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Livenet > Forum > Histoire
mardi 08 mai 2007 à 20:32
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A partir du 17 mai 2007, après plus de 10 ans de restauration, le Centre des monuments nationaux réouvre à la visite le donjon du Château de Vincennes !

Résidence royale du XIIème au XVIIIème siècle, le château de Vincennes a conservé son enceinte, ses tours médiévales, sa Sainte-Chapelle et son donjon du XIVème siècle.

Charles V, roi de France, fait transformer le manoir familial de Vincennes en 1365 pour y habiter plus commodément et fait édifier l'actuel donjon pour abriter ses collections d'objets d'art et de manuscrits. Du XVème siècle au XIXème siècle, cette forteresse est transformée en prison, où seront détenus Fouquet, le Marquis de Sade, Mirabeau...

Le nouveau parcours de visite présente ainsi l'histoire du château de ses origines au règne de Charles V, propose une reconstitution de la Salle du Trésor et dévoile la vie carcérale des prisonniers célèbres ...

La terrasse du donjon, le plus haut d'Europe, offre un panorama original sur Paris et le Bois de Vincennes ainsi que sur l'ensemble du Château.

Un nouveau parcours de visite
Les deux premiers étages du donjon permettent au public de découvrir l'architecture et la décoration tels que Charles V les avait imaginés. La grande salle, dite salle du conseil, au 1er étage sert de cadre à un spectacle audiovisuel, véritable introduction à la visite.

Au 2ème étage, les appartements du Roi et la Chapelle de la Chambre du Roi présentent l'exceptionnelle collection de manuscrits constituée par Charles V. Dans la Salle du Trésor, une vitrine virtuelle présente en 3D les somptueuses pièces d'orfèvrerie ayant appartenue au Roi, dont le fameux spectre, conservé au musée du Louvre.

Les espaces du rez-de-chaussée sont consacrés aux prisonniers célèbres. La première exposition évoque les prisonniers des Lumières : Sade, Diderot, Mirabeau, ...

mardi 15 mai 2007 à 16:29
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George Bush à Jamestown, 400 ans après sa fondation

George Bush a estimé lors d'une visite du site archéologique de Jamestown à l'occasion dimanche du 400e anniversaire de l'établissement de la première colonie anglaise, que les Etats-Unis devaient rester aux côtés des pays en lutte pour leur liberté.

Accompagné de son épouse Laura, le président américain a parcouru l'endroit même où, sur les rives du fleuve James, il y a précisément 400 ans, les premiers colons anglais étaient arrivés après avoir traversé l'Atlantique pour y établir la première colonie anglaise permanente.

Cette visite a été marquée par la découverte archéologique, au même moment, de la garde d'une épée datant de la dernière décennie du XVIe siècle. La garde est la partie métallique qui protège la main.

Bush a plaisanté au sujet de la concomitance de cette découverte et de sa visite.

"Cela s'est passé comme cela. Nous étions en train de nous promener et ils ont découvert des objets", a-t-il dit lors d'un discours marquant cet anniversaire.

Michael Lavin, le conservateur du site, a noté qu'il s'agissait d'une coïncidence et rappelé que quatre autres gardes avaient été découvertes le jour où la reine Elizabeth II avait visité les lieux.

La reine d'Angleterre a visité la semaine dernière le site de l'ancienne colonie, qui doit son nom au roi Jacques Ier ("James I" en anglais).

Bush a estimé que les Etats-Unis devaient demeurer aux côtés des pays en lutte pour leur liberté et affirmé que la liberté progressait chaque jour. Parmi les pays qu'il a évoqués, il a notamment mentionné la Géorgie, l'Ukraine, la Kirghizie, le Liban, l'Afghanistan et l'Irak.

Trois navires transportant 104 colons étaient arrivés sur la péninsule de Jamestown, dans l'actuelle Virginie, le 14 mai 1607.

source : Reuters
mercredi 16 mai 2007 à 00:31
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DEMAIN....
16 mai...
sur les champs elysées...

