A voir sur Livenet :


Derniers Sujets

Pages :  1 2 3 4 5 6 >
Livenet > Forum > Politique
dimanche 30 juillet 2006 à 19:46
Citer +Citer
«Nous ne réalisions pas ce que nous avions»

«Bien que de nombreux intellectuels d'Europe de l'Est persistent à défendre ardemment le paradis du libre marché, la plupart des ouvriers et des paysans n'idéalisent plus le capitalisme. Ils ont en effet reçu les coups les plus impitoyables. «Nous ne réalisions pas ce que nous avions», est devenu une célèbre rengaine. C'est ce qu'écrit le professeur marxiste américain Michael Parenti dans son livre Blackshirts & Reds.

En Europe de l'Est et dans l'ancienne URSS, de nombreuses personnes ont admis à contrecoeur que les conditions de vie étaient meilleures sous le communisme. Angela Stent de l'université de Georgetown et adepte du capitalisme admet que «la majorité des gens va plus mal que sous le communisme La qualité de vie est moins bonne à cause de l'augmentation de la criminalité et de la disparition du réseau de la sécurité sociale». Une vieille femme polonaise qui devait survivre avec un repas de la Croix-Rouge par jour: «Je ne suis pas communiste mais je dois bien avouer que, pour les pauvres, la vie était meilleure avant maintenant, tout va bien pour le monde des affaires, mais pas pour nous, les pauvres.» Une Allemande de l'Est a dit que le mouvement féministe ouest-allemand vient seulement de commencer à se battre pour «ce que nous avions déjà ici Nous trouvions cela tout à fait normal dans le système socialiste. Maintenant, nous réalisons ce que nous avons perdu».4

Une des nombreuses usines fermées en Allemagne de l'Est. Dans les anciens pays socialistes, 30% de la population est au chômage.

Des dissidents anticommunistes, qui avaient fait de leur mieux pour renverser la RDA, ont rapidement manifesté leur déception face à la réunification allemande.

Un pasteur luthérien a déclaré: «Nous, les Allemands de l'Est, n'avions pas d'image réaliste de la vie à l'Ouest. Nous ne savions pas que tout était orienté vers le résultat La cupidité sans-gêne et la puissance économique sont les leviers de cette société. Les valeurs spirituelles qui sont nécessaires au bonheur des hommes se perdent ou sont banalisées. Tout tourne autour d'acheter, de vendre et de gagner de l'argent.»

L'ancien ministre de la défense de la RDA a dit dans le même esprit: «Bien sûr, j'entends parler des nouvelles libertés dont jouissent les gens en Europe de l'Est. Mais comment définir la liberté? Des millions de gens en Europe de l'Est sont maintenant libérés de travail, de rues sûres, de soins de santé et de sécurité sociale

Les gens d'Europe de l'Est veulent-ils de ce libre marché?

Des sondages d'opinion effectués fin 1993 montrent que seulement 27% des personnes interrogées étaient favorables à l'économie de marché. La grande majorité trouvait que le contrôle de l'Etat sur les prix et les entreprises privées était «utile» et que «l'état devait prévoir un emploi pour chacun et ne devait pas laisser le chômage exister». En Pologne, 92% des gens voulaient conserver le système de garanties sociales de l'Etat. Presque tout le monde se disait partisan de logements et de nourriture subsidiés et réclamait le retour au plein emploi.7 Un correspondant du New York Times déclarait depuis Moscou que «la plupart des gens ici se montrent méfiants envers la propriété privée et se demandent ce qu'avait de si mauvais un système qui garantissait de la naissance à la mort des soins de santé bon marché. Et ils espèrent que le gouvernement va de nouveau faire pression sur les prix.»

Le socialisme d'Etat, «le système qui ne marchait pas» a donné à chacun la sécurité. La capitalisme du libre marché, «le système qui fonctionne» a mis l'économie en pièces, a apporté des pillages financiers, un recul social et un calvaire pour la majorité de la population.

