A voir sur Livenet :

Derniers Sujets

Pages : < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 >
Livenet > Forum > Livres et Bds
Sunday 15 October 2006 à 22:11
Citer +Citer
ça dépend aussi
pas trop ces derniers temps je l'avoue
Sunday 15 October 2006 à 22:13
Citer +Citer
"La bouche du vieillard se fend,decouvrant des gencives herissees de quelques rares chicots.Ses chicots sont de guingois,noirâtres ,verdissant a la base.une langue reptilienne les contourne puis glisse a l interieur pour humecter ses levres distendues par un rictus haineux"

stephen king
la peau sur les os
Sunday 15 October 2006 à 22:14
Citer +Citer
QUOTE (Donnie Darko @ 15 Oct 2006 à 22:11)
ça dépend aussi
pas trop ces derniers temps je l'avoue

Alors je recrache sleep.gif
Monday 16 October 2006 à 13:41
Citer +Citer
C'est très court mais j'ai trouvé ca très joli : "Le visage de Michel ressemblait au commentaire d'un autre monde."

In Les particules élémentaires de Michel Houellebecq.
Monday 16 October 2006 à 19:50
Citer +Citer
On ne retrouva rien, ni les corps, ni le coffre, ni les cahiers aux six cents formules. Tout ce qui resta de Giuseppe Baldini, le plus grand parfumeur d'Europe, ce fut une odeur très mêlée, de musc, de canelle, de vinaigre, de lavande, et de mille autres matières, qui pendant des semaines encore flotta sur le cours de la Seine de Paris jusqu'au Havre.
Tuesday 17 October 2006 à 20:21
Citer +Citer
le parfum ?
Tuesday 17 October 2006 à 20:43
Citer +Citer
Elle se sent sauvée, car la voix de Jean-Marc est la voix de l'amour, la voix dont elle a oublié l'existence dans ces instants de désarroi, la voix de l'amour quui la caresse et la détend mais à laquelle elle n'est pas encore prête; comme si cette voix arrivait de loin, de trop loin; elle aurait besoin de l'entendre encore pendant un bon moment pour pouvoir y croire.
Kundéra, l'identité
Tuesday 17 October 2006 à 21:34
Citer +Citer
"Chaque soir, quand je me couche, je pense que j’ai des chances sérieuses de ne pas me réveiller. Alors, à toutes fins utiles, je me dis adieu."

"C’est peu dire que la mort rôde : elle est collée à mon dos comme une ventouse. Qu’est-ce qu’elle attend ? Assis dans mon fauteuil, je tue le temps. Faux : on ne tue pas le temps, c’est lui qui nous tue."

"La peine de mort, je la demande comme une grâce : la peine de vie est pour moi la peine capitale."

"Dommage que l’on ne puisse mourir à volonté, d’une bonne poussée, comme on vide ses intestins, comme on évacue un calcul aux reins. On pousserait, on pousserait, et on expulserait son âme comme un excrément. On mourrait dans son froc. Comme ce serait simple."

Foulek Ringelheim, La seconde vie d'Abram Potz
Tuesday 17 October 2006 à 21:39
Citer +Citer
QUOTE (Donnie Darko @ 17 Oct 2006 à 20:21)
le parfum ?

oui.
Tuesday 17 October 2006 à 21:40
Citer +Citer
...« Vous ne comprenez pas parce que vos conditions de vie sont bonnes. Si Vous deviez attendre deux heures un autobus ou prendre trois moyens de transport différents et être humilié chaque jour pour rentrer chez vous, si votre maison s'effondrait et que le gouvernement vous laissait avec votre famille sous une tente dans la rue, si les policiers vous insultaient et vous frappaient uniquement parce que vous montez dans un microbus, la nuit, si vous déviez passer toute la journée à faire le tour des magasins pour chercher un travail et ne pas en trouver, si vous étiez un homme en pleine forme, instruit, et que vous n'aviez dans votre poche qu'une livre et parfois rien du tout, alors vous sauriez pourquoi nous détestons l'Egypte. »...

Boussaïna parlant à Zaki Bey, scène tirée du livre « l'immeuble Yacoubian » d'Alaa El Aswany.
Tuesday 17 October 2006 à 21:41
Citer +Citer
...« Dis-moi, Taha, quel est le métier de ton père ?
- Employé, monsieur.
C'était ce qui était écrit sur le formulaire d'inscription. Il avait payé cent livres de bakchich au cheikh du quartier pour qu'il signe l'attestation.
- Employé ou gardien d'immeuble ?
- ...
Taha se tut un instant, puis dit d'une voix faible :
- Mon père est gardien d'immeuble, monsieur.
L'officier qui présidait le jury sourit puis parut embarrassé. Il se pencha sur les papiers qui étaient devant lui et y inscrivit quelque chose avec soin, puis leva la tête avec le même sourire et dit :
- Merci, mon fils, tu peux disposer. »...

Taha devant le jury de la faculté de police, scène tirée du livre « l'immeuble Yacoubian » d'Alaa El Aswany.
Tuesday 17 October 2006 à 21:43
Citer +Citer
QUOTE (Shadow 1,618 @ 17 Oct 2006 à 21:34)
"Chaque soir, quand je me couche, je pense que j’ai des chances sérieuses de ne pas me réveiller. Alors, à toutes fins utiles, je me dis adieu."

"C’est peu dire que la mort rôde : elle est collée à mon dos comme une ventouse. Qu’est-ce qu’elle attend ? Assis dans mon fauteuil, je tue le temps. Faux : on ne tue pas le temps, c’est lui qui nous tue."

"La peine de mort, je la demande comme une grâce : la peine de vie est pour moi la peine capitale."