SPECTACLE EN MONDIOVISION


jeudi 17 mai 2007 à 13:10
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L’isolement des premiers Australiens

NOUVELOBS.COM | 09.05.2007 | 17:09



Une seule vague de migration humaine serait responsable du peuplement de l’Australie et de l’actuelle Papouasie, selon une nouvelle étude génétique. Ces peuples seraient ensuite restés isolés pendant 50.000 ans.



Les aborigènes d’Australie et les Mélanésiens de Papouasie-Nouvelle-Guinée seraient les descendants d’une même branche d’hommes modernes partis d’Afrique il y a environ 50.000 ans, selon une nouvelle étude menée par des spécialistes de la génétique des populations. Les premiers habitants du Sahul, un continent qui regroupait alors en un seul bloc la Nouvelle-Guinée, l'Australie et la Tasmanie, eurent ensuite très peu voire pas du tout de visite, selon Toomas Kisivild et ses collègues.

Ces chercheurs ont étudié le chromosome Y (transmis par le père) et l’ADN mitochondrial (transmis par la mère) d’Aborigènes australiens et de Mélanésiens à partir d’échantillons d’ADN. L’analyse révèle que ces deux populations sont issues d’un même groupe d’Homo sapiens qui a quitté l’Afrique et progressé à travers l’Asie pendant environ 2.000 générations avant d’atteindre le Sahul.

Les populations d’Australie et de Papouasie, dont les terres ont été séparées par la mer il y a 8.000 ans, sont demeurées très isolées, toujours selon Kisivild (Tartu University, Estonie/ Cambridge, GB) et ses collègues. Leurs résultats suggèrent qu’il y a eu très peu de brassage génétique depuis 50.000 ans.

La colonisation de l’Australie, séparée du reste du continent asiatique par la mer, a toujours fait l’objet de nombreux débats. Les fossiles découverts sur ce continent suggèrent que plusieurs lignées de populations l’ont occupée. En effet le plus vieux fossile, âgé de 45.000 ans, est plus fin et plus proche de l’homme moderne qu’un autre fossile vieux de seulement 20.000 ans.

Pour Kisivild et ses collègues, ces différences sont le fruit de l’évolution d’une population isolée, non d’un métissage avec d’autres hommes. Leurs travaux, publiés cette semaine dans les PNAS, confirment selon eux la théorie de l’Out of Africa, théorie selon laquelle nous descendons d’un homme moderne sorti d’Afrique il y a 50.000 ou 60.000 ans, qui a peu à peu colonisé l’Europe et l’Asie et remplacé les populations existantes.

Cécile Dumas
Sciences et Avenir.com
(09/05/07)



coucou la fee bisou.gif
vendredi 18 mai 2007 à 15:29
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la fee dommage que t es sarkozyste.... sad.gif
dimanche 20 mai 2007 à 16:02
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La police d'Amsterdam a arrêté dans la nuit de samedi à dimanche deux jeunes gens de 16 et 17 ans qui avaient couvert de graffitis la Maison d'Anne Frank et neuf autres immeubles, ainsi qu'une exposition de photographies en plein air, a indiqué l'agence néerlandaise ANP. Les deux jeunes gens ont posé des tags sur plusieurs immeubles des environs du Canal du Prince, dont la Maison d'Anne Frank, devenue célèbre par les descriptions du Journal d'Anne Frank, et transformée en musée, indique l'ANP. Les vandales se sont également attaqués à une exposition de photos en plein air, Spirit of the Wild, sur des animaux sauvages, du Sud-Africain Steve Bloom. Ils ont provoqué plusieurs milliers d'euros de dommages, dit l'ANP. C'est un vigile de nuit qui a pris les deux vandales sur le fait. Il est parvenu à poursuivre l'un d'eux, et à le coincer alors qu'il tentait de se cacher sous une voiture. Lorsque les forces de l'ordre sont arrivées, elles ont pu également interpeller le second, précise l'ANP. (MVM



revoltant! pinch.gif
dimanche 20 mai 2007 à 20:16
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Un sabre de Napoléon vendu aux enchères. Le sabre qu'a porté Bonaparte premier Consul lors de la bataille de Marengo, le 25 prairial an VIII (14 juin 1800), a ete vendu aux encheres