En réaction, les Européens de l'Est ont remis des communistes au pouvoir pour régner sur les ruines et les décombres de pays disloqués. En 1996, les anciens communistes et leurs alliés ont gagné d'importantes élections en Russie, Bulgarie, Pologne, Hongrie, Lituanie et Estonie. Certains ont même formé la fraction la plus puissante de leurs parlements respectifs. Ils ont pourtant été confrontés aux mêmes handicaps que les partis de gauche dans les pays «démocratiques capitalistes»: intimidations, violations policières, manque d'argent, accès restreint aux tribunes électorales, manque d'attention médiatique et comptages frauduleux.

Le rêve n'est plus permis

Lorsque les premiers bouleversements anticommunistes ont commencé en 1989 en Europe de l'Est, certains penseurs de gauche disaient que, si les Européens de l'Est découvraient que le système du libre marché ne leur convenait pas, ils pourraient toujours revenir à l'une ou l'autre forme de socialisme. Comme je l'ai déjà montré, cette vision n'était pas réaliste. Le capitalisme ne se limite pas à un système économique, c'est un ordre social de A à Z. Une fois mis en oeuvre, on ne peut pas le démanteler en votant pour des socialistes ou des communistes. Ils peuvent toujours siéger au gouvernement mais la richesse du pays, la structure des rapports de propriété, le droit constitutionnel, le système financier et la structure des dettes, les médias nationaux, la police et les autres institutions de l'Etat sont tous fondamentalement restructurés. Les moyens pour les programmes sociaux et le plein emploi sont pillés ou disparaissent complètement, tout comme les réserves d'argent, les marchés et les matières premières. Après plusieurs années de pillage impuni par le libre marché, ces pays sont arrivés à un point où un retour en arrière appartient au domaine du rêve.

Il semble donc que les anciens pays communistes ­ à l'instar des pays du tiers monde ­ doivent subir cette misère pour de longues années, pour que quelques privilégiés puissent jouir d'une prospérité toujours plus grande sur le dos des masses. Et pour garantir sa «sécurité», la classe des entrepreneurs aura recours à toutes les formes de manipulation et de répression contre les velléités démocratiques. Et recevra en cela le soutien des experts du capital international, de la CIA et autres agents de la domination capitaliste d'Etat.

La chute des pays communistes a signifié une énorme victoire pour le capitalisme mondial et l'impérialisme. Cette victoire a réveillé la misère humaine et a causé partout dans le monde une régression historique des mouvements révolutionnaires de libération. Même des gouvernements nationaux légèrement réformistes auront à en souffrir, regardez par exemple, l'Irak ou Panama. Cette chute représente aussi une énorme perte pour le pluralisme mondial et provoque l'augmentation de l'inégalité socio-économique dans le monde.

Les habitants d'Europe de l'Est avaient pensé qu'ils conserveraient les avantages sociaux du communisme avec en plus la chantilly de la consommation occidentale. Beaucoup de leurs plaintes à propos du socialisme réel étaient correctes mais leur image romantique de l'Ouest capitaliste ne l'était pas. Le rêve s'est brisé. Ils pensaient passer du Deuxième au Premier Monde, mais ils ont été expédiés dans le tiers monde.

ICI


Ce message a été modifié par Hadora - dimanche 30 juillet 2006 à 19:47.
dimanche 30 juillet 2006 à 19:58
Citer +Citer
Depuis les sondages de 1993 (!) les choses ont évolués. En Pologne les ex-communistes ont perdus les élections, preuve que la majorité des gens ne veut pas d'un retour en arriére
dimanche 30 juillet 2006 à 20:03
Citer +Citer
QUOTE (paysan @ 30 Jul 2006 à 20:58)
Depuis les sondages de 1993 (!) les choses ont évolués. En Pologne les ex-communistes ont perdus les élections, preuve que la majorité des gens ne veut pas d'un retour en arriére

Encore faut voir comment est traité le parti communiste dans ce pays, par exemple en Republique Tcheque ils voulaient interdire le parti des jeunes communistes, en Russie, le parti communiste n'a pas le droit d'antenne il est volontairement mis de coté par la presse lors des campagnes electorales, bref tout ca pour dire que ca reste assez faussé.