"Dommage que l’on ne puisse mourir à volonté, d’une bonne poussée, comme on vide ses intestins, comme on évacue un calcul aux reins. On pousserait, on pousserait, et on expulserait son âme comme un excrément. On mourrait dans son froc. Comme ce serait simple."

Foulek Ringelheim, La seconde vie d'Abram Potz

Et c'est comme ca pendant tout le livre?
Tuesday 17 October 2006 à 21:47
Citer +Citer
lol Nan, là on dirait pas mais il y a vraiment beaucoup d'humour. C'est l'histoire d'un vieux qui tue des innocents pour se venger d'être vieux... Je le conseille vraiment.


Ce message a été modifié par Shadow 1,618 - Tuesday 17 October 2006 à 21:47.
Tuesday 17 October 2006 à 23:19
Citer +Citer
Si l'entreprise appartient a ceux qui la possédent (les actionnaires), elle est donc légalement a leur service : proprieté vaut usage.
Le MEDEF dit donc n'importe quoi lorsqu'il essaye de nous faire croire que l'entreprise est au service de ses clients et de ses salariés : cela ne peut pas être vrai, puisqu'elle est au service de ses actionnaires !
Bien sur que l'entreprise est au servive aussi de ses clients! mais pour quelle raison ? parce que la seule façon de satisfaire l'actionnaire, c'est évidemment de satisfaire le client ! C'est pour satisfaire l'actionnaire qu'on veut satisfaire le client (y compris en lui vendant s'il y trouve du plaisir des produits qui lui font du ma: du tabac, de l'alcool, des emissions de télévision abetissantes...)
Dans un pays capitaliste, les salariés sont au service des clients, que l'on met au service de l'actionnaire. C'est ce qu'on appelle le commerce. Si vous n'aimez pas ça, n'en dégoutez pas les autres.


j'ai un peu coupé plusieurs parties icon_redface.gif

Ce message a été modifié par Donnie Darko - Tuesday 17 October 2006 à 23:19.
Wednesday 18 October 2006 à 17:59
Citer +Citer
QUOTE
Je me mis à hurler, seule devant mon image méconnaissable, seule dans la maison, le temps se distendit.


"Petite" - Geneviève Brisac.
Wednesday 18 October 2006 à 19:24
Citer +Citer
Oui c'est une bonne idée d'indiquer le livre et l'auteur.
Wednesday 18 October 2006 à 20:12
Citer +Citer
Et le septième jour, voici que s'éloigne de la présence de Dieu un ange plein de malédiction et d'une flamme qui le consumait.
Dieu lui donna la domination de la sphère extérieure : l'éternité engendra le temps, l'illimité donna naissance à la limite, l'être descendit dans la génération.
Je vis satan tomber du ciel comme la foudre, splendide de puissance et de furie.
Parmi les dieux, il n'en est aucun comme lui aux mains de qui sont confiés le royaume, la puissance et la gloire du monde.
Bénis soient ceux qui supportent sa subtilité, ils seront appelés les fils de Dieu et ils franchiront les portes magnifiques car satan est le gardien de la porte qui donne accès au temple du roi.
Il siège dans le porche de Salomon, il porte les clefs du sanctuaire afin que nul ne puisse entrer sauf ceux qui ont reçu l'onction et qui ont pénétré les arcanes d'Hermès.
(extrait de la Cabale, auteur inconnu)
Saturday 03 February 2007 à 12:20
Citer +Citer
Notre développement moral et intellectuel est grandement favorisé lorsque les circonstances nous mettent en relation avec des personnes différentes de nous, dont les préoccupations n'ont rien à voir avec les nôtres, et telles qu'il nous faut faire un effort pour les apprécier. wub.gif
Nathaniel Hawthorne, la lettre écarlate
Friday 09 February 2007 à 01:16
Citer +Citer
"Le jour du suicide de mon fils, je me suis fait des oeufs à la tomate. (...) Je n'avais jamais aimé cet enfant : il était aussi bête que sa mère, et aussi méchant que son père. Sa disparition était loin d'être une catastrophe ; des êtres humaines de ce genre, on peut s'en passer."

"Elle me regardait droit dans les yeux, et j'étais dans un tel état que ces seules paroles suffirent à me faire bander. Je crois qu'elle fut émue par cette érection si sentimentale, si humaine ; elle se rallongea près de moi, posa sa tête au creux de mon épaule et entreprit de me branler. Elle prit son temps, serrant mes couilles dans le creux de ma paume, variant l'amplitude et la vigueur des mouvements de ses doigts. (...) La journée s'installait, la rumeur de la circulation devenait perceptible ; le sperme jaillit sur ses seins. Je la pris dans mes bras."

Michel Houellebecq, Le Possibilité d'une île

Merci à toi DD de m'avoir conseillé ce bouquin, même si je suis pas très content que tu ais lu de tels propos dans tes yeux innocents <<

Ce message a été modifié par Shadow 1,618 - Friday 09 February 2007 à 01:17.
Friday 09 February 2007 à 13:11
Citer +Citer
C'est vrai qu'il est chouette ce bouquin. J'ai aimé.

Pages : < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 >


Suggestion de sujets



A voir sur le portail Livenet.fr Le Club
Vidéos
Le mag
Forum
Jeux
Comparaison de prix
Nos partenaires Partenaires : php - Vidéos - PS3 - Rap et R&B - Cinéma - voyage - TNT - Séries en DVD
Contact et infos Le blog Livenet
Suggestions sur Livenet
Aide générale Livenet - Aide du Forum
Charte du forum
Mentions légales
Reporter un abus
Reporter un bug

Copyright © 2004-2008 Tigersun - Tous droits réservés - Powered By IP.Board © 2008  IPS, Inc.