si quelqu un a l article ca m interesse je ne le trouve pas sur internet....
dimanche 20 mai 2007 à 20:21
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QUOTE (sandie72 @ 20 May 2007 à 16:02)
La police d'Amsterdam a arrêté dans la nuit de samedi à dimanche deux jeunes gens de 16 et 17 ans qui avaient couvert de graffitis la Maison d'Anne Frank et neuf autres immeubles, ainsi qu'une exposition de photographies en plein air, a indiqué l'agence néerlandaise ANP. Les deux jeunes gens ont posé des tags sur plusieurs immeubles des environs du Canal du Prince, dont la Maison d'Anne Frank, devenue célèbre par les descriptions du Journal d'Anne Frank, et transformée en musée, indique l'ANP. Les vandales se sont également attaqués à une exposition de photos en plein air, Spirit of the Wild, sur des animaux sauvages, du Sud-Africain Steve Bloom. Ils ont provoqué plusieurs milliers d'euros de dommages, dit l'ANP. C'est un vigile de nuit qui a pris les deux vandales sur le fait. Il est parvenu à poursuivre l'un d'eux, et à le coincer alors qu'il tentait de se cacher sous une voiture. Lorsque les forces de l'ordre sont arrivées, elles ont pu également interpeller le second, précise l'ANP. (MVM



revoltant! pinch.gif

meme si desolee ca s apparente plus au fait divers qu a l histoire je trouve que c est une insulte a la memoire d Anne franck qui fut si courageuse!
lundi 21 mai 2007 à 10:46
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Plus de 60 ans après, les archives de Bad Arolsen racontent la misère des camps de "personnes déplacées"

BAD AROLSEN, Allemagne (AP) - Pour les squelettes vivants rescapés des camps de la mort, les camps des personnes déplacées mis en place par les autorités alliées ne constituaient qu'un piètre changement.

Plus de 60 ans après, les archives de la Seconde guerre mondiale conservées à Bad Arolsen (Allemagne) par le Service international de recherches (SIR), une branche du Comité international de la Croix-Rouge, commencent à livrer leurs secrets. L'Associated Press a pu consulter nombre de ces documents, à condition de respecter l'anonymat des victimes et réfugiés.

Après la capitulation de l'Allemagne nazie le 8 mai 1945, des millions de "personnes déplacées" transitèrent par les quelque 2.500 camps gérés par les autorités alliés et l'Administration des Nations unies pour le secours et la reconstruction.

Chargé d'une mission de recensement des déportés français du camp de la mort de Bergen-Belsen, le lieutenant Henri François-Poncet se rendit dans les installations accueillant, à trois kilomètres de là, les rescapés.

Terriblement affaiblis, ils mouraient au rythme de 1.000 à 1.500 par jour. Les corps s'empilaient devant les baraques du camp. "Ils restaient souvent là pendant des jours, les autres prisonniers étant trop faibles pour les emporter", écrit le lieutenant François-Poncet.

"En raison des mauvais traitements par les Allemands, la plupart des personnes déplacées craignent les autorités alliées et s'en méfient", constate pour sa part le lieutenant-colonel britannique C.C. Allan dans un rapport en date de septembre 1945. "Beaucoup ont sombré dans une totale apathie concernant leur avenir".

Les camps étaient sous garde militaire et des couvre-feux étaient imposés. Les rations alimentaires étaient limitées -du café et du pain le plus souvent- tandis que les soins médicaux étaient insuffisants, selon un autre rapport adressé au président américain Harry Truman.

Les gens portaient encore leurs uniformes de camp de concentration et dormaient dans les mêmes baraques insalubres, ouvertes aux vents glacés. Ils pouvaient voir, à travers les fils barbelés, les villageois allemands vaquer normalement à leurs occupations. En certains endroits, les habitants des localités voisines étaient contraints à se rendre dans les camps, aider à enterrer les cadavres ou au moins voir sur place ce qui s'y était passé.