Ce message a été modifié par Hadora - dimanche 30 juillet 2006 à 20:03.
dimanche 30 juillet 2006 à 20:06
Citer +Citer
QUOTE (Hadora @ 30 Jul 2006 à 20:46)

En réaction, les Européens de l'Est ont remis des communistes au pouvoir pour régner sur les ruines et les décombres de pays disloqués. En 1996, les anciens communistes et leurs alliés ont gagné d'importantes élections en Russie, Bulgarie, Pologne, Hongrie, Lituanie et Estonie. Certains ont même formé la fraction la plus puissante de leurs parlements respectifs. Ils ont pourtant été confrontés aux mêmes handicaps que les partis de gauche dans les pays «démocratiques capitalistes»: intimidations, violations policières, manque d'argent, accès restreint aux tribunes électorales, manque d'attention médiatique et comptages frauduleux.


Tu te moques de qui? Les partis au pouvoir ont subis des violences policiéres, intimidations, etc...
La réalité est tout le contraire, ces partis communistes au pouvoir n'ont pas réussis à se maintenir malgrés la police, les intimidations de leur part et les comptages frauduleux.
Il reste un exemple de ce pouvoir actuellement en Biélorussie où la situation économique n'est pas catastrophique grace à l'appui géostratégique de Moscou, mais où l'opposition subit tout ce que tu décris!
dimanche 30 juillet 2006 à 20:09
Citer +Citer
QUOTE (paysan @ 30 Jul 2006 à 21:06)
mais où l'opposition subit tout ce que tu décris!

"l'opposition" tu veux parler des quelques centaines de personnes qui étaient mis en valeur par les medias capitalistes comme "la resistance de la liberté" contre les méchants communistes. Un peu la meme stratégie d'ailleurs qu'en Ukraine qui a permi de legitimer le coup d'etat lors de la "revolution orange"...

Ce message a été modifié par Hadora - dimanche 30 juillet 2006 à 20:10.
dimanche 30 juillet 2006 à 20:12
Citer +Citer
QUOTE (Hadora @ 30 Jul 2006 à 21:03)
Encore faut voir comment est traité le parti communiste dans ce pays, par exemple en Republique Tcheque ils voulaient interdire le parti des jeunes communistes, en Russie, le parti communiste n'a pas le droit d'antenne il est volontairement mis de coté par la presse lors des campagnes electorales, bref tout ca pour dire que ca reste assez faussé.

La Russie n'est pas un exemple de respect démocratique, mais cela n'a pas empéché Madame Carrére d'Encause de dire qu'il y avait plus de liberté à Moscou qu'en France!
Et la réussite économique de la Russie est fulgurante depuis quelques années!
dimanche 30 juillet 2006 à 20:14
Citer +Citer
QUOTE (Hadora @ 30 Jul 2006 à 21:09)
"l'opposition" tu veux parler des quelques centaines de personnes qui étaient mis en valeur par les medias capitalistes comme "la resistance de la liberté" contre les méchants communistes. Un peu la meme stratégie d'ailleurs qu'en Ukraine qui a permi de legitimer le coup d'etat lors de la "revolution orange"...

L'opposition ne peut pas s'organiser en Biélorussie, les deux ex-candidats opposants aux récentes élections présidentielles sont en prison, si tu ne le sais pas!
dimanche 30 juillet 2006 à 20:17
Citer +Citer
Bon, sinon d'accord que la situation actuelle du capitalisme (de la société de consommation) n'est pas l'idéal mais le communisme fonctionnait très mal malgré le dirigisme extréme et c'est la raison pour laquelle ce systéme a fait faillite.
Il faut inventer une nouvelle voie!

