Friday 13 October 2006 à 18:48
Le but est de tiré de ce qu'on a lu aujourd'hui (et jours suivant hein) une phrase, un passage qu'on a aimé, qui nous a interessé, déplu, ennervé, emmerdé bref pleins de trucs au participe passé.
ps : si vous avez mieux pour le titre n'hésitez pas, je me suis pris la tête au moins 23 min dessus...
ps 2 : ceci est un topic a niveau extrément important et dangereux de flopitude
Ce message a été modifié par Donnie Darko - Friday 13 October 2006 à 18:52.
Friday 13 October 2006 à 19:06
No j'aime bien l'idée du topic.
Friday 13 October 2006 à 19:30
bon en tout cas moi auj j'ai lu et y'a un truc qui m'a un passage qui m'a fait un peu plus reflechir que les autres
Mon inquietude, c'est que cette mort sociale de Dieu, dans nos pays, ce soit en même temps la mort de l'esprit - la disparition, au moins en Occident, de toute vie spirituelle digne de ce nom. AU point, les églises se vidants que nous ne sachions plus remplir, le dimanche matin, que les supermarchés.
On aurait tort de s'en réjouir. Permettez a l'athée que je suis de vous dire que ceci, les supermarchés, ne remplace pas cela, les églises. Et qu'une société qui n'aurait que des supermarchés a offrir, spécialement a ses jeunes, aurait vraisemblablement son avenir derrière elle.
voila un passage ou l'auteur André Comte-Sponville pose la question de l'avenir d'une communauté qui se retrouve sans communion...
Ce message a été modifié par Donnie Darko - Friday 13 October 2006 à 19:31.
Ancien72
32 ans (F)
Autre pays d'Asie
Friday 13 October 2006 à 20:32
Ils prennent en songeant les nobles attitudes
Des grands sphinx allongés au fond des solitudes,
Qui semblent s’endormir dans un rêve sans fin ;
Baudelaire
Ancien72
32 ans (F)
Autre pays d'Asie
Friday 13 October 2006 à 23:37
« Regardez cette vieille araignée de la grande espèce, qui sort lentement sa tête d'un trou placé sur le sol, à l'une des intersections des angles de la chambre. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
Ancien72
32 ans (F)
Autre pays d'Asie
Friday 13 October 2006 à 23:38
« Regardez cette vieille araignée de la grande espèce, qui sort lentement sa tête d'un trou placé sur le sol, à l'une des intersections des angles de la chambre. » (Les Chants de Maldoror - Chant V)
reference a une grosse tegenaire dans ma baignoire ce soir!alors j ai relu le passage des Chants qui evoquait cette bestiole repugnante
Friday 13 October 2006 à 23:38
Je n'ai pas lu aujourd"hui, seulement vu un film.
Je donne tout de même un extrait :
"Oh oui continue, oui oui, je la sens bien, oh oui".
Friday 13 October 2006 à 23:45
- Je l'ai vraiment aimée.
- Vraiment aimée? Tu en étais seulement malade, tu en avais besoin, tu as tout fait pour l'avoir, d'une façon idiote mais tu as tout fait. Mais tu la considérais comme une calamité, ce n'est pas vrai que tu la considérais comme une calamité?
- Elle l'était. C'était une calamité.
- Et c'est çà que tu nommes l'amour?
(...)
Vous nous considerez comme d'une race inférieure, vous les bourgeois, même si vous avez besoin de nous, même quand vous vous traînez à nos pieds. Et c'est çà que tu appelles l'amour? La position sociale, l'estime des gens, la dignité, le prestige de la famille, belles choses en vérité, qui nous ont faites ce que nous sommes? Votre dignité, moi je crache dessus.
D Buzzati, un amour
Sunday 15 October 2006 à 21:47
Si, en cours de route, j'avais perdu de mon ardeur, je la ranimais à l'aide d'autres images de meurtres, rêvant à des façons de tuer que j'ignorais : poignard enfoncé dans coeur, gorge tranchée, décapitation au sabre. Pour que le fantasme soit efficace, il fallait l'effusion du sang.
Etrange, car enfin il y aurait eu autant de cruauté à étrangler, empoisonner ou étouffer. Mon sexe ne s'épanouissait qu'à l'idée de l'hémoglobine. Il n'y a rien de plus bizarre que l'érotisme.
Amélie Nothomb : Journal d'Hirondelle. Page 41
Ce message a été modifié par Shadow 1,618 - Sunday 15 October 2006 à 21:47.