Une maigre consolation pour les rescapés. Les relations, de surcroît, se sont rapidement tendues entre les juifs et les autorités alliées. "Nous apparaissons aujourd'hui traiter les juifs comme les nazis les traitaient, sauf que nous ne les exterminons pas", a souligné l'émissaire présidentiel Earl G. Harrison dans son rapport au président Truman.

Le Service international de recherches, qui gère les volumineuses archives sur la mort, l'esclavage ou l'oppression de 17 millions de juifs, Roms et autres victimes des camps de la mort, conserve également la plus importante documentation au monde sur les camps de personnes déplacées -dont des fiches recensant quelque 3,4 millions de noms.

Le 15 mai, les diplomates de 11 pays se sont mis d'accord pour commencer à distribuer des copies électroniques de documents provenant des archives gardées à Bad Arolsen, afin de les mettre pour la première fois depuis plus d'un demi-siècle à la disposition des chercheurs travaillant sur la Shoah.

Jusqu'à présent, ces archives -30 millions de documents rangés sur 25km d'étagères- n'étaient accessibles qu'aux victimes et à certains membres de leur famille, et étaient utilisées pour chercher des disparus ou étayer des demandes d'indemnisation. AP
lundi 21 mai 2007 à 13:14
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De quoi en faire fantasmer quelques uns :

Le plus fabuleux trésor maritime jamais découvert
http://www.futura-sciences.com/fr/sinforme...ecouvert_11868/

Jamais pareil trésor n'avait été découvert au fond des mers. Mais au-delà de sa valeur vénale, l'apport historique pourrait s'en avérer tout aussi fabuleux.


Jusqu'à présent, ce sont plus de 500.000 pièces d'argent pour un poids de 17 tonnes, ainsi qu'un grand nombre de pièces et objets en or qui ont été mis au jour dans un navire datant de l'époque coloniale, en un endroit de l'Atlantique dont l'emplacement exact n'a pas encore été divulgué pour des raisons évidentes, mais qui se situerait au sud-ouest de l'Angleterre.

L'inventeur du trésor est la société Odyssey Marine Exploration, à laquelle on doit déjà la découverte de l'épave du SS Republic au large des côtes américaines en 1865, et qui renfermait un trésor estimé à plus de 75 millions de dollars. Mais l'épave dont l'exploration vient de commencer, qui a été baptisée "Cygne Noir" en attendant son identification définitive, s'avère bien plus riche encore, puisque la valeur de sa cargaison est estimée à plus de 500 millions de dollars, soit 371 millions d'euros.

L'expert Nick Bruyer, qui a examiné les premiers objets pour le compte de la société Odyssey, affirme n'avoir jamais rien connu de comparable. Fait remarquable également, toutes les pièces sont dans un état de conservation étonnant, et leurs origines et dates d'émission sont très variées.

Le co-fondateur d'Odyssey, Greg Stemm, déclare que la découverte est située en dehors des eaux territoriales, mais qu'une annonce officielle sera faite ultérieurement. Le P-Dg de la société ajoute que plusieurs épaves de la même époque coloniale devraient se trouver dans la même zone, ce qui explique que le navire naufragé n'ait pas encore été formellement identifié. Cependant ajoute-t-il, "Nous sommes en train de prendre des relevés très complets de ce site, qui d'après nous va se révéler d'une immense signification historique".

Jusqu'à ce jour, le plus fabuleux trésor sous-marin avait été découvert en 1985 par Mel Fisher dans l'épave du galion espagnol "Nuestra Señora de Atocha", coulé dans une tempête au large de la Floride en 1622. Sa valeur avait été estimée à environ 400 millions de dollars (297 millions d'euros), et cet exploit avait fait l'objet de films, dont "Dreams of Gold" (en français "Croisière au fond des abîmes") et "Le trésor englouti de l'Atocha" (National Geographic Video). Odyssey est également à la recherche de partenaires médiatiques, afin de raconter l'histoire de cette découverte exceptionnelle.

Les premières pièces mises au jour ont déjà été rapportées aux Etats-Unis en vue de leur restauration, et Greg Stemm se dit convaincu que leur très grande qualité enchantera les collectionneurs tout en révélant une très grande importance historique.