Ce message a été modifié par paysan - dimanche 30 juillet 2006 à 20:18.
dimanche 30 juillet 2006 à 20:19
Citer +Citer
QUOTE (paysan @ 30 Jul 2006 à 21:14)
L'opposition ne peut pas s'organiser en Biélorussie, les deux ex-candidats opposants aux récentes élections présidentielles sont en prison, si tu ne le sais pas!

Oui pour manifestation non autorisé original.gif

"Comment Nous Avons été Terrorisés par les Bolcheviks
Dans un de ses discours au Parlement Lettonien, notre président E. Repshe s'est plaint de la façon que les Lettons vivaient sous une telle "tyrannie". Regarder comment en fait nos gens Lettons ont vraiment vécu. Je récris son discours bien sûr.

"Nous n'avons pas voulu aller à l'école et apprendre sans payer pour cela, mais les Bolcheviks ont forcé nos enfants à aller à l'école et ils ont insisté pour que chaque enfant reçoive une éducation collégiale d'enseignement général sur leur voie vers l'université.

Nous n'avons pas voulu avoir des soins médicaux gratuits, nous avons voulu payer pour cela. Mais les Bolcheviks nous ont donné des services médicaux gratuits, le repos dans des sanatoriums et nous ont même envoyé nous reposer dans les stations estivales de la Mer Noire, que nous le voulions ou pas.

Nous avons voulu payer pour nos médicaments, mais les Bolcheviks nous ont donné des médicaments gratuits.

Nous n'avons pas voulu avoir des appartements très accessibles et tous les services de communauté, sans payer pour eux comme nous le faisons maintenant. Mais les Bolcheviks ont pris seulement 12 roubles de notre paye de 150 roubles pour tous ces services.

Nous n'avons pas voulu payer seulement 3 kopeks pour le transport, mais les Bolcheviks nous ont fait employer le transport, les chemins de fer, les bus et les avions pour voyager et voler n'importe où en URSS.

Nous n'avons pas voulu obtenir nos appartements gratuitement, avec toutes les utilités, mais les Bolcheviks nous ont fait occuper ces appartements gratuitement, mais le pire toujours, ces Bolcheviks construisent des villes, des villages, des parcs, des secteurs de divertissement que nous aimions ça ou non.

Nous avons voulu être en chômage comme nous l’étions auparavant dans la Lettonie capitaliste et comme nous le sommes maintenant, mais les Bolcheviks nous ont trouvé des emplois, la bonne paye, des bénéfices, l'éducation, des lycées techniques, des vacances, des pensions et chacun pouvait acheter ce que lui ou elle voulait avec leur paye.

Nous n'avons pas voulu de journaux gratuits ou bon marché, des livres etc. Mais les Bolcheviks nous ont faits lire des livres, des journaux, aller au théâtre, au cinéma et aux concerts.

Nous n'avons pas voulu avoir nos rues ou routes pavées, nous avons voulu marcher sur la saleté comme nos pères et nos mères ont fait avant nous. Mais les Bolcheviks n'ont jamais écouté et ont pavé les routes et les rues.

Nous n'avons pas voulu que nos enfants préscolaires aient leurs centres de garde d'enfants gratuits, ou que nos enfants joignent les Pionniers et aillent aux colonies de vacances sur la Mer Noire ou dans d'autres stations estivales, mais comme d'habitude, les Bolcheviks ont vu à ce que tous nos enfants aient toutes les choses dont ils avaient besoin.

Je pourrais aller sans arrêt, mais je suis sûr que ces "choses terroristes et tyranniques" que le Socialisme a faites pour les Lettons, sont toujours présentent à leur mémoire même à celle du président présent, après tout, il a reçu et a joui de l'éducation gratuite et de tous les autres bénéfices que la majorité des Lettons n'ont pas aujourd'hui.

