Une ville célèbre pour son amphithéâtre (les arènes), pour un temple dédié aux descendants de l'empereur Auguste (la Maison carrée), ainsi qu'un réseau d'aqueducs dont l'élément le plus emblématique est le fameux pont du Gard.
jeudi 28 juin 2007 à 11:26
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Gilcad
jeudi 07 juin 2007 à 12:17
L'Egypte affirme avoir identifié la momie de la reine Hatchepsout

LE CAIRE (AFP) - La momie d'Hatchepsout, la plus célèbre reine de l'Egypte pharaonique, aurait enfin été identifiée à la manière d'un puzzle scientifique dont les pièces seront révélées mercredi.

"La découverte de la momie d'Hatchepsout est l'une des plus importante découverte de l'histoire de l'Egypte" affirme mardi le grand patron des antiquités, Zahi Hawass, sur le site de la Discovery Channel.

Cette chaîne américaine, associée à l'annonce officielle mercredi au Caire, estime même qu'elle est "la plus plus importante découverte dans la Vallée des Rois depuis celle de la tombe de Toutankhamon", par Howard Carter en 1922.

Tout le monde de l'archéologie, via des sites et des blogs à travers le monde, bruissait de rumeurs sur l'identification de la momie de la fascinante pharaonne, sachant que l'heure de la révélation allait sonner.

Gràce à une molaire brisée et un scanner en 3-D, la preuve serait apportée que la momie royale serait celle d'un corps embaumé retrouvé à même le sol il y a un siècle dans une tombe, la KV60, de la vallée des Rois, à Louxor.

Ainsi serait confirmée, par des moyens modernes déployés par Hawass qui pourtant n'y croyait pas, une hypothèse qu'avait émise avec prudence une grande égyptologue américaine, aujourd'hui décédée, Elizabeth Thomas.

Fille de Toutmosis I, Hatchepsout régna 21 ans, de 1479 à 1458, sous la brillante 18ème dynastie. Elle fit bâtir l'extraordinaire temple de Deir al Baheiri, sur la rive ouest du Nil, théâtre d'un sanglant attentat en 1997.

Zahi Hawass avait affirmé en mars 2006 lors d'une conférence au Metropolitan Museum de New-York avoir identifié la momie royale comme étant une momie jusqu'alors attribuée à sa nourrice, dans les réserves du troisième sous-sol du Musée archéologique du Caire.

Celle-ci provenait de la KV 60, une étroite tombe de 40 m2 fouillée en 1903 sans beaucoup d'intérêt par l'archéologue britannique Carter, le découvreur de la tombe fastueuse de Toutankhamon.

Or il y trouva les momies de deux femmes, la première dans un sarcophage attribué à Sitre-In, la nourrice d'Hatchepsout qui fut transférée au musée du Caire et l'autre reposant simplement sur le sol, et qui y fut laissé.

C'est cette momie "inconnue" qu'Elizabeth Thomas, spécialiste des nécropoles thébaines, estima comme pouvant être celle d'Hatchepsout, notant que son bras droit était replié sur la poitrine à la manière d'une momie royale.

Son hypothèse, discutée par plusieurs archéologues, dont Hawass et l'archéologue américain Donald Ryan, qui redécouvrit la tombe en 1989, serait donc in fine la bonne, affirme Discovery Channel.

L'équipe de Hawass a eu recours au CT-scan, une technique d'imagerie qui permet une recomposition du corps en trois dimensions pour rapprocher les traits de la momie d'Hatchepsout avec d'autres de sa famille.

"Preuve finale" selon la chaîne : la partie manquante, d'une fraction de millimètre, d'une molaire de la momie, aurait été trouvée à l'intérieur d'un vase funéraire frappé du nom d'Hatchepsout dans le temple Deir el-Bahari.

Discovery dit, dans une page de son site, qu'un test ADN a été fait, et affirme dans une autre qu'il sera réalisé, une grande première en Egypte pour cette momie et celles de la famille de Hapchepsout.

Cela sera entrepris dans un laboratoire financé par la chaîne, en dehors du Musée du Caire, comme "prochaine étape pour parvenir à une preuve concluante", dit Discovery.

"Cette analyse risque de ne pas être probante", commente cependant à l'AFP Salima Ikram, professeur d'archéologue à l'Université américaine, une des plus grandes spécialistes des momies.

Dans un texte repris dans un blog le professeur Ryan de l'Université Pacific Lutheran estique que Hawass "a fait un très bon travail, et les résultats, quels qu'ils soient, seront très intéressants".





Une petite photo de la Reine en esclusivité...


jeudi 28 juin 2007 à 11:30
Citer +Citer
Elle est sexy wub.gif
jeudi 28 juin 2007 à 11:34
Citer +Citer
lol Hado je ne te savais pas ces gouts la!!moi elle me ferait plutot peur!! laugh.gif
jeudi 28 juin 2007 à 11:46
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Je ne peux supporter aucune critique qui me ferai trop de peine, rendez-vous compte que c'est quand même ma mémé à la 117e génération ! original.gif
jeudi 28 juin 2007 à 11:50
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toutes mes excuses a ton aieule trego!!! crying.gif je ne savais pas!


bisou.gif



*j espere ne pas subir la malediction de ta mamie momie*


Ce message a été modifié par sandie72 - jeudi 28 juin 2007 à 11:58.
jeudi 28 juin 2007 à 12:31
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Bonjour ma Sandie !

Non mais c'est quand même drôle ce délir généalogique. J'avoue que même avec l'arbre sous les yeux, c'est quand même bizarre à concevoir. Cette momie est mon ancêtre... C'est impressionnant et à la fois c'est pas très concret...
jeudi 28 juin 2007 à 12:34
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oui c est une genealogie originale en effet!

je na i jamais fait la mienne...qui sait ce que j y trouverai...
ces recherches reservent bien des surprises! original.gif
jeudi 28 juin 2007 à 13:33
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sandie72
jeudi 28 juin 2007 à 11:34
oui c est une genealogie originale en effet!

je na i jamais fait la mienne...qui sait ce que j y trouverai...
ces recherches reservent bien des surprises! original.gif



M'en fous, moi j'ai Vladimir Illytch dans la mienne ! sleep.gif
jeudi 28 juin 2007 à 14:04
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C'est aussi sympa !

Si tu as des références, tu peux toujours en faire part ici :

http://www.geneastar.net/index.php
jeudi 28 juin 2007 à 14:39
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Trégorois
jeudi 28 juin 2007 à 11:26
C'est aussi sympa !

Si tu as des références, tu peux toujours en faire part ici :

http://www.geneastar.net/index.php



Chez moi, c'est pas direct....
Un de mes ancêtres était le frère ou la soeur d'un de ses parents( je sais plus, faudra que je retrouve ça...).

jeudi 28 juin 2007 à 15:43
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ah?sache que je l admire beaucoup !! smile.gif


Ce message a été modifié par sandie72 - jeudi 28 juin 2007 à 15:43.

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