Trésor. ( images Epinal )
lundi 21 mai 2007 à 15:06
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j ai trouve l article sur le sabre de Napoleon

le sabre qu a porte Bonaparte,alors qu il etait premier consul lors de la bataille de marengo,le 14 juin 1800,sera mis aux encheres le 10 juin
long de 97 cm et classe monument historique,le sabre vait ete offert par napolaon a son frere Jerome,futur roi de Westphalie
Il provient de la collection du prince Victor Napoleon
lors de la deuxieme campagne d Italie contre les autrichiens,le futur empereur etait monte au front avecc ette arme a la main afin de redonner courage a ses troupes alors que tout sembleit perdu.la bataille avait alors ete gagnee!
samedi 26 mai 2007 à 13:13
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J'ai entendu que la valeur du sabre était estimée à plus de 2 millions d'euros...
samedi 26 mai 2007 à 13:27
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impressionnant!
mardi 05 juin 2007 à 14:07
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63 ans après le Jour-J, un livre redonne vie à une cour martiale américaine

PLUMAUDAN (Côtes d'Armor) (AFP) - 63 ans après le Débarquement, l'universitaire américaine Alice Kaplan met en lumière dans un livre la ségrégation dans l'armée du général Patton en analysant les procès d'une cour martiale en Bretagne pendant l'été 1944.

Dans "L'interprète", l'auteur met ses pas dans ceux de l'écrivain breton Louis Guilloux qui a travaillé comme traducteur dans ces cours martiales américaines, une expérience qu'il relatait dans un roman publié 30 ans plus tard, "OK, Joe!".

Guilloux "avait tout de suite vu cet apartheid dans l'armée américaine: il n'y avait pratiquement que des soldats noirs devant ces cours martiales", indique à l'AFP Mme Kaplan, enseignante de littérature et d'histoire françaises à Duke university (Caroline du Nord).

Deux cas emblématiques, étayés par un patient travail de recherche d'archives et de témoignages de part de d'autre de l'Atlantique, retiennent son attention: celui d'un jeune noir, James Hendricks, et celui d'un officier blanc, George Whittington. A quelques semaines d'intervalle, le premier sera condamné à mort et le second acquitté par la même cour martiale de Morlaix (Finistère).

Le 2è classe Hendricks, 21 ans, sera pendu en public, trois mois après les faits, sur les lieux de son "crime", à Plumaudan, au sud de Dinan. Un soir d'ivresse, il avait tiré dans la porte d'une ferme, tuant le père de famille à l'intérieur de la maison et avait ensuite tenté de violer une voisine.

Aujourd'hui, les traces de cette fusillade restent visibles dans le village où vit toujours la fille de la victime.

Quant au capitaine Whittington, 31 ans, militaire expérimenté plusieurs fois décoré, il avait, après une vive altercation, suivi un résistant, membre du SAS (Special Air Service), et l'avait abattu. Whittington aussi était ivre.

"Sur le papier, les chances d'acquittement du capitaine des rangers semblaient aussi minces -voire plus minces- que celles de James Hendricks trois semaines auparavant", souligne Alice Kaplan. Mais la cour martiale en décida autrement.

Au sein d'une armée de libération américaine, où les noirs représentaient seulement 8% des troupes, 80 noirs, 13 blancs, 2 hispaniques et 1 indien Navajo furent exécutés après passage en cour martiale. Les familles des exécutés étaient informées du décès de leur proche par un euphémisme: mort par "faute volontaire", sans autre détail.

En dépit des apparences, "ce n'était pas une justice expéditive, souligne Alice Kaplan. L'armée américaine a soigneusement conservé les minutes de ces procès. Simplement, l'armée était un miroir de la société".

Consciente de cet "apartheid", l'armée a été la première institution américaine à être "déségrégationné". "Le décret de Truman en 1948 a anticipé la déségrégation de la société américaine, considère Mme Kaplan. L'armée en est très fière, de même que de son rôle de promotion sociale".