Plus je pense "à l'aide tyrannique" plus je veux retourner à ce qui existait auparavant et que les Bolcheviks me feraient de nouveau aimer ces services "tyranniques" que j'ai aimé auparavant. "

source : V. Britikov Liepaja - La Lettonie Socialiste.
dimanche 30 juillet 2006 à 20:28
Citer +Citer
Je te rassure, dans ces pays les gens ont à manger, des médicaments, les enfants vont à l'école et la majorité des gens est au moins aussi heureuse qu'avant!
dimanche 30 juillet 2006 à 20:37
Citer +Citer
QUOTE (paysan @ 30 Jul 2006 à 21:28)
la majorité des gens est au moins aussi heureuse qu'avant!

ca se discute... dans ces pays on est passé en quelques années d'un chômage inexistant à un taux de chômage énorme. Et sachant que de plus le montant des indemnités chômage n'a rien à voir avec le nôtre...
dimanche 30 juillet 2006 à 20:39
Citer +Citer
QUOTE (paysan @ 30 Jul 2006 à 21:28)
Je te rassure, dans ces pays les gens ont à manger, des médicaments, les enfants vont à l'école et la majorité des gens est au moins aussi heureuse qu'avant!

.... tu es bien loin de la realité

Les sondages d’instituts réputés sérieux confirment : « 57 % des Russes veulent revenir à l’URSS » (2001), 45 % considèrent le système soviétique comme « meilleur » que l’actuel, 43 % souhaitent même « une nouvelle révolution bolchevique » (2003). Les opinions sur le présent apparaissent tout aussi peu « correctes » : discrédit de la « révolution démocratique » d’août 1991 et rejet massif (à près de 80 %) des grandes privatisations « criminelles ».

Source : monde diplomatique
dimanche 30 juillet 2006 à 21:01
Citer +Citer
QUOTE (Hadora @ 30 Jul 2006 à 21:39)
.... tu es bien loin de la realité

Les sondages d’instituts réputés sérieux confirment : « 57 % des Russes veulent revenir à l’URSS » (2001), 45 % considèrent le système soviétique comme « meilleur » que l’actuel, 43 % souhaitent même « une nouvelle révolution bolchevique » (2003). Les opinions sur le présent apparaissent tout aussi peu « correctes » : discrédit de la « révolution démocratique » d’août 1991 et rejet massif (à près de 80 %) des grandes privatisations « criminelles ».

Source : monde diplomatique

Aux élections les russes ont votés Poutine et non pas Ziouganov, depuis 2001 la situation s'est nettement améliorée en Russie!
dimanche 30 juillet 2006 à 21:05
Citer +Citer
QUOTE (paysan @ 30 Jul 2006 à 22:01)
Aux élections les russes ont votés Poutine et non pas Ziouganov, depuis 2001 la situation s'est nettement améliorée en Russie!

Oui parce que Poutine avait tout les medias entre les mains, un mattraquage énorme pour sa réélection, quant à Ziouganov il n'est pas apparu une seule fois à la television. Pour la situation en Russie je ne pense pas. Recemment j'ai vu un reportage de Thalassa sur Saint Petesbourg, on montrait deux positions. Les nouveaux riches qui disaient vivre mieux que sous le communisme, on les voyaient danser dans leur bal "reservé aux gens bien", bref une minorité et de l'autre de nombreuses personnes regrettant l'ancienne periode, on voyait notamment un couple qui vivait dans une seule pièce dont le mari était au chomage...
dimanche 30 juillet 2006 à 21:09
Citer +Citer
QUOTE (darkboris67 @ 30 Jul 2006 à 21:37)
ca se discute... dans ces pays on est passé en quelques années d'un chômage inexistant à un taux de chômage énorme. Et sachant que de plus le montant des indemnités chômage n'a rien à voir avec le nôtre...

