| QUOTE (stellalynx @ 05 Nov 2006 à 14:04) |
| Je voudrai savoir si il y a des personne qui ont déjas eu se probléme la, et comment faire pour s'en sortir je suis maintenant sur de soufrir de vaginisme aidez moi svp. |
| QUOTE (stellalynx @ 05 Nov 2006 à 14:04) |
| Je voudrai savoir si il y a des personne qui ont déjas eu se probléme la, et comment faire pour s'en sortir je suis maintenant sur de soufrir de vaginisme aidez moi svp. |
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| Vaginisme… quand la pénétration s'interdit On parle aussi de vaginodynie (de "vagino-" pour vagin et "-dynie" pour douleur) mais on connaît mieux le terme vaginisme. Il désigne un problème grave, difficile à vivre. Pour la femme qui en est victime, pour son couple. Le vaginisme est un processus psychophysiologique complexe qui interdit toute pénétration vaginale. C'est la contracture involontaire des muscles péritonéaux à l'approche d'une pénétration vaginale. Ce resserrement réflexe des muscles du plancher pelvien se produit lors de toute tentative d'insérer dans le vagin un tampon, un spéculum pour un frottis ou, bien sûr, le pénis de son partenaire. L'acte sexuel est ainsi impossible. Le resserrement des muscles crée une douleur. Celle-ci peut varier d'un léger inconfort à une sensation de brûlure ou de déchirement aiguë. Il ne s'agit pas d'une difformité physique : les organes génitaux sont normaux. Cette contraction involontaire rend l'examen gynécologique parfois difficile, voire impossible. La patiente exprime son refus de toute pénétration par une gestuelle de recul et de fermeture des cuisses ainsi que par une contraction involontaire des muscles qui entourent le vagin. Le trouble s'apparente parfois à une phobie du coït. La pénétration est vécue comme un danger. Le vaginisme n'est cependant pas toujours incompatible avec la vie de couple : certains couples développent ainsi une sexualité de plaisir sans pénétration et vivent ainsi ensemble pendant plusieurs années. Souvent, c'est le désir d'avoir "leur" enfant qui les amène à consulter un médecin ou un thérapeute spécialisé pour un problème intime considéré comme gênant à exposer. Des vaginismes Le vaginisme est dit "primaire" s'il débute avec la vie sexuelle de la femme. Il est dit "secondaire" s'il survient après une période de vie sexuelle sans problème de pénétration. On décrit aussi le vaginisme comme global, s'il se produit dans toutes les situations, avec tous les objets ou partenaires. Il est qualifié de situationnel s'il ne se produit que dans certaines situations, avec certains objets ou partenaires. Primaire Le vaginisme primaire peut avoir pour cause la non intégration par la femme du vagin dans le schéma corporel : elle connaît mal son corps et se représente son vagin comme petit, étroit ou pense avoir un hymen scléreux et épais obstruant complètement l'orifice vaginal. Elle n'a jamais regardé sa vulve à l'aide d'un miroir, ni introduit un doigt dans le vagin et, souvent, n'utilise pas de tampons périodiques. L'origine peut être "culturelle". En raison d'une éducation trop rigoureuse où le sexe est réprimé, banni, où règnent de forts interdits face à la nudité, aux caresses, à la masturbation, la femme rejette l'image de son sexe associé à des sentiments de honte, de dégoût et de culpabilité. La cause peut également être de nature traumatique avec une première tentative de rapport sexuel douloureuse ou mal vécue, des abus sexuels incestueux ou pédophiles, des violences sexuelles. Le problème peut également être lié à des conflits inconscients ou à l'attitude ambivalente face à la venue d'un futur enfant. Dans ce cas, seule une psychothérapie analytique ou une psychanalyse permettront le traitement. Ce trouble peut aussi être superficiel : une information sexuelle et une sexothérapie peuvent alors le régler en quelques mois. Secondaire Le vaginisme secondaire survient, lui, après une période de sexualité sans problème de pénétration. Il peut être conséquent à un abus sexuel, un choc affectif, à la conduite (maladresse, précipitation) du partenaire, une maladie sexuellement transmissible. Le vaginisme secondaire peut également s'installer après une période de douleurs lors des rapports sexuels (dyspareunie). C'est alors un réflexe de défense face à la douleur. Une sexothérapie de couple peut permettre de retrouver détente et confiance et ainsi d'annihiler ce réflexe. Conseils En cas de suspicion de vaginisme, il est demandé de ne plus tenter d'avoir des relations sexuelles complètes (avec pénétration). De manière plus générale, il est vivement conseillé se s'adresser à un médecin qui pourra éventuellement orienter la femme ou le couple vers un thérapeute spécialisé. Le thérapeute devra notamment : · vérifier que la femme a des connaissances anatomiques suffisantes et, éventuellement, lui fournir cette information; · évaluer son appréhension de la sexualité; · souligner le rôle du partenaire ; · conseiller à la femme d'explorer elle-même son corps et son sexe (notamment banaliser le toucher vaginal); · l'inciter par des exercices à maîtriser son activité musculaire Dans le cas du vaginisme phobique, la femme doit apprendre à "s'approprier le pénis de l'homme" tandis que, dans le cas du vaginisme fusionnel, elle doit "régler des problèmes" avec sa mère. Des situations qui demandent un long travail. Philippine Campener |
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| Que peux-tu faire ? Apprendre à contrôler ton corps : tu as un muscle à l’entrée du vagin qui ressemble au muscle de ton anus mais qui marche à l’inverse. Ton anus est fermé au repos, tu peux l’ouvrir à volonté. Ton vagin est ouvert au repos, tu peux le fermer à volonté. Tu peux déjà prendre conscience de sa présence et apprendre à le contrôler. Ce peut être un petit jeu érotique. Ton ami peut doucement pénétrer ton vagin avec un doigt. Essaye de contracter ton vagin puis de le détendre. Il t’aidera à y arriver en le massant pour t’aider à le relâcher. Dès que tu sens que tu contrôles ton vagin, il peut commencer à te pénétrer. Avant de continuer l’acte sexuel, tu peux refaire des contractions et des relâchements de ton muscle pour arriver progressivement à le laisser détendu de plus en plus longtemps et ne le contracter que quand tu veux. Tu peux avoir une part active pendant le rapport sexuel et varier ton plaisir à ta convenance et à la convenance de ton ami, si, lui aussi, sait contrôler son érection. Tu n’y arrives pas, demande conseil à ton médecin pour mieux comprendre ce qu’il t’arrive et faire un traitement adéquat. Dr. Prune |
| QUOTE (stellalynx @ 05 Nov 2006 à 14:04) |
| Je voudrai savoir si il y a des personne qui ont déjas eu se probléme la, et comment faire pour s'en sortir je suis maintenant sur de soufrir de vaginisme aidez moi svp. Edit : titre modifié pour qu'il soit plus explicite. |
| QUOTE (toumilou64 @ 05 Nov 2006 à 23:58) |
| Il faudrait que tu précises bien clairement si ton vaginisme est primaire c'est à dire si tu n'as jamais eu de rapport et si toute pénétration du vagin est impossible.?ou bien s'il est secondaire c'est à dire qu'il est venu après une période ou tout allait bien. |
| QUOTE (stellalynx @ 08 Nov 2006 à 14:39) |
| aidez moi svp??? |
| QUOTE (stellalynx @ 05 Nov 2006 à 19:21) |
| Vaginisme… quand la pénétration s'interdit |
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