Aux Etats-Unis, 60 ans plus tard, "le souvenir de la dernière guerre est très différent dans les familles blanches, où l'on a conservé beaucoup d'histoire d'héroïsme, et dans la communauté noire, où la guerre a laissé beaucoup de mauvais souvenirs. Mon livre (publié en 2005 aux Etats-Unis) a aidé à rendre tout cela explicite", se réjouit Alice Kaplan.
mardi 05 juin 2007 à 14:15
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Ceci rejoint un passage dans le livre d'Howard Zinn où l'historien américain souligne que dans les forces armées américaines les Blancs et les Noirs restaient séparés lors des débarquements alliés. Ainsi, lorsqu'au début de l'année 1945 les troupes furent embarquées sur le Queen Mary pour aller combattre sur le sol européen, les soldats noirs prirent place dans les profondeurs du navire à coté de la salle des machines aussi loin que possible de l'air frais du pont, une sorte de remarke des transports d'esclaves d'autrefois.

Il faut savoir aussi que la Croix Rouge avec l'accord du gouvernement américain ne mélangeait pas le sang des Noirs avec le sang des Blancs. Comme quoi les thèses de h***** sur une supériorité de race trouvèrent leur échos de l'autre coté de l'atlantique...
mardi 05 juin 2007 à 14:20
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Hadora
mardi 15 mai 2007 à 16:29
Ceci rejoint un passage dans le livre d'Howard Zinn où l'historien américain souligne que dans les forces armées américaines les Blancs et les Noirs restaient séparés lors des débarquements alliés. Ainsi, lorsqu'au début de l'année 1945 les troupes furent embarquées sur le Queen Mary pour aller combattre sur le sol européen, les soldats noirs prirent place dans les profondeurs du navire à coté de la salle des machines aussi loin que possible de l'air frais du pont, une sorte de remarke des transports d'esclaves d'autrefois.

Il faut savoir aussi que la Croix Rouge avec l'accord du gouvernement américain ne mélangeait pas le sang des Noirs avec le sang des Blancs. Comme quoi les thèses de h***** sur une supériorité de race trouvèrent leur échos de l'autre coté de l'atlantique...



Chut....dis pas ça enfin ! Ca ne se fait pas, de dire que les américains étaient pas beaucoup mieux que les nazis sur tout ce qui concernait les "races" ! bluebiggrin.gif

ca me rappelle aussi les unités de noirs de la guerre de Sécession, du côté nordiste....quelle hypocrisie : d'un côté le credo bisounours " on vous libère de l'esclavage...." de l'autre, le racisme le plus abject "....mais comme vous êtes pas aussi bien que des blancs, on vous colle dans des unités séparés, hein, faut pas exagérer non plus !!! et pourquoi pas les mêmes droits pendant qu'on y est !!"
mardi 05 juin 2007 à 15:16
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C'est clair que les américains ne veulent pas entendre cette version de l'Histoire, ils préferent suivre l'actualité de Paris Hilton en prison...
mardi 05 juin 2007 à 15:28
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Hadora
mardi 15 mai 2007 à 16:29
C'est clair que les américains ne veulent pas entendre cette version de l'Histoire, ils préferent suivre l'actualité de Paris Hilton en prison...



surtout que nunuche-pétasse Hilton est blanche, ELLE ! rolleyes.gif
mercredi 06 juin 2007 à 10:49
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Le jeu de paume de Louis XIII, première fouille archéologique du genre

VERSAILLES (AFP) - Louis XIII avait la réputation d'être un ardent défenseur du jeu de paume, où il excellait: à Versailles, il en avait même fait construire un, dont les vestiges font l'objet d'une fouille archéologique intégrale, pour la première fois en France.

De cet édifice construit en 1630 en contre-bas du château de Versailles, il reste des dallages de calcaire, trois galeries encore enfouies sous terre et un pan de mur sur lequel les joueurs faisaient rebondir leur balle.

"On avance à tâton et avec beaucoup d'imagination", explique Sophie Lamargue, une jeune archéologue, qui à l'aide d'une brosse nettoie et met en apparence les fondations de la maison du maître-paumier, l'arbitre de cet ancêtre du tennis.