En France aussi on peut faire disparaitre le chômage en créant 2 millions de postes de fonctionnaires. Tu verras si cela fonctionne longtemps!
dimanche 30 juillet 2006 à 21:20
Citer +Citer
QUOTE (Hadora @ 30 Jul 2006 à 22:05)
Oui parce que Poutine avait tout les medias entre les mains, un mattraquage énorme pour sa réélection, quant à Ziouganov il n'est pas apparu une seule fois à la television. Pour la situation en Russie je ne pense pas. Recemment j'ai vu un reportage de Thalassa sur Saint Petesbourg, on montrait deux positions. Les nouveaux riches qui disaient vivre mieux que sous le communisme, on les voyaient danser dans leur bal "reservé aux gens bien", bref une minorité et de l'autre de nombreuses personnes regrettant l'ancienne periode, on voyait notamment un couple qui vivait dans une seule pièce dont le mari était au chomage...

La Russie de Poutine, ce n'est pas le pays idéal mais une bonne partie de ce que tu décris est encore la conséquence du communisme qui n'a pas engendré une évolution normale de la société. L'idéologie soviétique a sapé en profondeur l'éthique des russe, mais malgré tout cela il s'en sortent pas trop mal je trouve!
dimanche 30 juillet 2006 à 21:23
Citer +Citer
QUOTE (paysan @ 30 Jul 2006 à 22:20)
L'idéologie soviétique a sapé en profondeur l'éthique des russe, mais malgré tout cela il s'en sortent pas trop mal je trouve!

Desolé mais tu apportes aucun argument pour avancer tes propos... dry.gif ce n'est que du jus de chaussette.
dimanche 30 juillet 2006 à 21:27
Citer +Citer
QUOTE (Hadora @ 30 Jul 2006 à 22:23)
Desolé mais tu apportes aucun argument pour avancer tes propos... dry.gif ce n'est que du jus de chaussette.

Des tas de livres sociologique ont été écris sur "l'homo-soviéticus".
Et le pays ne peut pas sortir indemne de 80 ans de totalitarisme utopique, qui était par nature contre la pensée libre des hommes!
dimanche 30 juillet 2006 à 21:39
Citer +Citer
QUOTE (paysan @ 30 Jul 2006 à 22:27)


QUOTE
Des tas de livres sociologique ont été écris sur "l'homo-soviéticus".

Avec des auteurs anti-communistes tu peux écrire beaucoup de livres original.gif

QUOTE
Et le pays ne peut pas sortir indemne de 80 ans de totalitarisme utopique, qui était par nature contre la pensée libre des hommes!

"totalitarisme utopique" oua ca c'est de la formule bien trouvé, bravo cool.gif le pays n'est pas sortie indemne a cause de la transition brutale et criminelle du système soviétique à l'économie de marché, laissant des centaines de millions de personnes dans la misère absolue. Pour rappel la croissance de l'URSS était supérieure à celle des USA durant la période guerre froide.
dimanche 30 juillet 2006 à 21:48
Citer +Citer
QUOTE (Hadora @ 30 Jul 2006 à 22:39)
Pour rappel la croissance de l'URSS était supérieure à celle des USA durant la période guerre froide.

Le budget soviétique était consacré a 30% pour l'armée. Quel gachis!

Pages :  1 2 3 4 5 6 >





A voir sur le portail Livenet.fr Actu et culture
Bien être
Arts et loisirs
High tech
Amour et sexe
Musique
Real TV
Nos partenaires Partenaires : php - Vidéos - PS3 - Rap et R&B - Cinéma - voyage - TNT - Séries en DVD
Contact et infos Le blog Livenet
Suggestions sur Livenet
Aide générale Livenet - Aide du Forum
Charte du forum
Mentions légales
Reporter un abus
Reporter un bug

Copyright © 2004-2008 Tigersun - Tous droits réservés - Powered By IP.Board © 2008  IPS, Inc.