"C'est difficile, car de cette salle, on n'avait aucune trace si ce n'est une vague évocation dans un tableau de Pierre Patel de 1668 et un devis de l'époque de sa contruction", ajoute-t-elle.

Après trois mois de fouille, les archéologues de l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) sont parvenus néanmoins à dévoiler le plan complet de la salle (33 mètres de long sur 14 mètres de large), jusqu'alors dissimulée sous les pavés de la cour du Grand Commun, un bâtiment construit par Louis XIV pour y loger ses domestiques.

"Lorsque le Roi Soleil arrive à Versailles, il a 45 ans, il souffre d'une jambe et préfère le billard au jeu de paume", explique Didier Sancho, directeur du patrimoine du château de Versailles. "Il n'a donc aucun complexe à faire construire le Grand Commun à l'emplacement même de la salle de jeu de son père".

Ainsi, quand en 2006, les administrateurs du Château de Versailles décident de rénover ce bâtiment pour y installer des bureaux, les historiens préconisent des fouilles.

"C'est donc la première fois en France qu'un jeu de paume fait l'objet d'une fouille intégrale", explique Jean-Yves Dufour, responsable scientifique à l'Inrap. "D'ordinaire, on a du mal à identifier clairement leur plan dont les traces sont souvent détruites au cours de chantiers".

Car il existe en France des centaines de restes de salles de jeu de paume enterrés sous d'autres édifices.

"Au XVIIe, ce sport était largement pratiqué. Rien qu'à Paris, on comptait 250 cours et aujourd'hui près de 10.000 adeptes à travers le monde", explique Serge Delwasse, du Comité français du jeu de paume.

Pourtant, aucune reconstitution du jeu de paume de Louis XIII n'est prévue pour l'heure, seulement des croquis et des publications.

D'ici la fin du chantier, prévue en juillet, les archéologues aimeraient retrouver des pelotes, des cordages ou des balles qu'ils espèrent montrer au public le 16 juin, à l'occasion d'une journée porte-ouverte.
jeudi 07 juin 2007 à 12:12
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Ötzi, l'homme des glaces, est mort atteint par une flèche

ROME (Reuters) - Ötzi, l'homme préhistorique retrouvé dans un état de conservation étonnant dans un glacier des Alpes, est mort d'une blessure à l'épaule infligée par une flèche, a conclu une équipe de chercheurs italo-suisse.

La plus vieille momie au monde, qui date d'il y a 5.000 ans, a été découverte à la fin de l'été 1991 par des randonneurs qui ont aperçu son corps émergeant d'un glacier en cours de fonte, dans les Alpes italiennes, tout près de la frontière autrichienne.

Cette découverte a permis de mieux connaître le quotidien des hommes préhistoriques de cette région: Ötzi avait encore sur lui des vêtements intacts, des sandales, un carquois et des flèches, une hache de cuivre, un sac à l'intérieur duquel se trouvaient des graines, et l'on peut voir sur sa peau des tatouages. On a pu également déterminer quel avait été son dernier repas.

Jusqu'à présent, les scientifiques, malgré les analyses auxquelles ils avaient soumis la momie, n'avaient pu établir clairement si Ötzi était mort d'une blessure de flèche, d'une mauvaise chute ou du gel sévère qui régnait alors, à 3.000 mètres d'altitude.

Grâce à l'aide d'une technologie dernier cri utilisant les rayons X, une équipe de chercheurs italo-suisse a déclaré mercredi avoir prouvé que la mort d'Ötzi avait été provoquée par une lésion au niveau d'une artère proche de l'épaule, due à une pointe de flèche restée dans le dos de l'homme des glaces.

Un gros hématome est visible dans les tissus autour de la blessure, ajoutent les chercheurs.

Les dernières recherches menées sur Ötzi, dont la momie est exposée dans un musée créé pour lui à Bolzano, dans le nord de l'Italie, sont parues sur le site internet du Journal of Archaelogical Science et seront publiées en juillet dans le National Geographic.


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